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Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow La bestialité
La bestialité PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 13 Août 2016 à 12:46

La bestialité

 

Petites nouvelles de cette petite Terre confrontée après le communisme, le national-socialisme, à la synthèse du communisme et du national-socialisme irradiée par l’islam. Mais lisons : « 

 

http://algarath.com/2016/08/12/trump-accuse-obama-fondateur-disis-hillary-clinton-co-fondateur/

 

Une simple vérité débuchant sur le génocide diligenté par un faux Occident soumis à l’Islam.

 

https://sansapriori.net/2016/08/13/1055-notre-bataille-pour-la-liberation-dalep-a-demasque-tous-vos-mensonges/

 

Le mensonge du faux Occident, en soumission devant l’Islam, dénoncé dans les faits et les actes.

 

https://francais.rt.com/opinions/24772-etats-unis-djihadistes

 

La perversité des cols blancs agitant leurs mains sanglantes.

 

http://wearechange.org/isis-accounts-traced-to-uk/

 

La complicité la plus immorale.

 

https://francais.rt.com/international/25034-syrie-manbij-attirail-de-torture-de-daesh-decouvert

 

La torture islamique.

 

Des auteurs qui ont prévenu l’Occident du danger machiavélique de l’Islam.

 

« Quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garces d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmieller et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit »

(Montaigne / 1533-1592)

 

L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers »

(Bossuet / 1627-1704)

 

« Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d’abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu’il croyait bonne »

(Voltaire / 1694-1778)

 

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire »

(Condorcet / 1743 - 1794)

 

« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »

(Chateaubriand / 1768-1848)

 

« Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. »

(Alfred de Vigny / 1797-1863)

 

« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du coeur du côté de l’intérieur de la famille »

« J’ai beaucoup étudié le Coran. Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman. Je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès »

(Alexis de Tocqueville / 1805-1859)

 

« L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. »

« Mahomet nous apparaît comme un homme doux, sensible, fidèle, exempt de haine. Rien de moins ressemblant à cet ambitieux machiavélique et sans cour. »

« Toute sa conduite dément le caractère entreprenant, audacieux, qu’on est convenu de lui attribuer. Il se montre habituellement faible, irrésolu, peu sûr de lui-même. M. Weil va jusqu’à le traiter de poltron ; il est certain qu’en général il avançait timidement et résistait presque toujours à l’entraînement de ceux qui l’accompagnaient. Ses précautions dans les batailles étaient peu dignes d’un prophète. »

« Le plus mauvais état social, à ce point de vue, c’est l’état théocratique, comme l’islamisme et l’ancien État pontifical, où le dogme règne directement d’une manière absolue. »

« L’islamisme ne peut exister que comme religion officielle; quand on le réduira à l’état de religion libre et individuelle, il périra. L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, c’est la religion excluant l’État. »

« Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d’Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L’Islam est la plus complète négation de l’Europe; l’Islam est le fanatisme »

« L’Islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile; c’est l’épouvantable simplicité de l’esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d’une éternelle tautologie : Dieu est Dieu… »

(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

 

« L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles. Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde. Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique. »

(Winston Churchill / 1874-1965)

 

« Mais pourquoi nos femmes s’affublent-elles encore d’un voile pour se masquer le visage, et se détournent-elles à la vue d’un homme ? Cela est-il digne d’un peuple civilisé ? Camarades, nos femmes ne sont-elles pas des êtres humains, doués de raison comme nous ? Qu’elles montrent leur face sans crainte, et que leurs yeux n’aient pas peur de regarder le monde ! Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple ! »

« Vous venez me parler des avantages que nous a valu notre conversion à l’Islam, et moi je vous dis : regardez ce qu’elle nous a coutée ! »

« L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. »

(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938)

 

« Les Nazis sont les meilleurs amis de l’islam. »

(Grand Mufti de Jérusalem en 1943).

 

« Je n’ai rien contre l’Islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat. »

(Heinrich Himmler – Reichführer SS / 1900-1945)

 

« Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis "musulmane", je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. »

(André Malraux, 1956)

 

« Des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Ils n’iront pas en tant qu’amis. Ils iront pour le conquérir, et ils le feront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre fécond de nos femmes qui nous donnera la victoire. »

(Houari Boumediene – 2ème président de la république algérienne).

 

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. »

(Erdogan – Président de la Turquie).

 

L’Histoire n’est qu’un perpétuel recommencement :

 

«  M. Denys Cochin :

 

Pendant deux, trois, quatre jours, la terreur régna à Constantinople ; les Arméniens en foule, assiégeaient les églises, s'y enfermaient, refusaient en tremblant d'en sortir ; et, pendant ce temps, la populace turque armée de gourdins et de sabres, par la police ; la police elle-même, dans tous les quartiers de Constantinople donnait la chasse aux Arméniens.

C'est par centaines que l’on compte ceux qui ont été massacrés à Constantinople pendant les jours qui ont suivi le 30 septembre. Cela résulte de tous les rapports, de toutes les ambassades, cela ne peut être ignoré de personne. On ne sait le sentiment qui l'emporte, de l’horreur ou de l’étonnement. On vit, par exemple, les ouvriers turcs, soulevés par le fanatisme, armés par la police, se rendre dans leurs ateliers et y massacrer leurs camarades. Le fait arriva à l'usine à gaz de Dolma-Bagtché : des hommes se ruaient sur ceux avec lesquels ils avaient conversé ou travaillé la veille. 

Le calme se rétablit à peu près à Constantinople. Mais aussitôt il semble que déplace en place un voile de deuil s'étend à ce moment sur toute l'Arménie. A Erzeroum, à Trébizonde, à Bitlis, dans tous les grands centres, pendant les mois d'octobre et de novembre 1895, sans provocations, sans explications possibles, une partie de la population se jette sur l'autre. Les Kurdes, les Turcs s'élancent sur les Arméniens. On entend ces cris : « Ils viennent ! Ils viennent ! » et dans les rues, dans les boutiques, le sang coule. 

Quels sont ces hommes qui viennent apportant la terreur et la mort ? Ce sont les compatriotes, les camarades de la veille, les gens qu’on a coudoyés, qu'on a rencontrés, avec lesquels on a travaillé à l’atelier, avec lesquels on a fait le commerce. Ils tuent ; quelques-uns pillent; quelques-uns pris d'une fureur de prosélytisme, exigent des conversions à Allah et Mahomet. La plupart assomment sans raison, pour le plaisir, par aveugle obéissance. 

J'ai vu des témoins oculaires ; j'ai vu un Arménien d'Orpha, échappé par miracle. Je lui ai demandé comment ces horreurs commençaient, et il m'a répondu : « J'étais dans les champs avec des ouvriers Kurdes que je connaissais depuis longtemps. Ils me dirent : Nous allons te tuer. Le commandeur des croyants le veut : il le faut. Nous ne pouvons pas faire autrement, TEL EST LE MOT D'ORDRE ! »

La répétition de tous ces crimes, est monotone. A Marache, à Baïbourd, à Kharpout, à Bitlis, on procède avec le même ordre et les assassinats officiels s'opèrent avec la même régularité. Le dernier massacre de cette triste année, le plus abominable, le plus extraordinaire, c'est le massacre d'Orfa. Orfa, c'est l'ancienne Edesse ; c'est une ville du sud de l’Arménie, qui dépend du vilayet d'Alep. La terreur a régné là pendant deux mois. Il y a eu au mois d'octobre une première crise. Comment a-t-elle éclaté ? 

Un jour, suivant les procès-verbaux d'enquête, un marchand arménien vend à un Turc un certain nombre de vieilles pièces d'or pour faire des ornements de femmes à la mode dans ces montrées. Le Turc ne l'ayant pas payé, l’Arménien va le lendemain réclamer son dû. Le Turc le lui refuse et le tue. Les Arméniens présents arrêtent l'assassin, le livrent à la police ; les Turcs viennent délivrer leur coreligionnaire. Une bagarre s'engage, il y a des blessés. Mais quel rapport, quelle proportion entre cet incident et ce qui suit. 

Le massacre commence méthodiquement. Le champ de carnage s'étend. La foule se rue vers le quartier arménien et, par centaines, par milliers, les assassinats s'accomplissent. Les Arméniens se barricadent dans leur quartier et, chose extraordinaire, pendant deux mois sont soumis à un véritable siège. La conduite d'eau qui alimentait ce quartier est coupée ; les assiégés veulent s'adresser à l'autorité, faire passer des messages : tous les messages sont arrêtés, toutes les correspondances sont interceptées. Pendant deux mois, ils sont restés là en pleine terreur, attendant la mort. Le gouverneur de la ville ne trouve qu'un mot à leur dire : « Vous avez des fusils Martini, rendez vos armes. » Des fusils, ils n'en ont pas. Et puis, ils savent où cet ordre les mène. Avant les massacres, le premier mot des Turcs était : « Vous avez des armes, donnez-les ! »

Les quelques couteaux qu'ils peuvent avoir, ils les abandonnent de guerre lasse et alors, le lendemain de Noël, deux mois après les premiers événements, leur quartier est de nouveau envahi. Au lever du soleil, on entend une sonnerie de trompette ; aussitôt la populace, la police, l'armée même, se précipitent sur eux, et pendant toute la journée le massacre s'accomplit. A un coup de trompette ; le soir, tout rentre dans le calme ; on n'entend plus que quelques gémissements étouffés. Le lendemain, la trompette résonne encore et le massacre recommence. Puis, le soir de ce second jour, a été commis un forfait presque sans exemple dans les plus horribles annales de l'histoire. 

Une foule tremblante d'hommes, de femmes, de vieillards, d'enfants s'était entassée dans la cathédrale d'Orfa. Les uns furent massacrés sur le sol de la nef et du chœur. La cathédrale était entourée de tribunes construites en bois. Là, était montée une foule tremblante demandant grâce, pleurant, et dans toute l'agonie de la terreur. Les premiers bourreaux montent sur l'autel et en tuent quelques-uns à coups de revolver. Puis, trouvant que le travail dure trop longtemps, ils barbouillent les piliers de bois de ces tribunes avec du pétrole et on y met le feu. Ils barrent l'entrée, ils barrent la porte par laquelle ces victimes veulent se sauver et pendant deux heures on entendit les cris et les gémissements de cette foule qui était brûlée sous les yeux des Turcs, aux instigations de ces autorités, avec l'infâme complicité du gouvernement ottoman.

 

(Applaudissements sur divers bancs.)

 

M. Jaurès : « Et de l'Europe ! »

 

Des rapports ont été, dit le député catholique, communiquées aux cabinets européens et à la Porte : nous le  savons de source certaine, par une lettre de Sir Philip Gurrie, ambassadeur d'Angleterre que ses journaux anglais ont publiée. Or, il établit de la manière la plus indéniable la responsabilité, la part que les agents, les fonctionnaires du gouvernement ottoman ont prise aux massacres qui ont ensanglanté l’Anatolie.

Partout, comme par l’effet d'un mot d'ordre, les choses se passent de même. M. Cochin l’a rappelé tout à l'heure : le signal de la tuerie est donné pour ainsi dire officiellement : ici par un coup de canon, comme à Diarbekir et à Orfa ; là, comme dans presque tous les villages, par une sonnerie de clairon, ou, comme hier à Eghin par une salve de coups de fusil militairement exécutée. Et quand, enfin, après deux, trois, quatre jours de sac, de meurtres et de violences, on se décide à en finir, le même signal, aussitôt obéi, arrête ces exécutions.

Les massacreurs, il est entendu pour le monde européen, pour l'opinion publique, que ce sont des bandes de barbares sanguinaires et indisciplinés, contre lesquelles le gouvernement est impuissant et désarmé, des Kurdes, Lazes sauvages et pillards, des Tcherkesses qui vivent de rapines.

Oui, mais parmi ces Kurdes, il y a ceux que le Sultan a lui-même organisés en milice régulière, il y a les Hamidieh qui portent son nom et, par là, ont reçu une espèce d'investiture officielle. Je ne veux pas mettre en doute l'intention dans laquelle a pu être fait cet effort de discipline ; mais en fait, il paraît bien ressortir de tout ce que j'ai lu qu'on a surtout réussi à transformer les Kurdes en massacreurs organisés.

 

M. Jaurès. — Officiels.

 

M. Le Comte De Mun. — Mais, il n'y a pas que les Hamidieh : il y a aussi les rédifs, qu'on trouve partout la main dans les massacres ; ceux-là sont des soldats turcs, ce sont des hommes qui appartiennent à l'armée territoriale ; et il y a même très souvent des zaptieh, c'est-à-dire des gendarmes chargés du service de police et du service de place. Et les gouverneurs, les valis, les mutessarifs, les caïmakans, qu'est-ce qu'ils ont fait ?...

Le vali de Trébizonde déclare qu'on lui passera sur le corps plutôt que de toucher à un Arménien. Puis, pour enlever, dit-on, tout prétexte à l'agression des Kurdes, on désarme la population chrétienne, et quand tout est ainsi bien préparé, le gouverneur assiste, les bras croisés, à l'odieuse boucherie ; à Diarbekir, il la regarde du haut d'une terrasse en fumant des cigarettes, jusqu'à ce que en ayant assez, il y mette fin d'un signe ; à Orfa, il s'en va non sans avoir persuadé aux chrétiens de se réfugier dans cette église dont on vous a parlé, qui doit leur servir de lieu d'asile et où 3 000 malheureux sont un moment après, brûlés vifs...

Et à Constantinople, dans celte effroyable Journée du 26 août, qui a massacré, qui a fusillé huit à dix mille innocents, surpris, traqués dans les rues et dans les maisons ? Il n'y avait pas de Kurdes, pas de Lazes ni de Tcherkesses, ou, s'il y en avait, c'était donc qu'on les avait amenés d'avance pour une besogne préméditée ?

Mais non ! Ceux qui ont commis ces atrocités en pleine Europe, à deux pas des stationnaires, représentants immobiles de l'Europe impuissante, sous les yeux de nos officiers frémissants d'indignation et des passagers de la Gironde, dont j'ai lu les lettres partagées entre l'angoisse et la colère, ce sont des soldats réguliers, commandés par des officiers (européens), — les récits de tous les témoins oculaires en font foi, — c'est la population turque transformée en bandes d'assommeurs armés de gourdins tous pareils et distribués d'avance, et si bien préparée à sa besogne que, par une étrange coïncidence, le massacre commençait à Stamboul à l'heure même où, après l'agression de la Banque ottomane, il éclatait à Galata, qui est séparé de Stamboul par une énorme distance !

Voilà les faits ! continue M. de Mun. Nul ne peut les contester, tous les documents publics et privés les établissent. Et la complicité n'est pas seulement dans les massacres ! La répression ! jusqu'ici, où a-t-elle été ? a-t-on appris que ces valis, ces mutessarifs d'Anatolie, qui ont ordonné le brigandage, qui y ont assisté, impassibles et satisfaits, aient été châtiés ? que le sang d'un seul d'entre eux ait payé pour celui des milliers de victimes égorgées avec leur connivence ?

Non ! Pas un seul n'a été même réprimandé. En revanche, les plus coupables, les plus compromis sont traités avec faveur, récompensés, quelques-uns même appelés à Constantinople et comblés d'honneur !

En revanche, aussi, ceux qui ont fait à peu près leur devoir, qui ont essayé de résister, ont été blâmés, disgraciés, quelquefois punis plus sévèrement, et le Temps de ces jours derniers nous apprenait encore que le maréchal Fuad pacha (d'origine slave), dont la courageuse conduite avait sauvé les Arméniens de Kadi-Keui, en face de Constantinople, de l'autre côté du Bosphore, venait d'être arrêté et enfermé en prison ! »

 

M Jaurès. — Lorsque dans les rapports des délégués et de la commission d'Erzeroum chargés d'examiner les faits qui s'étaient produits à Sassoun ; lorsque dans les rapports officiels des consuls de l'Europe sur les faits des six principaux vilayets d'Asie Mineure, j'ai lu le détail des brutalités atroces commises de concert par les Kurdes et par la soldatesque du Sultan ; lorsque j'y ai vu les premières résistances de cette population arménienne si longtemps moutonnière et passive à l'arbitraire et aux pilleries des Kurdes ; lorsque j'y ai vu les premières rencontres sanglantes de ces nomades, dans les ravins et dans les bois, avec les pâtres et les laboureurs de l'Arménie, et la fureur soudaine des Kurdes, et la guerre d'extermination qui a commencé, et l'émigration des familles arméniennes partant de leurs maisons détruites par l’incendie, et les vieillards portés sur les épaules, puis abandonnés en chemin et massacrés ; et les femmes et les mères affolées mettant la main sur la bouche de leurs enfants qui crient pour n'être pas trahies par ces cris dans leur fuite sous bois, et les enfants cachés, tapis sous les pierres, dans les racines des arbres, et égorgés par centaines ; et les femmes enceintes éventrées, et leurs fœtus embrochés et promenés au bout des baïonnettes; et les filles distribuées entre les soldats turcs et les

nomades Kurdes et violées jusqu'à ce que les soldats les ayant épuisées d'outrages les fusillent en un exercice monstrueux de sadisme, avec des balles partant du bas-ventre et passant au crâne (…) ; et le soir, auprès des tentes où les soldats et les nomades se livraient à la même orgie, les grandes fosses creusées pour tous ces cadavres, et les Arméniens fous de douleur qui s'y précipitaient vivants ; et les prêtres décapités, et leurs têtes ignominieusement placées entre leurs cuisses ; et toute cette population se réfugiant vers les hauts plateaux. Puis, lorsque tous ces hommes se sont aperçus que l'Europe restait indifférente, qu'aucune parole de pitié ne venait à ceux qu'ils avaient massacrés et violentés, la guerre d'extermination prenant tout à coup des proportions beaucoup plus vastes de petits groupes qu'on massacrait, mais dans les villes par grandes masses de 3 000 et 4 000 victimes en un jour, au son du clairon, avec la régularité de l'exécution d'une sentence ! ».

 

Puisque l'Europe a montré son incapacité d'agir dans cette question ; puisqu'elle a été paralysée par toutes les jalousies et toutes les convoitises, à ce point qu'elle a laissé s'accomplir à sa porte un meurtre épouvantable sans pouvoir remuer la main pour le prévenir, c'est de constater devant les travailleurs du monde entier cette faillite de la vieille Europe gouvernementale {Vifs applaudissements à l’extrême gauche). Oui, vous n'êtes même plus, gouvernements divisés de nations antagonistes, capables de remplir la vieille et élémentaire fonction de la civilisation et du christianisme!

M. de Mun, tout à l'heure, parlait éloquemment des obligations qui engagent France envers les communautés chrétiennes. Certes, ce n'est pas, il s’en faut de beaucoup, à nos yeux, l'obligation unique ; plus — je demande à M. Hubbard la permission de le lui dire — qu'il ne nous suffit que la plupart des Arméniens là-bas soient chrétiens pour que nous considérions qu'il y a des circonstances atténuantes à l'abstention de la France. Mais il y a quelque chose de plus graves et de plus significatif, c'est que ce soit justement à propos de l'Orient où le Christianisme, il y a dix-huit siècles, avait surgi en annonçant une sorte d'universelle douceur et d'universelle paix, que ce soit précisément à propos cet Orient et des questions qui s'agitent là-bas de Trébizonde à Jérusalem qu'éclate la faillite morale de la Vieille Europe chrétienne et capitaliste.

Et alors puisque les gouvernements, puisque les nations égarées par eux sont devenues incapables d’établir un accord élémentaire pour empocher des actes de barbarie de se commettre au nom et sous la responsabilité de l'Europe, il faut que partout le prolétariat européen prenne en mains cette cause même. Il faut que partout il manifeste son indignation et sa volonté et qu'il oblige ainsi les puissances misérables, qui, pour ne pas se dévorer entre elles, laissent assassiner tout un peuple, à accomplir leur devoir d'élémentaire humanité avec un ensemble qui supprimera toute possibilité de résistance et de conflit et qui conciliera l’œuvre de paix et l'œuvre de justice.

 

Journal Officiel, 3 novembre 1896.

LETTRE DE MONSEIGNEUR FAVA

ÉVÊCHÉ DE GRENOBLE

Grenoble, 11 août, 1896.

Cher Monsieur Kimon,

Je vous remercie de m'avoir envoyé les deux articles que vous avez publiés dans La Libre Parole, les 6 et 23 juillet. Ils sont pleins d'intérêt.

En ce qui concerne, le 6 juillet, vous dites la colère d'Abdul-Hamid, sultan de Constantinople, un soir, que vous supposiez la France et l'Angleterre fondant sur la Mecque et emportant la dépouille du Prophète, pour la déposer au Louvre, à titre de curiosité... Vous ne pûtes achever devant son courroux.

A ses yeux, c'était un sacrilège que vous proposiez, et ce sacrilège eût discrédité l’islam, jusqu'à l’ébranler. Si à cela on eût joint la prise de Constantinople, c'en était fini de l’lslam.

C'est que, pour les Mahométans, la religion d'un peuple est liée avec la puissance de ce peuple, qu'une fois cette puissance tombée, la religion tombe avec elle. En 1871, après la victoire de l'Allemagne sur la France, on disait sur les côtes d'Abyssinie aux missionnaires français : « France n’a plus, allez-vous en. » Selon ces Abyssins, le Catholicisme était tombé avec la France, lequel s'incarne en elle. Donc, détruire Stamboul et la Mecque avec le tombeau de Mahomet, ce serait détruire le Mahométisme ; détruire l'Angleterre, ce serait détruire le Protestantisme ; et maintenir les méthodistes à Madagascar, c'est y maintenir la puissance de l'Angleterre, bon gré mal gré. Avis à nos gouvernants. C'est pourquoi Abdul Hamid rêve de force et de puissance pour son peuple. Dieu s’est servi des Mahométans pour punir les Grecs schismatiques, et il est probable qu'il s'en servira tant que durera le schisme. Les Russes eux-mêmes ne prendront pas Stamboul, tant qu'ils seront schismatiques.

Vainement auriez-vous recours à des moyens humains pour écraser les musulmans qui écrasent tout

sur leur passage, vous n'arriverez pas à vos fins. Convertissez-vous et la face du monde changera.

Envoyez votre Esprit, Seigneur, et la face de la terre sera renouvelée. Les dieux de ce monde se rient de cette politique sacrée ; mais ces dieux n'en sont pas, et les Kurdes sont vainqueurs.

Venons-en à votre article du 23 juillet. Vous y rappelez que les massacres sont dus aux Kurdes : dites

plutôt aux Turcs, en général.

L'empire turc est l'ennemi des chrétiens, en vertu du Coran, qui nie la divinité de Jésus-Christ et n'en fait qu'un prophète. Il regarde le chrétien comme un idolâtre et le méprise : idolâtre parce qu'il adore Isa, Jésus, qui n'est, selon lui, qu'un homme. C'est pourquoi il nous méprise et voudrait nous anéantir.

Vous l'avez compris, monsieur ; aussi dites-vous « que les Musulmans se jettent sur les femmes chrétiennes avec l'impétuosité d'une guerre sainte et avec une émulation inspirée. »

Oui, pour eux, détruire les chrétiens a toujours été guerre sainte et aussi émulation inspirée. Par qui !

Disons-le hardiment : par leur chef, qui est Satan.

Vous l'avez reconnu vous-même, monsieur, en disant que dans certains oratoires où vous vous trouviez avec les Musulmans, tout à coup le prêtre de la socle venait de donner le signal, lorsque soudain une horrible clameur éclata ; tous les assistants, une centaine environ, se transformaient en bêtes fauves en fureur, vociférant avec un ensemble extraordinaire : « Mort aux Ghiaours ! » Quels torrents d'imprécations ! Quelle tempête de malédictions ! Quel volcan de haine et de colère ! Et quelle puissance d'anathèmes ! Celui qui n'a jamais assisté à un pareil spectacle n'a jamais vu un coin de l'enfer ; il est incapable de se faire une idée, si minime soit-elle, de ce qu'est un Sabbat islamique ou hébraïque, c'est-à-dire une réunions d'hommes démons.

Je défie, dites-vous, monsieur, nos meilleurs écrivains, nos informateurs incomparables, de produire un compte rendu, si peu exact que ce soit, sur une telle assemblée. Qu'on s'imagine cent individus parvenus au maximum de la férocité, des monstres à la gueule en feu, hurlant avec une voix, non, avec une rage effroyable et les yeux sortant de leur orbite, et avec un ensemble comparable à des décharges électriques : « Massacrons les Ghiaours l Chiens de chrétiens ! » et on n’aura qu'une insignifiante idée de la réalité ; Quand le prêtre criait: « Violons les femmes des Ghiaours ! » la phrase n'était pas encore achevée, que les sectaires, avec la symphonie d'un choeur d'opéra, la répétaient plusieurs fois avec des stridences inouïes : « Déchirons leurs entrailles pour qu'elles ne survivent plus. » Arrachons de leur corps l'enfant maudit, et coupons-le en morceaux avec nos épées effilées. » Et quantité d'autres horreurs de ce genre que nous refusons de reproduire.

Monsieur, vous en aurez assez dit pour prouver que Satan inspire ces assemblées et qu'il préside, lui, ces oratoires musulmans comme les oratoires juifs et francs-maçons. Que disons-nous !

Le Christ a déclaré ceci : « Lorsque deux personnes se réunissent en mon nom, je me trouverai au

milieu d'elles. » Il en est de même de Satan, qui possède ses sujets, et, à certains jours, nos Chambres n'offrent-elles pas le même spectacle ? Allez-y, et vous verrez : Un vénérable sénateur, à qui nous en parlions, n'a pas craint de nous dire que parfois, quand il monte à la tribune, il n'a plus de figures humaines, en général, sous ses regards.

Ainsi, monsieur, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et vous ajoutez : « Il n'y a plus à l'heure actuelle de mesure plus urgente que celle de la mise en demeure du gouvernement turc de fermer ou de supprimer les oratoires des sectes des confréries musulmanes, par une loi martiale, dans les villes où il y a des chrétiens. »

Le gouvernement français et les gouvernements anglais et hollandais feraient bien à leur tour d'imiter, sur ce point, l’énergique politique de la Russie, qui ordonna par un ukase, la dissolution de toutes les associations secrètes, religieuses ou non, dans la région tartare et interdit les prières dans les oratoires.

La France, dans ce cas, aurait alors moins à redouter dans un moment critique, dans ses possessions africaines, des explosions musulmanes, et l'Angleterre n'aurait plus à déplorer périodiquement dans l'Inde, des insurrections et des massacres imprévus de ses soldats en Afghanistan.

Qu'on ne l'oublie pas : l'oratoire musulman, qui n'a rien de commun avec la mosquée, est la synagogue de la violence, de la haine et du crime.

(Libre Parole, 18 août 1896).

 

http://www.christianophobie.fr/document/14-aout-1480-800-martyrs-dotrante#.V67VXClkj9Y

14 Aout 1480, le génocide des Chrétiens organisé par l’Islam.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/12/31001-20160812ARTFIG00401-la-circulaire-passee-sous-silence-qui-supprime-la-notion-d-immigration-illegale.php

La suppression de l’immigration illégale.

http://www.citoyens-et-francais.fr/2015/09/l-invasion-n-avance-pas-au-hasard-le-general-gomart-patron-du-renseignement-militaire-l-explique.html

http://www.europe-israel.org/2016/08/video-invasion-islamiste-des-bateaux-de-migrants-se-deversent-sur-les-cotes-de-leurope-en-hurlant-allah-akbar/

L’invasion assistée et programmée par la gouvernance socialiste.

http://www.valeursactuelles.com/societe/najat-vallaud-belkacem-sattaque-au-catholique-hors-contrat-62598

La voie de l’Islam dans l’éducation dite « nationale ».

http://www.bfmtv.com/societe/la-justice-refuse-la-fermeture-des-echoppes-de-la-jungle-de-calais-1025415.html

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/08/12/01016-20160812ARTFIG00236-l-interdiction-du-burkini-a-cannes-contestee-en-justice.php

La justice complice de l’immigration illégale et de l’islamisme.

http://www.fdesouche.com/730219-aubervilliers-93-face-aux-racailles-les-chinois-prennent-les-choses-en-main#

La racaille des zones de non droit en butte aux Chinois.

http://reseauinternational.net/les-elites-arabes-occidentalisees-le-logiciel-de-la-soumission-intellectuelle-en-action/

Les « intellectuels » au service de l’Islam.

Une Réponse face à l’Islam et son désir de conquête, encouragés par la lie de la Société.

LETTRE OUVERTE DU GENERAL ANTOINE MARTINEZ AU PREMIER MINISTRE :

PARACHUTISTE FRANCAIS·SAMEDI 13 AOÛT 2016

Monsieur le Premier ministre,

La réponse que vous apportez aux drames qui étaient prévisibles et qui viennent de frapper la France à plusieurs reprises démontre à quel point, avec le Président de la République et votre gouvernement, vous créez l'émoi et l'incompréhension mais également la colère et l'exaspération en raison de votre déni de la réalité.

Et vous vous obstinez avec une sidérante ténacité qui confine à la folie, à répondre non seulement à côté mais hors sujet.

Car l'enjeu à ce stade ce n'est plus le vivre ensemble qui est devenu une utopie, mais l'adoption de mesures d'exception pour inverser le cours funeste des choses que nous devons au manque de clairvoyance de la classe politique dans son ensemble. Nul ne pourra cependant contester la forte aggravation de la situation depuis 2012. Honte à tous les naufrageurs et fossoyeurs de notre belle France !

Quel pacte voulez-vous passer avec ceux qui rejettent nos valeurs, nos traditions, nos modes de vie, avec ceux qui rejettent nos lois et veulent imposer les leurs ? Un pacte avec le diable ?

Pourquoi pas un traité qui abandonnerait à ceux encore minoritaires tous les droits quand on sait – mais peut-être ne le savez-vous pas – que dans les pays où ils sont majoritaires ils n'accordent aucun droit aux minorités ? Il ne s'agit pas de passer un pacte. Ce serait signer un aveu de faiblesse compris comme l'acceptation de la dhimmitude, c'est à dire de la soumission.

Il s'agit au contraire, et il serait grand temps, de soumettre l'islam en France à nos règles et de lui poser nos conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir. Au besoin, il faudra même les expulser.

Car il faut bien que vous compreniez que le problème c'est bien l'islam. Ce n'est pas l'islam-isme, l'islam radical, l'islam politique, l'islam modéré, l'islam psychiatrique, le salafisme, ou même l’État islamique.

Non, comme M. Erdogan répondant sèchement à un journaliste qui l'interrogeait sur l'islam modéré, il faut le dire : « il n'y a pas d'islam modéré, l'islam c'est l'islam ».

Et partout dans le monde on tue au nom de l'islam. Depuis que l'islam existe, ses combattants n'ont eu de cesse de tuer, de massacrer les populations non musulmanes et en particulier les chrétiens. D'ailleurs, il y a tout juste 100 ans, se déroulait le génocide arménien décidé par les Turcs musulmans. Finalement, qu'est-ce que l'islam a apporté à l'humanité si ce n'est la violence, l'esclavage et la mort ?

Contrairement à ce que vous affirmez, l'islam n'est pas compatible avec la démocratie. Et c'est simple à démontrer: en effet, en démocratie c'est l'homme qui fait la loi. En islam, c'est Dieu qui a fait la loi et il n'est pas permis à l'homme de la changer ; elle est inscrite définitivement dans le Coran.

C'est pourquoi vous n'obtiendrez jamais une réforme de l'islam. Pas plus que vous ne réussirez à dé-radicaliser ces fous d'Allah. Et c'est pourquoi il n'y a pas d'islam de France mais l'islam en France.

Et pour comprendre cette guerre qui est menée sur notre propre sol et sur celui de l'Europe par l'islam, il faut aller à la racine du mal. C'est bien les versets du Coran – qui régit l'islam – qui appellent au meurtre des infidèles. C'est bien les versets du Coran qui institutionnalisent l'infériorité des femmes. Et la laïcité est contraire à la culture musulmane. De plus, la Charia a été jugée incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2003.

Le Coran, cette « constitution politico-religieuse », est donc incompatible avec la Constitution française.

Des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d'action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l'antisémitisme. Et le discours tenu par ceux avec qui vous voulez pactiser n'est que manipulation, enfumage et mensonge.

Quant aux propos tenus par un imam de Nice, après le carnage du 14 juillet, affirmant que les musulmans refuseront la laïcité, ils sont inadmissibles et inacceptables. Les patriotes ne pourront plus tolérer très longtemps ce type de discours que vous avez d'ailleurs favorisé en prônant un laïcisme virulent appliqué, en réalité, uniquement à l'égard des chrétiens. Car votre laïcité présente un visage à deux faces.

La première, telle une dague, a frappé violemment les catholiques, il y a un peu plus d'un siècle, avec la loi de séparation des Églises et de l’État imposée dans la douleur. La seconde s'est transformée en armure pour protéger et pour favoriser l'expansion d'un culte non seulement étranger mais incompatible avec la réalité historique de la France, de sa culture, de ses traditions.

Ce mépris du peuple de France et de ses racines chrétiennes est insupportable et irresponsable. C'est indigne car c'est trahir l'âme de la France.

Le résultat aujourd'hui c'est la radicalisation d'habitants du territoire français sous l'emprise continue d'imams dégénérés qui n'auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol.

Cela veut dire que des centaines de milliers d'habitants de notre pays, voire plus, sont aujourd'hui radicalisés et n'ont pas l'intention de s'intégrer à la communauté nationale, bien au contraire, puisqu'ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et des Français.

C'est ainsi que 24 % des jeunes de 18 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique et que 35 % des musulmans français approuvent les attentats kamikazes pour défendre l'islam ! (sondage ICM Research 2015). Alors – soyez-en certain – des dizaines de milliers de « déséquilibrés » bénéficiant de la solidarité de leurs frères et sœurs dans la multitude de « Molenbeek » constitués par les territoires perdus de la République se tiennent prêts à agir au signal.

Comment réagirez-vous à la prochaine tuerie de masse, lorsque nous dénombrerons des centaines de morts ? Car le pire est devant nous.

Et « en politique, il faut toujours envisager, non pas le mieux, mais le pire, pour que ce pire ne se produise pas, pour que l'on se donne les moyens de le combattre ». Mais le combattre c'est le rôle et la responsabilité du politique qui doit savoir décider et anticiper au lieu de réagir aux événements dans l'urgence et dans l'hésitation.

Un chef de guerre ne commente pas ; il analyse, décide et frappe vite et fort. Par ailleurs, ce n'est pas à l’État de s'occuper des affaires cultuelles et à mettre en place un système de financement pour permettre la promotion d'une culture qui, de surcroît, est hostile à la nôtre.

Et l'idée saugrenue de la fondation pour l'islam est devenue une ineptie car nous ne pouvons plus « vivre ensemble » avec qui nous veut du mal. Alors, pourquoi vouloir promouvoir une culture qui veut notre mort ? C'est insensé et criminel !

Devant ce qui devrait être l'évidence pour un responsable politique soucieux de la protection de la collectivité et de son avenir, vous vous préparez à faire de nouvelles concessions pour ménager un électorat qui a déjà permis en 2012 l'élection de l'actuel Président de la République.

On n'a pas le droit de sacrifier le peuple français sur l'autel des intérêts à court terme d'un parti politique quel qu'il soit. Car sur le long terme, sachez-le, vous serez balayés par ceux-là mêmes que vous avez encensés jusqu'ici pour des raisons électorales et avec lesquels vous voulez passer un pacte.

Alors, si on veut éviter la guerre civile ethnique qui vient, il est temps que le politique se rende à l'évidence.

Et c'est donc l'inverse qu'il faut dorénavant envisager sérieusement, à savoir engager un processus de désislamisation du pays pour réduire progressivement mais fortement la part de la population de confession musulmane dans notre collectivité qui doit retrouver un minimum de cohérence interne si on veut obtenir un jour la concorde au sein d'une société apaisée.

Il faudra du temps, probablement trois ou quatre décennies à condition de le vouloir, et cela, tout en respectant l'état de droit.

Car conduire la politique dans un État de droit, c'est à dire gouverner une démocratie, c'est respecter la Constitution et les lois et faire appliquer ces dernières, ce que précisément vous ne faites pas. C'est donc un virage à 180 degrés qu'il faut entreprendre pour supprimer tout ce qui a contribué à cet appel d'air migratoire insensé depuis très longtemps pour amorcer le mouvement inverse.

Et sans énumérer toutes les mesures immédiates répondant au principe de précaution et celles à inscrire sur le moyen/long terme, on citera :

-L'arrêt de l'immigration issue de pays musulmans

-L'arrêt du regroupement familial

-La fermeture et la destruction de toutes les mosquées salafistes et des écoles coraniques,

-L'expulsion des imams étrangers

-L'arrêt de toute nouvelle construction de mosquée

-L'interdiction de l'abattage rituel des animaux et donc du halal (barbarie à l'échelle industrielle contraire à notre tradition et indigne d'un pays civilisé)

-L'interdiction des burqas, qamis et autres accoutrements vestimentaires et des prières de rue

-L'expulsion des familles polygames

-La réforme du code de la nationalité

-La suppression du droit du sol et l'adoption du droit du sang

-La suppression de la double-nationalité

-L'expulsion des clandestins

-La suppression de l'AME

-La dissolution de l'UOIF, annexe des Frères musulmans

-Le retour dans leur pays des étrangers sans emploi

-L'instauration de la préférence de civilisation …

 L'ensemble du plan de mesures doit viser à faciliter le renvoi dans leurs pays d'origine, y compris par la contrainte, de cette immigration (y compris les binationaux après déchéance de la nationalité française), qui ne respecte pas nos règles de vie et nos traditions et qui ne doit plus pouvoir imposer sa culture mortifère sur notre territoire. C'est d'ailleurs l'intérêt de nos compatriotes musulmans intégrés, voire assimilés.

L'heure est grave et les années qui viennent seront de toutes façons difficiles et douloureuses. Alors, que nos responsables politiques ne perdent plus de temps et s'attellent à la mise en œuvre d'un véritable plan de sauvegarde de la France et de la Nation !

Car face à une situation qui se détériore de jour en jour, vous ne pourrez pas vous soustraire à ce dilemme :

Le sursaut ou le suicide. En refusant le sursaut vous choisiriez le suicide, votre suicide politique qui ne serait qu'anecdotique s'il n'entraînait pas, en fait, le suicide de la France. Il ne resterait plus alors au peuple que deux solutions : la révolte ou la soumission, dans les deux cas des larmes et du sang. Pour ma part, mon choix est fait : je ne me soumettrai jamais.

Le 9 août 2016

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France

https://friendsofsyria.wordpress.com/2016/08/12/man-who-researched-clinton-found-dead-but-his-last-words-are-the-scary-part-video/

http://citoyentv.fr/lavocat-de-bernie-sanders-poursuivait-democrates-fraudes-de-hillary-retrouve-mort-salle-de-bain

http://algarath.com/2016/08/07/morts-providentielles-protegent-hillary-clinton-5-morts-4-semaines/

http://goo.gl/Wugu3w

Assassinat en série aux Etats Unis.

http://yournewswire.com/man-who-leaked-clintons-medical-records-found-dead/

http://www.snopes.com/hillary-clinton-medical-records-leaked/

Bulletin de santé d’une prétendante au pouvoir aux Etats Unis.

https://francais.rt.com/international/25016-russie-deploie-missiles-sol-air

La Crimée qui vient de subir des attentats en provenance de la junte ukrainienne, voit se déployer pour sa défense des missiles sol air S-400.

http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/la-nasa-confirme-que-le-rechauffement-climatique-est-une-fraude-lantarctique-gagne-112-milliards-de-tonnes-de-glace-par-an/?utm_campaign=coschedule&utm_source=facebook_page&utm_medium=On+sait+ce+qu%27on+veut+qu%27on+sache&utm_content=La+NASA+confirme+que+le+r%C3%A9chauffement+climatique+est+une+fraude+%3A+l%27Antarctique+gagne+112+milliards+de+tonnes+de+glace+par+an

Le réchauffement climatique, la plus vaste arnaque que ce monde ait connue qui n’a pour seul but que la mise en soumission des Etres Humains au mensonge global. »

Cette petite Terre saura-t-elle terrasser les idéologies bestiales qui marquent la désintégration de la Vie au profit du matérialisme le plus répugnant qui soit ? L’Histoire le dira. A suivre…

Bestiality

 

Small news of this small Ground confronted after Communism, National Socialism, with the synthesis of Communism and National Socialism irradiated by Islam. But let us read: “

 

http://algarath.com/2016/08/12/trump-accuse-obama-fondateur-disis-hillary-clinton-co-fondateur/

 

A simple truth débuchant on the genocide diligenté by a false Occident subjected to Islam.

 

https://sansapriori.net/2016/08/13/1055-notre-bataille-pour-la-liberation-dalep-a-demasque-tous-vos-mensonges/

 

The lie of the false Occident, in tender in front of the Islam, denounced in the facts and the acts.

 

https://francais.rt.com/opinions/24772-etats-unis-djihadistes

 

The perversity of the white collars agitating their bloody hands.

 

http://wearechange.org/isis-accounts-traced-to-uk/

 

The most immoral complicity.

 

https://francais.rt.com/international/25034-syrie-manbij-attirail-de-torture-de-daesh-decouvert

 

Islamic torture.

 

Authors who warned the Occident of the Machiavellian danger of Islam.

 

“When Mahomet promises with his a papered, avoided paradise of gold and precious stones, populated bitchy girls of excellent beauty, wines and food singular, I see well that they are mockers who yield with our silly thing for us emmieller and to attract by these opinons and hopes, suitable with our mortal appetite”

(Montaigne/1533-1592)

 

Islam! This monstrous religion has for any reason its ignorance, any persuasion its violence and its tyranny, for any miracle its weapons, which make tremble the world and restore by force the empire of Satan in all the universe”

(Bossuet/1627-1704)

 

“It is to be believed that Mahomet, like all the enthusiastic ones, violently struck its ideas, output them initially in good faith, strengthened them by daydreams, was mistaken itself by misleading the others, and supported finally, by cheatings necessary, doctrines which it believed good”

(Voltaire/1694-1778)

 

“The religion of Mahomet, simplest in its dogmas, seems to condemn to a slavery eternal, an incurable stupidity, all this vast portion of the ground where it extended its empire”

(Condorcet/1743 - 1794)

 

“All the germs of the social destruction are in the religion of Mahomet. ”

(Chateaubriant/1768-1848)

 

“If one prefers the life with death one must prefer the civilization with cruelty. Islamism is the most motionless worship and more been obstinated, it is necessary well that the people which profess it perish if they do not change worship. ”

(Alfred de Vigny/1797-1863)

 

“Islam, it is polygamy, the sequestration of the women, the absence of any public life, a tyrannical and touchy government which forces to hide its life and rejects all the affections of the heart on the side of the interior of the family”

“I studied the Koran much. I acknowledge you that I left this study with the conviction that there had been in the world, with all to take, few as disastrous religions to the men as that of Mahomet. She is, with my direction, the leading cause of the so visible decline today of the Muslim world. I rather look it like a decline than like a progress”

(Alexis de Tocqueville/1805-1859)

 

“Islam is contrary with the scientific, hostile spirit with progress; it made countries which it conquered a field closed with the rational culture of the spirit. ”

“Mahomet seems to us a man soft, sensitive, faithful, free from hatred. Nothing less resembling this ambitious Machiavellian and without court. ”

“All its control contradicts the character undertaking, daring, which one is agreed to allot to him. It is shown usually weak, irresolute, not very sure of itself. Mr. Weil goes until treating it of coward; it is certain that in general it advanced timidly and almost always resisted the training of those which accompanied it. Its precautions in the battles were not very worthy of a prophet. ”

“The worst social state, from this point of view, it is the theocratic state, like Islamism and the old pontifical State, where the dogma reigns directly in an absolute way. ”

“Islamism can exist only like official religion; when one reduces it to the state of free and individual religion, he will perish. Islamism is not only one religion of State, it is the religion excluding the State. ”

“There is the eternal war, the war which will cease only when the last son of Ismaël dies of misery or is relegated by terror to the bottom of the desert. Islam is the most complete negation of Europe; Islam is fanaticism”

“Islam is the scorn of science, the removal of the civil society; it is the terrible simplicity of the Semitic spirit, narrowing the human brain, closing it with any delicate idea, any fine feeling, with any rational research, to put it opposite an eternal tautology: God is God…”

(Joseph Ernest Renan/1823-1892)

 

“The influence of this religion paralyzes the social development of its faithful. There does not exist more powerful retrograde force in the world. If Christendom were not protected by the powerful arms from Science, the age of modern Europe could fall, as fell that from ancient Rome. ”

(Winston Churchill/1874-1965)

 

“But why our wives still rigged out are of a veil to mask the face, and are diverted with the sight of a man? Is that worthy of civilized people? Aren't comrades, our wives human beings, endowed with reason like us? That they show their face without fear, and that their eyes are not afraid to look at the world! An avid nation of progress could not be unaware of half of its people! ”

“You come to speak to me about the advantages which was worth us our conversion with Islam, and me I tell you: look at what it cost us! ”

“Islam, this theology absurdity of an immoral Bedouin, is a putrefied corpse which poisons our lives. ”

(Mustapha Kémal Atatürk/1881-1938)

 

“The Nazis are the best friends of Islam. ”

(Large Mufti of Jerusalem in 1943).

 

“I do not have anything against Islam, because this religion gives the responsibility itself to inform the men, in their promising the sky if they fight with courage and are made kill at the battlefield: in short, it is a very practical and tempting religion for a soldier. ”

(Heinrich Himmler - Reichführer SS/1900-1945)

 

“The current data of the problem carry to believe that varied forms of Moslem dictatorship will be established successively throughout the Arab world. When I say “Moslem”, I think less of the religious structures than with the temporal structures rising from the doctrines of Mahomet. ”

(André Malraux, 1956)

 

“Million men will leave the southern hemisphere to go in the northern hemisphere. They will not go as friends. They will conquer it, and they will do it by populating it with their sons. It is the fertile belly of our wives which will give us the victory. ”

(Houari Boumediene - 2nd president of the Algerian republic).

 

“The mosques are our barracks, the cupolas our helmets, the minarets our bayonets and the believers our soldiers. ”

(Erdogan - President of Turkey).

 

The History is only one perpetual restarting:

 

“Mr. Denys Cochin:

 

During two, three, four days, terror reigned in Constantinople; the Armenians as a crowd, besieged the churches, were locked up, refused there while trembling to leave there; and, during this time, the rabble Turkish armed with clubs and sabers, by the police; the police itself, in all the districts of Constantinople gave hunting to the Armenians.

It is per hundreds that one counts those which were massacred in Constantinople during the days which followed on September 30th. That results from all the reports, of all the embassies, that can be been unaware of nobody. One does not know the feeling which carries it, of the horror or the astonishment. One saw, for example, the blue-collar workers Turkish, raised by fanaticism, armed by the police, to go in their workshops and to massacre their comrades there. The fact arrived at the gas works of Dolma-Bagtché: men ruaient themselves on those with which they had conversed or worked the day before. 

The calm is restored about in Constantinople. But at once it seems that in place a mourning veil moves extends at this time on all Armenia. In Erzeroum, in Trébizonde, Bitlis, in all the great centers, during November 1895 and October, provocation, possible explanation, part of the population is thrown on the other. The Kurds, the Turks spring on the Armenians. These cries are heard: “They come! They come! ” and in the streets, the shops, blood runs. 

Which are these men who come bringing terror and death? They are the compatriots, the comrades of the day before, people whom one brushed past, that one met, with which one worked with the workshop, with which one made the trade. They kill; some plunder; some taken of a fury of proselytism, require conversions with Allah and Mahomet. The majority strike without reason, for the pleasure, by blind obedience. 

I saw eyewitnesses; I saw a Armenian of Orpha, escaped by miracle. I asked him how these horrors started, and he answered me: “I was in the fields with Kurdish blue-collar workers whom I knew for a long time. They told me: We will kill you. The commander of the believers wants it: it is needed. We cannot make differently, SUCH IS the WATCHWORD! ”

The repetition of all these crimes, is monotonous. In Marache, in Baïbourd, Kharpout, Bitlis, one proceeds with the same order and the official assassinations take place with the same regularity. The last massacre of this sad year, most abominable, most extraordinary, it is the massacre of Orfa. Orfa, it is old Edesse; it is a city of the south of the Armenia, who depends on the vilayet of Alep. Terror reigned there for two months. There was in October a first crisis. How did it burst? 

One day, according to the official reports of investigation, a Armenian merchant sells to a Turk a certain number of old gold coins to make ornaments of women to the mode in these shown. The Turk not having paid it, the Armenian the following day will claim his due. The Turk refuses to him and kills it. The Armenians present stop the assassin, deliver it to the police; the Turks come to deliver their co-religionist. A brawl begins, there are casualties. But which relationship, which proportion between this incident and what follows. 

The massacre starts methodically. The field of carnage extends. Crowd street towards the Armenian district and, by hundreds, thousands, the assassinations are achieved. The Armenians are barricaded in their district and, extraordinary thing, for two months are subjected to a true seat. The water pipeline which fed this district is cut; besieged want to address itself to the authority, to make pass from the messages: all the messages are stopped, all the correspondences are intercepted. For two months, they remained there in full terror, expecting death. The governor of the city finds only one word to be told to them: “You have Martini rifles, return your weapons. ” Rifles, they do not have any. And then, they know where this order carries out them. Before the massacres, the first word of the Turks was: “You have weapons, give them! ”

The few knives which they can have, they give up them of tired war and then, the shortly after Christmas, two months after the first events, their district is again invaded. With the sunrise, a ringing of trumpet is heard; at once the rabble, the police, the army even, precipitate on them, and during all the day the massacre is achieved. With a blow of trumpet; the evening, all returns in the calm; nothing any more but some choked moaning is heard. The following day, the trumpet still resounds and the massacre starts again. Then, the evening of this second day, was made a fixed price almost without example in most horrible annals of the history. 

A trembling crowd men, women, old men, children had piled up in the cathedral of Orfa. The ones were massacred on the ground of the nave and the chorus. The cathedral was surrounded by platforms built out of wood. There, was assembled a trembling crowd asking for grace, crying, and in all the anguish of terror. The first torturers go up on the furnace bridge and some with blows of revolver kill some. Then, finding that work lasts too long, they smear the wood pillars of these platforms with oil and one sets fire at it. They bar the entry, they bar the door by which these victims want to be run away and during two hours one heard the cries and the moaning of this crowd which was burned under the eyes of the Turks, at the instigations of these authorities, with the infamous complicity of the Othoman government.

 

(Applause on various benches.)

 

Mr. Jaurès: “And of Europe! ”

 

Reports, were said the catholic deputy, communicated to the European cabinets and the Door: we know it unquestionable source, by a letter of Sir Philip Gurrie, ambassador of England which its English newspapers published. However, it establishes in the manner the most undeniable responsibility, the share that the agents, the civils servant of the Othoman government took with the massacres which bloodied it Anatolia.

Everywhere, as by the effect of a watchword, the things occur in the same way. Mr. Cochin pointed out it presently: the signal of slaughter is given so to speak officially: here by a blow of gun, as in Diarbekir and Orfa; there, as in almost all the villages, by a ringing of bugle, or, like yesterday in Eghin by a salvo of rifle shots militarily carried out. And when, finally, after two, three, four days of bag, murder and violences, one decides to finish some, the same signal, obeyed at once, stops these executions.

The massacreurs, he is heard for the European world, the public opinion, that they are bands of sanguinary and undisciplined barbarians, against which the government impotent and is disarmed, of the Kurds, Lazes wild and plundering, of Tcherkesses which live plunders.

Yes, but among these Kurds, there are those which the Sultan itself organized in regular militia, there is Hamidieh which bears its name and, by there, received a species of official nomination. I do not want to question the intention in which could be made this effort of discipline; but in fact, it appears well to come out from all that I read that one especially succeeded in transforming the Kurds into organized massacreurs.

 

Mr. Jaurès. - Official.

 

Mr. the Count De Mun. - But, there is not only Hamidieh: there are as the rédifs, as one finds everywhere the hand in the massacres; these are soldiers Turkish, they are men who belong to the Territorial Army; and there are even very often zaptieh, i.e. gendarmes in charge of the police service and service of place. And did the governors, the valis, the mutessarifs, the caïmakans, what they make?…

The vali of Trébizonde declares that one will pass to him rather on the body than touching with a Armenian. Then, to remove, one says, any pretext with the aggression of the Kurds, one disarms the Christian population, and when all is thus well prepared, the governor assists, the arms crosseds, with odious butchery; in Diarbekir, it looks it from the top of a terrace while smoking of the cigarettes, until while having enough, it puts an end to it of a sign; in Orfa, it from there not without will be persuaded with the Christians to take refuge in this church about which one spoke to you, who must be used to them as place of asylum and where 3,000 unhappy is one moment afterwards, burned alives…

And in Constantinople, in appalling Celt Day of August 26th, which massacred, which shot eight to ten thousand innocent, surprised, tracked in the streets and the houses? Were there no Kurds, not Lazes nor of Tcherkesses, or, if there were, was it thus that one had brought them in advance for a premeditated work?

But not! Those which made these atrocities in full Europe, with two steps of stationary, motionless representatives of impotent Europe, under the eyes of our quivering officers of indignation and of the passengers of the Gironde, from which I read the letters divided between the anguish and anger, they are regular soldiers, ordered by officers (European), - the accounts of all the eyewitnesses are taken of it, - it is the Turkish population transformed into bands of slaughtermen armed with clubs all similar and distributed in advance, and prepared so well to its work that, by a strange coincidence, the massacre started in Stamboul per hour even where, after the aggression of the Othoman Bank, it burst in Galata, which is separated from Stamboul by an enormous distance!

Here are facts! continue Mr. de Mun. No one cannot dispute them, all the documents public and private establish them. And complicity is not only in the massacres! Repression! up to now, where was it? was it learned that these valis, these mutessarifs of Anatolia, which ordered the armed robbery, which assisted to with it, impassive and satisfied, was punished? what the blood of only one of them paid for that of the thousands of victims cut the throat of with their complicity?

Not! Not only one was not even reprimanded. On the other hand, guiltiest, the most compromised are treated with favor, are rewarded, some even called in Constantinople and filled honor!

On the other hand, also, those which made about owe them, which tried to resist, were blamed, disgraced, sometimes punished more severely, and the Time of these last days still taught us that the marshal Fuad pasha (of Slavic origin), whose courageous control had saved the Armenians of Kadi-Keui, opposite Constantinople, on the other side of the Bosphorus, had just been stopped and locked up in prison! ”

 

Mr. Jaurès. - When in the reports of the delegates and the commission of Erzeroum charged to examine the facts which had occurred in Sassoun; when in the official reports of the consuls of Europe on the principal facts of the six vilayets of Minor Asia, I read the detail of made atrocious brutalities in concert by the Kurds and the army rabble of the Sultan; when I saw there the first resistances of this Armenian population so a long time ovine and passive to the arbitrary one and with the pilleries of the Kurds; when I saw there the first bloody meetings of these nomads, in the ravines and wood, with the shepherds and the plowmen of Armenia, and the sudden fury of the Kurds, and the war of extermination which started, and the emigration of the Armenian families on the basis of their houses destroyed by the fire, and the old men related to the shoulders, then abandoned in way and massacred; and thrown into a panic women and mothers laying hands on the mouth of their children who shout not to be not betrayed by these cries in their escape under wood, and the children hidden, carpet under the stones, in the roots of the trees, and cut the throat of per hundreds; and broken pregnant women, and their fetuses spit and walked at the end of the bayonets; and girls distributed between the soldiers Turkish and them

nomads Kurdish and violated until the soldiers having exhausted them of insults shoot them in a monstrous exercise of sadism, with balls on the basis of the stomach and passing to skull (…) ; and the evening, near the tents where the soldiers and the nomads delivered themselves to the same orgy, the large pits dug for all these corpses, and the insane Armenians of pain which precipitated there alive; and decapitated priests, and their heads ignominieusement placed between their thighs; and all this population taking refuge towards the high plateaus. Then, when all these men realized that Europe remained indifferent, that no word of pity came to those which they had massacred and forced, the war of extermination suddenly taking proportions much more vast of small groups than one massacred, but in the cities by great masses of 3,000 and 4,000 victims in one day, to the sound of bugle, with the regularity of the execution of a sentence! ”.

 

Since Europe showed its incapacity to act in this question; since it was paralyzed by all the jealousies and all covetousnesses, at this point which it let achieve with its door a terrible murder without being able to stir up the hand to prevent it, it is to note in front of the workers of the whole world this bankruptcy of old governmental Europe {Vifs applause with the far left). Yes, you are not even any more, divided governments of nations antagonistic, able to fulfill the old woman and elementary function of the civilization and Christianity!

Mr. de Mun, presently, spoke eloquently about the obligations which engage France towards the Christian communities. Admittedly, they are not, it is lacking of much, in our eyes, the single obligation; more - I ask for to Mr. Hubbard the permission of tell him - that it is not enough for us that most Armenians over there are Christian so that we considered that there are mitigating circumstances with the abstention from France. But there is something of more serious and of more significant, it is that it is precisely in connection with the East where Christianity, it there has eighteen centuries, had emerged while announcing a kind of universal softness and from universal peace, which it is precisely by the way this East and of the questions which are agitated over there of Trébizonde to Jerusalem that the moral bankruptcy of Old Christian and capitalist Europe bursts.

And then since the governments, since the nations mislaid by them became unable to establish an elementary agreement to pocket barbarous acts to be made with the name and under the responsibility of Europe, it is necessary that everywhere the European proletariat even takes over this cause. Is needed that everywhere it expresses its indignation and its will and that he thus obliges the miserable powers, which, not to devour itself between them, let assassinate a whole people, to achieve their duty of elementary humanity with a unit which will remove any possibility of resistance and conflict and which will reconcile the work of peace and the work of justice.

 

Official journal, November 3rd, 1896.

LETTER OF MONSIGNOR FAVA

BISHOPRIC OF GRENOBLE

Grenoble, August 11th, 1896.

Dear Mr Kimon,

I thank you for having sent the two articles to me which you published in the Free Word, July 6th and 23rd. They are full with interest.

With regard to, on July 6th, you say the anger of Abdul-Hamid, sultan of Constantinople, one evening, which you suppose France and England basing on Mecque and carrying the skin of the Prophet, to deposit it in Louvre, as curiosity… You could not complete in front of his ire.

In its eyes, it was a sacrilege which you propose, and this sacrilege had discredited Islam, until shaking it. So to that one had joined the catch of Constantinople, it was finished by it lslam.

It is that, for the Mohammedan ones, the religion of people is dependant with the power of these people, that once this fallen power, the religion falls with it. In 1871, after the victory of Germany over France, one said on the coasts of Abyssinie to the French missionaries: “France does not have any more, you go in. ” According to these Abyssins, Catholicism had fallen with France, which incarnates itself in it. Therefore, to destroy Stamboul and Mecque with the tomb of Mahomet, it would be to destroy the Mohammedanism; to destroy England, it would be to destroy Protestantism; and to maintain the Methodist ones in Madagascar, it is there to maintain the power of England, gladly badly liking. Opinion with our controlling. This is why Abdul Hamid dreams of force and power for his people. God made use of Mohammedan to punish the schismatic Greeks, and it is probable that it will make use of it as much as will last the schism. The Russians themselves will not take Stamboul, as long as they will be schismatic.

Vainly would resort you to human means to crush the Muslims who crush all

on their passage, you will not arrive at your ends. Convert you and the face of the world will change.

Send your Spirit, Seigneur, and the face of the earth will be renewed. The gods of this world laugh themselves at this crowned policy; but these gods are not, and the Kurds are victorious.

Let us come in your article of July 23rd. You recall to it that the massacres are due to the Kurds: known as

rather with the Turks, in general.

The Turkish empire is the enemy of the Christians, under the terms of the Koran, which denies the divinity of Jesus-Christ and makes only one prophet of it. It looks at the Christian as an idolater and mistakes it: idolizes because he adores Isa, Jesus, which is not, according to him, which a man. This is why it mistakes us and would like to destroy us.

You understood it, Mister; also you say “that the Muslims throw themselves on the Christian women with the impetuosity of a holy war and an emulation inspired. ”

Yes, for them, to destroy the Christians was always holy war and also emulation inspired. By which!

Let us say it boldly: by their chief, who is Satan.

You recognized it yourself, Sir, by saying that in certain oratories where you are with the Muslims, suddenly the priest of the base came to give the signal, when suddenly a horrible clamor burst; all the assistants, a hundred approximately, transformed themselves into wild beasts in fury, vociferating with an extraordinary unit: “Died in Ghiaours! ” What a torrents of imprecations! What a storm of curses! What a volcano of hatred and anger! And what a power of anathemas! That which never attended a similar spectacle ever saw a corner of the hell; it is unable to have an idea, however tiny is it, of what is an Islamic or Hebraic Sabbath, i.e. meetings of men demons.

I defy, you say, Sir, our best writers, our incomparable advisers, to produce a report, as not very exact as it is, on such an assembly. That one thinks hundred individuals arrived at the maximum of ferocity, of the monsters to the mouth on fire, howling with a voice, not, with an appalling rage and eyes leaving their orbit, and with a unit comparable with electric shocks: “Let us massacre Ghiaours L Chiens of Christians! ” and one will have only one unimportant idea of reality; When the priest shouted: “Violins women of Ghiaours! ” the sentence was not completed yet, that the sectarian ones, with the symphony of a chorus of opera, repeated it several times with amazing stridencies: “Let us tear their entrails so that they do not survive any more. ” Let us tear off from their body the cursed child, and cut to it of pieces with our frayed swords. ” And quantity of other horrors of this kind which we refuse to reproduce.

Dear Sir, you will have said some enough to prove that Satan inspires these assemblies and that it chairs, him, these Moslem oratories like the Jewish oratories and freemasons. What we say!

Christ declared this: “When two people meet on my behalf, I will be with

medium of them. ” It is our Rooms the same of Satan, which has its subjects, and, at certain days, don't offer the same spectacle? Go ahead, and you will see: A worthy senator, with which spoke we about it, does not have fears to tell us that sometimes, when it goes up to the platform, it does not have any more human figures, in general, under his glances.

Thus, Sir, the same causes produce the same effects. And you add: “There is no more at present of more urgent measurement only that of the formal notice of the Turkish government to close or remove the oratories of the sects of the Moslem brotherhoods, by a martial law, in the cities where there are Christians. ”

The French government and the governments English and Dutch would make well in their turn imitate, on this point, the energetic policy of Russia, which ordered by a ukase, the dissolution of all secret, religious associations or not, in the Tartar area and prohibits the prayers in the oratories.

France, in this case, would have then less to fear in one critical moment, in its African possessions, of the Moslem explosions, and England would not have to regret any more periodically in India, of the insurrections and the unforeseen massacres of its soldiers in Afghanistan.

That it is not forgotten: the Moslem oratory, which does not have anything commun run with the mosque, is the synagog of violence, hatred and the crime.

(Free Word, August 18th, 1896).

 

http://www.christianophobie.fr/document/14-aout-1480-800-martyrs-dotrante#.V67VXClkj9Y

August 14th, 1480, the genocide of the Christians organized by Islam.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/08/12/31001-20160812ARTFIG00401-la-circulaire-passee-sous-silence-qui-supprime-la-notion-d-immigration-illegale.php

Suppression of illegal immigration.

http://www.citoyens-et-francais.fr/2015/09/l-invasion-n-avance-pas-au-hasard-le-general-gomart-patron-du-renseignement-militaire-l-explique.html

http://www.europe-israel.org/2016/08/video-invasion-islamiste-des-bateaux-de-migrants-se-deversent-sur-les-cotes-de-leurope-en-hurlant-allah-akbar/

The invasion assisted and programmed by the socialist governance.

http://www.valeursactuelles.com/societe/najat-vallaud-belkacem-sattaque-au-catholique-hors-contrat-62598

The way of Islam in education known as “national”.

http://www.bfmtv.com/societe/la-justice-refuse-la-fermeture-des-echoppes-de-la-jungle-de-calais-1025415.html

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/08/12/01016-20160812ARTFIG00236-l-interdiction-du-burkini-a-cannes-contestee-en-justice.php

Justice accessory to illegal immigration and Islamism.

http://www.fdesouche.com/730219-aubervilliers-93-face-aux-racailles-les-chinois-prennent-les-choses-en-main #

The rabble of the zones of nonright in hillock to the Chinese.

http://reseauinternational.net/les-elites-arabes-occidentalisees-le-logiciel-de-la-soumission-intellectuelle-en-action/

“Intellectuals” with the service of Islam.

An Answer vis-a-vis the Islam and its desire of conquest, encouraged by the dregs of society.

OPEN LETTER OF GENERAL ANTOINE MARTINEZ TO THE PRIME MINISTER:

FRENCH PARACHUTIST·SATURDAY, AUGUST 13, 2016

Mister the Prime Minister,

The answer which you give to the dramas which were foreseeable and which have just struck France on several occasions shows at which point, with the President of the Republic and your government, you create the agitation and incomprehension but also anger and aggravation because of your disavowal.

And you are obstinated with one striking tenacity which confines with the madness, to answer not only side but except subject.

Because the challenge at this stage it is not any more the food together which became a Utopia, but the adoption of emergency regulations to reverse the disastrous course of the things which we as a whole owe with the lack of perspicacity of the political community. No one will not be able however to dispute the strong aggravation of the situation since 2012. Shame with all the wreckers and grave-diggers of our beautiful France!

Which pact do you want to pass with those which reject our values, our traditions, our lifestyles, with those which reject our laws and want to impose theirs? A pact with the devil?

Why not does a treaty which would give up with those still minority all the rights when one know - but perhaps don't you know it - what in the countries where they are majority they do not grant any right to the minorities? It is not a question of passing a pact. It would be to sign an admission of weakness understood like the acceptance of the dhimmitude, i.e. the tender.

It acts on the contrary, and it would be high time, to subject Islam in France to our rules and to lay down our conditions to him. And those which do not accept them must leave. If need be, they will have even to be expelled.

Because it is necessary well that you understand that the problem it is well Islam. It is not Islamism, the radical Islam, political Islam, moderated Islam, psychiatric Islam, the salafism, or even the Islamic State.

Not, as Mr. Erdogan answering curtly a journalist who questioned it on moderated Islam, it should be said: “there is no moderated Islam, Islam it is Islam”.

And everywhere in the world one kills in the name of Islam. Since Islam exists, its combatants did not have of cease to kill, massacre the nonMoslem populations and in particular the Christians. Moreover, it there has just 100 years, was held the Armenian genocide decided by the Moslem Turks. Finally, what did Islam bring to humanity if it is not violence, slavery and death?

As opposed to what you affirm, Islam is not compatible with the democracy. And it is simple to show: indeed, in democracy it is the man who makes the law. In Islam, it is God who made the law and it is not allowed to the man to change it; it is registered definitively in the Koran.

This is why you will never obtain a reform of Islam. Not more than you will not succeed in die-radicalizing these insane of Allah. And this is why there is no Islam of France but Islam in France.

And to understand this war which is carried out on our own land and that of Europe by Islam, it is necessary to go to the root of the evil. They is well the verses of the Koran - which governs Islam - which call with the murder of the infidels. They is well the verses of the Koran which institutionalizes the inferiority of the women. And secularity is contrary with the Moslem culture. Moreover, Charia was considered to be incompatible with the democracy by the CEDH in 2003.

The Koran, this “constitution politico-nun”, is thus incompatible with the French Constitution.

Hundreds of verses are, indeed, not only in head-on opposition with our culture but are even likely of criminal proceedings insofar as they constitute an obvious provocation with hatred, violence, discrimination, racism, with the sexism, to the anti-semitism. And the speech held by those with which you want to make a pact is only handling, smoking and lie.

As for the remarks made by an Imam of Nice, after the carnage of July 14th, affirming that the Muslims will refuse secularity, they are inadmissible and unacceptable. The patriots will not be able to tolerate any more very a long time this kind of speech which you supported besides by preaching a virulent laicism applied, actually, only with regard to the Christians. Because your secularity presents a face to two faces.

The first, a such scraping-knife, violently struck the catholics, a little more than one century ago, with the law of separation of the Churches and the State imposed in the pain. The second was transformed into armor to protect and support the expansion of a worship not only foreign but incompatible with the historical reality of France, its culture, its traditions.

This contempt of the people of France and its Christian roots is unbearable and irresponsible. It is unworthy because of being to betray the heart of France.

The result today it is the toughening of inhabitants of the French territory under the influence continues degenerated Imams which should never have been able to preach on our ground.

That wants to say that hundreds of thousands of inhabitants of our country, even more, today are radicalized and do not intend to be integrated into the national community, quite to the contrary, since they “were educated” in the hatred of France and the French.

Thus 24% of the young people from 18 to 34 years in our country have a favorable opinion at the Islamic State and that 35% of the French Muslims approve the attacks kamikazes to defend Islam! (survey ICM Research 2015). Then - be certain - tens of thousands of “unbalanced” profiting from solidarity from their brothers and sisters in the multitude of “Molenbeek” consisted the lost territories of the Republic are held ready to act with the signal.

How will you react to the next slaughter of mass, when we count hundreds of deaths? Because the worst is in front of us.

And “in policy, it is always necessary to not consider, best, but the worst, so that this the worst does not occur, so that one gives oneself means of fighting it”. But to fight it is the role and the responsibility for the policy which must know to decide and anticipate instead of reacting to the events in the urgency and the hesitation.

A war leader does not comment on; he analyzes, decides and strikes quickly and strong. In addition, it is not at the State to deal with the pertaining to worship business and to set up a system of financing to allow the promotion of a culture which, in addition, is hostile with ours.

And the absurd idea of the foundation for Islam became an ineptitude because we cannot “live any more together” with whom evil wants us. Then, why want to promote a culture which wants our death? It is foolish and criminal!

In front of what should be the obviousness for a concerned political official of the protection of the community and its future, you prepare to make new concessions to spare an electorate which already allowed in 2012 the election of the current President of the Republic.

One does not have the right to sacrifice French people on the furnace bridge of the short-term interests of a political party whatever it is. Because about the long run, will know it, you will be swept by these same as you incensed up to now for electoral reasons and with which you want to pass a pact.

Then, if one wants to avoid the ethnic civil war which comes, he is time that the policy goes obviously.

And it is thus the reverse which it is henceforth necessary to consider seriously, namely to engage a process of desislamisation of the country to strongly reduce gradually but the share of the population of Moslem confession in our community which must find a minimum of internal coherence if one wants to obtain one day the harmony within an alleviated company.

It will take time, probably three or four decades on condition that wanting it, and that, while respecting the rule of law.

Because to lead the policy in a Rule of law, i.e. to control a democracy, it is to obey the Constitution and the law and to make apply these last, which precisely you do not do. It is thus a U-turn which should be undertaken to remove all that contributed to this foolish migratory in-draft for a very long time to start the opposite movement.

And without enumerating all immediate measurements answering the precautionary principle and those to register on the middle to long term, one will quote:

- The stop of immigration resulting from Moslem countries

- The stop of family gathering

it closing and destruction of all the mosques salafists and the Koranic schools,

- The expulsion of the foreign Imams

- The stop of all new construction of mosque

- The prohibition of the ritual slaughter of the animals and thus of the halal (cruelty on a contrary industrial scale with our tradition and makes indignant at a civilized country)

- The prohibition of the burqas, qamis and other vestimentary getups and of the prayers of street

- The expulsion of the polygamous families

reform it code of nationality

it suppression of the right of the ground and the adoption of the right of blood

it suppression of double-nationality

- The expulsion of the clandestine ones

it suppression of the HEART

it dissolution of the UOIF, annexes Muslim brothers

it return in their country from abroad without employment

- Introduction of the preference of civilization…

 The whole of the plan of measurements must aim at facilitating the reference in their countries of origin, including by the constraint, of this immigration (including with dual nationality ones after forfeiture of French nationality), which does not comply with our rules of life and our traditions and which should not be able any more to impose its culture mortifère on our territory. It is besides the interest of our integrated Moslem compatriots, even comparable.

The hour is serious and the years which come will be in any case difficult and painful. Then, that our political officials do not waste any more time and harness themselves with the implementation of a true protection plan of France and Nation!

Because vis-a-vis a situation which worsens day in day, you will not be able to withdraw to you from this dilemma:

The start or the suicide. By refusing the start you would choose the suicide, your political suicide which would not be that anecdotic if it did not involve, in fact, the suicide of France. It would remain then with the people only two solutions: the revolt or the tender, in both cases of the tears and blood. For my part, my choice is made: I will never subject myself.

On August 9th, 2016

General (2s) Antoine MARTINEZ

Copresident of the Volunteers For France

https://friendsofsyria.wordpress.com/2016/08/12/man-who-researched-clinton-found-dead-but-his-last-words-are-the-scary-part-video/

http://citoyentv.fr/lavocat-de-bernie-sanders-poursuivait-democrates-fraudes-de-hillary-retrouve-mort-salle-de-bain

http://algarath.com/2016/08/07/morts-providentielles-protegent-hillary-clinton-5-morts-4-semaines/

http://goo.gl/Wugu3w

Assassination in series in the United States.

http://yournewswire.com/man-who-leaked-clintons-medical-records-found-dead/

http://www.snopes.com/hillary-clinton-medical-records-leaked/

Medical bulletin of one claiming with the power in the United States.

https://francais.rt.com/international/25016-russie-deploie-missiles-sol-air

The Crimea which has just undergone attacks coming from the Ukrainian junta, sees being spread for its defense of the missiles ground air S-400.

http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/la-nasa-confirme-que-le-rechauffement-climatique-est-une-fraude-lantarctique-gagne-112-milliards-de-tonnes-de-glace-par-an/?utm_campaign=coschedule&utm_source=facebook_page&utm_medium=On+sait+ce+qu%27on+veut+qu%27on+sache&utm_content=La+NASA+confirme+que+le+r%C3%A9chauffement+climatique+est+une+fraude+%3A+l%27Antarctique+gagne+112+milliards+de+tonnes+de+glace+par+an

The climate warming, vastest swindles that this world knew the purpose of which is only the invitation to tender of the Human Beings to the total lie. ”

Will this small Ground be able to embank the bestial ideologies which mark the disintegration of the Life to the profit of the materialism more feeling reluctant which is? The History will say it. To follow…

© Vincent Thierry