Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DEBATS arrow PHILOSOPHIE arrow PHILOSOPHIE arrow Monopoly
Monopoly PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 15 Octobre 2016 à 12:28

Monopoly

La terre est devenue un gigantesque monopoly où le gargantuesque se mêle à la nanification, où l’improvisation à court terme rejoint les abîmes dantesques, où la perversité est devenue une règle, une ascension, une dénomination, un nectar. Et qui ne se plie pas à cette fosse d’aisance doit immédiatement être éradiqué par la violence, la force, la barbarie. La nature même de ce délitement trouve sa conjonction dans l’avoir, la croyance en une immortelle vie de vanité et de plaisirs atones. Les faces simiesques qui ressortent de cette trame totalement ridicule, se dressent en drapeaux, en horizons, prenant la substance pour leur sens, dans une exagération fétide qui les dépeint comme elles sont, des aberrations chromosomiques, le prurit de la fange qui se veut règne. Il n’y a ici aucune valeur, aucune morale, aucune destinée, aucune victoire, aucune gloire, aucun honneur, rien que les moisissures qui se veulent prestiges et qui s’honorent, se courbent, se lèchent, s’embrassent, se réjouissent de leur infortune humaine dans un cliquetis larvaire de monnaie et de crimes, dans le sang même de l’humain, répandu à flot continu pour asseoir la bassesse, la consomption même de l’horreur qui est le vide sacrificiel de toute viduité. Olympe de cette cristallisation se dressent des idéologies qui pavanent dans la boue, au-delà du sens commun, voudraient accroire que tout un chacun soit serviteur de sa faune désarticulé, consommée, une faune de négriers qui s’abreuvent de sueur comme de sang pour acquérir et acquérir encore, par le vol, la tromperie, l’outrage, la guerre, les racines de ce qui ne leur appartient pas et ne leur appartiendra jamais, la Vie. Car la Vie voit bien leurs méandres et leurs alluvions, leur stérile langueur et leur accouplement dénaturé, leur visage inhumain qui se dresse dans le servile, l’hypocrisie, la bêtise, génuflexion de rituels organiques lavés dans la terreur et la peur, dans l’oppression et le déni du réel. Cette barbarie écume de la tête aux pieds de ses outrecuidances, dans une propagande qui fait rire le monde entier, dans une ignorance crasse de la Vie, qui culmine dans l’outrance les vertiges de sa décadence labiale, atavique et pourrie comme le fumier. Lorsqu’on observe dans la temporalité les conjonctions de cette boue, les fluctuations anachroniques qui s’y dessinent et s’y destinent de son fait et par ses actes, on comprend mieux le terrassement ignominieux que l’Humanité subit en ses racines, ses Races, ses Peuples, ses Ethnies, jusqu’en l’Être Humain en ses composantes la Femme et l’Homme, toutes forces qui doivent se dissiper dans le néant pour asseoir le trône de la fétidité incarnée. Et il y en a pour penser que voici le règne de Satan, mais cela est bien pire que son règne qui lui-même est dépassé devant la pourriture qui s’y incarne et se révèle à grands coups de mentons, à grands coups de semonces, dans ce vertigineux complexe qu’à l’Être de lui-même lorsqu’il est totalement incomplet, marchant avec des béquilles, les béquilles de son ignorance et de sa fatale destinée qui est celle de l’autodestruction. Et le miroir de ce monde nous renvoie ces béquilles qui s’accouplent pour le gain, la matière vide, le prestige de la dépendance de pouvoirs usurpés qui baignent dans le lacis de serments qui suent la mort et ses principes. La mort ici parade, légiférée à outrance et se donne sans mystère comme celle qui fut donnée dans les mystiques bolcheviques et national-socialiste, la mort est là dans l’avortement obligatoire et non plus seulement suggéré, dans la sédation la plus totale, dans l’euthanasie glorifiée, dans ces principes voyants disparaître des millions d’êtres Humains au profit d’une architecture économique qui n’est qu’un bubon, une métastase qui voudrait emporter la Vie elle-même pour mettre en valeur jusqu’à l’écœurement des idoles drapées d’or dont l’intelligence ne dépasse pas celle d’un enfant de maternelle. Une maternelle dont chaque Être Humain devient le pion, une maternelle de débiles mentaux résonnant d’une manière binaire, le bon, le méchant, abreuvant les élémentaires, les pauvres hères acculturés et ignorants qui se courbent pour profiter des miettes que délaisse cette logorrhée dont le bestiaire n’est plus à conter. Il y a là le troupeau de cette litanie qui glose, des pédants et des vaniteux, inconciliables avec leur réalité, déracinés de toute viduité, se lovant dans l’illusion pour faire accroire, mentors obséquieux qui se réunissent et se concertent dans des sociétés dites de pensées qui ne sont que les dépotoirs des refoulés, des administrés de la perversité, des maniaques et des tyrans en herbes qui veulent attraire le monde dans leur boisseau, leur escarcelle, leur coffre-fort dont la puanteur les sanctifie. Pour se servir se servent-ils en parure de leur mets favori, les minables errances qui viennent en cohortes quémander l’aune d’un pouvoir dans leurs hémicycles dantesques, de pauvres gens affligés de cette divination qui est le propre des roturiers, des bourgeois et des faibles qui s’alitent à la perception de la vie et demandent à se voiler pour enfin exister. Et ces membranes déchiquetées, violentées par leur propre atrophie sont là déversées afin de naître dans l’hypocrite absurdité de se croire encore libre des Peuples entiers qui scandent leur nom dans des protocoles initiés par des médiatiques errances aux ordres, conjoints d’instituts sectaires les préparant au gestuel qui convient, à ce délire insensé qui voit ces propulsés gesticuler comme des araignées devant les mouches qu’elles cherchent à immoler. Le jeu des élections est le brouet qui sanctuarise cette devise, tout Peuple en croyance que voter pour ces animaux de basse-cour les verront en droit de partage d’un quelconque pouvoir, tout Peuple en fait se ligotant lui-même à la bassesse et ses féaux qui tentent par tous les moyens dans quelque parti que ce soit d’inféoder sa puissance. Et ces hydres parlent de démocratie, alors qu’ils ne connaissent que l’oligarchie de la médiocrité qui les embellie, et ces féaux ne parlent que de République, alors qu’ils ne connaissent que la dictature qu’imposent leurs mentors sur leurs actes comme sur leurs gestes. On pourrait s’en amuser s’il n’était aussi triste de voir les Peuples croire encore à cette perversion, ce rebut de l’humanité qui vend jusqu’à son existence pour quelques aumônes, pour quelques largesses en provenance du pouvoir réel qui ne se commet jamais avec les masques  qu’il instruit et persévère. Car le pouvoir ce jour n’est pas dans cette avanie qui hurle, mais bien dans le sens même de la correspondance usuraire qui convole avec toutes formes pour instaurer non seulement sa puissance, mais en fonction de sa léthargie, aussi sa médiocrité par l’exemple, une médiocrité qui rejaillit sur ses termes, ces pseudos hommes et femmes politiques qui ne sont que ses jouets stériles et incompétents. La nature du pouvoir aujourd’hui s’exerce par la finance et en aucun cas par l’économique et encore moins par le politique. Ici se tient le lieu où le monopoly étrange se circonscrit, s’abreuve et s’établit. Suivant la puissance des flux qu’elle coordonne en ses différents arcanes, le fleuve se tarit ou bien se définit, parfois comme on peut le voir sur une partie de cette Terre qui compte le plus grand nombre d’Êtres Humains s’harmonise et conditionne ainsi non pas la médiocrité mais la capacité, cette capacité à élever les Êtres Humains et non à les enfoncer dans la boue saumâtre qui est le lit de fortune de l’avarié et de l’inexistant. La terre ici parle de cette densité qui s’éclôt et que la face putride voudrait contrarier jusqu’à déclencher une guerre mondiale qui n’est l’intérêt de personne d’engager, pour se vouloir encore contrôle de toute humanité par l’inhumanité. Ce coup de poker fallacieux met en exergue les volitions du prurit de l’asservissement global, qui ne peut désormais se cacher dans ses conseils d’administration et doit donc être mis en évidence afin d’enrayer ses menstrues et ses abîmes, non par la violence physique, mais par la mise en exergue de son atrophie sans borne. En cela toute Nation qui se respecte doit s’allier avec les Nations qui se respectent et se font respecter dans le cadre du droit international pour lutter contre l’influence décérébrée de la sauvagerie qui tente d’immoler ce monde. Aucun Peuple, aucun Être Humain qui se respecte ne doit se courber devant la monstruosité, ses idoles, ses rampants, ses féaux, ces pantins politiques qui couronnent ce vertige absolument excrémentiel, le voyant jusqu’à renier l’Être Humain pour l’asservir dans la « chose », cet outil sexuel ou économique que l’on jette après usage. Doivent être dénoncées toutes ses actions où qu’elles se situent afin d’endiguer sa morgue irrationnelle et ses atteintes inextinguibles contre l’Être Humain, ses Ethnies, ses Peuples, ses Races, l’Humanité. Chacun de ses membres doit être mis devant la scène publique, ses actes comme ses dépendances, ce qui permettra au-delà de l’illusion de percevoir cette réalité ignoble à laquelle et en laquelle sont soumis les Peuples par aveuglement, ignorance, propagande, les voyants défendre des « valeurs » qui ne sont que des valeurs nées de l’atrophie ce qui les caractérise, valeurs de mort par outrance et outrage, valeurs derélictives qui mènent ce monde à l’agonie si on empreinte leur chemin de sang, de larmes et de sueur. Si cette inhumanité déclare la guerre, aucun Peuple, aucun Être Humain ne devra suivre le moindre de ses ordres dictés par les pantins qu’elle nécrose dans tous les pouvoirs des plus humbles aux plus vifs. Il n’y a pas d’ordre à recevoir de la lie de l’humanité, si elle veut se battre elle se battra par elle-même, avec ses cohortes de terroristes. Cette guerre qu’elle veut par tous les moyens, elle ne la gagnera pas, car elle ne peut pas vaincre sept milliards d’Êtres Humains dont les yeux se dessilleront et qui verront alors ce qu’est sa réalité, une putride aisance qui s’imagine Dieu à la place de Dieu, une force convexe et perfide qui n’est pas née du désir des Peuples mais de l’usurpation totale des pouvoirs des Peuples. Et s’engagera alors l’irréversible en ce qui concerne sa conduite, n’en doutons un seul instant, comme devrait s’engager dès ce jour leur cohorte devant le Tribunal Pénal International, pour crimes de guerre, association avec le terrorisme, tentative de mise en esclavage de l’Humanité, vol, viol, pillage, tentative de destruction de la réalité humaine au profit de cliques pédophiles et sanguinaires. Il ne suffit d’être grand clerc pour voir sa situation de ce jour qui revêt le caractère pur et global de criminel par essence comme en substance. Si l’on regarde les événements liant actuellement deux Peuples sous son joug, on remarquera l’alliance et la compatibilité globale qui s’y instaure. N’oublions jamais que cette embarcation créée l’évènement, et en fonction des réactions de masse, s’érige en justicière pour remédier à ce qu’elle a mis en place. Ainsi cette alliance entre les assassins en cols blancs et les mains sanglantes qui cinglent dans ces deux nations leur pitoyable déchéance. Car il s’agit de déchéance pour les féaux de cette contrition qui veulent masquer leur crime par l’intermédiaire d’une guerre qui n’a pas lieu d’être, et tout un chacun saura désormais qui il conviendra de juger après la révolte de cette impuissance à créer, coordonner, élever. Cela viendra, sauf à penser que la raison soit encore dans les circuits nimbés d’allégeance, de soumission, et que s’enraye la voie du fléau qui devrait s’abattre sur l’Humanité pour préserver les intérêts de quelques déroutés qui s’imaginent les maîtres de ce monde. En attendant le pire où la défection de cette impuissance, les Nations en son sein se roulent dans leur fange, dans l’obscurité la plus noire qui soit, dans le remplacement de leur Peuple par les mendiants économiques incapables de se battre dans leur propre Nation, bréviaire de l’accoutumance que les faux spirituels enchantent dans la vertu de l’or que cela leur procure, bétail approprié pour des raisons bâtardes et fauves qui n’ont strictement rien à voir avec l’élévation de l’Humain mais tout de sa mise en servage. Les élections dans ces Nations sont les sujets de la vente à l’encan des précieuses ridicules et médiocres qui dans leurs discours creux et velléitaires annoncent des renouveaux qui s’attendent et s’attendront longtemps. Ici rien ne porte l’Humain à son évolution, tout le confond dans la descente aux enfers, les uns culturels, les autres physiques, les derniers spirituels, afin de marquer l’incapacité de chacun à comprendre l’unité de sa réalité et se fourvoyer dans le virtuel, cette sauce commune de l’atrophie qui veille. Le parjure y est de règle, le déshonneur sans mystère s’accomplit comme un honneur, et c’est à qui se lovera le plus dans la bassesse pour exalter cette perfidie qui sourd par tous les pores des « valeurs » initiées par cette dérision qui vogue vers l’ombre la plus totale. Ignorance, flagellation, propagande sont les trames de cette servilité qui se compose, oriente, et voudrait que tout un chacun s’y plie, dans une démesure accentuée qui voit l’assassin récompensé, la victime huée, les corrompus choyés, les repris de justice en partance vers de pseudos pouvoirs anéantis. Nos enfants et nos arrières petits enfants ont du pain sur la planche et doivent retrousser leurs manches pour augurer d’un avenir meilleur que celui de l’infection bubonique qui leur est servi jour après jour. Cette partie que l’on nomme l’Occident de cette Terre est malade, malade de dépendance et de soumission, malade de propagande et de concussion, maladie dont les miasmes se répandent comme autant de pustules sur sa réalité, son Histoire, son Identité, miasmes qui doivent être combattus légalement, pas à pas par les majorités, car elles sont majorités, des Peuples qui entendent renverser cette pourriture qui cherche à les anéantir, les voir brouets de médiocres en cours. Ceci doit être le premier combat à mener, le reste ne sert de rien, sinon qu’à s’embourber dans les chrysanthèmes de pouvoirs qui ne servent de rien, car ils ne représentent rien et ne sont rien, ne leur en déplaisent, sinon que les échos d’une partie des financiers, ceux-là  avides et apatrides qui cherchent par tous les moyens à correspondre leur envie avec la dénature la plus totale que ce monde ait connue, une dénature digne des idéologies qu’ils ont inventées et qui ce jour dans leur synthèse apparaît au grand jour : le trotskisme socialiste universel, cette panacée de la boue qui ruisselle sur ce monde avec lequel il joue comme un enfant de cinq ans au monopoly, en ayant pour but que l’asservissement et en aucun l’élévation de l’Humanité.

Monopoly

The ground became gigantic a monopoly where the gargantuan one mixes with the nanification, where the improvisation in the short run joined the Dantean abysses, where perversity became a rule, a rise, a denomination, a nectar. And which does not yield with this cesspool must immediately be eradicated by violence, the force, cruelty. The nature even of this délitement finds its conjunction in having it, the belief in an immortal life of vanity and dull pleasures. The monkey-like faces which come out from this completely ridiculous screen, draw up in flags, in horizons, taking the substance for their direction, in a stinking exaggeration which depicts them as they are, of the chromosomal aberrations, the prurit of the mud which wants to be reign. There is here no value, no morals, no destiny, no victory, no glory, no honor, only the moulds which want to be prestige and which are honoured, curve themselves, lick themselves, embrace themselves, are delighted by their human misfortune in a larval rattling of currency and crimes, in the blood even of human, widespread with continuous flood to sit lowness, the consumption even of the horror which is the sacrificial vacuum of any viduity. Olympus of this crystallization draw up ideologies which strut about in mud, beyond the common direction, would like accroire that each and everyone is disjointed servant of its fauna, consumed, a fauna of slave traders which waters sweat like blood to acquire and acquire still, by the flight, the fraud, the insult, the war, the roots of what does not belong to them and will never belong to them, the Life. Because the Life sees well their meanders and their alluvia, their sterile languor and their denatured coupling, their inhuman face which is drawn up in the servile one, hypocrisy, the silly thing, genuflection of ritual organics washed in terror and the fear, the oppression and the refusal of reality. This cruelty foams of the head to the feet of its impertinences, in a propaganda which makes laugh the whole world, in a crass ignorance of the Life, which culminates in excess the giddinesses of its labial decline, atavistic and rotted like the manure. When one observes in temporality the conjunctions of this mud, the anachronistic fluctuations which take shape there and intend there of its fact and by his acts, one understands the ignominious earthwork best that Humanity undergoes in its roots, its Races, its People, its Ethnos groups, until in the Human Being in its components the Woman and the Man, all forces which must be dissipated in nothing to sit the throne of incarnated fetidness. And there is to think that here the reign of Satan, but that is quite worse than its reign which itself is exceeded in front of the rot which incarnates and appears there with great blows of chins, with great warnings, in this vertiginous complex that with the Being of itself when it is completely incomplete, going with crutches, the crutches of its ignorance and its fatal destiny which is that of the self-destruction. And the mirror of this world returns us these crutches which are coupled for the profit, the empty matter, the prestige of the dependence of usurped powers which bathe in the network of oaths which sweat death and its principles. Death here parade, legislated excessively and is given without mystery as that which was given in the mystical Bolsheviks and National Socialist, death is there in the obligatory abortion and either only suggested, in the most total sedation, the glorified euthanasia, these principles indicators of disappearing from the million Humains beings to the profit of an economic architecture who is only one bubo, a metastasis which would like to carry the Life itself to emphasize until the nausea of the draped gold idols whose intelligence does not exceed that of a child of nursery school. A nursery school whose each Human Being becomes the pawn, a nursery school weak the mental resonant one in a binary way, the good, the malicious one, watering the elementary ones, the acculturés poor wretches and ignoramuses who curve themselves to benefit from the crumbs that forsakes this logorrhoea whose bestiary is not any more to tell. There is the herd of this litany which annotates, of the pedants and of conceited, irreconcilable with their reality, uprooted of any viduity, being coiled in the illusion to make accroire, mentors obsequious who meet and act in concert in companies known as of thoughts which are only the dumps of driven back, of managed perversity, maniacs and tyrants out of grasses which want to attract the world in their bushel, their moneybag, their safe whose stink sanctifies them. To make use it is used for in ornament of their mets favorite, the poor wanderings which come as troops to beg the ell of a power in their Dantean hemicycles, of poor people afflicted with this divination which is clean commoners, of the middle-class men and the weak ones which is confined to bed with the perception of the life and requires to be veiled for finally existing. And these shredded membranes, forced by their own atrophy are poured there in order to be born in the hypocritical nonsense to believe itself still free of the whole People which stress their name in protocols initiated by media wanderings with the orders, united sectarian institutes preparing them with the gestural one which is appropriate, with this is delirious foolish which sees these propelled to gesticulate as spiders in front of the flies that they seek to immolate. The play of the elections is the gruel which sanctuarise this currency, any People in belief that to vote for these animals of farmyard will see them in right of division of any to be able, any People make some binding itself with lowness and its féaux which tries by all the means in some party that is to enfeoff its power. And these hydras speak about democracy, whereas they know only the oligarchy of the mediocrity which them clearing, and these féaux speaks only about Republic, whereas they know only the dictatorship which their mentors impose on their acts as on their gestures. One could have fun some if it were not also sad to see the People still accepting this perversion, this reject of the humanity which sells until its existence for some alms, for some generosities coming from the real power which is never made with the masks that it informs and perseveres. Because the power this day is not in this affront which howls, but well in the direction even of the usurious correspondence which ties the knot with all forms to found not only its power, but according to its lethargy, also its mediocrity for the example, a mediocrity which flashes back on its terms, these pseudonyms men and political women who are only her sterile and inefficient toys. The nature of the power today is exerted by finance and to in no case by the economic one and even less by the policy. Here the place is held where the strange monopoly is circumscribed, waters themselves and is established. According to the power of flows which it coordinates in its various mysteries, the river is dried up or is defined, sometimes as one can see it on part of this Ground which counts more a large number of Human Beings harmonizes and conditions thus not the mediocrity but the capacity, this capacity to raise the Human Beings and not to insert them in the brackish mud which is the bed of fortune of damaged and of the non-existent one. The ground here speaks about this density which is hatched and which the putrid face would like to oppose until starting a world war which is not the interest of anybody to engage, to still want to be control of any humanity by inhumanity. This fallacious gamble puts forward volitions of the prurit of the total control, which cannot from now on hide in its boards of directors and must thus be highlighted in order to stop its menses and its abysses, not by physical violence, but by the forward setting of its atrophy without terminal. In that any Nation which is respected must be combined with the Nations which are respected and are made respect within the framework it international law to fight against the decerebrated influence of the brutality which tries to immolate this world. No People, no Being Human which respects itself must curve themselves in front of the monstrosity, his idols, his crawling, his féaux, these political puppets who crown this giddiness absolutely excrémentiel, the indicator until disavowing the Human Being to control it in the “thing”, this tool sexual or economic which one throws after use. Must be denounced all its actions where that they are located in order to dam up its irrational mortuary and its inextinguishable attacks against the Human Being, its Ethnos groups, its People, its Races, Humanity. Each one of its members must be put in front of the public stage, its acts like its dependences, which will make it possible beyond the illusion to perceive this wretched reality to which and in which the People by blindness are submitted, ignorance, propaganda, the indicators to defend of the “values” which are not that values born of the atrophy what characterizes them, values of dead by excess and offends, derélictives values which lead this world to the anguish if one impressed their way of blood, tears and sweat. If this inhumanity declares the war, no People, no Being Human will have to follow the least of his kinds dictated by the puppets than it necroses in all the powers of humblest with sharpest. There is no order to receive dregs of humanity, if she wants to fight she fights by itself, with her troops of terrorists. This war which she wants by all the means, she will not gain it, because she cannot overcome seven billion Human Beings of which the eyes will be dessilleront and who will then see what is its reality, a putrid ease which thinks God instead of God, a convex and perfidious force which was not born from the desire of the People but of the total usurpation of the powers of the People. And will then engage the irreversible one with regard to its control, do not doubt it only one moment, as should engage as of this day their troop in front of the International Criminal Tribunal, for association, war crimes with terrorism, attempt at setting in slavery of Humanity, flight, rape, plundering, attempt at destruction of human reality to the profit of click paedophiles and bloodthirsty men. It is not enough to be a large clerk to see his situation of this day which is of the pure and total nature of criminal essentially as in substance. If one looks at the events currently binding two People under his yoke, one will notice alliance and the total compatibility which is established there. Never let us forget that this boat created the event, and according to the reactions of mass, sets up into retributive to cure so that she set up. Thus this alliance between the assassins in white collars and the bloody hands which shingle in these two nations their pitiful forfeiture. Because it is about forfeiture for the féaux ones of this contrition which wants to mask their crime via a war which does not take place to be, and each and everyone will be able from now on which it will be appropriate to judge after the revolt of this impotence to create, to coordinate, to raise. That will come, except thinking that the reason is still in the aureoled circuits of allegiance, of tender, and that the way of the plague is stopped which should fall down on Humanity to preserve the interests of some diverted which think the Masters of this world. While waiting for the worst where the defection of this impotence, the Nations in its center are rolled in their mud, in the blackest darkness which is, in the replacement of their People by the economic beggars unable to fight in their own Nation, breviary of habituation that the spiritual forgeries enchant in the virtue of gold that gets to them, suitable cattle for bastard reasons and deer which does not have strictly anything to see with the rise in Human but very in its setting in serfdom. The elections in these Nations are the subjects of the sale to the auction of invaluable ridiculous and poor which in their speeches hollow and weak-willed revivals announce which expect and will expect a long time. Here nothing carries the Human one to its evolution, all confuses it in the descent into Hell, the ones cultural, other physics, the last spiritual, in order to mark the incapacity of each one to understand the unit of its reality and to be misled in the virtual one, this common sauce of the atrophy which takes care. The perjury is there of rule, dishonor without mystery is achieved like an honor, and it is with which will be coiled more in lowness to excite this perfidy which rises by all the pores of the “values” initiated by this derision which sails towards the most total shade. Ignorance, scourging, propaganda are the screens of this servility which is composed, directed, and would like that each and everyone yields there, in an accentuated disproportion which sees the rewarded assassin, the hooted victim, corrupted cherished, taken again justice in departure towards pseudonyms destroyed powers. Our children and our back small children have bread on the board and must pull up their socks to forecast of a future better than that of the bubonic infection which to them is served day after day. This part which one names the Occident of this Ground is sick, sick of dependence and tender, patient of propaganda and misappropriation, disease whose miasmas are spread like as many pustules on its reality, its History, its Identity, miasmas which must be fought legally, step by step by the majorities, because they are majorities, of the People which intend to reverse this rot which seeks to destroy them, to see them gruels of poor in progress. This must be the first combat to be carried out, the remainder does not serve as nothing, if not that to stick in the chrysanthemums of powers which do not serve as nothing, because they do not represent anything and are nothing, do not displease any to them, if not that the echoes of part of financial, these avid and stateless people which seeks by all the means to correspond their desire with denatures the most total that this world knew, one denatures worthy of the ideologies that they invented and who this day in their synthesis appears at the great day: the universal socialist Trotskyism, this panacea of the mud which streams on this world with which it plays like a five year old child to the monopoly, while having for goal that control and in the any rise in Humanity.

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Samedi 15 Octobre 2016 à 12:29 )