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© Patinet Thierri

 
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Le manifeste PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 27 Février 2015 à 10:22

Le manifeste

 

C’était inscrit sur la pierre, lu lors de cette visite sur cette petite Terre, dans cette lointaine banlieue de la Galaxie mère, Mais lisons ce rescrit :

 

« Les ténèbres sont inscrites sur notre petite terre depuis trois mille ans, voyant de tribales orientations s'initier parure du Verbe lors qu'elles n'en sont que contrefaçon outrancière. Cette paranoïa en puissance depuis ces jours, gonflée d'un orgueil démesuré, n'a plus eu de cesse que de martyriser les Etres Humains dans sa croyance ineffable élective. Ne nous leurrons, elle est la modélisation systémique d'une tentative de civilisation spiritualiste qui a avortée dans le magma boueux d'un matérialisme grossier, dont les vagues sont le conte des soubresauts d'une histoire malmenée par son errance et ses cristallisations. Il n'y a de doute sur sa tentative de mettre en règle tous les fruits de la terre à son service, de par les stances de ses livres imaginaires qui ruissèlent le sang des innocents, dans une complainte qui ne cesse dans ce jour où semble triompher sa déréliction la plus profonde. Les heures noires et de sinistre mémoire sont ses caducées. On y voit poindre ici tout le travers de sa destinée qui n'est plus invisible, mais bien témoignée de par ses actes ignobles, qui n'ont de vertu que pour la racaille qui s'y lie. Prenant les armes contre l'Humanité pour l'asservir, en contemplation de ses écrits, voici l'avance furieuse de ces maléfices qui ourdissent des guerres sans répits, contre le Pouvoir naturel, contre la croyance Christique, qui avait évacuée sa prétention ridicule de ressembler à Dieu, au sien peut-être, mais en aucun cas à Dieu Souverain, dont , pour parler simplement, chacun d'entre nous, nous, les Etres Humains, est partie. Les siècles se suivent, voyant cette sphère faire de l'entrisme, de l'insinuation en toutes gouvernances, stigmatisant les uns les autres afin qu'ils se combattent et que puissent récupérer tous les titres ses agents corrupteurs, ses agents espions, ses agents s'infiltrant dans toutes les ramures en soudoyant par le sexe et par l'argent, tout un chacun en prébende de ses instincts. Ils sont à l'Est comme à l'Ouest, au  Nord comme au Sud, sauterelles belliqueuses initiant la tuerie de tout ce qui n'appartient à leur secte barbare, issue des ténèbres. Des ténèbres réclamant le sang des nouveaux nés, des ténèbres réclamant les massacres pour prospérer. Et cet alitement à la bestialité y fait fortune, déguisant dans l'hypocrisie la plus perverse son avance implacable. Une avance effrayante où tout un chacun de ce Peuple doit rendre compte, y compris de son intimité, la déviance aux ordres et aux lois subordonnées de cet état dans les états étant punie de mort, non seulement du délinquant mais de certains membres de sa famille. Voici l'enfer qui s'avance au nom des invectives de son Dieu, qui n'a rien de Dieu mais tout de l'ange déchu par excellence, un Dieu hostile à l'Humanité qui n'appartient qu’à la bestialité, voyant tout être esclave pour la parure de son éternité, un animal que ce Peuple a le droit de voler, de violer et bien entendu de tuer aux loisirs de la dépravation qui le conditionne. Le faux ici s'argumente le vrai voyant se prendre dans la toile de cette errance les plus braves comme les plus glorieux, voyant aussi lâchement assassinés ces détracteurs, envoyés aux fosses de l'oubli, décimés de la surface de la terre. Pour prospérer, nonobstant les individus écartés, cette dérive en puissance organise dans la division, des guerres destructrices, alimentées par les idéologies de son invention quand ce ne sont pas les religions. On verra ainsi naître par son sein, tous les avatars lui permettant de briser la Voie Christique qui avec celle de Bouddha est la seule Voie permettant l'élévation de l'Humain à son potentiel de transcendance. Les religions croupions sont son enseigne, reptation de leurs lois et de leurs enseignements, délirantes perversions des âmes qui dans leurs temples réduits au strict minimum croient assurer leur lendemain, lors que leurs actes vont à l'inverse de la Voie, tous empreints de l'esclavagisme qui leur tient lieu d'avoir. Sans mystère, ce Peuple enseigne, dans l'incrédibilité la plus totale, l'artifice du mal aimé que la terre entière pourchasse en fonction de sa confession et en aucun cas en fonction de ses actes. Naît sous leur joug l'annonciation de son triomphe, les guerres qui se suivent prononçant la mise à mort des pauvres de sa Confession, au nom d'une idéologie qu'elle subventionnera, comme elle subventionne son antithèse. L'horreur est à son comble aux pluri centaine de millénaires de l'épopée humaine en ce jour contrefaite  qui impose sa marque de fabrique: les ismes, ces tares qui interrogent, culpabilisent, flagellent au nom d'histoires naturelles réécrites par une barbarie qui glose. Dans tous les pouvoirs en masques de leurs hybrides associations, sectes et sociétés dites de pensées, leur verbe dans sa hideur témoigne, cherchant à réduire tout un chacun en esclavage à leur paranoïa délirante. Et les esclaves, à leurs pieds, sont là, vendus aux votes de la Nation, comme des marques de savonnettes, dans l'ignorance de leurs appartenances de Peuples endoctrinés par une propagande asservissante. Et ces esclaves s'éblouissent des idéologies putrides qui ont occasionné une révolution sans nom en Angleterre, suivie d'une autre en France, de deux guerres mondiales, et de ces sommets ridicules de pseudos élite à la solde, petits pieds de ce manifeste universel dominateur et usurpateur de toutes volontés des Peuples. Nous y voici ce jour dans cette horreur systémique qui règne dans notre France, implantant une dictature  nazi communiste de haut vol, ce mondial socialisme qui est le tablier des lâches  et des corrompus, des veules et des félons, de tout ce grimoire enrôlé dans les loges, les basses loges, les hautes loges, d'une franc-maçonnerie avariée, insinuée par ce manifeste qui s'institue règne. La désintégration est ici à son sommet, perlant de par ethnies composées l’alliance irréversible qui s’abat sur l’Occident, initiant dans la démesure le sacrifice des « animaux », notamment en Syrie, en Libye, en Ukraine, et dans tous ces pays d’Afrique qui voient leur étendard brisé par un crépuscule dantesque où l’on ne voit s’affronter ces ethnies, bien au contraire, se servant des uns des autres pour labourer leur cimetière de vivants. Ce manifeste est là dans sa permanence et son insidieuse guerre silencieuse, voyant corrompus et gitons, prébendiers et gangsters, violeurs et assassins, le servir sans failles, dans une barbarie éhontée enchaînant dans ses prismes ce que furent hier les Peuples Indo Européens, nouveaux esclaves de cette tyrannie, la tyrannie de la paranoïa aigüe. Ce monde est en déliquescence sous ce joug, mais ce monde a connu bien d’autres viols de l’esprit, de l’Ame et du corps, et sera renvoyer à leurs chères études la spoliation de ce manifeste, n’en doutons un seul instant, car dictature et tyrannie ont toujours été combattu, et rien ni personne ne pourra faire en sorte qu’elles ne soient combattues. Les armes pour destituer cette oligarchie machiavélique sont les armes de la Démocratie la plus pure, qui dans sa juste demeure ne saura accueillir aux pouvoirs quels qu’ils soient cette cohorte de la nuit qui voudrait nous rendre esclave à son service… »

 

Nous rendîmes compte de ce rescrit au Parlement de nos essaims, qui condamnèrent sévèrement cet espace sans avenir s’il restait ainsi sous le joug de l’anachronisme le plus virulent. Aucune décision à son encontre sinon qu’une surveillance accrue afin qu’en fonction de son intégration dans la Galaxie, ne se propage pas cette plaie idéologique.

  

The manifesto

 

It was registered on the stone, read at the time of this visit on this small Earth, in these remote suburbs of the Galaxy mother, But read this ruling:

 

“Darkness has been registered on our small ground for three thousand years, indicator of tribal orientations to initiate ornament of the Verb at the time they are only outrageous counterfeit. This paranoia in power for these days, inflated of a disproportionate pride, has not had any more of cease but to martyrize the Human Beings in its elective unutterable belief. We do not delude, it is the systemic modeling of a spiritualistic attempt at civilization which fell through in the muddy magma of a coarse materialism, whose waves are the tale of the sudden starts of a history abused by its wandering and its crystallizations. There is not of doubt about its attempt to put in rule all the fruits of the ground at its service, from the stanzas of its imaginary books which stream the blood of the innocent ones, in a lament which does not cease in this day when seems to triumph its major dereliction. The black hours and of disaster report are its caduceus. One sees there stinging all here it through his destiny which is not invisible any more, but testified well from his wretched acts, which have virtue only for the rabble which binds to it. Taking up arms against Humanity to control it, in contemplation of its writings, here the furious advance of these evil spells which warp wars without respites, against the natural Power, the Christique belief, which had evacuated its ridiculous claim to resemble to God, his perhaps, but to in no case with Sovereign God, about of which, to speak simply, each one among us, us, the Human Beings, left. The centuries are followed, seeing this sphere making infiltration, insinuation in all governances, stigmatizing the ones the others so that they are fought and that can recover all the titles its corrupting agents, its agents spies, its agents infiltrating in all the foliages while bribing by the sex and the money, each and everyone in emolument of its instincts. They are in the East as in the West, in North as with the South, quarrelsome grasshoppers initiating the slaughter of all that does not belong to their barbarian sect, resulting from darkness. Darkness claiming the blood of new born, darkness claiming the massacres to thrive. And this confinement with bestiality made there a fortune, disguising in the most perverse hypocrisy sound advances relentless. An alarming advance where each and everyone of these People must give an account, including its intimacy, deviance with the orders and the subordinate laws of this state in the states being punished of death, not only of the delinquent but of certain members of his family. Here the hell which advances in the name of the invectives of its God, who does not have anything God but all the fallen angel par excellence, hostile God with the Humanity which belongs only to bestiality, seeing all being slave for the ornament of his eternity, an animal that these People have the right to fly, to violate and of course to kill with the leisures of the depravity which conditions it. The forgery here argues the true indicator to be caught in the fabric of this wandering bravest like most glorious, seeing also loosely assassinated these detractors, envoys with the pits of the lapse of memory, decimated surface of the ground. To thrive, notwithstanding the drawn aside individuals, this drift in power organizes in division, of the destroying wars, supplied with the ideologies of its invention when they are not the religions. One will thus see being born by his center, all the misadventures allowing him to break the Christique Way which with that of Buddha is the only Way allowing the rise in Human its potential in transcendence. The religions tail are its ensign, snaking of their laws and their lesson, delirious perversions of the hearts which in their temples reduced to the strict minimum believe to ensure their following day, at the time their acts go contrary to the Way, all impressed of the slave system which holds place to them to have. Without mystery, these People teach, in the most total incredibility, the artifice of the liked evil that the whole ground pursues according to its confession and to in no case according to his acts. Under their yoke the Annunciation is born from his triumph, the wars which are followed pronouncing the setting to dead the poor of its Confession, in the name of an ideology that it will subsidize, as it subsidizes its antithesis. The horror is with its roof with the pluri hundred millenia of the counterfeited human epopee in this day which imposes its trademark: the isms, these tares which question, make feel guilty, whip in the name of natural histories rewritten by a cruelty which annotates. In all the powers in masks of their hybrid associations, sects and companies known as of thoughts, their verb in his hideousness testifies, seeking to reduce each and everyone in slavery to their delirious paranoia. And the slaves, with their feet, are sold there with the votes of the Nation, like marks of cakes of soap, in the ignorance of their memberships of People indoctrinated by a controlling propaganda. And these slaves dazzle putrid ideologies which caused a revolution without name in England, followed of another to France, of two world wars, and of these ridiculous tops of pseudonyms elite to the pay, small feet of this dominating universal manifesto and usurper of all wills of the People. Us there here this day in this systemic horror which reigns in our France, establishing a communist dictatorship Nazi of high flight, this world socialism which is the apron of the cowards and corrupted, of weak and the traitors, of all this black book enlisted in the cabins, the low cabins, high cabins, of a damaged freemasonry, insinuated by this manifesto which is instituted reign. Disintegration is here at its top, beading from made up ethnos groups the irreversible alliance which falls down on the Occident, initiating in disproportion the sacrifice of the “animals”, in particular in Syria, in Libya, in Ukraine, and in all these countries of Africa which see their standard broken by a Dantean twilight where one does not see to clash these ethnos groups, quite to the contrary, making use of from/to each other to plow their cemetery of alive. This manifesto are there in its permanence and its insidious quiet war, indicator corrupted and stay, prebendaries and gangsters, rapists and assassins, to serve it without faults, in a shameless cruelty connecting in its prisms what were the People Indo Européens yesterday, new slaves of this tyranny, the tyranny of acute paranoia. This world is in deliquescence under this yoke, but this world knew many other rapes of the spirit, Heart and body, and will be to return to their dear studies the spoliation of this manifesto, do not doubt it only one moment, because dictatorship and tyranny were always fought, and nothing nor nobody will be able to make so that they are not fought. The weapons to relieve this Machiavellian oligarchy are the weapons of the purest Democracy, which in its right residence will not be able to accommodate with the powers whatever they are this troop of the night which would like to return slave to us to his service…”

 

We gave an account of this ruling to the Parliament of our swarms, which condemned this space without future severely if it remained thus under the yoke of the most virulent anachronism. No decision in its opposition if not that a heightened surveillance so that according to its integration in the Galaxy, this ideological wound is not propagated.

 

© Vincent Thierry