Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DEBATS arrow PHILOSOPHIE arrow PHILOSOPHIE arrow La guerre
La guerre PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 12 Mars 2016 à 12:42

 

La guerre

Petites nouvelles de cette petite Terre livrée au fléau en Occident de la bestialité et de ses féaux, mais lisons :

« La guerre est un invariant phénoménologique contre lequel on ne peut lutter que si on la dépasse, au sens de l’Esprit le plus signifiant. Toute guerre naît d’une confusion des genres, du rejet des identités, du rejet formel de la réalité Humaine, de ses Races, de ses Peuples,  de ses Ethnies, un rejet incommensurable bâti principalement par l’appât du gain, le vol, le viol, le pillage, actions classiques de l’incapacité congénitale à créer, innover, élever, entreprendre. La barbarie est en ce lieu, car il convient ici de bien mettre en exergue l’agresseur face à l’agressé. L’agresseur est toujours un barbare qui ne peut s’ignorer, une barbarie donnant lieu à toutes les exactions, toute la putridité matérialisée par la dégénérescence chronique de la bestialité qui rôde dans l’atrophie liée à la désunion motrice de l’Humain, qui au lieu de se regarder symbiose du corps, de l’esprit et de l’âme, se renferme sur deux de ces composants, une osmose donnant naissance au matérialiste brut, au spiritualiste brut et au primitif brut. La guerre est le produit donc de l’atrophie Humaine. Résultante envers laquelle l’agressé doit comprendre qu’il doit réagir s’il veut survivre, une réaction saine, sans pitié, sans état d’âme qui doit entreprendre l’éradication totale de la barbarie à ses portes comme en son sein. L’univers est violent, et il faut le comprendre ainsi pour être en correspondance avec le degré d’action  nécessaire à la liquidation totale de l’atrophie qui cherche à nuire à l’homéostasie des souches de l’Humanité, souches nécessaires, car complémentaires, permettant l’élévation et non la destruction, la complémentarité multipliant les intelligences, la dilution provoquant une exponentielle inverse de l’intelligence. Lorsqu’on observe le présent, on peut voir sans stupéfaction, l’atrophie se vouloir maîtresse des strates humaines, déployant les hordes primitives au nom de l’atrophie tant spiritualiste que matérialiste dans un bain de sang qui trouve ses racines dans la manipulation la plus totale des éléments humains vecteurs de l’atrophie. Ainsi on peut voir que lorsque le pouvoir est laissé entre les mains des spiritualistes comme des matérialistes, manipulant à souhait les primitifs, ce pouvoir, sans contre-pouvoir, dérive vers l’abîme, et parsème notre terre de désastres concomitants. La guerre au regard de cette dérive doit être donc totale vis-à-vis de cette adversité, née de toute carence humaine. Elle ne pourra être dépassée que dans le cadre symbiotique, dans le respect multilatéral de toutes strates humaines, et ce respect passe inévitablement par la remise en cause globale des artefacts qui veulent présider aux destinées humaines et dont les vecteurs sont tant primitifs, que spiritualistes, que matérialistes, les opérandes liés à une atrophie que l’on peut qualifier d’osmotique, car ne tenant compte que de deux faces du réel vivant, esprit-corps, ou corps-âme, ou esprit-âme. En tout état de cause, il ne faut pas craindre la guerre qui est déclarée à l’humanité dans son ensemble, mais bien au contraire affermir les positions respectueuses de la réalité Humaine pour contrebalancer définitivement la barbarie qui sévit. Cette barbarie doit être anéantie totalement et globalement, tant au niveau de ses mains sanglantes qu’au niveau de ses donneurs d’ordre. Ce n’est qu’à ce prix que l’Humanité ce jour sortira de cette contraction temporelle la menant vers la désintégration. Pour celles et ceux qui craindraient la nécessité de combattre, je ne saurais trop leur enjoindre de lire et relire la Bhagavad Gîtâ, le livre de l’excellence de nos véritables racines qui compose au devoir du combat contre la barbarie et ses esclaves. La guerre n’est pas seulement physique, elle est celle de l’Esprit comme de l’Âme, elle celle de la culture contre l’acculturation et la propagande, elle est celle de la Spiritualité contre la dictature de pseudos  monothéismes déracinés, elle est celle de l’Unité symbiotique contre l’atrophie osmotique, elle est totale, globale, et civilisatrice. L’affrontement est toujours évitable dans le cadre du respect multilatéral, il ne l’est plus dans le cadre de la soumission à la barbarie et de ses féaux, de ses valets insipides corrompus et multiformes qui rampent devant leur propre agonie. On ne transige pas avec la barbarie, on la combat jusqu’à son agonie, jusqu’au triomphe de la volonté qui doit terrasser son adversité dans ses composantes, ses strates, son levain, cette gangrène qui souille l’Humanité au plus profond d’elle-même, par prévarications, mensonges, affabulations, consternante propagande, mettant en œuvre le viol psychologique des foules, le viol systémique des populations, initiant l’ordure comme sommet suprême, tant dans les arts que dans le corps social, tant dans ce que l’on ose appeler le « politique » que dans toutes les Institutions usurpées, dans le mépris total des Peuples, par des castes égarées qui n’ont de doctrine que l’implantation de la dictature Universelle, déguisée sous le doux euphémisme de « république » universelle. La guerre d’agression envers l’Humanité qui est menée par la non-Humanité doit trouver réponse en chaque strate des sociétés, dans les syndicats, dans les organisations ouvertes, discrètes, secrètes, dans les Institutions, dans tous les corps politiques, dans les sectes les plus infâmes qu’elles soient, afin d’en détruire les moteurs et les pouvoirs, par un entrisme total, désintéressé, unanime qui permettra de renverser le mausolée de la terreur qui se veut règne. Il n’y a pas d’association qui ne doit pas être insinuée, par de partis qui ne doivent être insinués, pas de sectes qui ne doivent être insinuées, tout doit être totalement investi, dans une guerre silencieuse, une guerre totale contre les limbes de la pourriture qui y gémissent et s’y concertent, s’y vautrent et régissent une haine farouche envers l’Humanité. Le gant de la guerre doit être relevé dans toutes les Idées, sur tous les fronts qui cherchent à anéantir le réel au profit du virtuel. Tout ce qui induit une liquidation de la réalité Humaine doit être poursuivi sans relâche, jusque dans les toilettes publiques s’il le faut, le déni du vivant, le déni de la vie, le déni des Races Humaines, le déni des Peuples Humains, le déni des Ethnies Humaines, le déni de l’Histoire Universelle Humaine et de ses Peuples comme de ses Civilisations, le déni de l’Être Humain, de la Femme comme de l’Homme, le déni du devoir Politique, le déni du droit inaliénable des Peuples à disposer d’eux-mêmes, le déni de la transcendance Humaine. Ainsi l’acculturation, l’irrespect des langues Humaines, fourriers de la lâcheté Humaine, doivent être combattus sans relâche, les droits de l’Homme sans le moindre devoir, de même, car ces « droits » sans la moindre valeur au regard de devoirs complémentaires sont les fourriers du laxisme, de la soumission, de l’esclavagisme les plus totalitaires qui soient et dont nous voyons au vingt et une nième siècle ce qu’ils donnent : des régimes où la corruption devient un système, où la Démocratie n’existe plus remplacée par des oligarchies primitives, où la République n’est plus qu’un leurre voilé par le mensonge et l’abstraction, où la barbarie condescendante est un drapeau, où les communautarismes minoritaires deviennent les leviers de citoyens de première et seconde classes, la dernière étant représentée par les Peuples qui ont donné leur Vie pour leur Nation respective. Les valeurs Humaines ne sont de ces terriers prédateurs, et encore moins de leur lie visqueuse qui se congratule dans la défécation et la zoophilie quand ce n’est pas dans la pédophilie la plus écœurante, ici il faut bien comprendre que l’immoralité la plus répugnante est son domaine, vouée qu’elle est à ses abstractions les plus séniles, celle du gain qu’il soit primitif ou sexuel. Nous n’avons pas à faire avec ses représentants démultipliés à des Êtres Humains au sens noble mais bien à des avatars Humains dont la prédation est le propre de l’incapacité à toute création, des infirmes en talents qui ne se réjouissent dans leur médiocrité qu’avec la médiocrité humaine et en aucun cas avec la capacité humaine. La guerre est de leur fait, de leurs désirs de gain, de leur inconscience humaine qu’ils travestissent en « valeurs ». Lorsqu’on observe ces « valeurs » on ne peut être que préoccupé de leur santé mentale : au nom d’un droit inexistant d’ingérence le décret de toutes guerres possibles et imaginables, sous des prétextes mensongers les plus ineptes, empourpré par l’illusion de l’instauration de régimes « démocratiques » totalement pervertis par leur domination sectaire, la manipulation de milices à leurs ordres commettant les exactions les plus monstrueuses que la terre ait connues, jusque dans leur propre terre afin d’insinuer la terreur, l’arme des lâches et des proscrits, des apatrides et des serviles, de tout ce que l’Humanité peut engendrer par aveuglement, inconsistance, défaut de caractère, jalousie, haine, toutes voies menant à la déperdition de toute réelle valeur humaine. Lorsqu’on observe ces « valeurs », le déshonneur comme marque de fabrique, la traîtrise et la fourberie comme moteurs, la soumission et la reptation comme pierres d’œuvre, on ne peut avoir sinon que du mépris que de la compassion pour ces pauvres hères qui ne vivent que par leur insuffisance humaine et voudraient que tout un chacun leur ressemble. Sauf à être complice, tout un chacun perçoit par-delà les limbes de la propagande, qu’il y a quelque chose de totalement pourri sur cette face du monde que l’on appelle l’Occident. Les Peuples n’y sont plus maîtres, leur pouvoir usurpé trônant dans une assemblée babélienne totalement soumise à des sectes morbides ne cherchant qu’à assouvir leur désir de gain, voyant jusqu’à naître au nom du flux migratoire, composé par un esprit dérangé au-delà de l’Atlantique, un marché aux esclaves dans le cadre Européen, une typologie qui est la faconde de peuples moyens orientaux avec lesquels les Peuples Européens n’ont aucune valeur commune. Si tout un chacun regarde au plus profond des États Européens, chacun peut voir la densité de l’usurpation par cette monstruosité qui planifie dans une bureaucratie digne de celle des Soviétiques d’antan, la mort des Nations qui feront place non pas à une fédération Européenne mais à un laboratoire mondialiste où le vivre ensemble devra être loi, la loi des communautarismes les plus belliqueux, la loi des proxénètes et des violeurs, la loi d’une mafia gargantuesque, servie par une horde de barbare politiques vendus comme des marques de savonnettes par des médias aux ordres, indigne d’ailleurs des règles de la Mafia telle qu’on la connaît, où le pire côtoie l’immonde, où la permissivité est la règle, jusqu’au viol des citoyens et citoyennes de souche, jusqu’au racket nauséabond de masses de lâches incapables de se battre dans leur propre Nation pour y établir les règles élémentaires de vie, loi invasive s’il en fallait de plus répugnante où l’on voit naître le génocide des Peuples Européens, ceux-ci n’ayant aucun droit de contredire les gouvernances ineptes et les dirigeants inaptes, ces dernières leur envoyant les forces de l’ordre pour les faire taire, alors que ces forces de l’ordre se replient devant les mouvements invasifs comme on l’a si bien vu à Calais. Les sphères politiques sont totalement pourries, des Mairies aux gouvernances, touchant très certainement le butin de leur reptation, via des comptes discrets dans ce monde où s’auto protège la bestialité humaine. Les Peuples Européens sont en soumission devant cette panurgique essence dont la substance est criminelle. Criminelle jusqu’en ses lois conduisant à la liquidation des enfants à naître et des vieillards qui ont servi leur Nation, criminelle jusqu’à faire accroire en un genre qui n’est que la putréfaction de l’Être Humain, un objet servile destiné à devenir esclave sexuel ou économique des médiocres qui n’ont d’intelligence que la valeur de leur portefeuille. Criminelle jusqu’en l’aide servile de milices aux frontières de la Russie et ailleurs, pour œuvrer à une troisième guerre mondiale qui satisferont les béquilles de ce temps, non les Êtres Humains mais les atrophiés qui se prennent pour des humains et qui voudraient régir l’ensemble de ce petit monde sous les auspices de leurs minables « philosophes », de ces pâles copieurs et stériles individus qui sont la bien pensée de leur médiocrité devisée et acclamée. Ces satrapes dans leur nausée s’imaginent des théories,  et la plus belle de leur invention est celle du mondialisme, travesti en Universalisme, alors que l’Universalité c’est le respect inconditionnel des Peuples et des Nations existantes et non la boue putride qu’impose ce « mondialisme » qui est le chaos par excellence. La forge de leur glose, de leur « gnose » se tient dans les Institutions mondialistes qu’ils ont créés de toutes pièces, l’ONU pour asservir l’Humanité sous les arcanes de la Lucy Trust, le FMI pour asservir financièrement l’Humanité sous la férule de la Banque des règlements internationaux, l’OMC pour asservir les économies nationales sous la férule d’illusions devenues de sociétés qui ne pensent plus mais bien au contraire excluent toutes pensées, l’OMS afin de détruire l’Humanité enchaînée par les malthusianismes milliardaires et les laboratoires pharmaceutiques déviants, comme on a si bien vu cette organisation en action avec le H1N1, invention d’un laboratoire Américain avec d’autres d’ailleurs, dont le vaccin était pourri par des adjuvants, etc, etc, la cour est pleine. Mais ces Institutions ne sont que des paravents des machines de guerre mises en place pour rendre esclave l’Humanité, les réels pouvoirs se tenant à la FED aux États Unis et à la City à Londres, dont les rapines s’officient à la Banque des Règlements Internationaux, le saint des saints du culte de l’esclavagisme, dont les banques centrales sont dominions, telle la banque centrale Européenne, qui rappelons-le est totalement hors des lois humaines, comme le sont toutes les banques centrales. Ce vivier infect pourrit le monde Occidental depuis des siècles et désormais, en carence économique, alors qu’il suffit d’éteindre les dettes, remettre le curseur à zéro, ne nous prépare même pas dans le secret, mais dans la propagande la plus irréelle, une troisième guerre mondiale comme elle a préparé et la première et la seconde pour s’enrichir encore plus, et surtout détruire toute intelligence humaine, ne laissant de l’Humanité que des larves consentantes à leur mise en esclavage, sous domination scélérate de la médiocrité la plus bestiale et barbare. Signe byzantin par excellence, signe invasif auquel Lépante a mis fin, auquel Poitiers a mis fin, mais qui poursuit imperturbablement son objectif. Un objectif condescendant voyant jusqu’à de pseudos alliés devenus s’immiscer dans nos programmes d’éducation, eux qui érigent des murs pour se défendre de l’immigration sud-américaine, pour nous faire accepter sans broncher notre génocide racial et ethnique, dont ils sont les promoteurs. Ici brille le phare de la soumission dans toutes ses attitudes, dans toutes ses pénétrations, dans tout son machiavélisme, dans toute son horreur, une horreur masquée par la léthargie provoquée de nos contemporains, ne vivant plus le réel, mais la virtualité qui s’impose, jusque dans des publicités pour les débiles usant et abusant de tout ce qui permet la destruction des langues au profit de cette chose anglo-saxonne qu’on nomme la langue anglaise sans nuances, sans finesse, une langue de brute qui assoit sa volonté par la barbarie,  fief même de cette nausée que provoque son outrecuidance, sa malhonnêteté, sa fourberie, digne en cela de ses caractéristiques profondes issues de ces conseils d’administration où végètent les incapables à toute créativité, licencieux boulimiques s’imaginant l’Éternité, alors qu’ils ne sont que comme tout un chacun que de passage sur cette petite Terre. Ces féaux de la morbidité, ont déclaré la guerre à l’Humanité, investis toute strate de la société humaine, tenant par leurs vices les prétendants aux pouvoirs, tenant par leur faille tout cet aréopage de nuisibles, d’incapables, qui prolifèrent dans les administrations, dans les institutions, petits paravents qui donnent l’illusion d’une démocratie inexistante, les voix de ces personnages étant achetées par avance au degré de la lie qui les immole, les rendent litière de toute admonestation, de toute flagellation, vendus et corrompus qui marque de leur morgue les couloirs des Assemblées, profiteurs en tous genres qui spolient la dynamique des Nations pour l’étouffer dans leurs limbes maladifs, leur haine incommensurable de ce que représente l’Être Humain, de ce que représentent les Ethnies Humaines, de ce que représentent les Peuples Humains, de ce que représentent les Races Humaines, de ce que représente l’Humanité elle-même, que ces chiens couchés vomissent en traitant les uns les autres de sans dents, pitoyables individus dont la belle image est donnée par la représentation singulière de cette fourberie que l’on appelle aujourd’hui « les républicains », mièvres personnages faisant écrire des livres à deux sous pour vendre leur corruption à ce qui n’est pas la France et ne le sera jamais. Têtes de liste de ces arcanes on y voit les mêmes issus de la fondation dite franco américaine, fourrier de la Fabian society, devisant le bolchevisme universel, qui végète dans la gouvernance actuelle, poudre de perlin pimpin pour les gogos et les bobos qui se flagellent en chœur, lorsqu’on leur dit de regarder ce qu’ils sont et non ce qu’attendent leurs maîtres qu’ils soient, personnages sans envergure qui s’imaginent les maîtres du monde dès lors qu’ils ont eu le cerveau lavé par des opinions étrangères, allant jusqu’à remettre des légions d’honneur à des tyrans qui exécutent journellement au nom de leur religion dans leur propre pays. Lorsqu’on regarde à quel degré d’ahurissement en sont ces personnages qui plongent dans la guerre comme on plonge dans une piscine, insouciant du sang d’autrui, aidant, armant, entraînant, les mains sanglantes qui dépècent les Chrétiens d’Orient et les Musulmans modérés, qui dans leur morgue haïssent les Nations qui se respectent, il faut vraiment avoir perdu toute morale comme toute conscience pour les mettre au pouvoir, et continuer à les vouloir au pouvoir, ou bien être totalement complice de leurs crimes. La guerre est totale, mais ne doutons pas que les Êtres Humains qui se respectent aient des alliés, de vrais alliés jusque dans les Institutions internationales, dans les Nations elles-mêmes, jusque dans les corps d’Armée et de police tant Nationales qu’internationales, jusque dans les sociétés les plus discrètes comme les plus secrètes, l’apparence n’étant que le fait de déracinés inconscients qui s’imaginent mener la barque du monde mais qui connaîtront invariablement le désastre comme toute dictature a connu, connaîtra le désastre. Car le corps social est comme le corps Humain, et les antis corps qu’il dresse lorsque la maladie devient infectieuse, lentement mais sûrement se mettent en place pour cicatriser les plaies immondes que provoquent les densités qui s’exagèrent de par ce monde. La guerre n’est donc pas seulement la guerre que tout un chacun doit mener contre la déliquescence, mais la guerre que doit mener tout un chacun qui se respecte appartenant aux Institutions les plus diverses comme les plus variées, à tous les niveaux, afin d’éradiquer le terrorisme global, le terrorisme des cols blancs agitant les mains sanglantes, que nous vivons en Occident. Elle doit être le fait de la Justice comme de la Police, de l’Armée comme des Administrations, en tous lieux, en toutes places, jusqu’à la plus humble mairie pour en élaguer les membres pourris, corrompus et vicieux, qui s’enrichissent au détriment de la communauté Nationale, et bien pire pour certains au détriment de la communauté internationale. Le travail n’est pas si considérable, la médiocrité a su investir toutes les arcanes des pouvoirs, la capacité devrait largement le faire, et sans le moindre problème, car enfin que peut l’inintelligence contre l’intelligence ? Rien, sinon bien entendu que d’invectiver, de molester, de flageller, de hurler, de tuer, tant son incapacité est réductrice à ce qu’elle ne sait que faire, savoir la destruction. C’est bien pour cela que cette guerre à mener  doit être totalement silencieuse. Le nombre défilant dans les rues dont l’intelligence diminue comme le carré de son échantillon, n’a plus aucune valeur face à la morbidité, aux chiens de guerre et aux milices grassement payés par les pouvoirs médiocres pour anéantir toutes pensées, seul l’individu multiplié à l’infini résoudra l’équation de cette dérive macabre qui se veut gouvernance. Une gouvernance de tueurs nés qui n’ont d’autres opérandes que la destruction de l’Être Humain, la destruction des Peuples, la destruction des Nations, au profit d’une dictature universelle dont les prémisses existent globalement dans nos Nations Européennes. Un petit exemple de cette dictature dans notre propre Nation, relève du changement de nom de nos Régions, totalement arbitraire, de la réforme de l’orthographe, totalement délirante, de la théorie du genre enseignée à des enfants de six ans qui bientôt, si ce n’est pas déjà le cas, devront se masturber devant des pédophiles souillant l’éducation dite nationale, de la réforme du Code du travail qui désormais se trouve à l’état de serpillière afin de transformer en esclave tout travailleur quel qu’il soit, de la réforme pénale qui laisse à l’abri les assassins en tout genre, du prosélytisme islamique évertué par de pseudos dirigeants vendus comme des marques de savonnettes à cette religion par haine globale de leurs racines, du Catholicisme prioritairement, un régime perverti et sans ancrage sinon celui des sectes qui le domine et l’anéantit progressivement, etc, etc. La cartographie de la médiocrité abyssale est là dans ses orientations qui n’ont pour but que le laminage des Peuples, la disparition de leur Histoire, la consécration du néant et de ses abîmes où se réjouissent tous les impotents, les illuminés, les parasites, les vendus et les traîtres, de cette pauvre petite Terre. Ce qu’il y a d’amusant avec ce sordide, c’est qu’il fait accroire à l’inéluctabilité de son mouvement, un mouvement inverse qui va à la vitesse de la lumière dans le mur de ses ténèbres. Il peut bien rêver, la lumière n’étant ni de son fait ni de ses actes, sa permanence relève déjà de l’impermanence au regard que porte vers lui la majorité des Peuples, une majorité qui se respecte et se fera respecter, n’en doutons un seul instant dans les décennies à venir, tant l’ignominie est à son faîte. Cette ignominie est le véhicule même de sa précarité, qu’un seul mouvement de vent renversera comme le château de carte qu’il est, car ne reposant non pas sur l’acceptation commune, mais sur le rejet commun de son outrecuidance. Que représente-t-il en nombre ? Rien, 0,0002% des Êtres Humains, un ratio insignifiant qui telle la grenouille se veut plus gros que le bœuf, s’imaginant qu’avec les armes, les armées, les milices à ses ordres, il pourra terrasser toute velléité des Peuples à reprendre leur liberté. C’est oublier que les armées ne sont uniquement des armées politiques, mais bien composées, comme les polices, les services de renseignements, et tutti quanti, d’Êtres Humains qui aspirent à autre chose que d’être des machines à tuer pour des guerres qui ne concernent pas la sécurité des Peuples. La grande erreur de cette machinerie est là, sa fragilité de même. Elle ne représente strictement rien aux yeux de l’Univers comme de l’Humanité sinon  qu’un avatar qui sera écarté comme il se doit d’un revers de main lorsque l’Humanité globalement cessera d’en être l’esclave. Le principe qui permet de briser ses rouages est d’une simplicité extrême, une grève illimitée tant Nationale qu’internationale, sans le moindre défilé ( en général totalement investi par les soudards des oligarchies triviales)  ayant pour but la restauration tant de la Démocratie que de la République dans chaque Nation par élection de citoyennes et de citoyens ordinaires en capacité et capables ne dépendant d’aucune autorité or celle du Peuple, qui doit être son conseil de surveillance global. Le reste piaillé par ce que l’on ose appeler des partis n’est toujours que souci de duplicité, d’immoralité, de conditionnement. Cela viendra, car à force de prendre les Peuples pour des vaches à lait, à force de prendre les Peuples pour des imbéciles congénitaux, les Peuples œuvreront pour retrouver leur légitimité usurpée par les sectes barbares qui pavanent comme des singes sur les ruines des sociétés qu’ils laminent. La guerre est donc là, intérieure comme extérieure, manipulée à souhait, le terrorisme est là, intérieur et extérieur, manipulé comme jamais, un terrorisme qui ne dit pas son nom mais explose à la vue de chacun qui regarde la bestialité en action. En France, les élections Nationales auront lieu en 2017. Pour garder un avenir à la France, à son peuple, il convient d’ores et déjà d’éliminer systématiquement des votes toutes les marionnettes et les pantins sectaires qui sévissent dans le pouvoir ou attendent de prendre le pouvoir, il faut cesser de voter pour les images vendues par une presse aux ordres, que plus personne ne lit ni ne regarde d’ailleurs, n’en déplaise. Rappelez-vous la vente du dernier Président. Une offensive tous azimuts pour vendre ce personnage, par la télévision, la presse écrite. Nous assistons au même principe avec son alter ego chez les Républicains de ce jour. Alter ego car représentant la même secte et les mêmes orientations de cette secte. Et l’on brouille encore plus les cartes en présentant différentes facettes de cette secte dans l’intronisation de tel ou tel personnage de ce dit parti qui est le même parti que celui qui officie actuellement de par ses appartenances. On pourrait s’en amuser, si cela n’était aussi triste de manipulation et de connivence, ce qui d’ailleurs n’échappe pas à cette majorité silencieuse, par obligation du fait qu’elle est devenue paria dans sa propre Nation. Ici se tient le lieu exact de la guerre menée contre les Peuples, la fabulation, le laisser croire, dans le déni de la réalité des appartenances. Cette guerre doit être gagnée par le Peuple de France, qui ne doit plus se fier aux marques de savonnettes estampillées néoconservatrices, bolchevique, socialiste (ah la belle injure à l’Humanité que celle-ci, une pseudo-droite ne le sachant pas ou étant complice votant pour le socialisme universel !) ou autre, ventre mou par exemple d’un centre ridicule et sans la moindre perception sinon celle de sa propre corde au cou aux sectes vivipares qui la façonnent. Une guerre qui se résoudra tout simplement dans les urnes et par les urnes en évacuant totalement l’arbitraire d’oligarchies aux ordres qui roulent dans la fange la Démocratie comme la République, dont elles se réclament comme un paravent à leurs traîtrises et leurs parjures, en faisant croire qu’ils les défendent alors qu’ils les renient jusqu’à la lie la plus totale. Ce qui est vrai pour la France, l’est tout autant pour les autres Nations Européennes, or certains Pays de l’Est qui ont vu le parjure manifeste de l’erreur conjuguée que l’on nomme encore l’ « Union Européenne », un travestissement du réel au profit d’un fédéralisme vendu à tout ce qui est étranger à l’Europe, se prosternant devant les revendications d’une Turquie qui la rackette sans discontinuer au nom de la théorie des flux qu’ont acceptés des dirigeants de Nations Européennes en méconnaissant totalement la finalité de cet opérande qui est celui de voir l’Europe devenir le marché aux esclaves de pseudos alliés. Lorsqu’on prépare une armée pour tirer sur les Peuples en cas de rébellion, lorsqu’on est une Europe qui se respecte et se fait respecter, on utilise cette armée pour stopper aux frontières les millions de migrants si bien payés par le népotisme apatride qui se veut dominant, et on ne fait rentrer sur nos terres que des réfugiés et non des migrants économiques. Mais cela est beaucoup trop demander à des patronats en mal d’esclavagisme qui, à l’image de leurs ancêtres, devisent les bénéfices qu’ils peuvent faire sur ce trafic d’Être Humain qu’ils pourront payer à bas coût. L’irresponsabilité congénitale est là, dans cette fiction morbide, dans ce dépotoir mental, dans cette avanie qui ruisselle le sang des innocents, tant à l’intérieur de l’Europe qu’à l’extérieur de l’Europe, menant tout droit les Nations Européennes sous la férule de la dictature Islamique si les Peuples n’y prennent garde et évacuent de tous leurs votes les primitifs qui cherchent à anéantir leur Culture, leur Identité, leur force naturelle. Bouffis d’orgueil ces monstres égotiques ne voient plus la réalité, s’imaginant des Empereurs Romains, alors qu’ils n’en sont que des menstrues, dignes de Néron, Caligula et non de César, Hadrien ou Marc Aurèle.  L’Europe se fera, mais une Europe des Nations respectueuses de ses Peuples et de ses Existants, et cette caverne d’Ali Baba, cette tour de Babel vendu aux lobbies qui y trouvent là la matière à toute servilité pour quelques euros. Ce qui est vrai pour les États est vrai pour cette Europe spoliée, végétative de toutes les sectes qui la déstructurent.  Je ne saurais rappeler que ce ne sont pas les Institutions qui sont en cause, mais le parasitisme qui règne en leurs enceintes, que ce soient les Institutions Nationales, comme Internationales et que le combat doit être mené en leur sein pour en destituer les moisissures. Les Anglais s’apprêtent à quitter ce navire sans capitaine, et ils ont bien raison, d’ailleurs ils n’ont en aucun cas besoin de ce terreau infertile, l’Empire Britannique existant leur suffisant bien pour œuvrer à leur prospérité. L’Europe ne sera jamais l’Europe si elle ne s’unit dans le cadre de l’Europe des Nations, avec la Russie, n’en déplaise. Ce n’est qu’à ce prix qu’elle redeviendra une puissance naturelle, et non une esclave proscrite que certains cherchent à détruire en la violant, et en la soumettant. Le devenir Européen passe par l’Eurasie et en aucun cas par une vassalisation aux États Unis d’Amérique, qui d’ailleurs ont bien autre chose à faire avec leur zone Pacifique plutôt que de s’appesantir sur une terre livrée à la bestialité la plus totale et la plus globale. Ce n’est que lorsque l’Europe qui se respecte et se fera respecter existera, grâce à l’Europe des Nations, qu’alors pourront s’engager les grands mouvements pour une gouvernance de conseil, et non de pouvoir, mondial, par l’équilibre sine qua non voyant naître les grands espaces que seront les États-Unis, le Canada, l’Europe, la Russie, pour une part, l’Afrique pour seconde part, l’Amérique du Sud pour troisième part et enfin l’Asie. Mais pour cela il convient de revisiter totalement les écueils et les élaguer de ce qui prostitue ce petit monde à l’ambition aveugle de sectes diverses et variées qui n’ont pas à usurper les pouvoirs comme l’autorité des Peuples composants. La guerre est là, dans ces deux conceptions du monde que sont d’un côté le mondialisme où la dictature universelle, et l’Universalité, et en aucun cas l’universalisme qui est une litière du mondialisme, voyant naître un Ordre mondial naturel respectueux de toutes Nations comme de tous Peuples, et notamment du droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes sans être sous la férule du vice et de l’ordure, de l’esclavagisme, au nom de pseudos droits d’ingérence dénués de tous fondements, sinon ceux de la spoliation, de la mise en esclavage, du vol comme du viol légalisé. La guerre est donc là, et il faut l’assumer, ne pas la craindre et encore moins la regarder à la légère. Gageons que la bonne volonté Humaine saura gagner ce combat qui est celui de la droiture, de l’honneur, de l’élévation, contre la traîtrise, la fourberie, le déshonneur, la destruction. »

Pauvre petite Terre où fort heureusement se lèvent des Nations pour corriger la bêtise et la haine, la corruption et la félonie, l’esclavagisme putride dans lesquels se fourvoient l’inhumanité la plus corrompue et la plus bestiale. Espérons que les Êtres Humains se réveillent de cette virtualité immonde que nous avons combattue il y a bien des siècles et dont aujourd’hui nos enfants et nos petits enfants qui essaiment les étoiles tiennent compte afin de libérer du joug des vies entravées par l’atrophie et ses constituants. À suivre…

The war

Small news of this small Ground delivered to the plague in Occident of bestiality and of its féaux, but let us read:

“The war is a phenomenologic invariant against which one can fight only if it is exceeded, within the meaning of the Spirit more meaning. Any war is born from a confusion of the kinds, rejection of the identities, formal rejection of Humaine reality, its Races, its People, of its Ethnos groups, an incommensurable rejection built mainly by the lure of gain, the flight, the rape, plundering, traditional actions of the congenital incapacity to create, innovate, raise, undertake. Cruelty is in this place, because it is advisable here to put well forward the attacker vis-a-vis attacked. The attacker is always a barbarian who cannot be unaware of himself, a cruelty giving place to all the exactions, all the putridity materialized by the chronic degeneration of the bestiality which grinds in the atrophy related to the driving disunion of the Human one, which instead of looking at symbiosis of the body, the spirit and the heart, is contained on two of these components, an osmosis giving birth to the rough materialist, spiritualistic gross and primitive gross. The war is the product thus of the Humaine atrophy. Resultant towards which attacked must understand that it must react if it wants to survive, a healthy reaction, without pity, state of heart which must undertake the total eradication of cruelty to its doors as in its center. The universe is violent, and it should be understood thus to be in correspondence with the degree of action necessary to the total liquidation of the atrophy which seeks to harm the homeostasis of the stocks of Humanity, stocks necessary, because complementary, allowing rise and not the destruction, the complementarity multiplying the intelligences, dilution causing an exponential reverse of the intelligence. When one observes the present, one can see without amazement, the atrophy to want to be main human layers, deploying the primitive hordes in the name of the atrophy as well spiritualistic as materialist in a blood bath which finds its roots in the most total handling of the human factors vectors of the atrophy. Thus one can see that when the power is left between the hands of spiritualistic like materialists, handling with wish the primitive ones, this power, without countervailing power, drift towards the abyss, and strews our ground with concomitant disasters. The war taking into consideration this drift must be thus total with respect to this adversity, born from any human deficiency. It could not be exceeded that within the symbiotic framework, in the multilateral respect of all human layers, and this respect inevitably passes by the total reconsideration of the artefacts which want to govern the human destinies and whose vectors are primitive so much, which spiritualistic, that materialists, operands related to an atrophy which one can describe as osmotic, because taking account only of two faces of alive reality, spirit-body, or body-heart, or spirit-heart. In any event, one should not fear the war which is declared with humanity as a whole, but quite to the contrary strengthen the respectful positions of Humaine reality definitively to counterbalance the cruelty which prevails. This cruelty must be destroyed completely and overall, as well on the level of its bloody hands as on the level of its clients. It is only at this price that Humanity this day will leave this temporal contraction carrying out it towards disintegration. For those and those which would fear the need for fighting, I could not too much enjoin to them to read and read again Bhagavad Gîtâ, the book of the excellence of our true roots which composes with the duty of the combat against cruelty and its slaves. The war is not only physical, it is that of the Spirit like Heart, it that of the culture against acculturation and propaganda, it is that of Spirituality against the dictatorship of pseudonyms uprooted monotheism, it is that of the symbiotic Unit against the osmotic atrophy, it is total, total, and civilizing. The confrontation is always avoidable within the framework of the multilateral respect, it is not it more within the framework of the tender to cruelty and its féaux, of its corrupted and multiform insipid servants who crawl in front of their own anguish. One does not compromise with cruelty, one fights it until his anguish, the triumph of the will which must embank its adversity in its components, his layers, his leaven, this causes to become gangrenous which soils Humanity with deepest of itself, by corrupt practices, lies, plots, dismaying propaganda, implementing the psychological rape of crowd, the systemic rape of the populations, initiating the refuse like supreme top, as well in arts as in the social body, as well in as one dares to call the “policy” than in all the usurped Institutions, in the total contempt of the People, by stray castes whohave doctrines that the establishment of the Universelle dictatorship, disguised under the soft euphemism of universal “republic”. The war of aggression towards the Humanity which is carried out by not-Humanity must find answer in each layer of the companies, in the trade unions, in the opened organizations, discrete, secret, in the Institutions, all the bodies politic, the most infamous sects which they are, in order to destroy the engines and the powers of them, by a total infiltration, not involved, unanimous which will make it possible to reverse the mausoleum of the terror which wants to be reign. There is no association which should not be insinuated, by parties which should not be insinuated, not of sects which should not be insinuated, all must be completely invested, in a quiet war, an all-out war against the limbs of the rot which groan there and act in concert there, wallows and governs there a savage hatred towards Humanity. The glove of the war must be raised in all the Ideas, on all fronts which seek to destroy reality with the profit of the virtual one. All that induces a liquidation of Humaine reality must be continued without slackening, until in the public toilets if it is needed, the refusal of alive, the refusal of the life, the refusal of the Human Races, the refusal of the Human People, the refusal of the Human Ethnos groups, the refusal of the Human Universal History and its People like its Civilizations, the refusal Human Être, of the Woman like Man, the refusal of the duty Politique, the refusal of the inalienable right of the People to have themselves, the refusal of the Humaine transcendence. Thus acculturation, the disrespect of the Human languages, furriers of Human cowardice, must be fought without slackening, the human rights without the least duty, in the same way, because these “rights” without the least value taking into consideration complementary duty are the furriers of laxism, the tender, the slave system most totalitarian which are and we see to the twenty and one nth century what they give: modes where corruption becomes a system, where the Democracy by primitive oligarchies, where the Republic does not exist replaced any more is nothing any more but one lure veiled by the lie and the abstraction, where condescending cruelty is a flag, where the minority communitarianisms become the levers of citizens of first and second classes, the last being represented by the People which gave their Life for their respective Nation. The human values are not of these predatory burrows, and even less theirs binds viscous which is congratulated in the defecation and the zoophilia when it is not in the pedophilia more nauseating, here it should well be understood that immorality more feeling reluctant is its field, dedicated which it is with its most senile abstractions, that of the profit that it is primitive or sexual. We do not have to make with its representatives geared down with Human Beings with the noble direction but well with Humains misadventures whose predation is clean incapacity with any creation, disabled person in talents which are delighted in their mediocrity only with the human mediocrity and to in no case with the human capacity. The war is of their fact, their desires of profit, their human unconsciousness which they disguise as “values”. When one observes these “values” one can be only concerned about their mental health: in the name of a non-existent right of interference the decree of all possible and conceivable wars, under the untrue pretexts most inept, crimsoned by the illusion of the introduction of “democratic” modes completely perverted by their sectarian domination, the handling of militia to their orders making the most monstrous exactions that the ground knew, until in their own ground in order to insinuating terror, the weapon of the cowards and proscribed, the stateless people and servile, all that Humanity can generate by blindness, inconsistency, defect of character, jealousy, hatred, all ways leading to the loss of very real human value. When one observes these “values”, dishonor like trademark, treachery and cheating like engines, the tender and the snaking like stones of work, one cannot have if not that contempt that compassion for these poor wretches which live only by their human insufficiency and would like that each and everyone resembles to them. Except with being accessory, each and everyone perceives beyond the limbs of propaganda, that it of completely rotted there something on this face of the world which one calls the Occident. The People are not main any more there, their usurped power trônant in an assembly babélienne completely submitted to morbid sects seeking only to appease their desire of profit, seeing until being born in the name of the migratory flux, made up by a spirit disturbed beyond the Atlantic, a market with the slaves within the framework Européen, a typology which is the facundity of Eastern people average with which the European People do not have any common value. If each and everyone looks in deepest States Européens, each one can see the density of the usurpation by this monstrosity which plans in a bureaucracy worthy of that of the Soviets of yesteryear, the death of the Nations which will give way not to an European Federation besides but at a pro-globalization laboratory where the food together will have to be law, the law of the most quarrelsome communitarianisms, the law of the procurers and rapists, the law of a gargantuan Mafia, been used by a horde of barbarian policies sold like marks as cakes of soap by media with the orders, makes indignant at the rules of the Mafia such as one knows it, where the worst mixes with the unclean one, where permissiveness is the rule, until the rape of the citizens and citizens of stock, until the nauseous racket of masses of cowards unable to fight in their own Nation to lay down the elementary rules of life there, invasive law if it were necessary some moreover feeling reluctant where one sees being born the genocide from the European People, those not having any right to contradict the inept governances and the inapt leaders, these last sending the police to them to make them conceal, whereas this police is folded up in front of the invasive movements as one saw it so well in Calais. The political arenas are completely rotted, of the Town halls to the governances, concerning doubtless the spoils of their snaking, via discrete accounts in this world where car protects human bestiality. The European People are in tender in front of this panurgic petrol whose substance is criminal. Criminal until in its laws resulting to the liquidation of the children in being born and the old men who served their Nation, criminal until making accroire in a kind which is only the putrefaction Human Être, a servile object intended to become slave sexual or economic the poor ones which has intelligence only the value of their wallet. Criminal until in the servile assistance militia at the borders of Russia and elsewhere, to work with a third world war which will satisfy the crutches with this time, not the Human Beings but atrophied which are caught for the human ones and which would like to govern the whole of this small world under the auspices of their poor “philosophers”, of these pale copiers and sterile individuals who it are well thought of their unscrewed and acclaimed mediocrity. These satraps in their nausea think theories, and most beautiful of their invention is that of the Universalism, disguised as Universalism, whereas the Universality it is the unconditional respect of the People and the existing Nations and not putrid mud that this “Universalism imposes” which is chaos par excellence. The forging mill of their gloss, of their “gnosis” is held in the pro-globalization Institutions that they created of all parts, UNO to control Humanity under the mysteries of Lucy Trust, the IMF to financially control Humanity under the cane of the Bank for international settlements, WTO to control the national economies under the cane of become illusions of companies which do not think any more but quite to the contrary exclude all thought, WHO in order to destroy the Humanity connected by the deviating Malthusianisms billionaires and pharmaceutical laboratories, as one saw so well this organization in action with the H1N1, invention of an American laboratory with others besides, whose vaccine was rotted by additives, etc, etc, the court is full. But these Institutions are only folding screens of the machines of war installation to return to slave Humanity, the real powers being held with the EDF in the United States and City in London, whose plunders are officiated at the Bank for International settlements, the Holy of Holies of the worship of the slave system, of which the central banks are dominions, the such Européenne central bank, which let us recall it is completely out of human laws, like are all the central banks. This repugnant fish pond rots the western world since centuries and especially from now on, in economic deficiency, whereas it is enough to extinguish the debts, to give the cursor to zero, does not even prepare us in the secrecy, but in the most unreal propaganda, a third world war as it prepared and the first and the second to grow rich even more, and to destroy any human intelligence, not leaving of Humanity but larvae granting their setting in slavery, under heinous domination of the most bestial and barbarian mediocrity. Sign Byzantine par excellence, invasive sign to which Lépante put an end, to which Poitiers put an end, but which pursues its goal imperturbably. A condescending objective seeing until allied pseudonyms become to involve itself in our programs of education, them which set up walls to be denied South American immigration, to make us accept without stumbling our racial and ethnic genocide, of which they are the promoters. Here the headlight of the tender in all its attitudes shines, in all its penetrations, all its Machiavellism, in all its horror, a horror masked by the caused lethargy of our contemporaries, not living more reality, but the virtuality which is essential, until in publicities for the weak ones using and misusing all that allows the destruction of the languages the profit of this Anglo-Saxon thing that one names the English language without nuances, smoothness, a language of rough which assoit its will by cruelty, stronghold even of this nausea which its impertinence causes, its dishonesty, its cheating, worthy in that of its characteristics deep exits of these boards of directors where the incompetents with any creativity vegetate, licentious compulsive eaters thinking Eternity, whereas they are only as each and everyone that of passage over this small Ground. These féaux of morbidity, declared the war with Humanity, invested any layer of the human society, holding by their defects the applicants with the powers, holding by their fault all this learned assembly of vermin, of incompetents, who proliferate in the administrations, in the institutions, small folding screens which give the illusion of a non-existent democracy, the voices of these characters being bought by advance with the degree of the dregs which immolate them, return them litter of any admonition, of any scourging, sold and corrupted which marks of their mortuary the corridors of the Assemblies, profiteurs in all kinds which despoil the dynamics of the Nations to choke it in their morbid limbs, their incommensurable hatred of what represents the Human Being, of what represent the Human Ethnos groups, of what represent the Human People, of what represent the Human Races, of what represents Humanity itself, that these dogs lying vomit by treating the ones the others of without teeth, pitiful individuals whose beautiful image is given by the singular representation of this cheating that one calls today “the republicans”, insipid characters making write books with two pennies to sell their corruption with what is not France and will be it never. Chief candidates of these mysteries one sees the same resulting ones from the free American said foundation there, furrier of Fabian society, unscrewing the universal Bolchevism, which vegetates in the current governance, powders perlin pimpin for the suckers and the sores which are whipped in chorus, when one tells them to look at what they are and not until their Masters wait who they are, characters without scale which think the Masters of the world since they had the brain washed by foreign opinions, going until giving of the legions of honor to tyrants who carry out daily in the name of their religion in their own country. When one looks with which degree of bewilderment are these characters who plunge in the war as one plunges in a swimming pool, carefree man of the blood of others, helping, arming, involving, the bloody hands which cut up Christians of the East and Muslims moderated, which in their mortuary hates the Nations which are respected, he is really necessary to have lost any morals like any conscience to put them at the power, and to continue to want them with the power, or to be completely accessory to their crimes. The war is total, but let us not doubt only the Human Beings which respect themselves have allies, the truths combined until in the International institutions, the Nations themselves, until in the police and army corps as well Nationales as international, into the most discrete companies like most secret, appearance being only the fact of uprooted unconscious which think to carry out the boat of the world but which will know the disaster invariably as any dictatorship knew, will know the disaster. Because the social body is like the human body, and the antis body which it draws up when the disease becomes infectious, slowly but surely are set up to heal the unclean wounds which the densities cause which are exaggerated from this world. The war is thus not only the war that each and everyone must carry out against deliquescence, but the war which each and everyone must carry out which is respected pertaining to the most various Institutions like most varied, on all the levels, in order to eradicate total terrorism, the terrorism of the white collars agitating the bloody hands, which we live in Occident. It must be the fact of Justice like Police, Army like Administrations, in all places, in all places, to the humblest town hall to prune of them the rotted, corrupted and vicious members, who grow rich to the detriment of the national community, and quite worse for some to the detriment of the international community. Isn't work so considerable, the mediocrity knew to invest all the mysteries of the powers, should the capacity largely do it, and without the least problem, because finally which obtuseness against the intelligence can? Nothing, if not of course to inveigh, maul, whip, howl, kill, so much its incapacity are reducing so that it can only make, to know the destruction. It is well for that this war to be carried out must be completely quiet. The number ravelling in the streets whose intelligence decreases like the square of its sample, does not have any more any value vis-a-vis morbidity, with the dogs of war and with the militia handsomely paid by the poor powers to destroy all thought, only the ad infinitum multiplied individual will solve the equation of this macabre drift which wants to be governance. A governance of killers born who have other operands only the destruction Human Être, the destruction of the People, destruction of the Nations, with the profit of a universal dictatorship whose premises exist overall in our European Nations. A small example of this dictatorship in our own Nation, concerns the name change of our Regions, completely arbitrary, of the spelling reform, completely delirious, of the theory of the kind taught with some six year old children which soon, if it is not already the case, will have to masturbate in front of paedophiles soiling education known as national, of the reform of the Labor Code which from now on is with the state of floorcloth in order to transform into very hard-working slave whatever it is, of the penal reform which leaves with the shelter the assassins in any kind, of the Islamic proselytism évertué by leader pseudonyms sold like marks of cakes of soap with this religion by total hatred of their roots, Catholicism firstly, a mode perverted and without anchoring if not that of the sects which dominates it and destroys it gradually, etc, etc the cartography of the abyssal mediocrity is there in its orientations the purpose of which are only rolling of the People, the disappearance of their History, the dedication of nothing and its abysses where all the cripples, enlightened, the parasites, sold and the traitors are delighted, of this poor small Ground. What there is amusing with this sordid, it is that it makes accroire with the ineluctability of its movement, an opposite movement which goes at speed of light in the wall of its darkness. It can dream well, the light not being neither of its fact nor of its acts, its permanence raises already of impermanency to the glance that towards him the majority of the People carries, a majority which respects itself and will be made respect, do not doubt it only one moment in the decades to come, so much the ignominy is with its ridge. This ignominy is the vehicle even of its precariousness, that only one movement of wind will reverse as the house of cards which it is, because not resting not on common acceptance, but on the common rejection of its impertinence. What does it represent of number? Nothing, 0.0002% of the Human Beings, an unimportant ratio which the such frog wants to be larger than beef animal, thinking that with the weapons, the armies, the militia with its orders, it will be able to embank any inclination of the People to take again their freedom. It is to forget that the armies are not only political armies, but composed well, like the police, the intelligence services, and tutti quanti, of Human Beings which aspire to another thing to be machines to be killed for wars which do not relate to the safety of the People. The great error of this machinery is there, its of the same brittleness. It strictly does not represent anything with the eyes of the Universe like Humanity if not but one misadventure which will be isolated as it should be of a reverse of hand when Humanity overall ceases being the slave about it. The principle which makes it possible to break its wheels of a simplicity an extreme, unlimited strike Nationale as international, without least is ravelled as well (in general completely invested by the roughneck soldiers of commonplace oligarchies) having for goal the restoration so much of the Democracy than of the Republic in each Nation by election of citizens and ordinary citizens in capacity and able depending on no authority but that of the People, which must be his total supervisory board. The remainder chirruped by what one dares to call of the parties is always only preoccupation of duplicity, immorality, a conditioning. That will come, because by take the People for cash cows, by take the People for congenital imbeciles, the People will work to find their legitimacy usurped by the cruel sects which strut about as monkeys on the ruins of the companies that they roll. The war, interior like external, is thus handled there with wish, terrorism, interior and external, is handled there like never, a terrorism which does not say its name but explodes with the sight of each one which looks at bestiality in action. In France, the Nationales elections will take place in 2017. To keep a future in France, with its people, it is advisable right now systematically to eliminate from the votes all the sectarian puppets and puppets who prevail in the power or wait to come to power, it is necessary to cease voting for the images sold by a press for the orders, which nobody any more reads nor does not look at besides, with due respect. You point out the sale of the last President. An overall offensive to sell this character, by television, the written press. We attend the same principle with its alter ego at the Republicans of this day. Alter ego because representing the same sect and the same orientations of this sect. And one scrambles even more the charts by presenting various facets of this sect in the establishment of such or such character of this known as party which is the same party as that which currently officiates from its memberships. One could of to amuse, if that were not also sad of handling and complicity, which besides does not escape this silent majority, by obligation owing to the fact that it became bet in its own Nation. Here the exact place of the war carried out against the People, fabulation is held, to let it believe, in the disavowal of the memberships. This war must be gained by the People of France, which should not trust any more the marks of stamped cakes of soap néoconservatrices, Bolshevik, Socialist (ah the beautiful insult with Humanity that this one, a pseudo-right-hand side not knowing it or being accessory voter for universal socialism!) or other, soft belly for example of a ridiculous center and without the least perception if not that of its own cord to the neck with the viviparous sects which work it. A war which will be solved quite simply in the ballot boxes and by the ballot boxes by completely evacuating arbitrary oligarchies with the orders which roll in mud the Democracy like the Republic, of which they are claimed like a folding screen with their treacheries and their perjuries, while making believe that they defend them whereas they disavow them to the most total dregs. What is true for France, is as much for the other European Nations, but certain Eastern Bloc countries who saw the manifest perjury of the combined error that one still names the “European Union”, a dressing-up of reality to the profit of a federalism sold with all that is foreign in Europe, bowing down in front of the claims of Turkey which racketeers it without stopping in the name of the theory of flows that accepted of the leaders of European Nations by completely ignoring the finality of this operand which is that to see Europe becoming the market with the slaves of allied pseudonyms. When one prepares an army to shoot at the People in the event of rebellion, when one is Europe which respects itself and is made respect, one uses this army to stop at the borders the million migrants paid so well by the nepotism stateless person which wants to be dominating, and one makes return on our grounds only of the refugees and not of the economic migrants. But that is too much much to require of employers in evil of slave system which, with the image of their ancestors, unscrew the benefit that they can make on this traffic Human Being that they will be able to pay at low cost. Congenital irresponsibility is there, in this morbid fiction, this mental dump, this affront which streams the blood of the innocent ones, both inside Europe and outside Europe, carrying out straight the European Nations under the cane of the Islamique dictatorship if the People there do not take care and evacuate of all their votes the primitive ones which seek to destroy their Culture, their Identity, their natural force. Puffed up of pride these egotistic monsters do not see any more reality, thinking Roman Emperors, whereas they are only menses, worthy of Néron, Caligula and not of César, Hadrian or Marcus Aurelius.  Europe will be done, but Europe of the respectful Nations of its People and its Existing, and this cave of Ali Baba, this tower of Babel sold with the lobbies which find there there the matter with any servility for a few euros. What is true for the States is true for this despoiled Europe, vegetative of all the sects which remove the structure from it.  I could not recall that in fact the Institutions are in question, but the parasitism which reigns in their enclosures, that they are the National Institutions, like Internationales and which the combat must be carried out in their center to relieve the moulds of them. The English are on the point of leaving this ship without captain, and they are right well, moreover they do not have to in no case need for this unfertile compost, the British Empire existing their sufficient good to work with their prosperity. Europe will be never Europe if it is not linked within the framework of Europe of the Nations, with Russia, with due respect. It is only at this price that it will become again a natural power, and not a proscribed slave that some seek to destroy by violating it, and by subjecting it. To become Européen passes by Eurasia and to in no case by a vassalisation in the United States of America, which besides have well another thing to make with their Pacifique zone rather than to dwell too long on ground delivered to the most total bestiality and most total. It is only when Europe which respects itself and makes respect exists, thanks to Europe of the Nations, which then the great movements for a governance will be able to begin of council, and not of being able, world, by sine qua non balance indicator to be born big spaces which will be the United States, Canada, Europe, Russia, for a share, Africa for second share, South America for third share and finally Asia. But for that it is advisable to revisit the shelves completely and to prune them what male prostitute this small world with the blind ambition sects various and varied which do not have to usurp the powers like the authority of the component People. The war is there, in these two designs of the world which are on a side Universalism where universal dictatorship, and Universality, and to in no case the universalism which is a litter of Universalism, indicator to be born a respectful natural world Order from all Nations like all People, and in particular from the right of the People to have themselves without being under the cane of the defect and the refuse, of the slave system, in the name of right pseudonyms of interference stripped of all bases, if not those of spoliation, the setting in slavery, the flight like legalized rape. The war is thus there, and it is necessary to assume it, not to fear it and even less to look it with the light one. Let us guarantee that the Humaine good will be able to gain this combat which is that of uprightness, the honor, of rise, against treachery, cheating, dishonor, the destruction.”

Poor small Ground where extremely fortunately Nations rise to correct the silly thing and hatred, corruption and disloyalty, putrid slave system in which are misled the most corrupted inhumanity and most bestial. Let us hope that the Human Beings awake this unclean virtuality which we fought there is many centuries and whose today our children and our small children who swarm the stars take account in order to release from the yoke of the lives blocked by the atrophy and its components. To follow…

© Vincent Thierry

http://americanaddictioncenters.org/rehab-guide/veterans-resources/

Dernière Mise à jour ( Lundi 14 Mars 2016 à 04:22 )