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L'Art PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 04 Juin 2017 à 07:10

L’Art

Dans un monde livré à la bestialité, quel chemin suivre pour ne pas polluer son corps, son esprit et son âme ? Voici la question que tout un chacun doit se poser pour éclairer ce monde et le défaire des miasmes qui veulent le pourrir et le nantir dans la brutalité d’une matière sans lendemain, sinon celle du naufrage et de ses aménités. En regard de l’évolutive conscience qui se doit pour maintenir l’équilibre entre les astreintes du mirage qui se veut maître et la réalité qui toujours transfigure, ne reste qu’une voie qui est celle de la limpidité, et qui se révèle par le principe même de la créativité, de l’Art dans sa puissance, qui n’est seulement la frise d’un enchantement, mais bien le principe d’action métapolitique qui s’impose pour hisser au-delà des aspérités du vide la beauté, l’honneur, la grandeur de l’Être Humain.

Je ne parle ici de l’art vicié porté par les perclus de la matière dont les rodomontes sont les rescrits qui gouvernent le pourrissement et ses arcanes, là, ici, plus loin, dans les vétilles, les appréciations douteuses et fangeuses, les écrins perfides du minimalisme, qui se pose ici comme théorème de la stérilité la plus vaseuse, je ne parle ici des sources infécondes qui n’ont trait qu’à une commercialité obèse qui n’inspire que le dégoût et ordonne la vacuité, je ne parle ici de pseudos musiques, de pseudos écrits, de pseudos littératures, de pseudos peinture et sculpture, je parle tout simplement de l’imaginal et de sa vertu cardinale qui est celle du dépassement de ces scories qui oblitèrent le sens pour se consacrer substance vaniteuse et sans raison, qui s’éperdra comme la poussière sous le vent de la volition qui couronne la création.

L’Art n’est pas l’égout de la trivialité qui glose, apparaît et se donne du coude pour se propager dans la déliquescence et le royaume de l’illusion comme de l’insondable bêtise qui s’accouplent pour donner un espace à ce qui est le résultat des aberrations chromatiques qui fondent le macrocosme comme le microcosme politique, un champ de ruine qui opère dans la malversation, l’utopie fétide, la cristallisation du néant, l’ovipare nécessité d’ induire l’erreur afin de marginaliser le réel au profit de sa virtualité qui n’est que l’éloquence des fourbes, des perfides, des traîtres et des sots, tout un aréopage suant la vanité et l’infertilité, tout un aréopage qui s’accroît puissance alors qu’il n’en est que l’inverse ce dû à la médiocrité qui l’enfante et le génère, cette médiocrité qui est le puits de science du paraître qui ne s’excuse mais bien au contraire se veut consécration.

L’Art est dépassement de sa propre personne, lieu de transcendance qui conjoint les propriétés de l’immanence et doit se garder pour enfanter le principe du vivant qui est celui de l’évolution, de l’évolutive conscience, et non abri du néant voguant vers le néant et ses pulsions domaniales, il est rayonnement et épanouissement par-delà les contingences et leurs raisons multipliées qui ne sont que des crèches pour les imbéciles et les caciques qui s’imaginent avoir acquis le droit de taire la présence de l’imagination afin de conserver leur monument d’hypocrisie, source de toutes les vicissitudes dont le présent rayonne les maladives incantations, les hymnes décharnés et les consécrations douteuses, et il suffit pour s’en assurer de regarder l’état de perversion qui y règne, qui nuit à toute qualité pour engendrer l’uniformité et sa misère, au nom d’une égalité de principe qui n’existe pas et n’existera jamais, car aucun être humain n’est égal, sinon en droit, devant la création, et cette nécessité trouve sa résonance, dans ce qui n’est pas appris, dans ce non-dit, qui gênent les roitelets, dans cette réalité qui brille l’immortalité, la régénération, l’accomplissement et l’épanouissement de tous au sens de la complémentarité qui est la seule valeur globale et transcendante.

Qu’il suffise de mesurer l’impact du statisme dans tous les domaines pour bien comprendre que ce jour la chape de plomb existe par toutes faces de la création, une chape qu’il convient de déminer et de soustraire à la virtualité pour la confondre dans ses aberrations les plus profondes, où l’on voit poindre le degré absolu de la médiocrité, la pensée unique, qui permet aux infertiles de se couronner dans leur abstinence, de se féliciter en prenant appui sur des idées tronquées et déficitaires, des royaumes qui suent le mensonge, la propagande, toutes les félicités qu’encense le politique dont l’acculturation pour la plupart de ses membres est si profonde, qu’elle permet de faire illusion dans la matrice qu’elle promeut, là, ici, plus loin, dans le cadre d’une éducation soudoyée, d’une éducation malmenée, qui n’a pas pour but d’éveiller le sens artistique et encore moins le sens critique de l’enfant, mais de le rabaisser dans la fange qui est le lieu commun des médiocres qui se veulent gouvernance.

L’Art est au-dessus de cette gravité qui perd toutes valeurs pour s’enfoncer dans la matière brute, sous l’égide de non-pensées, sous l’égide d’un esclavagisme purulent, sous l’égide d’une fatuité sans égale qui parade comme une agonie, l’Art est tel l’Aigle, il survole ce bourbier et ne s’y enferre, bien au contraire, nanti de la véritable puissance créatrice, va-de-l’avant, sans ordonnance sinon celle de la reconnaissance de l’Éternité qui veille, dans ses allégories mène à la victoire sur les dysharmonies convexes et perfides, il éveille et tend la main à tout Être dont l’étincelle de création subsiste malgré le martèlement de la bêtise légiférée, la motricité de la bestialité qui s’affaire, la lubrique résonance du marais putride qui voudrait l’enliser dans le néant où pataugent les immondices qui se prétendent des artistes, alors qu’ils ne sont que des pions, au même titre que les politiques, qui acclament leurs employeurs, banquiers stériles, financiers avariés, loges discrètes ou sociétés dites de pensées, qui ne sont là que pour les lobotomiser et leur faire dire ce qu’ils veulent entendre.

L’Art n’a pas besoin de ces errements, de ces insanes personnages, de cette déjection qui mesure à l’aune de son portefeuille le pouvoir de dire, le pouvoir de créer, le pouvoir d’initier, le pouvoir d’engendrer, car il est au-dessus de cette mêlée des atrophiés, de ceux qui ne respirent qu’en fonction de la matière, de ceux qui s’imaginent esprit alors qu’ils lovent leur esprit dans la matérialisation la plus grégaire, il est la Liberté par excellence, une Liberté où tout un chacun peut exceller en fonction de ses propriétés personnelles, où chacun peut se dépasser pour atteindre cet horizon limpide qu’observe l’Aigle du haut des cimes, embrasant la situation et par cet embrasement pouvant enfin correspondre le réel, le témoigner, le hisser vers des propriétés novatrices que personne ne peut nier, et encore moins la médiocrité qui bâtit sa propre déroute bestiale et sans propos, sinon celui de l’accroire et ses pulsions.

La route à suivre dans ce chemin de l’Art est donc celle de la viduité, de la moralité, de l’exemplarité, tout le contraire de ce que l’on prétend « art » qui n’est que frontispice de la décadence la plus globale, anéantissement de toutes les valeurs au profit de l’argent, de cette nature brisée et bridée qui navigue les circonstances pour mieux apprivoiser l’innocence et la détruire dans le néant qu’elle arbore, inverse valeur de l’Art qui lui est là pour propulser le vivant vers ses fondations, ses racines, dans le cœur même d’un avenir comme d’un devenir dont la visibilité se fait par ses facultés, une visibilité qui met à bas toutes les sources de conflits, toutes les sources de l’errance, tous les statismes qui semblent indétrônables, tous les concepts qui délibèrent la mort de la liberté, toutes les politiques sans mesure ni gouvernance sinon celles de la reptation et de l’isolement, toutes ces strates dont le venin et le fiel sont accommodement d’une médiocrité sans limite qui pour ne pas être rejetée, implique une vassalité de tout un chacun à son ordure.

L’Art est génération et régénération, outil de la conscience sans limite qui joint l’immanence suivant son degré de transcendance, et permet ainsi à la Culture de se propager, non la culture de la médiocrité, mais bien au contraire la culture qui forge l’évolution, advenant le potentiel nécessaire à chaque Être Humain de s’inscrire dans cette évolution et balayer les citadelles qui ne veulent pas la voir rayonner, dans tous les domaines de la création, plus particulièrement dans cet Art Royal qui est celui de diriger la Cité, par la détermination métapolitique, et dans ses expositions par la mise en évidence de postulats scientifiques faits pour être dépassés eux-mêmes, que ce soit dans l’organisation comme dans la structure, permettant d’édifier par le savoir et le dépassement du savoir les arcanes d’un pouvoir qui ne se stratifie, ne s’immobilise, n’est en dépendance, mais bien au contraire s’affirme comme vecteur de l’évolution globale par l’affermissement des racines dont il est élection.

Une application parmi d’autres, et par des moindres, permettant de balayer à jamais les miasmes et les scories qui souillent l’ordre politique, dans le cadre du généré, mais aussi importantes sont les applications intrapersonnelles qui permettent à chacun de se réaliser dans le cadre de ses compétences, de ses qualités intrinsèques, permettant d’initier au-delà des abstractions, la densité du vivant en son couronnement symbiotique, corps, esprit, âme, irradiant le généré lui-même, conscience manifestée qui rejoint la Liberté féconde, que nul ne peut inféoder, car consécration de la rémanence formelle induite par les Peuples, floralies nécessaires à l’évolution qualitative, que veulent détruire bien entendu les médiocres dans leur inconscience la plus abrupte, celle de l’ignorance de l’Éternité qui veille, les voyant se ployer dans l’immondice et se féliciter de cette immondice qui est leur rayonnement et leur parjure.

Le choix est clair pour tout Être Humain qui veut retrouver la Liberté, elle passe nécessairement par l’Art, l’Art dans ses principes, ses applications, ses enchaînements, ses complémentaires initiations, sa splendeur, où l’Être est demeure et non un animal n’ayant pour but que la recherche de nourriture et de plaisir, où l’Être est invincible, car indépendant du laxisme, de la dépendance, de l’esclavagisme, de tous ces outils de domination inventés par la sclérose des temps, par l’incapacité créative dans son impuissance qui voudrait que tout un chacun lui ressemblât, alors qu’elle n’est que portée de l’insipide, du néant et de l’involution participe, de cette contraction temporelle que nous vivons actuellement, où la surdité engendrée par l’acculturation et l’illettrisme est le pilier qui consacre cette barbarie qui manipulatrice engendre la disparition de l’intelligence au profit de l’esclavagisme.

L’Art plane au-dessus de ces miasmes qui se déchaînent pour enchaîner, et sera toujours présence dans l’étincelle de l’intelligence Humaine, qu’on le veuille ou non, qu’on essaie de la broyer par la chimie ou bien la propagande, car l’Art est invincible, et tout Être en son champ guerrier de l’intelligence, et tout Être en sa  devise créative, capable de transformer ce monde qui  végète, car libre, il peut alors agir pour prospérer l’évolution, et ne plus s’enliser dans le désert aride de la vanité qui se veut gouvernance, de la fatuité qui se veut valeur, de la reptation qui se veut ordonnance, et par là même s’ouvrir non seulement à la beauté, mais bien encore à la capacité de créer cette beauté afin de faire sortir de l’enlisement l’intelligence et bien plus l’imaginal qui permet à tout un chacun de s’élever en puissance vers sa transcendance et celle d’autrui, par-delà les modalités insipides qui voudraient le voir cantonner en soumission devant une quelconque médiocrité, quelle qu’elle soit, politique, philosophique, scientifique, artistique, et ainsi dépasser les carcans qui voudraient briser ses élans magistraux.

Art

In a world delivered to bestiality, which way to follow not to pollute its body, its spirit and its heart? Here the question that each and everyone must be posed to light this world and to demolish it miasmas which want to without a future rot it and secure it in brutality by a matter, if not that of the shipwreck and its amenities. Compared to the evolutionary conscience which must to maintain the balance between the obligations of the mirage which wants to be main and the reality which always transfigures, remains only one way which is that of the limpidity, and which appears by the principle even creativity, Art in its power, which is not only the plank of an enchantment, but well the principle of metapolitic action which is essential to hoist beyond the asperities of the vacuum the beauty, the honor, the size Human Être.

I do not speak here about the vitiated art carried by the anchylosed one of the matter whose rodomontes are the rulings which control rotting and its mysteries, there, here, further, in the trifles, the appreciations doubtful and muddy, the perfidious jewel cases of the minimalism, which is posed here like theorem of the muddiest sterility, I do not speak here about the barren sources which milked only with one obese negotiability which inspires only the dislike and orders vacuity, I do not speak here about pseudonyms musics, written pseudonyms, pseudonyms literatures, pseudonyms painting and sculpture, I speak quite simply about the imaginal and his virtue cardinal which is that of the going beyond these slags which obliterate the direction to devote conceited substance and without reason, which will be éperdra like dust under the wind of the volition which crowns creation.

Art is not the sewer of the commonplace which annotates, appears and gives itself elbow to be propagated in the deliquescence and the kingdom of the illusion as of the unsoundable silly thing which are coupled to give a space to what is the result of the chromatic aberrations which found the macrocosm like the political microcosm, a field of ruin which operates in the embezzlement, the stinking Utopia, the crystallization of nothing, the oviparous animal required to induce the error in order to marginalize reality with the profit of its virtuality which is only the eloquence of the cheating ones, of perfidious, the traitors and stupid, a whole learned assembly sweating vanity and infertility, a whole learned assembly which increases power whereas it is only the reverse this due to the mediocrity which gives birth to it and generates it, this mediocrity which is the well of learning of appearing which does not excuse but quite to the contrary wants to be dedication.

Art is going beyond its own person, place of transcendence which unites the properties of the immanence and must be kept to give birth to the principle of the alive one which is that of the evolution, the evolutionary conscience, and not shelter of nothing sailing towards nothing and its domanial impulses, it is radiation and blooming beyond the multiplied contingencies and their reasons which are only cribs for the imbeciles and the caciques who think to have acquired the right to conceal the presence of imagination in order to preserve their monument of hypocrisy, source of all the vicissitudes whose present one radiates the morbid incantations, the emaciated anthems and the doubtful dedications, and it is enough to ensure itself some to look at the state of perversion which reigns there, which harms any quality to generate the uniformity and its misery, in the name of an equality of principle which does not exist and will never exist, because no human being is equal, if not in right, in front of creation, and this need finds its resonance, in what is not learned, in this unvoiced comment, which obstructs the kinglets, in this reality which shines immortality, regeneration, the achievement and the blooming of all within the meaning of the complementarity which is the only global value and transcendent.

That it is enough to measure the impact of the offset in all the fields for understanding well that this day lead coating exists by all faces of creation, a cover which it is advisable to clear of mines and withdraw from virtuality to confuse it in its major aberrations, where one sees stinging the absolute degree of the mediocrity, the doctrinaire approach, which makes it possible unfertile to be crowned in their abstinence, to be pleased by taking support on truncated and overdrawn ideas, kingdoms which sweat the lie, propaganda, all the happiness that the policy incenses whose acculturation for most its members is so deep, which he allows to make illusion in the matrix which it promotes, there, here, further, within the framework of a bribed education, an abused education, the purpose of which is not to wake up the artistic direction and even less the critical direction of the child, but to lower it in the mud which is the commonplace of poor which want to be governance.

Art is above this gravity which loses all values to be inserted in the raw material, under the aegis of not-thoughts, under the aegis of a purulent slave system, a self-conceit without equal which parades like an anguish, Art is the such Eagle, it flies over this mud pit and, quite to the contrary, affluent of the true creative power, go-of-the front, without ordinance if not that of the recognition of the Eternity which takes care, in its allegories leads to the victory over the convex and perfidious dysharmonies, it wakes up and tightens the hand with any Being whose spark of creation remains in spite of the hammering of the legislated silly thing, the motricity of the bestiality does not make matters worse there which business, lustful resonance of the putrid marsh which would like to sink it in nothing where wade the rubbish which is claimed of the artists, whereas they are only pawns, as well as the policies, which acclaim their employers, banking sterile, financial damaged, discrete cabins or companies known as of thoughts, which are there only for the lobotomiser and to make them say what they want to hear.

Art does not need these mistakes, of these insanes characters, this dejection which measures with the ell of its wallet the power to say, the power to create, the power to initiate, the power to generate, because it above this fray of is atrophied, of those which breathe only according to the matter, of those which think spirit whereas they coil their spirit in the most gregarious materialization, it is Freedom par excellence, a Freedom where each and everyone can excel according to its personal properties, where each one can be exceeded to reach this limpid horizon that the Eagle from the top of summits observes, setting ablaze situation and by this flashover finally which can correspond reality, testify it, hoist it towards innovative properties that nobody can deny, and even less the mediocrity who builds his own bestial rout and without matter, if not that of the accroire and its impulses.

The route to follow in this way of Art is thus that of viduity, morality, the exemplariness, all the opposite of what one claims “art” which is only frontispiece of the most total decline, destruction of all the values to the profit of the money, of this broken and attached nature which surfs the circumstances for better taming innocence and destroying it in nothing that it raises, opposite value of the Art which is to him there to propel living it towards its foundations, its roots, in the heart even of a future like becoming of which the visibility is done by its faculties, a visibility which puts at bottom all the sources of conflicts, all the sources of the wandering, all the offset which seem unbeatable, all the concepts which deliberate death on freedom, all the policies without measurement nor governance if not those of the snaking and insulation, all these layers of which venom and gall are compromise of an unbounded mediocrity which not to be rejected, implies a vassalage of each and everyone to its refuse.

Art is generation and regeneration, tool of the unbounded conscience which joint the immanence according to its degree of transcendence, and thus makes it possible the Culture to be propagated, not the culture of the mediocrity, but quite to the contrary the culture which forges the evolution, additional clause the potential necessary to each Human Being to fall under this evolution and to sweep the citadels which do not want to see it radiating, in all the fields of creation, more particularly in this Royal art which is that to direct the City, by the metapolitic determination, and in its exposures by the description of scientific postulates made to be exceeded themselves, which it is inorganization as in the structure, making it possible to build by the knowledge and the going beyond the knowledge the mysteries of a power which is not laminated, is not immobilized, is not in dependence, but quite to the contrary is affirmed as vector of the total evolution by the strengthening of the roots of which it is election.

An application among others, and by the least, making it possible to sweep forever miasmas and slags which soil the political order, within the framework of generated, but the also important ones are the intrapersonnelles applications which make it possible each one to be carried out within the framework of its competences, of its intrinsic qualities, making it possible to initiate beyond the abstractions, the density of alive in its symbiotic crowning, body, spirit, heart, irradiating generated itself, expressed conscience which joined fertile Freedom, that no one cannot enfeoff, because dedication of formal remanence induced by the People, floral festivals necessary to the qualitative evolution, that want to destroy of course the poor ones in their most abrupt unconsciousness, that of the ignorance of the Eternity which takes care, seeing them bending in refuse and being pleased with this refuse which is their radiation and their perjury.

The choice is clear for any Human Being which wants to find Freedom, it necessarily passes by Art, Art in its principles, its applications, its sequences, its complementary initiations, its splendor, where the Being is residence and not an animal having for goal only research of food and pleasure, where the Being is invincible, because independent of laxism, the dependence, the slave system, all these tools of domination invented by the sclerosis of times, by the creative incapacity in its impotence which would like that each and everyone resembled to him, whereas it is only carried the insipid one, nothing and involution takes part, of this temporal contraction which we currently live, where the deafness generated by acculturation and illiteracy is the pillar which devotes this cruelty which manipulator generates the disappearance of the intelligence to the profit of the slave system.

Art plane above these miasmas which break out to connect, and will be always presence in the spark of the Humaine intelligence, which one wants it or not, that one tries to crush by the chemistry or the propaganda, because Art is invincible, and any Being in his warlike field of the intelligence, and any Being in his currency creative, able to transform this world which vegetates, because free, consequently it can then act to thrive the evolution, and to sink more in the arid desert of the vanity which wants to be governance, of the self-conceit which wants to be value, of the snaking which wants to be ordinance, and to open not only with the beauty, but still with the capacity to create this beauty well in order to make leave stagnation the intelligence and much more the imaginal which makes it possible each and everyone to rise in power towards its transcendence and that of others, beyond the methods insipid which would like to see it confining in tender in front of any mediocrity, whatever it is, political, philosophical, scientific, artistic, and thus exceed the yokes which would like to break its masterly dashes.

© Vincent Thierry