Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow DEBATS arrow POLITIQUE arrow POLITIQUE arrow La fange
La fange PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 28 Juin 2017 à 10:57

La fange

Petites nouvelles de cette petite Terre où l’on voit l’Occident s’enfoncer dans la fange et notamment cette Nation que l’on nomme la France, laboratoire de la servilité et de la bassesse les plus consommées. Mais lisons :

« Nous voici donc de nouveau dans le régime du faux drapeau pour complaire aux désirs de conquête des ornementations de la virtualité qui fondent sur l’humanité afin d’en détruire la finalité. Ce que l’on entend en provenance des États-Unis comme de cette pauvre France, sur l’utilisation d’armes chimiques par le gouvernement légal de cette Nation est aberrant, contradictoire, totalement inverse à la réalité qui voit les djihadistes, armés, entraînés, par toute la lie de l’Humanité, utiliser ces armes, sans le moindre atermoiement d’un pseudo-occident ce jour livré à la bassesse, la cruauté, la bestialité. Pauvre monde qui s’imagine civilisation alors qu’il n’est que barbarie, barbarie répugnante qui s’imagine règne, voyant tous ses offices se dresser les uns avec les autres pour finaliser une guerre mondiale qui verra leur disparition, un monde aux mains en Occident de maîtres d’esclaves accomplis qui par défaut cognitif acclament toute cette déperdition, cette tare que porte en elle une Humanité qui ne s’élève pas mais se consume dans le vénal, l’arbitraire, la démesure, auge d’un déclin engendré par ces sous humains qui veulent la diriger vers le néant. Compassion pour ces tristes demeurés qui n’ont pas compris un seul instant, du fait de leur cécité, que l’Humanité n’a d’autres ambitions que son élévation et non sa déperdition dans les limbes grossiers de la déliquescence la plus globale. Fort heureusement se dressent à l’Est des Nations qui ne s’en laisse pas compter avec ces crispations de la boue qui voudraient voir tout un chacun se rouler dans sa fange. Une fange qui s’inscrit si bien désormais dans notre pauvre petite Nation, la France, où l’on voit se pavaner l’incongruité élue avec moins de vingt pour cent des voix Françaises, et déjà charpenter sa volition qui n’est pas celle, on ne s’en étonne pas, d’élever son Peuple mais bien de le rabaisser dans la lie de ses vices par ses ordonnances et ses clameurs mielleuses et susurrées comme en écho par toute une presse aux ordres qui sue la reptation la plus bestiale qui soit. Que l’on observe déjà les premières manifestations de cette boue qui se veut lucre alors qu’elle n’est que luxure de la désintégration. On entend la liquidation des droits sociaux acquis par le sang, les larmes et la sueur de Françaises et de Français qui ont donné leur vie pour enfin sortir de l’esclavage initié par la décadence qui a initié une révolution dite française, pour s’accroire plus roi que le Roi, en singeant les armes de la Liberté, de la fraternité, de l’Égalité, qui ne concernent que ce sérail de l’impudicité, et en aucun cas le Peuple, qui doit toujours courber la tête s’il ne veut en être dépossédé. Que l’on observe dans le cadre même de la santé ce que prépare cette infamie qui conditionne désormais la mise en place de onze vaccins pour les enfants, des vaccins aux adjuvants à l’aluminium qui sont les fondements des maladies auto immunes, qui sont la destruction par excellence, tout cela pour complaire à des laboratoires qui sont la mort par excellence et ne cherchent en aucun cas à guérir mais bien  au contraire à prospérer sur les maladies qu’ils inventent. Eugénisme et eugénique donc est cette gouvernance dont on comprendra que les conflits d’intérêts subodorent les dépendances. Voici ce qui s’avance désormais dans ce lieu qui devient une fosse d’aisance, un camp de concentration que les  nazis nous envieraient, où la mort frappe à toutes les portes, qui pour l’avortement, qui pour la sédation, qui pour la vaccination, un meurtre légal et légiféré par la bestialité en pouvoir qui ne cherche qu’à liquider définitivement le Peuple de France pour le remplacer par toute la misère humaine, encouragée par ses voix multiples qui comme des coups de hache détruisent le tronc de l’Identité, afin que le servage règne, un servage brutal qu’applaudissent tous les néants industriels qui prospèrent sur la misère, sur la lâcheté, qui encouragent la perfidie, l’acculturation et l’illettrisme pour mieux épanouir des fortunes bâties sur la ruine de toutes civilisations. Et l’on y entend par-ci par-là quelques novations qui font rires le monde entier, au nom d’une égalité inexistante, la création de classes de douze élèves uniquement dans les zones de non droits, dans le plus grand mépris des classes accueillant les Français de souche qui doivent disparaître pour cet égarement de la pensée, cette proximité de l’anarchie, cette fringale de la destruction. On y entend que le prince nommé comme une marque de savonnette, qui se prend pour Napoléon se ferait entendre avant même que sa gouvernance présente son programme, pour initier un coup d’État ? Cela reste dans le domaine du vraisemblable lorsqu’on voit le personnage imbu de sa petite autorité qu’il détient des sectes qui le portent, et qui ne tolère en aucun cas la moindre remontrance, qui s’imagine que les Françaises et les Français l’ont choisi alors que même pas un quart de ceux-ci ne l’officient. Tout est possible pour la médiocrité qui se veut règne, tout est possible lorsqu’on laisse s’insérer dans le pouvoir la dépendance la plus globale, allant jusqu’à attiser le devoir des reptiles qui est celui de s’aider pour dépecer les Nations et les réduire à la poussière, comme on l’a entendu en provenance de ce personnage, petit agent des Anglo-Saxons, prêtrise de l’action sans finalité contre la Syrie aux motifs mensongers si bien bâtis par la précédente gouvernance qu’ils ont fait rire le monde entier. Où se trouve l’intelligence du personnage dans le cadre de ce conflit ? Il n’y en a aucune sinon celle qui l’intime à la pérennité des exactions en tout genre initiées par l’état profond, le pouvoir réel qui se commet dans la prédation, la destruction, et l’entreprise de mort qui le tient. Et il y en a pour voir dans ce valet de la prostitution la plus vindicative le renouveau de la France ! Lorsqu’il en est le destructeur impassible, froid, viscéralement tortionnaire par vocation, par apprentissage et par élection mensongère. La France n’a jamais été aussi en danger que ce jour, tout comme ce monde où l’on voit s’agiter les fléaux d’une maçonnerie déviante, les grumeaux des sectes les plus voraces, tout un aréopage qui ne se complaît que dans le crime de guerre, que dans la destruction des peuples, que dans le servage de l’humanité. On constatera que ce sérail présente les faits et les actes comme s’ils allaient de doit, usant et abusant d’une propagande qui fait rire un enfant de cinq ans, une propagande qui vole en éclat dès que l’on se penche sur les problèmes évoqués qui ne sont des problèmes que pour ceux qui les évoquent, qui n’existent que pour complaire à l’absurdité d’un trois pour cent qui n’existe que dans la tête de pseudos gouvernances notamment européenne qui au lieu de participer à leur défense bénéficient de la défense Française, et notamment de son armement atomique sans verser le moindre denier. Belle « europe » de satrapes et de vandales qui vocifèrent contre une Russie qui n’est pas agressive pour complaire à leur égo, leur larve attitude de lâche qui attendent tout des autres, et rien d’eux-mêmes, des assistés qui réclament et réclament encore, et qui  attendent tout sans rien ne donner. Une « europe » dans laquelle la France n’a rien à faire sinon que pour se dissoudre, ce qui n’est pas fait et ne le sera jamais, n’en déplaise à toute la boue qui veut l’humilier et la dénaturer, une « europe » de vassaux, de valets aux ordres de l’Etat profond Américain qui est leur donneur d’ordre, leur donneur de volonté, leur donneur de leçon, qu’ils écoutent avec l’obséquiosité des bourgeois de Calais, fin de races qui s’imaginent l’aristocratie alors qu’ils ne sont que la plèbe et pire que la plèbe les esclaves compulsifs de l’étranger. Nous n’avons strictement rien à faire avec cette déshérence qui est l’inverse de l’Europe, une Europe fière de ses Nations, de ses Cultures, de ses Peuples, et non en adoration devant leur déliquescence. Tout est lié et tant que la France restera sous le joug de la corruption, si bien mise en évidence par le départ de quatre de ses ministres, et tant d’autres en attente corrompus par les lobbies, les conflits d’intérêts, les affaires, les vices et les sectaires dépendances, qui puent la collusion, l’instrumentalisation, il est bien évident que rien ne changera dans la sphère publique, une sphère ignorée pour de petits intérêts qui nuisent à l’intérêt général, qui doit être masqué par des effets d’annonce, des prévarications, des destructions, y compris via la voie du terrorisme instrumentalisé, pour que cet intérêt général soit liquidé dans l’esprit de chaque être composant la Nation. L’illusion est le grand rite de cette perversité qui s’avance masquée mais qui ne peut longtemps durer au regard de ses délibérations, de ses libations, de ses astreintes et de ses contraintes. La France s’éveillera-t-elle de cet oripeau gargantuesque qui se veut sa finalité ? S’éveillera-t-elle devant l’insanité portée à ses acquis sociaux, saura-t-elle se réveiller devant l’infamie et l’outrage de la perversion et du mensonge concernant le Moyen Orient, saura-t-elle dans le cadre de la Loi souveraine écarter l’inconduite des féaux qui s’imaginent règne avec vingt pour cent de voix, au nom d’une démocratie outragée, d’une république endeuillée de sa réalité ? La France est en danger, non seulement elle va perdre sa démocratie, outragée par des lois liberticides, mais non seulement sa démocratie, qui n’existe pas au regard de cette pseudo élection, mais sa République, une et indivisible qui va se retrouver sous le joug de communautarismes plus dangereux les uns que les autres, de la fange les manifestations les plus grossières, divinisant la chose, de la fange les critères dans l’abstraction qui glose, la virtualité qui quémande, tout cela enrobé par la grossièreté la plus impudente qui soit, celle de la croyance en une quelconque capacité d’une gouvernance qui ne peut prendre aucune décision, sinon celle que lui impose le diktat trotskiste qui sévit à Bruxelles. Enfin, n’est-ce-pas sur le fumier que naissent les plus belles roses ? Ce fumier, espérons-le sera levain de la probité, de l’honneur et de la grandeur, du dépassement, pour vivifier l’avenir et le restituer dans l’élévation et non dans la désintégration. Le temps qui vient le dira. »

Ce n’est que lorsque la dramaturgie d’un fait atteint ses dissonances que le rêve s’effondre et que le réel paraît afin d’être labouré aux fins d’en éliminer toutes les scories, ainsi de certaines de ces planètes que nous visitons, en cours de renaissance, espérons que la Terre et son Humanité en comprennent la raison qui est celle de l’évolution et non de ses contractions. A suivre…

Mud

Small news of this small Ground where one sees the Occident being inserted in mud and in particular this Nation that one names France, laboratory of servility and lowness the most consumed. But let us read:

“Us here thus again in the mode of the false flag to take pleasure in the desires of conquest of the ornamentations of virtuality which base on humanity in order to destroy the finality of it. What one hears coming from the United States like EC poor France, on the use of chemical weapons by the legal government of this Nation aberrant, contradictory, completely opposite with the reality which sees the djihadists, armed, is involved, by all the dregs of Humanity, to use these weapons, without the least extension of an pseudo-occident this day delivered to lowness, cruelty, bestiality. Poor world which thinks civilization whereas it is only cruelty, feeling reluctant cruelty which thinks reign, seeing all its offices drawing up the ones with the others to finalize a world war which will see their disappearance, a world with the hands in Occident of Masters of accomplished slaves which by default cognitive acclaim all this loss, this tare that in it a Humanity carries which does not rise but consumes in the venal one, the arbitrary one, disproportion, trough of a decline generated by these under human which wants to direct it towards nothing. Compassion for these sad remained which did not understand only one moment, because of their blindness, which Humanity has of other ambitions only its rise and not its loss in the coarse limbs of the most total deliquescence. Extremely fortunately draw up themselves east of Nations which is not let any take into account these crispations of mud which would like to see each and everyone being rolled in its mud. A mud which fits so well from now on in our poor small Nation, France, where one sees strutting about the incongruity elected with less than twenty percent of the French voices, and to already frame its volition which is not that, one is not astonished any, to raise its People but to lower it well in the dregs of its defects by its ordinances and its clamors sickly sweet and whispered as in echo by a whole press with the orders which sweats the most bestial snaking which is. That one observes already the first demonstrations of this mud which wants to be lucre whereas it is only lust of disintegration. One hears the liquidation of the social rights acquired by blood, the tears and the sweat of Frenchwomen and French who gave their life for finally leaving the slavery initiated by the decline which initiated a revolution known as French, for accroire more king that the King, by aping the weapons of Freedom, fraternity, the Equality, which relate to only this seraglio of the impudicity, and in no case the People, which must always curve the head if he does not want to be dispossessed about it. That one observes within the framework even health what this infamy prepares which conditions from now on the installation of eleven vaccines for the children, of the vaccines to the additives with aluminum which are the bases of the immune diseases car, which are the destruction par excellence, all that to take pleasure in laboratories which are death par excellence and do not seek to in no case to cure but quite to the contrary to thrive on the diseases that they invent. Eugenics and eugenic thus is this governance which one will understand that the conflicts of interests suspect the dependences. Here what advances from now on in this place which becomes a cesspool, a concentration camp that the Nazis would envy us, where death strikes with all the doors, which for the abortion, which for sedation, who for vaccination, a murder legal and legislated by the bestiality in being able which only seeks definitively to liquidate the People of France to replace it by all the human misery, encouraged by its multiple voices which as of the blows of axe destroy the trunk of the Identity, so that serfdom reigns, a brutal serfdom which applaud all industrial nothings which thrive on misery, cowardice, who encourage the perfidy, acculturation and illiteracy for better opening out the fortunes built on the ruin of all civilizations. And one hears there by-here by-there some novations which make laughter the whole world, in the name of a non-existent equality, the creation of classes of twelve pupils only in the zones of nonrights, in the greatest contempt of the classes accommodating the French of stock which must disappear for this mislaying from the thought, this proximity of anarchy, this pang of hunger of the destruction. Is it heard there that the prince named like a mark of cake of soap, which is caught for Napoleon would be made hear before even as its governance presents its program, to initiate a coup d'etat? That remains in the field of the probable one when one sees the character imbu his small authority which it holds of the sects which carry it, and which does not tolerate to in no case the least remonstrance, which thinks that the Frenchwomen and the French chose it whereas even not a quarter of those do not officiate it. All is possible for the mediocrity which wants to be reign, all is possible when one lets form part of the power the most total dependence, going until poking the duty of the reptiles which is that to help itself to cut up the Nations and to reduce them to dust, as one heard coming from this character, small agent of the Anglo-Saxons, priesthood of the action without finality against Syria with the untrue reasons built so well by the preceding governance which they made laugh the whole world. Where is the intelligence of the character within the framework of this conflict? There is no if not that which intimates it to the perenniality of the exactions in any kind initiated by the major state, the real power which is made in the predation, the destruction, and the company of dead which holds it. And there is to see in this servant of the most vindicatory prostitution the revival of France! When it is the destructor impassive, cold, viscéralement of torture by vocation, training and untrue election. France never was as in danger as this day, just like this world where one sees to be agitated the plagues of a deviating masonry, the lumps of the most voracious sects, a whole learned assembly which takes pleasure only in the war crime, that in the destruction of the people, which in the serfdom of humanity. It will be noted that this seraglio presents the facts and the acts as if they went from must, using and misusing a propaganda which makes laugh a five year old child, a propaganda which flies in glare as soon as one concentrates oneself on the mentioned problems which are problems only for those which evokes them, which only exists to take pleasure in the nonsense of one three percent which exist only in in particular European head of pseudonyms governances which instead of taking part in their defense profit from French defense, and in particular of its atomic armament without pouring the least sum of money. Beautiful “Europe” of satraps and vandals who vociferate against Russia which is not aggressive to take pleasure in their ego, their larva attitude of coward which expects all the others, and nothing of themselves, of assisted which still claim and claim, and which expects all without anything not to give. “Europe” in which France does not have anything to make if not which to dissolve, which is not made and will be it never, with due respect to all the mud which wants to humiliate it and denature it, “Europe” the vassal ones, servants with the orders of the American major State which is their client, their donor of will, their donor of lesson, that they listen to with the obsequiousness of the middle-class men of Calais, end of races which think the aristocracy whereas they are only the plebs and worse than the plebs the compulsive slaves from abroad. We do not have strictly anything to make with this déshérence who is the reverse of Europe, proud Europe of his Nations, his Cultures, his People, and not in worship in front of their deliquescence. All is bound and as long as France will remain under the yoke of corruption, put so well in obviousness by the departure of four of its ministers, and so much of others on standby corrupted by the lobbies, the conflicts of interests, the business, the defects and the sectarian dependences, which stink the collusion, the instrumentalisation, it is quite obvious that nothing will change in the public sphere, a sphere ignored for small interests which harm the general interest, which must be masked by effects of announcement, corrupt practices, destruction, including via the way of used terrorism, so that this general interest is liquidated inspirit of each being composing the Nation. The illusion is the great rite of this perversity which advances masked but which cannot last a long time taking into consideration its constraint and its obligation, its drinking, its deliberation. Will France wake up this gargantuan tinsel which wants to be its finality? Will it wake up in front of the insanity carried to its social skills, she will be able to awake in front of the infamy and the insult of perversion and the lie concerning the Middle-East, she will be able within the framework of the sovereign Law to draw aside the misconduct of féaux which think reign with twenty percent of voice, in the name of an offended democracy, of a republic plunged into mourning of its reality? France is in danger, not only it will lose its democracy, offended by laws liberticides, but not only his democracy, which does not exist taking into consideration this pseudonym election, but its indivisible Republic, one and which will find under the yoke of more dangerous communitarianisms the ones than the others, of mud the coarsest demonstrations, deifying the thing, of mud the criteria in the abstraction which annotates, the virtuality which begs, all that coated by the coarseness most impudent which is, that with the belief in any capacity with a governance which cannot make any decision, if not that which him impose the Trotskyist diktat which prevails in Brussels. Lastly, Isn't it on the manure that are born the most beautiful pinks? This manure, let us hope will be to it leaven of probity, the honor and the size, of the going beyond, to vivify the future and to restore it in rise and not in disintegration. The time which comes will say it. ”

It is only when the dramaturgy of a fact reaches its dissonances that the dream crumbles and that reality appears in order to be plowed for purposes to eliminate all slags from them, thus some of these planets which we visit, in the course of rebirth, hope that the Earth and its Humanity understand of it the reason which is that of the evolution and not of its contractions. To follow…

© Vincent Thierry