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© Patinet Thierri

 
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Patience dans l'azur PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 03 Avril 2015 à 10:51

Patience dans l’azur

 

La matière est somptueuse pour les analystes de ce jour de la nature humaine et de ses arcanes. Il y a là des caricatures magnifiées que n’eut pas reniées Balzac et dans un tout ordre de sujet littéraire, les dictatures en tout genre initiées au nom de la soumission du genre humain par la subversion et ses élytres. Nous vivons une époque formidable, celle d’une contraction temporelle qui n’a d’égale que celle de la chute des empires, et Dieu veuille que l’empire idéologique de la subversion trouve ici son terme. La subversion depuis plus de trois mille ans insinue le pouvoir humain pour lui remplacer le diktat, une loi de proscrit, de jaloux, de paranoïaque, une loi née d’un esprit atteint d’un délire des grandeurs qui s’horrifie qu’on ose lui montrer sa vraie nature, celle de la lâcheté. Car il faut être bien lâche pour ne pas affronter la réalité, celle de la densité de la vie dans, n’en déplaise, l’esprit souffle où il veut, son inépuisable fleuve de volonté. Lorsque nous disséquons la lâcheté, nous voyons là qu’elle se réfugie dans la virtualité et que ses actes contraints, car n’attendez la moindre créativité de sa part, sont d’éternels symboles qui ont pour objet de falsifier la réalité afin de mieux la voir opérer dans un champ restreint qui, qui plus est, s’identifie par transfert de persécuteur à persécuté, et fait en sorte que ce champ restreint devienne objet d’une compassion sans limites. Cet ordinaire de la lâcheté n’a pas de limites dès l’instant où elle trouve refuge, acceptation, s’étendant ainsi comme un virus en jouant sur l’altérité et l’empathie, l’altérité, trouvant en cela une matière dans le cœur de l’adolescence humaine où la recherche de l’équilibre est motrice. Cette lâcheté qui relève d’une névrose caractérisée, en cela masquant un complexe d’infériorité par un complexe de supériorité, est pathétique dans sa recherche désespérée de se faire accroire, délivrant ici à l’excès toutes les malversations, les outrages, les illusions, les fantasmes des caciques en son espèce, jusqu’à se prendre pour le devenir de ce monde, dans l’arrogance et le parfait mépris de ce qui ne relève pas de son genre considéré dès lors comme n’appartenant pas à l’espèce humaine. Cette caricature qui s’imagine jusqu’à Dieu, en rupture totale avec le réel, ne peut dès lors prospérer que dans le déni d’autrui, et vague après vague, par ses racines comme ses affluents, ne peut plus chercher qu’à faire correspondre tout un chacun à sa volonté la plus impérieuse, et si cela n’est dans son hypocrisie naturelle que par la force la plus totalitaire. Nous sommes ce jour en présence de ce désastre humain, au sens figuré comme au sens propre, une présence insidieuse qui a su par une lente insinuation dégénérative conquérir, à force de soumission, qui pour des "honneurs", qui pour de l’argent, qui pour masquer une sexualité débridée, qui pour masquer ses meurtres, une bonne partie des pouvoirs des Peuples, et pire encore par incrustation prévaricatrice ronger le corps des institutions, en ses trois points, la justice, l’exécutif, l’armée et la police. Ce rayonnement diffus de l’ombre de cette caricature qui s’octroie, non seulement a insinué le corps des gouvernances mais bien conjointement le corps social et plus particulièrement les médias, la presse, qu’elle dévoue à ses ordres afin de disposer, croit-elle des croyances de chacun. L’exemple le plus remarquable de cette erreur de la nature humaine se retrouve dans ce que tout un chacun a pu vivre ces derniers mois dans les péripéties d’une gouvernance qui ne s’appartient pas initiant ses malfaçons permettant de mettre en place les préliminaires d’une dissolution de notre Nation dans un espace macroéconomique où le seul caractère du mot Nation est une injure pour sa lâcheté régalienne. Préparation sordide constellée des miasmes inhérents à la mise en servitude par apologie de la disparition de la famille, exégèse forcenée pour l’abandon de l’Identité et le métissage forcé, et plus encore financement des ennemis irréductibles de notre Civilisation, par armement et espèces sonnantes et trébuchantes tombant dans l’escarcelle des meneurs de guerre et des tenants de la barbarie qui sévissent dans des zones désormais dites de non droits. Cette folie qui conditionne cette âpreté à la destruction est le panache d’idéologies tronquées, perverses, insanes, qui trouvent leur noirceur dans ce qui est évoqué de la nature humaine ci-dessus. Une nature bâclée, hideuse, qui n’est que le reflet de l’opiacée de cette détermination des veules, la lâcheté souveraine qui s’achète et se vend, grossière répugnance qui voit jusque dans une Assemblée voir voté en catimini, face à des élections perdues d’avance, le doublement des indemnités accordées aux élus boutés hors de leurs fonctions prévaricatrices. Le sommet de ce gruau relève de la formule, celle de voir accordés quarante euros aux retraités de cette Nation ne touchant pas mille deux cents euros mensuellement, tandis qu’il gaspille quatre-vingt-quatorze milliards d’euros pour remplacer son Peuple. Si l’on sait qu’il existe actuellement trois millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté, principalement des individus de souche, dans cette Nation, on ne peut voir ici que la dénature qui s’impose, une dénature qui se dispose dans des privilèges exorbitants, des retraites dorées, des malversations des plus atones. Pendant ce temps les services fiscaux s’acharnent sur les classes moyennes, cherchant le fil à couper le beurre afin de les traire jusqu’à la lie, alors que les paradis fiscaux accueillent la manne volée soit par délit d’initié, soit par volonté, sur la sueur et le sang de ce Peuple écrasé par l’infâme. Cette Nation qui petit à petit se délite, jusqu’à céder des Rembrandt des musées Nationaux, alors qu’elle aurait pu les acheter si elle ne subventionnait pas toute la sous culture de ce monde, cette Nation perd du terrain chaque jour, voyant ses entreprises s’enfuir au motif des taxes énormes qu’elles doivent payer pour travailler et faire travailler sur son sol – car ne croyez un seul instant que c’est le coût du travail qui les fait fuir, mais bien les taxes régaliennes nourrissant les triplons (mairie, département, région, mais encore communauté de communes, d’agglomérations, syndicat intercommunaux, etc) qui s’enrichissent sans vergogne – cette Nation périclite sous les coups d’une oligarchie subordonnée à son désir de destruction, son retour à la matière brute qui est son levain et son tremplin. On ne rentre en politique dans cette Nation pour la servir mais bien pour se servir, qu’aucune illusion ne soit ici, et la caste qui s’autorégule, se coopte, dans des rouages infects entretient ce sort, quelle que soit la nature de l’idéologie, allant du cumul des postes et des mandats jusqu’aux pantouflages dans des sociétés économiques servies par cette oligarchie. L’outrance est son privilège, et la voir en transe en invectivant, en insultant, le Peuple de France, prête à un rire continu, tant elle dévoile son incapacité à toute direction salubre de notre Nation. La salubrité publique passe par le don de sa personne à l’État, donc au peuple, et non la soumission de l’État comme du peuple à sa propre personne. Mais ne nous fions ici au terme personne, car nous savons les uns les autres que ces « personnes » ne s’appartiennent pas, tenues au brouet et aux miettes qui se dérivent des petits plats de leurs maîtres qui se cachent, eux, non pas en loges, cela est pour la vanité, mais dans les conseils d’administration où le filon d’or de la domestication bientôt en préhension de l’esclavagisme consenti est la source d’une richesse infinie. Les flux financiers ici se croisent et s’entrecroisent jusque dans la folie des produits toxiques inventés par des mathématiciens atrophiés ne voyant l’Être Humain que comme le facteur x, toujours perdant, de leur domestication aux équations ineptes, que l’on ose encenser dans des facultés qui n’en portent plus que le nom, tant elles relèvent de la modélisation de l’indigence, du paupérisme, tous caractères bien définis qui forgent des kapos économiques aux fins d’essorer jusqu’à la lie l’Humain dans sa réalité, et le fourvoyer dans cette virtualité de marchés qui sont les exponentielles de toute la démesure de ce système prévaricateur. L’ordre Économique ne peut être régi par la folie, mais bien au contraire par la mesure. La finance est le sang qui irrigue les Nations, et en cela ne doit être sous la moindre influence des prébendiers, des veules et des intrigants. La fourberie tourne autour de ce chapitre qui est le pivot de toutes les torpeurs que ce petit monde vit, sphère sans failles qui ne s’occupe d’ailleurs de cette déshérence et accomplit dans une géométrie parfaite ses parcours. Face à ce délire, car il s’agit bien de sociétés délirantes, où la Liberté de s’exprimer n’existe plus, où tout un chacun en fonction de lois cyniques peut être emprisonné ou liquidé avec l’étiquette, la belle invention, de terroriste, - invention, car le terrorisme est objet de toutes les manipulations et le pire de tous est celui qui le manipule, ce terrorisme en col blanc qui pour conserver son pouvoir est prêt à mettre à feu et à sang cette petite planète – (et vous n’y croyez pas, mais regardez après l’attentat de Charlie Hebdo, cet État qui soi-disant défendrait le Peuple de France, inonder de cinq milliards d’euros les zones de non droit où l’Islamisme radical trouve son tremplin, et en sus instaurer une loi liberticide afin de faire taire tous les opposants à sa vente à l’encan de la France à l’Islam et tutti quanti !) face donc à ce délire qui trouve son expression jusque dans une « justice » qui vient de condamner à sept ans de prison une personne qui en état de légitime défense a fait feu sur ses agresseurs, amnistier un violeur qui s’était défait de son bracelet, et bien entendu libère les multirécidivistes pédophiles, (le monde à l’envers), il convient de prendre de la hauteur et tenir pour condition négligeable cette errance morbide. Car elle est négligeable, négligeable en ce sens qu’elle est à échéance, et totalement contre nature ne peut trouver en face d’elle qu’une nature, non pas rebelle, (car la seule rebelle ici est cette errance), mais une nature qui pour des raisons que seule la Vie peut comprendre, fera tout pour revenir à l’équilibre, à cette homéostasie qui est le propre du vivant et que contre laquelle, rien, ni personne ne peut lutter. Les formes qui se dressent contre cet épiphénomène se manifestent lentement mais sûrement, dans un ordre impeccable, invariable, structurant les antis corps permettant la renaissance de cette homéostasie naturelle, et rien ni personne ne pourra en défaire le but, car il est le but de la Vie et non de cette statuaire bestiale qu’invoque la dégénérescence qui se veut maîtresse. Les menstrues de cette errance n’ont pas tenu, entre le National-socialisme et le communisme, plus de soixante-seize ans, ne l’oublions jamais, et ce règne qui est leur synthèse ne tiendra pas trente ans, tant il est la litière de toute la barbarie la plus putride que l’Humanité ait connue sur cette Terre. En attendant, patience dans l’azur.

 

Patience in the azure

 

The matter is sumptuous for the analysts of this day of the human nature and its mysteries. There are magnified caricatures that Balzac had not disavowed and in a whole literary order of subject, dictatorships in any kind initiated in the name of the tender of mankind by subversion and its elytrons. We live one formidable time, that of a temporal contraction which has of equal only that of the fall of the empires, and God wants that the ideological empire of subversion finds its term here. Subversion for more than three thousand years has insinuated the human power to replace to him the diktat, a law of outlaw, the jealous one, of paranoiac, a law born of a spirit reaches of one is delirious of the sizes which horrifies that one dares to show him his true nature, that at cowardice. Because it is necessary to be quite loose not to face reality, that of the density of the life in, with due respect, the spirit blows where it wants, its inexhaustible river of will. When we dissect cowardice, we see there that it takes refuge in virtuality and that its constrained acts, because do not expect the least creativity of its share, are eternal symbols which have the aim of falsifying reality in order to see best operating in a restricted field which, which more is, is identified by transfer of persecutor to persecuted, and makes so that this restricted field becomes object of a compassion without limits. This ordinary of cowardice does not have limits as of the moment when it finds refuge, acceptance, thus extending like a virus while playing on the otherness and the empathy, otherness, finding in that a matter in the heart of human adolescence where the research of balance is driving. This cowardice which raises of a characterized neurosis, in that masking a complex of inferiority by a superiority complex, is pathetic in its desperate research to be made accroire, delivering here with excess all the embezzlements, the insults, the illusions, the phantasms of the caciques in his species, until being caught for becoming it of this world, in the arrogance and the perfect contempt what does not concern its kind considered consequently as not belonging to the mankind. This caricature which thinks to God, in total rupture with reality, can consequently thrive only in the refusal of others, and vagueness after vagueness, by its roots like its affluents, cannot seek any more but to make correspond each and everyone to its most pressing will, and if that is in its natural hypocrisy only by the most totalitarian force. We are this day in the presence of this human disaster, with the direction illustrated as in the clean direction, an insidious presence which knew by a slow degenerative insinuation to conquer, through tender, which for “honors”, which for money, which to mask an unslung sexuality, which to mask its murders, a good part of the powers of the People, and worse still by incrustation prévaricatrice to corrode the body of the institutions, in its three points, justice, the executive, the army and the police. This diffuse radiation of the shade of this caricature which is granted, not only insinuated the body of the governances but well jointly the social body and more particularly the media, the press, which she devotes to her orders in order to lay out, she believes of the beliefs of each one. The most remarkable example of this error of the human nature is found in what each and everyone could live these last months in the adventures of a governance which is not belonged initiating its defects making it possible to set up the preliminaries of a dissolution of our Nation in a macroeconomic space where the only character of the word Nation is an insult for its kingly cowardice. Sordid preparation constellated with miasmas inherent in the setting in constraint by apology for the disappearance of the family, exaggerated interpretation for the abandonment of the Identity and the forced interbreeding, and more still financing of the irreducible enemies of our Civilization, by armament and hard cash falling into the moneybag from the leaders from war and holding from the cruelty which prevail in zones from now on known as of nonrights. This madness which conditions this roughness with the destruction is the plume of ideologies truncated, perverse, insanes, which find their blackness in what is evoked human nature above. A nature skimped on, hideous, which is only the reflection of opiated this determination of the weak ones, the sovereign cowardice which is bought and sells, coarse loathing which sees until in a Parliament seeing voted in catimini, vis-a-vis elections lost in advance, the doubling of the allowances granted to the elected officials pared out of their functions prévaricatrices. The top of this groat concerns the formula, that to monthly see granted forty euros to the pensioners of this Nation not touching thousand two hundred euros, while it wastes ninety-four billion euros to replace its People. If it is known that there exist currently three million people living below poverty line, mainly individuals of stock, in this Nation, one cannot see here that denatures it who asserts oneself, one denatures which is laid out in exorbitant privileges, gilded retirements, embezzlements of dullest. During this time the tax services bait themselves on the middle class, seeking the wire to cut butter in order to milk them to the dregs, whereas the tax havens accommodate the stolen basket either by offense of initiate, or by will, on the sweat and the blood of these People crushed by the infamous one. This Nation which gradually is surbedded, until yielding of Rembrandt of the national museums, whereas it could have bought them if it did not subsidize all under culture of this world, this Nation loses ground each day, seeing its companies fleeing with the reason for the enormous taxes which they must pay to work and to make work on its ground - because do not believe only one moment that it is the labor costs which make them flee, but well the kingly taxes nourishing let us triple them (town hall, department, region, but still community of communes, urban areas, trade union inter-commune, etc) which grow rich without shame - this Nation is on a downward slope under the blows of an oligarchy subordinate to its desire of destruction, its return to the raw material which is its leaven and its springboard. One does not return in policy in this Nation to serve it but to help themselves well, that no illusion is here, and the caste who autorégule, co-opts herself, in repugnant wheels maintains this fate, whatever the nature of the ideology, energy of the office plurality of the stations and the mandates until the pantouflages in economic companies been useful by this oligarchy. Excess is its privilege, and to see it in fright by inveighing, while insulting, the People of France, ready with a continuous laughter, so much it reveals its incapacity with any salubrious direction of our Nation. The public health passes by the donation of its person to the State, therefore with the people, and not the tender of the State like people with his own person. But we do not trust here at the end anybody, because we know the ones the others that these “people” do not belong themselves, held with the gruel and with the crumbs which are derived from the small dishes of their Masters who hide, them, not in cabins, that is for vanity, but in the boards of directors where the gold seam of domestication soon in gripping of the authorized slave system is the source of an infinite wealth. Financial flows here cross and intersect until in the madness of the toxic products invented by atrophied mathematicians seeing the Human Being only like factor X, always loser, of their domestication to the inept equations, which one dares to incense in faculties which do not carry from there any more that the name, so much they raise of the modeling of indigence, of pauperism, all well defined characters which forge kapos economic for purposes to dry to the dregs the Human one in its reality, and to mislead it in this virtuality of markets which are the exponential ones of all the disproportion of this system corrupt official. The economic order cannot be governed by the madness, but quite to the contrary by measurement. Finance is the blood which irrigates the Nations, and in that does not have to be under the least influence of the prebendaries, weak and the scheming ones. Cheating turns around this chapter which is the pivot of all the torpors that this small world saw, sphere without faults which does not deal besides with this déshérence and achieves in a perfect geometry its courses. Vis-a-vis this is delirious, because they are delirious companies well, where Freedom to be expressed does not exist any more, where each and everyone according to cynical laws can be imprisoned or liquidated with the label, the beautiful invention, of terrorist, - invention, because terrorism is object of all handling and the worst of all is that which handles it, this terrorism in white collar which to preserve its power is ready to put at fire and blood this small planet - (and do not believe you in it, but look after the attack of Charlie Hebdo, this State which supposedly would defend the People of France, to flood of five billion euros the zones of nonright where the Radical Islam finds its springboard, and to found a law liberticide in addition in order to make conceal all the opponents from his sale with the auction of France from Islam and tutti quanti!) face thus with this is delirious which finds its expression until in a “justice” which has just condemned to seven years of prison a person which in a state of self-defense made fire on its attackers, to amnesty a rapist which was demolishes of its bracelet, and of course releases the multirecidivists paedophiles, (the world with back), it is advisable to take height and to hold for negligible condition this morbid wandering. Because it is negligible, negligible in the sense that it is in the term, and completely against nature can find opposite it only one nature, not rebels, (because only the rebel here is this wandering), but a nature which for reasons that only the Life can understand, will make very to return to balance, this homeostasis which is clean the alive one and which against which, nothing, nor nobody cannot fight. The forms which are drawn up against this epiphenomenon express slowly but surely, in an order impeccable, invariable, structuring the antis body allowing the rebirth of this natural homeostasis, and nothing nor nobody will be able to demolish the goal of it, because it is the goal of the Life and not of this bestial statuary which the degeneration calls upon which wants to be main. The menses of this wandering did not hold, between National Socialism and Communism, more never let us forget soixante-seize years, it, and this reign which is their synthesis will not hold thirty years, as well it is the litter of all the most putrid cruelty as Humanity known on this Earth. In the meantime patience in the azure.

 

© Vincent Thierry