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© Patinet Thierri

 
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Combat pour la survie PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 23 Juin 2015 à 06:58

Combat pour la survie

Alors que se prononçaient dans la folie les désinences du viol systémique de nos Peuples, l’augure révélait ce chant inscrit dans la pierre des lendemains à naître :

« Aux mânes qui respirent les chants divins des astres sous la nue, se tient le lieu de nos épopées fabuleuses, iris de la pulsion des jours et des nuits, voyant de trophées les victoires assumées sur la barbarie et ses souches byzantines, dans un grand feu de guerre qui marche aux frontières des empires qui se respectent, là par l’Orient, dans la fêlure brisée des ordonnances écloses, dans la miasmatique errance des larves qui paraissent, brutes épaisses ne sachant vivre la Vie et pourvoyant ainsi la mort comme démesure de leurs croyances animiques, croyances s’il en fût de sauvagerie et d’épouvante, d’esclavagisme et de torture, croyances inouïes que cherchaient cette race à imposer au Chœur souverain de notre existence, et s’il en fut dans l’histoire des règnes de plus brutales, elles sont là maculant le sol de la Vie, dans la faconde belliqueuse de la folie qui les animaient, ivoire dans nos souches, nos villes, nos temples, nos couronnes, comme une ramure de sauterelles cherchant à mettre en friche la beauté, pour la remplacer par la laideur, cherchant à mettre à bas notre croyance en l’Eternité pour imposer la soumission, cherchant à profaner nos tombeaux pour les remplacer par les hydres de la pestilence, cherchant à combler leur vide maladif par l’usure et le profit de nos économies, cherchant par tous les moyens à réduire notre existence à la leur, cette nuit profane couvant dans son âme les incarnations de la démence, celle leur faisant accroire une élection quelconque au nom de leur Déité, au nom de leurs avoirs, au nom de leur délire maniaque les poussant vers les dérives les plus ignobles comme les plus grotesques, ainsi dans la terreur leur acquis, leur luxure, leur démesure, ainsi alors que lentement se tressaient sur ce qui failli devenir la ruine de nos chants, l’espoir de la renaissance civilisatrice, voyant des armées en nombre se masser sur chaque terroir pour taire à jamais cette outrance barbare, des armées vaillantes, telles celles des croisées d’autrefois, de ces Templiers respectant l’adversité mais ne laissant aucune faille dans son éradication, voyant les chocs se densifier, où personne ne pouvait plus désormais s’isoler car il s’agissait désormais d’une question de vie et de mort pour les Peuples Indo Européens, soit ils se soumettaient, soit ils annonçaient de vastes victoires sur l’ombre, sur la plaie de cet univers que l’on ne nomme pas, car n’ayant aucun intérêt pour la Vie, cette Vie fertilisant nos terres, cette Vie souveraine déliant les bras pour ces combat qui furent, mystiques, dépassant tout ce qui avait été engagé à ce jour, dévastant la profanation, dans des éclairs tangibles, broyant le servage et la mégalomanie des byzantins, accentuant leur reflux vers leurs déserts, masse incroyable chassée définitivement de nos terres, laissant s’aérer nos champs et nos villes de tous les miasmes enfantés par leurs invasions successives, voyant enfin les Peuples s’unir sous la bannière de la liberté, chaque terre gardée, chaque mer surveillée, chaque Océan délivré, délivré de hordes pusillanimes s’accordant des droits sans devoirs, puisant sans discontinuer dans les réserves des Nations pour s’octroyer plus de puissance que les autochtones, désormais considérés comme des citoyens de troisième classe dans un apartheid répugnant permettant à ces hordes de piller, de violer, de s’installer, de se fortifier, de se livrer à tous les trafics insanes, avec la bénédiction de pouvoirs atrophiés se livrant en pâture aux capitaux effrénés circulant sur nos terres pour les anémier et les rendre à la poussière, pouvoirs ces jours jugés pour crimes contre l’humanité, trahison de leur Peuple respectif, pouvoirs ces jours liquéfiés voyant leurs troupes putrides déchues de tous droits civiques, objet d’une surveillance particulière afin qu’ils ne nuisent à nouveau sur cette sphère couverte de leur honte, de leur reptation, de leur peur, de leur atavisme foncier, qui est celui des jaloux, des pervers, des sodomites intellectuels, de toute cette boue qui se ravissait dans sa propre fange, alliant la destruction des langues à la destruction de toute culture comme de toute éducation, alliant la prosternation à des lois iniques protégeant leur inféodation, leur acculturation, leur répugnante servitude, ainsi alors que tonnent encore les lourds canons par les terres encore sous le joug de l’imposture humaine, alors que les troupes Européennes se battent avec honneur, grandeur et courage contre la folie de ce monde, alliées avec la Russie et la Chine, pour débarrasser l’Humanité de cette infestation qui ne croît que par le crime, la luxure, le trafic de drogue, l’esclavagisme, le trafic des Etres Humains, hommes, femmes, enfants destinés à la tuerie programmée, à la décapitation, au démembrement, et plus encore au vol de leurs organes, dans un rite sanglant trouvant ses racines dans le mal incarné, dans ce souffle qui ronge cette terre, un souffle qui doit être anéanti afin qu’elle renaisse des cendres qui cherchaient à la couvrir au nom de l’atrophie, ainsi alors que reviennent des fronts les soldats glorieux de nos Terres, éprouvés et courageux, se battant contre l’horreur, la bestialité et ses entrailles démentes, vainqueurs, qu’une rage n’habite, mais bien simplement une compassion pour ces Etres sans lendemain cherchant à les réduire à néant, ainsi alors que le soleil de l’Occident se lève, pure incantation de nos terres, de nos Peuples, de notre Identité formelle qui n’a rien de cette férocité qui dans l’hypocrisie se fait chemin, l’hypocrisie des faibles et des lâches qui cachent leurs défauts dans de délirantes obsessions, qui ce jour n’existent en notre sein et serviront à éclairer nos générations futures sur la présence de ce que fut la plaie de notre Univers qu’il convient de terrasser afin que la Vie soit présente et vivifiée et ne plus jamais être anémiée… »

Au silence vertueux suivant l’Esprit de ce Chant, un recueillement vint naturellement pour en éclore, loin de la détresse, les enfantements propices…

Fight For Survival

Then that is uttered in the madness the inflected the systemic rape of our peoples, the omen revealed this chant inscribed in stone of tomorrows unborn:

" To the manes who breathe the divine songs of the stars under the nude, se takes the place of our fabulous epics, iris of the pulsion of days and nights, light of trophies the victories assumed on the barbarity and its Byzantine stem, in a great fire of war who market to the borders of empires who respect, there by the Middle East, in the crack of broken orders blossomed, in the miasmatique wandering of larvae which appear, bullies not knowing live the life and filling the death as disproportionate to their beliefs animiques, beliefs if he in keg of savagery and horror of slavery and torture, causing incredible beliefs that sought this race to impose to the sovereign Choir Of our existence, and if he was in the history of the kingdoms of more brutal, they are smearing the soil of life, in the glittering rhetoric bellicose nature of the madness that the overconfidence, ivory in our strains, our cities, our temples, our crowns, such as a stag of grasshoppers in seeking to put in fallow the beauty, and to replace it by the ugliness, seeking to bring down our belief in the eternity to impose the submission, seeking to desecrate our tombs for the replace by the hydras of pestilence, seeking to fill their empty sickly by the wear and the benefit of our economies, seeking by all means to reduce our existence to the their, this night layman smoldering fire in his Soul the incarnations of the dementia, that making them believe an election any in the name of their Deity, in the name of their assets, in the name of their maniacal delirium pushing to the derivatives the most vile as the most grotesque, as well in the terror their acquired, their lust, their inordinate, as well then that slowly se tressaient on this which almost become the ruin of our songs, the hope of the civilizing renaissance, led the armies in number is massage on each terroir for silence to never this barbaric consumerism, of valiant armed, such as those of the cross-sell of old, these Templars respecting the adversity but leaving no flaw in its eradication, led the shocks are slaked, or person could not More now if isolate because it was now a question of life and death for the Peoples Indo Europeans, either they were submitting, either they were announcing large victories on the shade, on the plague of this universe that cannot be named, because having no interest for life, this life fertilizer our lands, this sovereign Life untying the arm for these battle who were, mystics, exceeding everything that had been committed to this day, devastating the desecration, in lightning tangible, swathing the serfdom and the megalomania of the Byzantines, accentuating their reflux to their deserts, earth incredible hunted definitively from our land, leaving to aerate our fields and our cities of all the miasma taketh her by their invasions Successive, finally led the peoples to unite under the banner of freedom, each earth guarded, each sea monitored, each Ocean issued, issued hordes of beasties is granting of rights without duties, drawing without interruption in the reservations of the United to grant more power that the aboriginal people, now regarded as third-class citizens in a apartheid repugnant allowing these hordes to loot, rape, to install, to strengthen itself, to engage in trafficking of all insanes, with the blessing of powers atrophy engaged in pasture to capital effrénées circulating on our lands for weaken and make them to dust, powers these days tried for crimes against humanity, treason of their respective peoples, powers These liquefied days led their troops putrid deprived of all civil rights, subject to special surveillance so that they do not adversely affect again on this sphere covered with their shame, their creeping, from their fear, of their atavism land tenure, which is that of the jealous, perverts, sodomites of intellectuals, of this whole mud which is erased in its own filth, combining the destruction of languages to the destruction of any culture as of any education, combining the prostration to iniquitous laws protecting their submissiveness, their acculturation, their repugnant servitude, as then that are thundering yet the heavy cannon by the lands still under the yoke of the sham human, whereas the European troops are fighting with honor, greatness and courage Against the madness of this world, allied with Russia and China, to rid humanity of this infestation which does believes that by the crime, lust, drug trafficking, slavery, trafficking of human beings, men, women, children for the programd killing, the beheading, dismembering, and still more to the flight of their bodies, in a bloody rite found its roots in the evil incarnate, in this breath which La Ronge this earth, a breath that must be destroyed so that it emerges from the ashes who were looking to the cover on behalf of the atrophy, as well as return of the fronts the glorious soldiers of our lands, tested and courageous, is flying against the horror, the bestiality and its Bowels sedate, victors, that a rage does not live, but simply a compassion for these beings without next day seeking to reduce to nil, as well as the sun of the West rises, pure incantation of our lands, our peoples, our formal identity which has nothing of this ferocity that in the hypocrisy is done path, the hypocrisy of the weak and the cowards who hide their faults in delusional obsessions, which this day no longer exist in our midst and will be used to inform our future generations on the presence of what was the plague of our universe that it is appropriate to wrestle so that the life is presented and enlivened and never be impoverished ... "

The virtuous silence following the spirit of this Chant, a shrine came naturally to hatch, far from the distress, the enfantements conducive ...

© Vincent Thierry