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© Patinet Thierri

 
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Signes effeuillés PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 24 Mars 2016 à 08:13

Signes effeuillés

Signes effeuillés des âges de la pluie où voguent des nefs cristallines, ivoire de gemmes aux âmes légères et surannées des livres ouverts sur la densité exquise des temps qui se concatènent, s’absolvent et se dérivent dans la majesté des cieux embrasés de luminosités stellaires, et l’onde au milieu, libre de mouvement, dans une féerie se déplace, ivre de la joie qui mute aux plus vastes espaces, aux clairs désirs, aux fastes épousés,  écrin des âges qui s’enfuient, des souffles qui ruissellent, des rives qui permutent dans des arcs en ciel de merveilles, ici, là, puisatiers de grandes offrandes que les soleils éblouissent dans un azur de feu et de lagunes, dans un horizon de flore et de senteurs, dans cet abandon du vide qui jaillit l’infini, le potentiel divin de chaque création, miroir des œuvres qui ne s’absentent mais se prolongent, au-delà des distances, des points essentiels, des géométriques circonvolutions dont les clameurs tendent vers les étoiles leurs multicolores artifices, et le fruit dans cette divination, prieuré de haut songe et de vaste flamboyance, le fuit s’étreint et se vivifie, accélère les ambroisies et dans les orfèvreries charnelles dessine sa lumière participe, une lumière d’offrande, de beauté et de répond, répond au silence, répond aux cris des oiseaux lyres qui parcourent les plaines, aux danses des biches dans les orées où coulent des sources de passementeries joyeuses, aux règnes des végétaux dont la luxuriance perlée de gouttes de rosée délivre les enfantements, précieux, solidaires, ivres de la floraison des amours et des énamoures accomplis où chaque pas est titanesque de la vertu des mondes, de cette vertu qui n’immobilise mais bien au contraire fait le sens de tout avenir, le sens en conscience, le sens en épithéliale oraison dont les marches d’acacias bleuis dévoilent les promesses d’une aventure nouvelle à voir, espérer, contempler, par de là les rivages fauves, les limbes éperdues, les parcours chaotiques, les sites amers et les rêves fracassés des idoles oubliées, marche de l’onde qui vogue de fleuves en fleuves jusqu’aux racines des cimes éternelles luisant de neige immaculée, une blancheur torrentielle qui innerve le corps des terres en alluvions, libérant des houles le limon d’argile et ses vespérales attentes, délibérant le sort et les congruités de ce sort dans l’élévation qui se doit, ne se contourne, ne se rejette, mais bien au contraire se finalise dans un essor prairial contre lequel toute lutte est impossible, car de la vie le rameau vert qui s’inscrit sur la plage des heures qui s’écoulent, fresque s’il en est de plus noble et de plus adulée, fête du vent et de l’eau, de la terre et du feu, fête d’avant fête qui émarge au triomphe et cingle vers la viduité la plus vive, la plus dense, la plus inscrite, que témoigne le chant dans ses parures aériennes, ces volants de saisons et leurs festives langueurs, inscrites au plus profond des oasis, dans ces forêts que la tourmente n’atteint pas, dans ces rus impassibles où les couleurs émiettent leurs serments, dans l’attitude même des buccinateurs dont on entend au loin sonner les lourds tambour de bronze, annonçant la renaissance,  le jour des atours, et la nuit des diaphanes mélopées, aux amoureux qui espèrent, aux amours qui se réalisent, dans la splendeur spontanée des draperies écloses, des orbes adventices, de ces secrets que les cœurs palpitent dans la scintillante percée des rêves qui éclosent, où l’abeille nidifie, où d’un pollen s’empare pour amasser la source et la rendre inépuisable aux murmures des stances qui incarnent la félicité, emprise du Levant que les circaètes dans leur vol chamarré développe par les falaises de craie et de marbre qui frisent les Océans de leurs lambris de douceur, ainsi l’architectonie qui brave tempête et bourrasque, écume de haute mer et frisson ardent de l’océan, que la multitude des peuples volatils enseignent par les nefs et les esquifs qui ourlent les abysses insondables, allant de vertigineux  songes par les isthmes déployés, fécondant les stratifications des ondes pour en épeler les écrits inscrits de toute éternité, levant d’étoiles blondes aux couches d’amarantes, levant des chrysalides fières qui s’efflorent dans des tresses aux couleurs myosotis, éphémères et si belles dans le talisman des prairies nuptiales, éphémères et si tendres dans la pulsation des ondes qui s’entrelacent et se désignent, d’un vol épique palpitant les nuées pour en retenir et revenir les parcours les plus initiés, dans une thaumaturgie relevant de l’alchimie la plus pure, naviguant d’œuvre en œuvre l’épopée qui ne se fane, qui ne s’oublie, mais toujours s’éveille afin de porter aux mondes vivants la splendeur de l’éternité qui veille, écoute, accomplie, ordonne, destine, insinue, développe, toutes forces en leur jeu délibérant les lendemains qui scintillent et déploient…

Leafless signs

Leafless signs of the ages of the rain where sail of the crystalline naves, ivory of gems to the light and out of date hearts of the books open on the exquisite density of times which are concatènent, are exonerated and are derived in the majesty from the skies set ablaze from stellar luminosities, and the wave in the medium, free of movement, in a fairyhood moves, drunk joy which transfers to vastest spaces, the clear desires, the married record, ECRIN of the ages which flees, of the breaths which stream, of the banks which permute in arcs in sky of wonders, here, there, shaft sinkers of large offerings which the suns dazzle in one azure of fire and lagoons, in a horizon of flora and scents, in this abandonment of the vacuum which spouts out the infinite one, the divine potential of each creation, mirror of works which do not go away but prolong, beyond the distances, of the essential points, geometrical convolutions whose clamors tighten towards stars their multicoloured artifices, and the fruit in this divination, priory of high dream and vast flamboyance, flees it hugs and vivifies, accelerates the ambrosias and in carnal goldsmitheries its light draws takes part, a light of offering, beauty and of answers, answers silence, answers cries of the birds quadrants which traverse the plains, with the dances of the hinds in the edges where sources of merry passementeries run, with the reigns of the plants whose beaded luxuriance of dewdrops delivers the childbirth, invaluable, interdependent, drunk of the flowering of the loves and infatuated accomplished where each step is titanic virtue of the worlds, of this virtue which does not immobilize but quite to the contrary made the direction of any future, the direction in conscience, the direction in epithelial speech whose steps of turned blue acacias reveal the promises of a new adventure to see, to hope, contemplate, by from there fawn-coloured shores, limbs wild, them chaotic courses, the bitter sites and the dreams crashed to pieces of the forgotten idols, walk of the wave which sails of rivers in rivers to the roots of the eternal summits shining of immaculate snow, a torrential whiteness which innervates the body of the grounds in alluvia, releasing from the swells the clay silt and its evening waitings, deliberating the fate and the congruities on this fate in the rise which must, are not circumvented, are not rejected, but quite to the contrary are finalized in a meadow rise against which any fight is impossible, bus of the life the green branch which is registered on the beach of the hours which are passed, fresco if it is of nobler and moreover more adulated, festival of the wind and water, ground and fire, celebrates of before the festival which signs with the triumph and shingles towards the sharpest viduity, densest, most registered, that testifies the song in its air ornaments, these wheels of seasons and their festive languors, registered with deepest of the oases, in these forests that the storm does not reach, in these rus impassive where the colors crumble their oaths, in the attitude even of the buccinateurs which one hears with far sounding heavy the bronze drum, announcing the rebirth, the day of the attire, and the night of the diaphanous monotonous chants, with in love one which hope, with the loves which are carried out, in the spontaneous splendor of hatched draperies, the adventitious spheres, these secrecies which the hearts palpitate in scintillating bored of the dreams which hatch, where the bee nests, where a pollen seizes to pile up the source and to make it inexhaustible to the murmurs of the stanzas which incarnate the happiness, influence of Raising that the circaètes in their decorated flight develops by marble and chalk cliffs which curl the Oceans of their skirtings of softness, thus the architectonie which faces storm and gust of wind, scum of open sea and burning shiver of the ocean, that the multitude of the volatile people teach by the naves and the wherries which hem the unsoundable abyssals zone, energy of vertiginous dreams by the deployed isthmuses, fertilizing the stratifications of the waves to spell of them the registered writings of any eternity, raising fair stars with the layers of amaranths, raising proud chrysales which efflorent themselves in braids with the colors forget-me-not, transitory and so beautiful in the talisman of the bridal, transitory meadows and so tender in the pulsation of the waves which are interlaced and indicate, of an epic flight palpitating the clouds to retain some and return the most initiated courses, in a thaumaturgy concerned with alchemy more pure, surfing of work of works epopee which does not fade, which is not forgotten, but always wakes up in order to carry in the alive worlds the splendor of the eternity which takes care, listening, accomplished, orders, intends, insinuates, develops, all forces in their play deliberating the following days which scintillate and deploy…

© Vincent Thierry