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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 06 Septembre 2015 à 12:32

Reconquête

Dit le Poète :

J’hâlai de péristyle les cristallines demeures, voguant sur une barque d’ivoire dont les flancs regorgeaient de nourritures moirées de songes, d’ivresse et de fortunes, mon équipage ardent scrutant l’Océan fulgurant, à la recherche de nos terres embrasées, oasis que la poupe irisait de magnificences et de splendeurs azurées, il y avait là un chant qui s’émondait et livrait sa prestance à nos yeux en majesté, aux vagues ourlées de nymphes égayées, transcendant un hymne dont le parcours infini embrasait et l’éternité et son harmonie, je n’avais d’autre sort que de pénétrer ce règne, et avec moi les voix des voiles dardées délibéraient l’écume et la houle propices pour éclore cette nuptialité, que nous fûmes en propos, sans repos au gréement des tempêtes qui se levaient, labourant notre sol d’ébène de vestiges armoriés, ici, là, des profondeurs issues, des étoiles ensablées aux devises qui nous contaient les flux et les reflux d’hôtesses messagères, ces civilisations perdues sous les assauts de la vanité, de la fronde et de la traîtrise, toutes voies ouvertes engendrant le renouveau qu’un calice d’émeraude portait, là, dans l’embrasement des cieux qui fustigeait les éclairs sombres des liens adventices aux ténèbres et aux abîmes, que nous franchîmes, par la hardiesse de nos cœurs palpitants pour revenir ces rivages que le plus jeune d’entre nous perçu, ici, par-delà l’ouragan et ses transports de lames adventices, alors que l’indivise nue nous menait vers sa anse qui lentement nous annonçait, sans que notre témérité soit conséquence, comme si, invisible, un fil d’Ariane advenait notre nef afflux des moiteurs des sèves qui, sillonnant l’espace et le temps, se conjuguent dans la pure incantation de la viduité souveraine, et nous fûmes ce sein, abordant l’oasis et ses sources, dans la calme attitude que sied l’aristocrate détermination, hissant notre pavillon d’Éden, miroir des stances qui baignaient, autrefois, de lys essaims nos terres ancestrales, ce jour souillées et éperdues par la faune glauque des clameurs jalouses et haineuses, il y avait là tout ce que la nature éblouissante peut donner, que déjà nous partagions, d’écume rangée notre nef, chaque membre d’équipage assumant sa sûreté, avant que de pénétrer plus avant sur notre terre sur laquelle nous nous réinstallâmes, vierge essaim semblait-il, aux ramures éperdues des cartes maritimes, que nous parcourions depuis des années, hissant les rythmes de notre civilisation en son sein dans la pluralité des cœurs et dans l’affinité des âmes, voyant s’établir moissons de colonies souveraines, marquant de leur qualité la noblesse d’une force composée délivrée de la mystique sordide de lois iniques résorbant l’humain à une simple larve corvéable à souhait par toute la fripouille acculturée qui sévissait au-delà de cet hymne nouveau, nous découvrîmes l’affront de cette nocturne désinence, ici quelques ilotes infantiles, dont l’excès toxique de lianes psychédéliques avaient refermé à jamais la faculté de l’intelligence, nous les laissâmes sur leur aire que nous ne troublions d’aucune volonté ni attachement, tant la puérilité et le désir de destruction étaient leur panoplie et leur étrange conception de vivre, eux-mêmes ne cherchaient à s’élever, préférant se rabaisser dans des rituels décomposés dont les orgies clamaient leur pauvreté intellectuelle, cette inintelligible constante née de l’oubli d’être, qui, se prenant pour maîtrise, devient le chant de mort pour chaque être humain, tant la médiocrité est son concept et la virtualité sa demeure, il ne nous fallut pas dix ans pour reconquérir ce que l’on nous avait spolié, la nature en ses flots grisants ayant par la mesure même de l’oubli de l’Être Humain ravagé l’enclos qui se voulait servitude, la servitude elle-même, tel Ouroboros, calcinée jusqu’au dernier les satrapes en tous genres qui voulaient féconder leur hymne de terreur, et les quelques rescapés qui accouraient ou tentaient de pervertir nos armées en lice, nous les oubliâmes dans les ténèbres qui les enlisaient, retrouvant de la composition de notre Chant la vigueur ancestrale ne se laissant dominer par les scories et leurs Alysée, ces vents trompeurs qui sentent la faune carnassière et la putridité, ainsi dans le chant des écumes alors que l’ordre dans sa pure éloquence précipitait dans l’abîme les mages noirs et leurs équipées sanglantes, toutes ces théories de fauves assoiffés de sang qui, cantonnées dans leurs terroirs usurpés lentement dans une agonie stérile quémandaient jusqu’à notre compassion, le sort en était jeté de leur infortune, de leur griserie comme de leur vanité, l’Humain ne serait pas leur pourceau, l’humain en ses floralies, ses puissances et ses aspirations à la grandeur, au dépassement du nombrilisme exaspéré de la lâcheté et de sa fortitude, il était tard pour leurs dévotions, leurs empyrée miasmatique qui tel le chiendent cherchait encore à luire dans la contrefaçon des valeurs les plus ultimes, ici désormais régnaient des Êtres libres n’aspirant qu’à l’élévation, ici désormais la qualification comme la capacité était récompense des pouvoirs, et aucune latrine en nos institutions ne déversaient le fiel d’un quelconque aréopage de belliqueux, de nocturnes, de jaloux et de haineux, nos terres étaient lavées de ces fétides appartenances afin de faire rayonner la puissance de nos écrins, comme rayonnaient désormais la puissance de chaque Terre purifiée de la pestilence avide qui avait cherchée, en vain, à rendre esclave les Peuples en semis, la viduité reprenait sa place, la Vie se parait de toute l’innocence qui avait été pervertie, et le don de soi exaltait une jeunesse qui regardait avec écœurement les principes qu’hier voulait imposer aux vivants, le parasitisme dans son impuissance, dans son désœuvrement et ses litanies qui ne trouvait nulle place en notre lieu renouvelé, messager de cette lumière souveraine qui n’appartenait à personne, mais à tous dans la connaissance, intime degré de l’éblouissement façonnant une civilisation bâtie sur l’inaltérable respect de la Vie et du Vivant en sa multiplicité, apaisant la faim comme la soif tant des chairs que des esprits et des âmes, dans ce sommet de la complémentarité substitué à cette chose si mal nommée l’égalité qui ne peut s’appliquer qu’aux droits et en aucun cas aux facettes multipliées du vivant, ainsi alors que se taisent sur les mers les caprices des venelles glauques, que sur les terres les drapeaux se hissent pour fêter la paix, la paix des âmes, des esprits et des corps, cette paix naturelle que rien ni personne désormais ne pourra détruire sous peine de se détruire lui-même, la paix des Êtres Humains et des Nations, la paix souveraine légiférant le droit inaliénable des Êtres Humains à naître à leur dimension comme à leur capacité majestueuses, ainsi alors que le soleil se couche, veille sans limite, et que demain verra l’Universalité composer pour hisser au-delà des avatars et des contractions temporelles, l’Humanité en ses floralies, au plus vaste degré qui soit, celui de la conquête de l’immensité qui se dresse devant ses yeux, et que jusqu’à ces derniers siècles elle ne pouvait voir, si tant courbée et en reptation devant les immondices et leurs féaux, ainsi alors que chacun s’endort dans la sécurité d’un monde qui ne doit qu’à la Vie son plus haut degré de perfection…

Ainsi dit le Poète…

Reconquest

Known as the Poet:

I tanned peristyle the crystalline residences, sailing on an ivory boat whose sides abounded in moire foods of dreams, intoxication and fortunes, my burning crew scanning the fulgurating Ocean, in search of our set ablaze grounds, oasis which the poop made iridescent of magnificences and blued splendors, there was a song which pruned and delivered its imposing presence in our eyes in majesty, with the hemmed waves of brightened nymphs, transcending an anthem whose infinite course set ablaze and eternity and its harmony, I had of other only leaves to penetrate this reign, and with me the voices of the darted veils deliberated scum and the swell favourable to hatch this marriage rate, that we were in matter, without rest with the rigging of the storms which rose, plowing our ebony ground of emblazoned vestiges, here, there, the depths resulting, of stars silted up with the currencies which told us flows and the backward flows of hostesses messengers, these civilizations lost under the attacks of vanity, the sling and treachery, all open ways generating the revival which an emerald chalice carried, there, in the flashover of the skies which fustigated the dark flashes of the adventitious bonds to darkness and the abysses, which we crossed, by the boldness of our palpitating hearts to return these shores that young person among us perceived, here, beyond the hurricane and its transport of adventitious blades, whereas the undivided naked one carried out us towards his handle which slowly announced to us, without our temerity being consequence, like if, invisible, a wire of ARIANE occurred our nave surge of moistnesses of the saps which, furrowing space and time, is combined in the pure incantation of sovereign viduity, and we were this center, approaching the oasis and its sources, in the calm attitude that sied the aristocrat determination, hoisting our house of Eden, mirror of the stanzas which bathed, formerly, of lily swarms our grounds ancestral, this day soiled and wild by the glaucous fauna of the jealous and heinous clamors, there was all that dazzling nature can give, that already we divide, of arranged scum our nave, each team member assuming his safety, before penetrating front on our ground on which we reinstalled ourselves, virgin swarm seemed it, with the wild foliages of the maritime charts, that we traverse since of the years, hoisting the rhythms of our civilization in his center in the plurality of the hearts and the affinity of the hearts, indicator to be established harvests of sovereign colonies, outstanding of their quality the nobility of a made up force delivered of the sordid mystic of iniquitous laws reabsorbing the human one with a simple liable to the corvée larva with wish by all the acculturée rabble who prevailed beyond this new anthem, we discovered the affront of this night ending, here some infantile Helots, whose toxic excess of psychedelic lianas had closed again forever the faculty of the intelligence, we left them on their surface which we do not disturb of any will nor attachment, so much the puerility and the desire of destruction were their panoply and their strange design of living, themselves did not seek to rise, preferring to lower itself in the ritual ones broken up whose orgies protested their intellectual poverty, this unintelligible constant born of the lapse of memory to be, which, being caught for control, becomes the song of dead for each human being, so much the mediocrity is its concept and virtuality its residence, it did not take us ten years to reconquer what one had despoiled us, nature in his floods graying having by measurement even lapse of memory Human Être devastated the enclosure which wanted to be constraint, the constraint itself, such Ouroboros, calcined until the last the satraps in all kinds which wanted to fertilize their anthem of terror, and the few survivors who ran or tried to pervert our armies in string, we forgot them in darkness which sank them, finding composition of our Song ancestral strength being let dominate by slags and their Alysée, these misleading winds which feel carnivorous fauna and putridity, thus in the song of scums whereas the order in its pure eloquence precipitated in the abyss the black magi and their equipped bloody, all these theories of thirsty deer of blood who, confined in their soils usurped slowly in a sterile anguish begged until our compassion, the fate was thrown by it of their misfortune, of their intoxication like theirs vanity, the Human one would not be their pig, the human one in its floral festivals, its powers and its aspirations with size, with the going beyond the exasperated navel-gazing of cowardice and of its fortitude, it for their devotions, their was empyrée late miasmatic which the such grass still sought to shine in the counterfeit of the most ultimate values, here from now on reigned of the free Beings aspiring only to rise, here from now on the qualification as the capacity was reward of the powers, and no latrine in our institutions poured the gall of any learned assembly the quarrelsome one, the night ones, the jealous one and the heinous one, our grounds were washed of these stinking memberships in order to make radiate the power of our jewel cases, as radiated from now on the power of each purified Ground of the avid stench which had sought, in vain, to return to slave the People in sowing, viduity took again its place, the Life is appeared of all the innocence which had been perverted, and the donation of oneself excited a youth which looked with nausea the principles that yesterday wanted to impose on alive, parasitism in its impotence, its idleness and its litanies which did not find worthless place in our renewed place, messenger of this sovereign light which did not belong to anybody, but to all in knowledge, degree of the dazzling working intimates a civilization built on the inalterable respect of the Life and Alive in its multiplicity, alleviating the hunger like thirst as well the flesh as of the spirits and the hearts, in this top of the complementarity substituted for this thing so badly named the equality which can apply only to the rights and in no case with the facets multiplied of the alive one, thus whereas on the seas the whims of the glaucous alleys are keep silent, that on the grounds the flags rise to celebrate peace, the peace of the hearts, the spirits and the bodies, this natural peace that nothing nor nobody from now on will be able to destroy under penalty of destroying itself, the peace of the Human Beings and the Nations, sovereign peace legislating the inalienable right of the Human Beings to be born with their dimension as with their capacity majestic, thus whereas the sun lie down, unbounded day before, and that tomorrow will see the Universality composing to hoist beyond the misadventures and of the temporal contractions, Humanity in its floral festivals, with the vastest degree which is, that of the conquest of the vastness which is drawn up in front of its eyes, and that until these last centuries it could not see, if such an amount of curved and in snaking in front of the rubbish and their féaux, thus whereas each one falls asleep in the safety of a world which owes only with the Life its more high degree of perfection…

Thus known as the Poet…

© Vincent Thierry