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© Patinet Thierri

 
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Règnes souverains PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 31 Décembre 2014 à 06:15

Règnes souverains

 

Clameur des rives exondes, délivrant des fruits d'olympe les essors de la nature aux joies acclimatées, s'en vient aux rubis des âges, constellant de passementeries d'ivoire les règnes souverains, ouvrant sur le large la condition vivante des Assemblées, vastes sous le frais soleil, moirées d'écharpes de vestales aux escales tissées de l'Occident fabuleux, gorgées de rives natives que l'azur parle et triomphe, essaims des roseraies de l'Ouest conquérant, au pavois diamantaire éclos de vagues à midi, de vents sacrés et d'eaux douces aux vertus nuptiales, asymptote des lourds tambours de bronze aux reliefs étourdissants, se frayant un passage par les plaines aux  blondeurs des blés aux blondeurs safranées pour ramener au sillon les éternels retardataires, les pelages aux pieds ailés, les ambres aux flèches épervières, et d'autres encore, que les sages devisent dans les alluvions des fleuves antiques, aux parloirs des temples d'écume et de jade, là où se rêvent les parfums lustrés des sèves amantes, sous le voile à peine né de diaphanes incantations, vertu des lys sevrages, des ordalies contemplatives et des sérails onctueux qui accueillent les Azuras, ainsi alors que le coryphée entonne de sa voix claire et limpide les événements des temps passés, des gloires adventices, des caducées de l'été glorieux aux semailles hivernées, des vanités aussi et des gloires passagères, témoin intègre de toute novation comme de toute résurgence dans la poussière des mondes qui reverdiront, et la phrase ici se recueille, le cœur de l'Empire s'incline, les Sages se concentrent, les Mages devisent, il n'y a plus d'an nouveau que l'an neuf qui vient, s'enseigne l'écrin du dire, lors aux promontoires alentours et dans la vallée nichée, un remerciement explose de toute voie comme de tout horizon, pour cette année d'hier, sans guerre ni convoitise, sans avarice ni ladrerie, pour cette année qui vient, pleine de promesse, qu'aucun témoin ne réfute, devant la cartographie du chant qui se présente, s'épanouie et s'irradie, dessein de parcours antiques au sevrage des éclairs, dans la témérité que couve l'honneur, dans cet esprit souverain qui, non seulement contemple, mais agit avec la retenue comme la fermeté qui se doivent, voyant des heures nouvelles au front d'or diamantaire le Verbe sur toutes terres conquises, le verbe comme un talisman, portée de tous dans l'unique qui se devise, l'unique aux complémentaires écrins, aux solidaires altérités, aux reconnaissances que l'empathie révèle, toutes voies en la voie sereine que les guerriers témoignent, armés du glaive et du bouclier d'airain, gardiens des frontières inaliénables des Peuples en écrin, de ces gestalts fabuleux que l'histoire du sang enseigne, voyant qu'il n'est de terroir comme de racines que ceux du droit du sang et en aucun cas du sol, le sang versé, accompli, naissant les sublimes identités qui ne s'octroient mais sont, dans leur participe, le flux d'une rémanence qui ne se perd mais bien au contraire se multiplie, se fortifie, ainsi aux flots des grèves ancestrales, aux demeures prairial, aux forêts multimillénaires qui enseignent, aux montagnes souveraines qui délimitent, aux fleuves et aux sources qui fondent le vivant, ainsi au cœur de victoires qui ne s'excluent mais par la vaillance éblouissent, du Verbe encore et toujours leurs écrins fertilisant le savoir, dessinant sur l'horizon de  vastes cultures qui ne doivent rien à l'emprunt mais tout au souffle de la rémanence fortifiée, enrichie, développée, hissant au sommet l'écume des participes, des Peuples d'ailleurs, consumés par le commerce qui de l'ivoire, qui de l'or, qui de denrées rares ou abstraites, ainsi alors que se lève le vent d'ouest, le vent souverain étreignant l'âme conquérante, l'esprit aiguisé, le corps fortifié, ainsi dans la prononciation de l'an neuf, alors que les buccinateurs entonnent leur chant d'azur, voyant se disperser les hôtes de ce temps qui reviendra, dans la joie légitime de voir que les pouvoirs nés de leur sang assignent l'ordre et préservent la sécurité de tous, ainsi aux frondaisons qui viennent alors que se dresse par d'autres temps le combat titanesque qui verra s'affronter la Vie contre le parasitisme, le nomadisme, en chaque Nation, par chaque Peuple ouvragé, et dont la victoire déterminera le retour du vivant à sa réalité souveraine, mais cela est une autre histoire...

 

Sovereign reigns

 

Clamor of the banks exondes, delivering fruits of Olympus rises of nature to the acclimatized joys, is come to the rubies from the ages, constellating with ivory passementeries the sovereign reigns, opening on broad the alive condition of the Assemblies, vast under the fresh sun, moired scarves of vestals at the woven stopovers of the fabulous Occident, native bank mouthfuls that the azure speaks and triumphs, swarms of the roseries of the conquering West, with the hatched diamond-like bulwark of waves at midday, crowned winds and fresh waters to the bridal virtues, asymptote of the heavy bronze drums to the dazing reliefs, clearing a passage by the plains with the fairnesses wheat with the fairnesses saffroned to bring back to the furrow the eternal latecomers, peelings with the winged feet, ambers with the arrows hawkweeds, and others still, that the wise ones unscrew in the alluvia of the ancient rivers, with the visiting rooms of the temples of scum and jade, where dream the glossed perfumes of the saps lovers, under the veil hardly born from diaphanous incantations, virtue of the lilies weanings, the contemplative ordeals and of the smooth seraglios which accommodate to them Azuras, thus whereas the coryphaeus strikes up of its voice clear and limpid the events of the times spent, adventitious glories, the caduceus of the glorious summer to the wintered sowing, of vanities too and of momentary glories, just witness of any novation as of any resurgence in the dust of the worlds which will reverdiront, and phrases it here collects itself, the heart of the Empire inclines himself, the Wise ones concentrate, the Magi unscrew, more year ago only new New Year's day which comes, teaches the ECRIN of saying, at the time with the headlands neighborhood and in the valley brood, a thanks explodes of any way like whole horizon, for this year of yesterday, without war neither covetousness, avarice nor meanness, for this year which comes, full with promise, which no witness refutes, in front of the cartography of the song which arises, opened out and irradiates itself, intention of ancient courses to the weaning of the flashes, in the temerity which the honor broods, in this sovereign spirit which, not only contemplates, but acts with reserve as firmness which must, seeing new hours with the diamond-like gold face the Verb on all conquered grounds, the verb like a talisman, range of all in the single one which currency, the single one with the complementary jewel cases, the interdependent othernesses, the recognitions which the empathy reveals, all ways in the serene way that the warriors testify, armed with the sword and the shield of bronze, guards of the inalienable borders of the People out of ECRIN, of these fabulous gestalts that the history of the blood teaches, indicator which it is of soil like roots only those of the right of blood and to in no case ground, poured blood, achieved, being born the sublimes identities which are not granted but are, in their participle, the flow of a remanence which is not lost but quite to the contrary multiplies, strengthens themselves, thus with the floods of the ancestral strikes, the residences meadow, the forests multimillénaires which teach, with the sovereign mountains which delimit, with the rivers and the sources which found living it, thus in the middle of victories which are not excluded but by valiancy dazzle, of the Verb still and always their jewel cases fertilizing the knowledge, drawing on the horizon of vast cultures which do not owe anything with the loan but all with the breath strengthened remanence, enriched, developed, hoisting at the top the scum of the participles, of the People, consumed besides by the trade which ivory, which gold, which rare commodities or abstract, thus whereas the wind of west rises, sovereign wind hugging the conquering heart, the sharpened spirit, the strengthened body, thus in the pronunciation of the new year, whereas the buccinateurs strike up their song of azure, indicator to disperse the hosts of this time which will return, in the legitimate joy to see that the powers born of their blood assign the order and preserve the safety of all, thus with foliations which come whereas draws up by other times the titanic combat which will see to clash the Life against parasitism, the nomadism, in each Nation, by each worked People, and whose victory will determine the return of living to its sovereign reality, but that is another history…

 

© Vincent Thierry