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© Patinet Thierri

 
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Des âmes de la pluie d'or PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 14 Août 2015 à 10:36

Des âmes de la pluie d’or

Des âmes de la pluie d’or nous viennent les racines claires de la beauté et de sa préhension, il y a là sans mystères des voies multipliées l’allégresse d’un Chant souverain que désignent les flores enrubannées de parfums de myosotis, et des algues à foison aux sources de la Mer qui évertue ses nuptiales langueurs sur les plages mordorées de la fraîcheur et de ses souffles, qu’irise le vent dans ses odes souveraines, hâtant le verbe vers des îles sans repos, des franges de terre labiales qui s’émondent des sursis pour arraisonner le sort, flamboyance aux caprices des hymnes qui virevoltent dans la puissance des diaphanes horizons, où l’Aigle, Impérial, scrute cet aire qui n’a toujours pas retrouvé le sens comme la substance, impassible devant les agitations comme les querelles sans lendemain, ne voyant en la pulsation que l’essor de la Vie et de ses magnificences, aux rameaux de la splendeur le respire qui s’enchante, là, dans l’incantation providentielle des Aèdes et des Poètes, dont la symbiose vogue au-delà de l’instant comme de l’espace, la marche fluviale qui porte vers l’immensité, l’infiniment grand, l’Absolu majestueux, qui ne se conditionne, qui ne se disparaît, qui ne s’oublie sous peine de s’oublier soi-même, devenir s’il en fut de toute créature dans le développement et l’incarnation, d’une sève sans oubli au parcours qui se destine, ne se suffit, et dans les armatures qui guident vers la Lumière, lentement prend le chemin du signe, marquant de son tumulte le calme d’une aube magnifiée, lors que les oiseaux lyres, dans des frénésies abyssales, libèrent l’incantation des mondes pour d’un écrin nuptial en parer la dimension éternelle, et le Verbe dans ce chaste corail, dont les passementeries songent, égrène les phrases qui se disent, qui se vocalisent, qui s’émerveillent, qui s’enfantent, toutes voiles gonflées de l’azur qui, stance, correspond leurs alizés précoces, nefs d’ivoire et de jaspe, des veines bleues du marbre inaltérable, de l’obsidienne et du palissandre, les portiques ouverts sur la magnificence, là, ici, plus loin, toujours présente à qui sait regarder au-delà du miroir des matrices épervières, de ces illuminations de l’atrophie qui se ment, se subordonne, s’échoue dans de lamentables gréements, que les coquillages dévorent, que les soubresauts des sablières demeures dérivent, toutes voies qui se contemplent et ne s’agissent, car sans intérêt pour l’évolutive conscience qui ne se tâche de leur lie, de cette fioriture qui enchaîne les meutes, oisives scories qui attendent la plénitude sans même ouvrir le sceau de leur existence, pitoyables néants qui retourneront au néant pour de nouveau graviter et s’efforcer à naître, peut-être dans les milliards et les milliards de quanta qui ne transigent sur l’éternel renouveau, délaissant les tortures osmotiques pour n’embraser que l’ascension symbiotique et sa raison, et la source dans cette fidélité inextinguible qui vêt la conscience et l’origine vers la surconscience afin de prendre la route qui ne s’éperd, la source inflexible dont le chant est mûri des racines mêmes de la densité qui sied au parcours, enfante le levant des horizons distincts qui dans leurs complémentaires actions engendrent l’apogée, délivrée des stériles langueurs, des opiacées rauques et sauvages, des ruts sans lendemain, des accouplements de fange qui sont la honte des permissives répugnances, tout un monde au-dessus duquel se tient la Voie majeure, sourde à cet environnement factice, à ces démesures loqueteuses, à ces admissions ridicules et pernicieuses, à ces parures stupides enténébrant la beauté pour la destiner à la laideur, toutes voiles dehors dont les lambeaux sont des esquifs et des roches sans mouillage, que la Vie dans son autorité balaiera de son avenir afin de voir naître à l’essentiel le couronnement et sa victoire, car il n’est des bruissements que poussières, et des dithyrambes gloses qu’échecs, toute une mare fétide dans laquelle se baignent les prurits des mondes, ces officiants sans devenir se lamentant dans l’acceptation de leur fange de ne voir personne de l’Âme au-dessus des eaux se complaire à leurs versatiles ignorances, à leurs glauques certitudes, à leurs inutiles bassesses, ainsi, alors que le chant se hisse aux promontoires de la Vie, libérant des fenaisons les moissons propices, dans la senteur parfumée des floralies éprises, qui, à l’unisson des cœurs, reflètent les prismatiques munificences de l’ordonnancement de toute créature de sa chrysalide de chair à son rayonnement sublime, énergie des monde ouvrant les mondes à leur transcendance, rencontre de l’immanence dont la pureté est le symbole même de ce réel oublié par les hymnes stériles qui imaginent dans leur suffisance s’accroire le Divin dans une cacophonie qui représente bien là l’égout par excellence où nage l’infertilité en abondance…

Hearts of the gold rain

Hearts of the gold rain come us the clear roots of the beauty and of its gripping, there is without mysteries of the multiplied ways the joy of a sovereign Song which the enrubannées flora of perfumes of forget-me-not indicate, and of the algae with abundance with the sources of the Sea which évertue its bridal languors on the golden brown beaches of freshness and its breaths, which the wind in its sovereign odes makes iridescent, hastening the verb towards islands without rest, of the labial ground fringes which prune deferments to hail the fate, flamboyance with the whims of the anthems which circle in the power of the diaphanous horizons, where the Eagle, Impérial, scans this surface which still did not find the direction like the substance, impassive in front of agitations like the quarrels without a future, seeing in the pulsation only the rise of the Life and its magnificences, with the branches of the splendor breathes it which is enchanted, there, in incantation providential of Aèdes and of Poets, of which symbiosis sails beyond the moment like space, walk river which carries towards the vastness, infinitely great, Absolute majestic, which conditions, which is not disappeared, which is not forgotten under penalty of forgetting oneself, to become if it were of any creature in development and the incarnation, to a sap without lapse of memory with the course which is intended, is not enough, and in the reinforcements which guide towards the Light, slowly sets off to the sign, marking of its tumult calms it of a magnified paddle, at the time the birds quadrants, in abyssal frenzies, release the incantation of the worlds for bridal ECRIN to avoid eternal dimension of it, and the Verb in this pure coral, whose passementeries think, shells the sentences which say, which is vocalized, which are filled with wonder, which are given birth to, all inflated sails of the azure which, stanza, corresponds their early trade winds, naves of ivory and jasper, the blue veins of the inalterable marble, of the obsidian and the purple wood, the gantries open on the magnificence, there, here, further, always presents to which can look beyond the mirror of the matrices hawkweeds, of these illuminations of the atrophy which is lied, is subordinated, is failed in lamentable riggings, which the shells devour, that the sudden starts of the sand pits residences derive, all ways which are contemplated and do not act, because without interest for the evolutionary conscience which is not tried of their dregs, of this ornament which connects the packs, idle slags which expect plenitude without to even open the seal of their existence, pitiful nothings which will turn over to nothing for revolving again and endeavouring to be born, perhaps in the billion and the billion quanta which do not compromise on the eternal revival, forsaking osmotic tortures to set ablaze only the symbiotic rise and its reason, and the source in this inextinguishable fidelity which dresses the conscience and the origin towards the surconscience in order to take the road which éperd, the inflexible source whose song is matured of the very roots of the density which sied to the course, gives birth to raising it from the distinct horizons which in their complementary actions generate the apogee, delivered sterile languors, opiated raucous and wild, of the ruts without a future, the couplings of mud which are the shame of the permissive loathings, a whole world above which is held the major Way, deaf with this factitious environment, these loqueteuses disproportions, these ridiculous and pernicious admissions, these stupid ornaments enténébrant the beauty to intend it for the ugliness, all sails outside whose scraps are wherries and rocks without damping, which the Life in its authority will sweep of its future in order to see being born with essence crowning and its victory, because it is rustles only dust, and panegyrics glosses that failures, a whole stinking pond in which the prurits of the worlds bathe, these officiants without becoming deploring in acceptance their mud not to see anybody of the Heart above water taking pleasure in their changeable ignorances, with their glaucous certainty, with their useless lownesses, thus, whereas the song rises with the headlands of the Life, releasing from the haymakings the favourable harvests, in the scented scent of the got excited floral festivals, which, in the unison with the hearts, reflect the prismatic munificences of the scheduling of any creature of its chrysalis of flesh to its sublime radiation, energy of the world opening the worlds with their transcendence, meets immanence whose purity is the symbol even of this reality forgotten by the sterile anthems which imagine in their sufficiency accroire the Divine one in a cacophony which represents well there the sewer par excellence where stroke infertility in abundance…

© Vincent Thierry