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L'autorité PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Samedi 20 Janvier 2018 à 07:19

L’autorité

Petites nouvelles de cette petite Terre en proie sur sa face Occidentale à la subversion atavique la plus profanatrice et la plus dangereuse, mais lisons :

« Qu’enseigne le Verbe, qu’il n’est d’autorité dans le crime comme dans la barbarie. Or que voyons-nous se dresser par nos rives occidentales ? Sans honneur, sans grandeur, sans la moindre élévation, le prurit atavique de la bestialité qui ordonne, condamne, disgracie, dans une désintégration maladive et coordonnée issue de croyances désuètes, anachroniques et tout simplement répugnantes. Il y a là le verset de la condition humaine spoliée de son devenir par une errance concaténée par la vanité et le désir, dans un couronnement des égouts qui marchent ensemble vers la poussière, avec de hauts cris, avec des outrances que l’imagination ne peut trouver lorsqu’elle est éclairée, mais qui se magnifie dans l’ordure lorsqu’elle est bridée, infectée par l’outrance et ses miasmes aux relents nauséeux.

Où se place donc l’Être Humain dans cette fange, cette fange physique, cette fange culturelle, cette fange spirituelle ? Au cœur même de cette tourmente afin de signifier le signifiant et non les signifiés, ces impropres vitalités s’époumonant dans le vide pour en accélérer le mouvement dans une promptitude névrotique et hystérique. Tout Être sensé ne peut continuer à suivre cette dérision, cette singularité provocante et hideuse, assoiffée de pouvoir, assoiffée d’argenture, machiavélique, pillarde et barbare à souhait s’inventant des valeurs qui ne sont pas des valeurs humaines, qui ne sont pas les valeurs de la Vie mais les valeurs de la mort biologique, dont la mise en œuvre ne permet à la Vie de s’épanouir et épanouir son champ d’action, en un quantum de temps, révélant ainsi dans les actes allant à son encontre le pire ennemi qui soit de l’Humanité dans son intégralité, un virus par excellence cherchant à la décimer, pilier de la déréliction s’il en fut, sommet de l’hypocrisie et de la laideur, au nom si commun d’usure.

L’observateur accompli n’aura grandes recherches pour commettre les hauts faits de cet esclavagisme le plus impertinent qui soit, devant lequel se prosternent les atrophiés mentaux, les stérilités les plus incompétentes, les gargarismes les plus éhontés, toute une foule de larves s’inventant une légitimité lors qu’elle n’est que relent de la pestilence qui la recouvre et la découvre. Fatuité ses ordonnances s’initient dans des cloaques discrets où se fonde la politique nécessaire à l’accouplement de cette bestialité avec le bon Peuple, un Peuple ignorant et laissé dans l’ignorance afin de le mieux maltraiter, afin de le mieux éprouver, le rendre à peau de chagrin de sa potentialité d’exister.

Et comment donc se réalise cette perversion ? Par la dissociation parasite de l’existence Humaine en ses promesses, en éradiquant tant l’homme que la femme, leur fonction complémentaire, en promouvant la chose innommable, l’objet de la sexualité la plus dépravée, en éradiquant la famille, avec la volonté impérieuse de ne voir plus élevé ses enfants sinon que par l’infamie gouvernant l’éducation dite nationale, qui est l’enseignement à usage de l’esclave et en aucun cas de l’Être Humain, en éradiquant le Peuple lui-même, par immigration massive de toute la misère humaine, pierre brute dont les cristaux pour la plupart sont constitués de lâches fuyant leur Nation, qui serviront d’esclaves appropriés aux féaux de l’usure car bien plus malléables que des Peuples multimillénaires dont les pères ont combattu leur barbarie. Mais cela ne suffit à la bestialité, non content de tenter de désintégrer tous les piliers de l’Humanité, elle accentue son processus de liquidation, en décrétant une pensée unique n’ayant pour valeur que de pseudos droits sans devoirs conduisant à l’immondice le plus totalitaire qui soit, dont les Nations ce jour regorgent, voyant le communautarisme s’instaurer pour tenter de pulvériser toute unité, le communautarisme de l’anachronisme comme de la sexualité la plus bestiale, une pensée unique poussant à l’adoration des criminels et au mépris des victimes, à l’adoration des assassins, des pédophiles, de toute la lie de l’Humanité qui ce jour trouvent leurs alliés dans tous les pouvoirs, et notamment dans une justice qui de plus en plus vient à leurs ordres, en relaxant l’ordure, l’ignoble, le criminel, le tueur d’enfant, le tueur de vieillard, le tueur de femme, pour complaire au mot d’ordre encensé par des gouvernances de larves aux ordres, mandatés pour mettre à bas toute valeur humaine au profit des valeurs de la bestialité.

Voici donc l’Occident ce jour, noyé par la pourriture atavique qui se réjouit, se pâme, se photographie, s’enthousiasme de ses propres aberrations, regarde avec mépris le Peuple qui le fait vivre, qu’il essore et pressure à souhait, pire que la moindre Royauté, car enfant de la bohème de la lie de l’humanité qui depuis des siècles pourrit ce monde par ses litanies, ses révolutions, ses progrès qui ne sont que des ressorts masquant une impuissance globale à régner, diriger, œuvrer, accomplir et hisser les uns les autres vers leur capacité comme leur potentialité. Comment le pourrait-il, lorsqu’elle est issue du néant le plus glauque et ne cherche qu’à retourner dans ce néant le plus stérile ? Fondation de cette scorie gigantesque aux araignes dislocations putrides, elle ne peut donc instaurer en ses méandres que le règne de la mort, de la mise en esclavage, et en aucun cas l’harmonie et ses principes, qu’elle méconnaît dans sa totalité comme dans ses fondements dans la croyance qu’elle détient une vérité qui n’est qu’immondice.

Témoignage s’inscrivent ses crimes, ses ordonnances, ses votes, ses degrés où s’épanouit la bestialité en principe, là le vol des vieillards s’étant échiné toute leur vie pour se constituer de quoi vivre après un dur labeur, afin de faciliter leur disparition, encouragée par le crime de sédation, là la tuerie des nouveau-nés par manœuvres dilatoires les exposant à une vaccination à l’aluminium, qui les verra perdre toute cognition et se réfugier, s’ils ne sont décédés avant dans l’autisme le plus affreux, là, la tuerie organisée des enfants de souche par invitation délictueuse à leur mise à mort médicalisée, là, la tuerie intentionnelle des handicapés par prévarication de leurs ressources, là, la liquidation massive, le génocide, car cette liquidation porte un nom, par apport massif de personnes issues de toute la misère humaine. Voici la valeur sanctuaire de cette aberration qui se veut règne et obtient son règne par prévarication outrancière de la vox populi en mentant sur ses origines, ses dépendances totalitaires tant à l’usure qu’à ses loges de renégats, de traîtres et d’assassins. Et il y en a certain pour en appeler à ces valeurs autocratiques, dictatoriales, cachant dans l’hypocrisie et le sourire, la gestuelle invariante du mensonge, ses buts afin de mieux faire accroire l’existence d’une quelconque lumière dans sa concrétisation, là où ne luit que la hideur, l’ordure, la dégénérescence, la pitoyable béatitude des proscrits et des assassins. Assassins de la Vie dans ses harmonies, ses complémentarités et ses exhaustives permanences, assassins de la Culture qui n’est levier de la barbarie mais son antidote, assassins de la spiritualité qui n’est fourrier, sauf si elle est pénétrée par cette larvaire débilité, de la réduction de l’Être Humain à la poussière, à l’esclavagisme le plus barbare et le plus sanguinaire qui soit.

Ici nous voyons que toutes les valeurs sont inversées, que le déshonneur, la bassesse, le crime, le vol, le pillage et la barbarie sont allégresses de cette portée de fauves invariants, de prédateurs insignifiants, de licteurs insanes et consommés, tant la médiocrité est leur vestale attitrée. Une médiocrité les poussant toujours plus avant vers la bestialité, telle que l’Histoire Humaine le conte depuis des centaines d’années, et plus récemment dans l’ordure socialiste dont le frère communiste a mis à mort plus de cent cinquante millions de personnes à travers le monde, dont le frère national-socialiste a déclenché une guerre barbare et un génocide sanglant, petits frères de cette insanité que l’on voit ce jour gouverner en Occident, notamment dans ce que l’on ose appeler l’ « europe », une comité de salut maçonnique avarié, une communauté de larves au service des usuriers, une dictature qui ne dit pas son nom mais se révèle parfaitement dans ses fondements comme ses critères accessoires, dictés depuis l’origine par de faux alliés ne cherchant qu’à détruire la consistance européenne, qui par deux guerres étayées en ont réduit l’intelligence à peau de chagrin, ce qui leur permet ce jour de pavaner et de voir diriger certaines Nations non pas par des Etres de souches, mais des larves de leurs gouvernements aux mains de l’atavisme sanguinaire qui s’imagine la gloire de l’instant présent alors qu’elle n’en est que la moisissure.

Lorsqu’on est ennemi de la Vie et de ses ordres, lorsqu’on choisit la dictature pour compléter sa médiocrité, le pouvoir qui en est grée ne peut tenir longtemps, sinon que par la violence, telle qu’on a pu la voir mise en œuvre lorsque de malheureux gardiens de prison en France, sous-payés, au but des agressions d’assassins emprisonnés, pour faire valoir leurs revendications sont livrés à la furie de policiers agissant sur ordre de la gouvernance, une gouvernance qui s’acclimate parfaitement du pillage et du vol occasionné par des prédateurs en périphérie bretonne, une gouvernance qui ose sermonner nos policiers en charge de Calais, qui se contrefiche des huit millions de pauvres existant en France, et ordonne de livrer des repas à des sans-papiers en cette même ville de Calais, une gouvernance qui s’inscrit parfaitement dans ce qui vient d’être dit ci-dessus, volant les retraités, volant les handicapés, s’attaquant aux plus faibles, une gouvernance décrétant la vaccination obligatoire par onze vaccins des enfants nés, dans le mépris le plus total du droit international, une gouvernance instaurant la préférence étrangère, une gouvernance pillant les caisses de l’Etat, une gouvernance œuvrant à la destruction de Nations étrangères, notamment au Yémen, en Syrie, en Irak, en Lybie, alliée de l’ignominie humaine, le djihadisme, voyant jusqu’à l’un de ses ministres avoir pour conseil un membre de cette mouvance ignominieuse. N’en jetons plus, la cour est pleine, les faits qui ne sont pas de fausses nouvelles parlent pour nous.

La dictature insidieuse s’installe dans notre Nation comme elle s’est installée en Europe dans l’inertie la plus brutale comme la plus coupable. Attendons-nous à pire dans les mois et les années qui vont suivre, au même titre que ce qu’a connue la Russie en son temps, avec les Lénine, Trotski, Staline et consorts, et l’Allemagne, avec Hitler et ses licteurs qui ont encore voix au chapitre. L’ennemi de toutes les valeurs Humaines est dans la place, associée avec sa cinquième colonne de mercenaires, les uns djihadistes mercenaires de retour, les autres anachroniques gauchistes, les derniers sacres de toute la perversité humaine, pédophiles, satanistes en tout genre, tueurs d’enfants et pire encore. Tant la France que les Nations Européennes va avoir fort à faire pour remonter à la surface, faire renaître les valeurs humaines. N’oublions pas que la terreur Française n’a pas durée dix ans, que la terreur socialiste communiste n’a pas durée cent ans, que la terreur national socialiste n’a pas durée trente ans, espérons que la terreur que nous allons connaitre nazi-communiste par essence, trotskiste en substance, ne dure pas plus que ces précédents petits frères.

Mais pour cela faut-il que le Peuple de France comme les Peuples Européens cessent, de voter pour les images d’Epinal de l’usure et de leurs féaux, ces fidéistes commissaires politiques que l’on retrouve dans tous les partis et que les partis qui se respectent doivent écarter sur le champ pour pouvoir convaincre et espérer mobiliser des Peuples égarés dans la bestialité et ses jouets, notamment ces smartphones dont la fonction  ne leur pas été enseignée, celle de servir et non de rendre esclave. Mais faut-il pouvoir penser par soi-même pour cela, ce qui n’est plus le cas malheureusement d’une bonne partie des populations qui se soumet invariablement, ne pouvant admettre qu’existât autre chose que la médiocrité pour vivre, et invariablement votant pour plus médiocre qu’elle afin de s’accroire encore partie vitale, là où elle n’est plus que négoce d’esclavagistes attitrés. L’Ouest bouge, l’Est bouge, reste aux Nations Européennes à se débarrasser de leurs boulets qui ne sont que les précieuses ridicules des usuriers qui les gouvernent, à l’image de l’Islande par exemple. »

La subversion a toujours été terrassée, qu’importe le temps qu’il a fallu parmi les sphères qui sont tombées dans son étrange condition barbare et bestiale, ce jour renouvelées par la rectitude physique, morale et spirituelle de celles et de ceux qui les gouvernent, dans l’harmonie et la sagesse. Ainsi que ne désespèrent ces Terriens encore balbutiants. A suivre…

 

Authority

Small news of this small Ground in prey on its Western face with atavistic subversion more the most dangerous profanatrice and, but let us read:

“That the Verb teaches, which it is not of authority in the crime as in cruelty. However what do we see drawing up ourselves by our Western banks? Without honor, without size, without least rise, the atavistic prurit of the bestiality which orders, condemns, disgraces, in a morbid disintegration and coordinate resulting from obsolete, anachronistic beliefs and quite simply feeling reluctant. There is the verse of the human condition despoiled its to become by a wandering concaténée by vanity and the desire, in a crowning of the sewers which go together towards dust, with high cries, excesses that imagination cannot find when it is lit, but which is magnified in the refuse when it is attached, infected by excess and its miasmas with the nauseating stinks.

Where does the Human Being in this mud thus place itself, this physical mud, this cultural mud, this spiritual mud? In the middle same of this storm in order to meaning meaning it and not meant, these unsuitable vitalities époumonant itself in the vacuum to accelerate the movement in a neurotic and hysterical promptitude of it. Any judicious Being cannot continue to follow this derision, this aggressive and hideous singularity, made thirsty of being able, thirsty of silvering, Machiavellian, plundering and barbarian with wish inventing values which are not human values, which are not the values of the Life but the values of the biological death, whose implementation do not make it possible the Life to open out and open out its sphere of activity, in a quantum of time, thus revealing in the acts going in its opposition the worst enemy which is of Humanity in her entirety, a virus par excellence seeking to decimate it, pillar of the dereliction if it were, top hypocrisy and ugliness, with the so common name of wear.

The accomplished observer will not have great research to make the important facts of this most impertinent slave system which is, in front of which bow down the atrophied mental ones, the most inefficient sterilities, the most shameless garglings, a bunch of larvae inventing a legitimacy at the time which it is only stink of the stench which recovers it and discovers it. Self-conceit its ordinances are initiated in discrete cesspools where is based the policy necessary to the coupling of this bestiality with the good People, People ignorant and left in ignorance in order to better maltreat it, in order to better test it, to return it to shagreen of its potentiality to exist.

And how thus is this perversion carried out? By the parasitic dissociation of the Humaine existence in its promises, by eradicating the man as well as the woman, their complementary function, by promoting the unnamable thing, the object of the most depraved sexuality, by eradicating the family, with the pressing will not to see more high his/her children if not as by the infamy controlling the education known as national, which is teaching with use of the slave and to in no case Human Être, by eradicating the People himself, by massive immigration of all human misery, hones rough whose crystals for the majority consist of cowards fleeing their Nation, who will serve slaves appropriate to féaux of wear because much more malleable than of the People multimillénaires whose fathers fought their cruelty. But that is not enough with bestiality, nonglad to try to disintegrate all the pillars of Humanity, it accentuates its process of liquidation, by issuing a doctrinaire approach having for value only right pseudonyms without duties leading to the most totalitarian refuse which are, the Nations this day abound, seeing the communitarianism being established to try to pulverize any unit, the communitarianism of the anachronism like the most bestial sexuality, a doctrinaire approach pushing with the worship of the criminals and with no regard for victims, with the worship of the assassins, the paedophiles, all the dregs of Humanity which this day find their allies in all the powers, and in particular in a justice which more and more comes to their orders, by releasing the refuse, the wretched one, the criminal, the killer of child, the killer of old man, the killer of woman, to take pleasure in the watchword incensed by governances of larvae to the orders, elected to put at bottom any human value with the profit of the values of bestiality.

Here thus the Occident this day, drowned by the atavistic rot which is delighted, swoons, photographs, is filled with enthusiasm its own aberrations, looks with contempt the People which make it live, that it dries and presses with wish, worse than least Royauté, because child of Bohemian of the dregs of the humanity which since centuries rots this world by its litanies, its revolutions, its progress which is only springs masking total impotence to reign, direct, work, achieve and hoist the ones the others towards their capacity like their potentiality. How could it, when it is resulting from the most glaucous nothing and only seeks to turn over in this most sterile nothing? Foundation of this gigantic slag to the araignes putrid dislocations, it can thus found in its meanders only the reign of death, the setting in slavery, and in no case the harmony and its principles, which it ignores in its totality as in its bases in the belief that it holds a truth which is only refuse.

Testimony are registered its crimes, its ordinances, its votes, its degrees where bestiality opens out in theory, there flight of the old men being itself spine all their life to constitute what to live after a hard labor, in order to facilitate their disappearance, encouraged by the crime of sedation, there the slaughter of the new-born babies by delaying tacticses the exhibitor with a vaccination with the aluminum, which will see them losing any cognition and taking refuge, if they did not die before in the most dreadful autism, there, the organized slaughter of the children of stock by punishable invitation to their setting with provided with health care death, there, the intentional slaughter of the handicapped people by corrupt practice of their resources, there, massive liquidation, the genocide, because this liquidation bears a name, by massive contribution people resulting from all human misery. Here the value sanctuary of this aberration which wants to be reign and obtains its reign by outrageous corrupt practice of vox populi while lying on its totalitarian origins, its dependences as well with wear as with its cabins of renegades, traitors and assassins. And there is certain to call some with these autocratic values, dictatorial, hiding in hypocrisy and the smile, the gestural invariant one of the lie, its goals in order to better do accroire the existence of any light in its concretization, where shone only hideousness, the refuse, the degeneration, pitiful bliss of proscribed and the assassins. Assassins of the Life in its harmonies, its complementarities and its exhaustive permanences, assassins of the Culture which is not lever of cruelty but its antidote, assassins of the spirituality which is not furrier, except if it is penetrated by this larval debility, of the reduction Human Être to dust, the most barbarian slave system and most sanguinary which is.

Here we see that all the values are reversed, that dishonor, lowness, the crime, the flight, plundering and cruelty are joys of this range of fawn-coloured invariants, of predatory unimportant, lictors insanes and soups, so much the mediocrity is their vestal appointed. A mediocrity pushing them increasingly front towards bestiality, such as the Human history the tale since hundreds of years, and more recently in the socialist refuse whose communist brother put at died more than one hundred fifty million people throughout the world, whose brother National Socialist started a barbarian war and a bloody genocide, little brothers of this insanity which one sees this day controlling in Occident, in particular in what one dares to call “Europe”, a committee of damaged Masonic hello, a community of larvae to the service of the usurers, a dictatorship which does not say its name but reveals perfectly in its bases like its criteria additional, dictated since origin by false allies seeking only to destroy consistency European, which by two backed up wars reduced the intelligence of it to shagreen, which allows them this day to strut about and see not directing certain Nations by Beings of stocks, but with the larvae of their governments to the hands of the sanguinary atavism which thinks the glory of the moment present whereas it is only the mould.

When one is enemy Life and of his kinds, when one chooses the dictatorship to supplement his mediocrity, the power which is grée by it cannot hold a long time, if not which by violence, such as one could see it put in work when unhappy prison warders in France, underpaid, to the goal of the aggressions of imprisoned assassins, to put forward their claims are delivered to the fury of police officers acting on order of the governance, a governance which acclimatizes perfectly plundering and flight caused by the predatory ones in Breton periphery, a governance which dares to sermonize our police officers in charge of Calais, which strut of the eight million the poor existing in France, and orders to deliver meals to illegal immigrants downtown this same of Calais, a governance which is registered perfectly in what has just been known as above, stealing the pensioners, stealing the handicapped people, attacking weakest, a governance issuing obligatory vaccination by eleven vaccines of the newborns, in the most total contempt of the international law, a governance founding the foreign preference, a governance plundering the cases of the State, a governance working with the destruction of foreign Nations, in particular in Yemen, in Syria, in Iraq, in Lybie, allied of the human ignominy, the djihadism, seeing until one of its ministers to have for council a member of this ignominious mobility. Of tokens more, the court is full, the facts which are not false reports speak for us.

The insidious dictatorship settles in our Nation as it settled in Europe in the most brutal inertia like guiltiest. We wait worse in the months and the years which will follow, as well as what knew Russia in its time, with Lénine, Trotski, Stalin and consorts, and Germany, with Hitler and his lictors who still have a say. The enemy of all the human values is in the place, associated with his fifth column of mercenaries, the ones djihadists mercenaries of return, the other anachronistic leftists, the last sacrings of all perversity human, paedophiles, satanists in any kind, killers of children and worse still. Such an amount of France which the European Nations will have extremely to make to go back to surface, to make reappear human values. Let us not forget that French terror did not last ten years, that communist socialist terror did not last hundred years, that socialist terror national did not last thirty years, hope that terror that we will know Nazi-Communist essentially, Trotskyist in substance, does not last more than these preceding little brothers.

But for that it is necessary that the People of France as the European People cease, to vote for the sentimental pictures of wear and the their féaux ones, these fideists political police chiefs whom one finds in all the parties and whom the parties which are respected must draw aside at once to be able to convince and hope to mobilize People mislaid in bestiality and its toys, in particular these smartphones of which the not taught them function, that to serve and not to return slave. But is necessary it to be able to think by oneself for that, which is not any more the case unfortunately of a good part of the populations who subjects herself invariably, which cannot admit that existed other thing that the mediocrity to live, and invariably voter for poorer than it in order to accroire still vital part, where it is nothing any more but trade the slave ones appointed. The West moves, Is bulge, remains with the European Nations to be gotten rid of their balls which are only invaluable ridiculous usurers who control them, with the image of Iceland for example. ”

The subversion was always embanked, which is essential time that it was necessary among the spheres which fell into its strange barbarian and bestial condition, this day renewed by the physical, moral and spiritual straightness of those and those which control them, in the harmony and wisdom. As these Land still do not despair stammering. To follow…

 

© Vincent Thierry