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© Patinet Thierri

 
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Des mondes en écho PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 25 Juillet 2015 à 11:30

Des mondes en écho

Et comme nous visitions les aires portuaires sublimes, aux ailes éveillées des mondes qui s’enlacent, se recoupent, s’affermissent et s’irisent des clartés natales, nous prenions mesure des rives de ces temps qui entrecroisaient leurs sorts dans les injonctions de la nécessité souveraine, d’un feu divin les sources amantes, les clartés nageant dans les sources de la pluie ivoirine, aux détails somptueux que ne peut médire le Sage dans l’obscurité des mondes, lumière de ces éclipses qui frisent l’inconscience et s’oublient dans les abîmes, montrant le chemin qu’il convient de gravir, par-delà les attitudes et les noctambules errances des souffrances initiées par l’atrophie et ses divinations, il y avait là promontoire pour les abysses et des éthers retrouvés l’ascension vers la luminosité souveraine, tant de lieux en perspective, qu’il nous fallait reconnaître chaque empyrée pour ne point se perdre dans ces labyrinthes qui chatoyaient leurs couleurs infinies, versants des âmes qui bruissent un soupir, un sourire, un rire même dans l’insondable demeure qui sied à l’équilibre magnifié, tandis qu’en préaux se retrouvaient de vastes nefs aux cargaisons de rêves, partant vers la densité, l’exquise mer des horizons limpides et, que d’autres, chamarrées de vestales assoupies, partaient vers les cauchemardesques errances des pitoyables vers qui s’estompent, lançant des cris dans la solitude de leurs larmes, qu’une pitié nous prenait en regardant leur lamentable expédition, ainsi dans la force et dans la joie, ne demeurerions-nous pas impassibles, mais seulement en compassion pour toutes ces faiblesses qui se roulaient dans l’écume de leur désordre le plus venimeux, délaissant déjà ces écumes barbares pour des souffles plus nobles, en volonté des choix qui se tressent et s’harmonisent, se fidélisent et se destinent, alors que les faits d’armes se répercutent à l’infini pour saluer, statuaire, le sort qui ne se conjugue avec le vide, mais bien avec l’ardeur, la consistance, dans une volition ordonnée que rien ne peut désunir à la pureté qui ne se mendie, là, nous trouvions l’honneur et ses splendeurs, des routes parsemées d’embûche, mais dans leurs trajectoires tant de félicités, tant de témoignages, tant de sources affluents vers des rivières de certitude, des agencements incarnant la loyauté, envers tout un chacun, envers ce sang qui se délivre dans les veines de la beauté, irrigue la pure novation, loin des immondices et de la crasse engendrés par la laideur et ses armoiries bestiales qui, ici, sans nul cours disparaissaient dans la poussière des tombes les plus glauques comme les plus répugnantes, senteur de pourriture et de marasme, senteur sans finalité sinon que celle de la disparition dans les origines voyant se recycler les atomes les plus éperdus pour mieux leur redonner l’espoir, l’espoir de reconquête, l’espoir d’évoluer, dans la caresse de l’Immanence qui ne peut se permettre de prendre en charge la sous-bestialité qui décompose, ainsi alors que les oriflammes parlaient sous le vent l’augure et ses mystères sacrés, dans la pénétration des ondes en miroir que les calices des cristaux renvoyaient dans une ronde impériale menant les signes dans ce seuil ébloui qui est majesté, enivrant amour supérieur, incarnation de toutes rives comme de tous flots, de toute matière initiée comme de toute énergie sublimée, en vecteur de la route nouvelle qui frappe les essences pour en correspondre les vocations, là, ici, plus loin, parmi les temps et les espaces qui se fécondent indéfiniment, pour œuvrer et parfaire, réveiller et signifier, dans un devoir sans allégeance, car un devoir inné qui ne se définit mais oriente, se délivre et dans la pâmoison des œuvres lentement mûrit l’Éternité pour en définir la teinte, la splendeur, l’efficacité, la tonalité, cette tonalité, mesure des lourds tambours de bronze qui officient, qui marque chaque cœur de son empreinte indélébile, le faisant voguer vers des îles sereines ou bien des fosses bruissant de mille et mille aversions, images s’il en fut des âmes égarées, lors que l’Âme sans sursis abonde la régénérescence, et le chant de cette tonalité bruissait devant nos yeux émerveillés, voyant en volutes se forger les prismes de l’Énergie symbiotique qui s’ouvraient sur des réalités profondes et vastes où bien azurer des mondes obscurs et piètres, Énergie impériale individuée dans la source comme dans l’épanchement, dans l’abondance comme la nécessaire nature qui lentement œuvrait, ici, là, plus loin, parmi les mondes en écho, tandis que les oiseaux diaphanes enchantaient ces épures livrant dans l’éclat de leurs parures les festives grandeurs à honorer, les flamboyances écrues à renouveler, les nectars opalins à transcender, toutes forces naviguant l’avenir de tout chant où l’incarnation ne se réduit mais se poursuit imperturbablement jusqu’à l’annonce magnifiée de l’Éternité du soi qui prend consistance des dimensions acquises et des dimensions à naître pour forger l’harmonie indispensable à l’imperium de l’Absolu signifiant…

 

Worlds in echo

And as we visited the harbor surfaces sublimes, with the waked up wings of the worlds which intertwine, recut, strengthen and make iridescent native clearnesses, we took measurement of banks of these times which intersected their fates in the injunctions of the sovereign need, of a divine fire the sources lovers, clearnesses swimming in the sources of the ivory rain, with the sumptuous details that cannot slander the Wise one in the darkness of the worlds, light of these eclipses which curl unconsciousness and are forgotten in the abysses, showing the way that it is advisable to climb, beyond the attitudes and the night birds wanderings of the sufferings initiated by the atrophy and its divinations, there was headland for the abyssals zone and of ethers found the rise towards the sovereign luminosity, as well of places in prospect, as we had to recognize each empyrée not to lose itself in these labyrinths which gleamed their infinite colors, slopes of the hearts which rustle a sigh, a smile, a laughter even in the unsoundable residence which sied with magnified balance, while in courtyards vast naves with the cargoes of dreams were found, leaving towards the density, the exquisite sea of the horizons limpid and, that others, decorated vestals made sleepy, left towards the nightmarish wanderings pitiful towards which grow blurred, launching cries in the loneliness of their tears, that a pity took to us by looking at their lamentable forwarding, thus in the force and the joy, let us not remain us impassive, but only in compassion for all these weaknesses which were rolled in the scum of their most poisonous disorder, already forsaking these cruel scums for nobler breaths, in will of the choices which are braided and harmonized, fidélisent themselves and intend themselves, whereas the feats of arms are reflected ad infinitum to greet, sculptor, the fate which is not combined with the vacuum, but well with the heat, consistency, in a volition ordinate that nothing can divide with the purity which is not begged, there, we find the honor and its splendors, of the roads strewn with obstacle, but in their trajectories so much of happiness, so much of testimonies, so much of sources affluents towards rivers of certainty, fittings incarnating honesty, towards each and everyone, this blood which is delivered in the veins of the beauty, pure novation irrigates, far from the rubbish and of the filth generated by the ugliness and its bestial armorial bearings which, here, without no course disappeared in dust from the most glaucous tombs like more feeling reluctant, scent of rot and stagnation, scent without finality if not that of disappearance in the origins seeing recycling the wildest atoms for better giving again to them the hope, the hope of reconquest, the hope to evolve, in the caress of the Immanence which cannot be allowed to thus deal with the under-bestiality which breaks up, whereas the streamers spoke under the wind the omen and its crowned mysteries, in the penetration of the waves out of mirror which the chalices of the crystals returned in an imperial round carrying out the signs in this dazzled threshold which is majesty, intoxicating higher love, incarnation of all banks like all floods, of any matter initiated like any sublimated energy, in vector of road new which strikes the petrols to correspond about it the vocations, there, here, further, among time and spaces which are fertilized indefinitely, to work and to perfect, to awake and to mean, in duty without allegiance, because duty innate which is not defined but directs, delivers and in swoon of works slowly matures Eternity of to define color, splendor, effectiveness, tonality, this tonality, measures heavy drums of bronze which officiates, which marks each heart of its indelible print, making it sail towards serene islands or many pits rustling of thousand and thousand aversions, images if it were mislaid hearts, at the time the Heart without deferments abounds rejuvenation, and song of this tonality rustled in front of our filled with wonder eyes, seeing in volutes forging the prisms of symbiotic Energy which opened on major and vast realities where to blue well obscure and poor worlds, imperial Énergie individuée in the source as in the outpouring, in abundance as the necessary nature which slowly worked, here, there, further, among the worlds in echo, while the diaphanous birds enchanted these diagrams delivering in the glare of their ornaments the festive sizes to be honoured, them flamboyances unbleached to renew, opaline nectars to transcend, all forces surfing the future of any song where the incarnation is not reduced but continues imperturbably until the magnified announcement of the Eternity of self which takes consistency of acquired dimensions and dimensions to be born to forge the harmony essential to imperium of the meaning Absolute…

© Vincent Thierry