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L'abjection PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 16 Février 2018 à 11:37

L’abjection

Petites nouvelles de Terre et plus spécialement de la France, cette Nation tombée entre les mains de la barbarie la plus anachronique qui soit, mais lisons :

« Les nécrophages sont en action dans ce beau pays que l’on nomme la France, montés sur leurs ergots, ils s’acclament, s’autoprotègent, et, gargantuesques, à se vouloir plus gros que le bœuf, s’imaginent l’avenir alors qu’ils en sont la pente ultime, celle qui mène vers les catacombes. Ces ectoplasmes, tant ils n’ont aucune personnalité, sinon celle qu’inscrit dans leur gènes la putrescence maçonnique avariée par l’usure immonde, se gobergent de toute la prescription de l’inaudible, de cette racine qui est le viaduc de la stérilité, où l’on voit déshabiller Paul pour habiller Pierre, dans le manifeste propre à la racaille, à la mafia en permanence, cette poubelle de l’esprit qui habite désormais les palais argentés d’une République qui n’est plus dédiée au Peuple, ne l’a-t-elle jamais été ? Mais bien aux sectes les plus infâmes les unes les autres, se servant de la Nation pour voler, piller, dans un silence assourdissant les caisses payées par un Peuple sourd, aveugle, incapable d’émettre un son, tant l’analphabétisme comme l’acculturation sont devenus ses maîtres à penser, des idiots utiles en reptation devant les pouvoirs de la médiocrité qu’il a élue dans l’inconscience, la pérennité de cette inconscience vassalisée par des médias aux ordres qui ne sont pas là pour instruire mais pour mentir journellement à l’aide de toutes les fausses nouvelles qu’ils peuvent inventer, surtout pour faire passer les couleuvres distillées par le bestiaire incarné qui le gouverne désormais. Une assemblée ridicule, ignorante, laquais de toute la pourriture où l’on voit préserver l’intégrité des violeurs, des pédophiles, des assassins, de toute cette lie humaine qui fait le charnier de l’humanité si bien protégée par une justice aux ordres, une justice dérisoire qui n’applique en aucun cas le droit mais bien la préférence de tout ce qui n’est pas la France et ne le sera jamais, à l’image composite des serviles valets de l’usure qui prétendent gouverner. La France ici est tombée à son niveau le plus bas et n’est pas prête à se reconfigurer tant la laideur est son image, tant la boursouflure de ses dirigeants sont la morgue et le bréviaire de sa hideur devenue. Qu’il suffise de regarder ce qu’est Paris aujourd’hui, une léproserie assistée par une assemblée de rats qui circulent librement dans les rues, où le règne de la poubelle écume, une auge à gorets où les gorets, bobos en tout genre, larves criminelles par essence, pataugent avec ardeur, car il ne faut plus rien attendre de cette populace le cul tendu vers tout ce qui pourra la sodomiser, léchant à qui mieux mieux tout ce qui est bien entendu exogène, et participe à la monstruosité qui s’organise, dont Hitler aurait rêvé très certainement, le génocide de notre Peuple, en intention et par sédation financière de ses habitants, voyant les caisses de l’État se vider pour tout ce qui est étranger et en aucun cas Français, grâce à la rapine des larves usuraires qui dirigent cette Nation vers sa perte. Irrémédiable ?

Ce serait toutefois bien surprenant, car il existe une rémanence formelle des Peuples qui reste inattaquable, quel que soit le moyen mis en place pour le détruire, qu’il s’agisse des taxes, qu’il s’agisse comme on va le voir de restreindre la liberté d’expression, la virtualité n’ayant aucune valeur face à la réalité, qu’il s’agisse de faire accepter le remplacement d’un Peuple par un autre, et surtout la religion originelle par une autre religion anachronique et sanguinaire, rien ne pourra mettre à bas cette rémanence et en aucun cas cette médiocrité atavique et répugnante qui se commet dans l’État, qui n’est plus un État de droit, mais une dictature sordide et abjecte.  Une abjection servile que les affaires étrangères renvoient dans le miroir de la décomposition la plus affligeante qui soit, à l’image de sa gouvernance, mettant la lumière sur sa reptation vis-à-vis des tueurs islamistes, de ces djihadistes qui se révèlent la main armée d’un occident, qui n’a rien de l’occident, mais tout de la puanteur moyen orientale qui voudrait dicter le droit de penser aux Peuples Européens, esclaves de cette horreur qui depuis des siècles pourrit le monde, à tout le moins cette « europe » entre ses mains gangréneuses et stériles. Nous sommes et depuis déjà bien longtemps dans ce régime de l’abjection la plus totale qui soit, dont le parvis ce jour montre son front de lépreux et d’attardés mentaux, de pédophiles en tout genre, toute cette volaille qui pue la mort, qui enchante la mort, qui est l’infection par excellence de toutes les valeurs humaines, un brouet qui se régale de la misère, qui appauvrit les retraités, les handicapés, les agriculteurs, vends les fleurons de la Nation, pour payer les menstrues de ce monde en proie aux banques centrales et leurs prédateurs, en proie à ces familles de voleurs et d’assassins qui gouvernent derrière les pantins avides en génuflexion devant leur déréliction la plus complète qui soit.

À trop vouloir, la corde cède et il ne faut pas se faire d’illusion, lorsque le Peuple crèvera de faim, qu’il verra qu’il n’a aucune alternative, qu’il passe après la misère du monde, ce Peuple, comme tout Peuple normalement constitué, va se révolter pour mettre à bas les privilèges de cette caste de mendiants aux ordres de l’usure qui le gouverne, bien pire en cela que les Rois d’antan qui avaient au moins le respect de leur Peuple et cherchait à tout le moins son bonheur, là où ce jour ne voit bien au contraire que l’accouplement de la bestialité et de l’ordure vouloir sa disparition la plus complète pour le remplacer par des esclaves à bas coûts, dans une barbarie ignoble se masquant sous la poudre du paraître, cachant des sous humains en mal de pouvoir, des avaricieux et des larves sous-traitantes. Qu’on me pardonne ce terme, mais la France ce n’est pas cette sous merde, ce glissement vers les égouts, cette fange attitrée qui se donne des titres de noblesse comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, ce n’est pas cette assemblée de nécrosés et d’idiots utiles vendus comme des marques de savonnettes par les loges maçonniques avariées, non ce n’est pas ce dol, qui se donne de l’importance, ce n’est pas cette prévarication de la vulgarité, ce n’est pas ce précipice de l’acculturation, ce n’est pas cette plaie béante de l’idiocratie, de la crétinisation, de la bestialité qui règne, une bestialité voulant voir pour complaire à la pédophilie la majorité sexuelle à treize ans pour nos enfants, ce n’est pas cette lèpre préférant les assassins aux victimes, relaxant les criminels, nourrissant toute la pourriture humaine criminelle dans des prisons de luxe, ce n’est pas cette engeance qui regardée de très près, pue la connivence, la traîtrise et la fourberie. Non ce n’est pas cela, ce régime a vécu et devra disparaître dans la légalité la plus globale qui soit, dans le respect du droit, conchié par cette outrance, le plus total.

Mais 1968 a existé, mai 2018 pourrait être le tremplin permettant de liquider cette machiavélique errance qui gouverne par effraction, non, par la violence, il est si simple de rester tout simplement chez soi et d’attraire soixante millions de Françaises et de Français dans une grève illimitée jusqu’à ce que cette gouvernance aux ordres de l’usure se défasse de l’usure et enfin s’occupe pleinement du Peuple de France, ou bien comme cela fut pour le pauvre Roi Louis XVI, se voit, tel en Islande, démissionné pour incapacité, une incapacité qui se voit actuellement comme le nez dans la figure, une incapacité dont la lourdeur systémique naît d’un assujettissement qui ne dit pas son nom mais que tout un chacun doit considérer, l’assujettissement des esclaves à ses maîtres qui se retrouvent aujourd’hui dans les conseils d’administration des banques internationales, qui n’ont que faire des Peuples et ne cherchent qu’à les rendre esclaves pour plus de profits. Ce jour les Paysans sont dans les rues et ont parfaitement raison, spoliés qu’ils sont par l’ignominie des grandes surfaces, par les prébendes d’oisifs et de renégats, par cette barbarie économique qui nantie ses pulsions grâce à la vermine qui spolie les grands corps de l’État. Qui laisse faire ? L’État. Ne cherchez pas plus loin la lie de la société, non que l’État soit le sauveur en tout, mais à tout le moins doit-il faire entendre sa voix afin que cessent les prévarications en tout genre de toute offensive destinée à attraire l’esclavagisme sous toutes ses formes, mais lorsqu’on a un État esclave du fait de l’esclavage de ses membres, on comprendra mieux que rien ne puisse être fait par ses représentants, sinon que du vent, acclimaté par des mensonges oniriques comme on le voit si bien avec les chiffres falsifiés du chômage de masse, encouragé par la bestialité incarnée représentée par un patronat anachronique et ridicule.

Et si tout cela résumait à l’économie, mais tout y passe grâce à cette idiocratie, la santé principalement voyant les hôpitaux traités comme des entreprises, la sédation des personnes âgées, l’invitation à l’avortement et la vaccination obligatoire à l’aluminium pour nourrir les laboratoires au regard des maladies qu’engendrent ces vaccinations, des moyens de gouverner, un gouvernement d’assassins en intention par excellence que n’auraient certainement pas reniés les nationaux socialistes pendant la deuxième guerre mondiale. Tout y passe et tout devrait y passer jusqu’à faire table rase de la France, de son Peuple, dans le cadre de l’idéologie témoignant de cette abjection en gouvernance, une idéologie nazi communiste, synthèse s’il en fallait des deux vermines socialistes, communisme et national-socialisme, ayant occasionné des centaines de millions de victimes à travers le monde, dont soixante millions de Russes. On comprendra que dans notre Nation encore aux mains de cette idéologie de la mort, la Russie soit l’objet de tant d’anathèmes, elle qui s’est sortie de cette puanteur extrémiste djihadiste par excellence, et on comprendra que tant de bons esprits soient la litière du djihadisme actuel, jusqu’à laisser en liberté les retours de Syrie, aux mains sanglantes, dans le déni de toute humanité, la référence en la matière étant leur dieu, Robespierre, cette horreur absolue qu’a engendré la jalousie, car là on peut parler de jalousie, des médiocres qui face à l’aristocratie ne sont et ne resteront que des roturiers, des larves, de pitoyables individus ayant besoin de la matière pour se mouvoir, tant leur respire est caduque de toute volonté d’élévation, par putréfaction atavique.

L’abjection est là dans son égocentrisme le plus eugéniste qui soit, dans sa manifestation la plus magistrale incarnée par ses égos impuissants qui se voudraient raffinement alors qu’ils en sont la morve et le prurit. Que sera demain face à cette fange qui associe la dictature pour se conserver ? À tout le moins le déclin dans son exacte formalisation, voyant la barbarie officier, sauf à penser qu’un réveil se manifeste démocratiquement pour bouleverser cette configuration de l’abjection. Demain nous le dira, peut-être, mais toutefois sûrement, car aucune dictature ne peut se maintenir, quelle qu’elle soit, où qu’elle ait pris naissance, en quelque siècle que cela soit. Le mensonge comme la propagande ne peut perdurer longtemps face à cette réalité terrible voyant le Peuple de France paupérisé comme jamais, son Peuple en voie de remplacement par des esclaves, son Peuple spolié, violenté et en voie de génocide financier comme sanitaire, toutes propriétés qui devront faire l’objet d’une plainte devant le tribunal Pénal International pour tentative d’épuration ethnique. »

Ce conditionnement est la phase critique de bien des univers livrés à la parodie de la Vie, qui ne peut que s’exténuer sur le long terme, comme on le constate régulièrement par les sphères. À suivre …

Abjection

Small news of Ground and more especially of France, this Nation fallen between the hands from the most anachronistic cruelty which is, but let us read:

“The necrophagous ones are in action in this beautiful country which one names France, gone up on their pins, they are acclaimed, are autoprotègent, and, gargantuan, to want to be larger than beef animal, think the future whereas they are the ultimate slope, that which carries out towards the catacombs. Don't these ectoplasms, so much they have any personality, if not that which in their genes the Masonic putrescence damaged by the unclean wear registers, have a ball of all the regulation of inaudible, of this root which is the viaduct of the sterility, where one sees stripping Paul to equip Pierre, in manifesto specific to the rabble, the Mafia permanently, this dustbin of the spirit which lives from now on the silver plated palates of a Republic which is not dedicated to the People any more, never was it? But well with the sects the most infamous ones the others, making use of the Nation to fly, plunder, in a silence deafening the cases paid by People deaf, blind, incompetent to emit a sound, so much illiteracy as acculturation became its intellectual guides, of the useful idiots in snaking in front of the powers of the mediocrity which he elected in unconsciousness, the perenniality of this unconsciousness vassalized by media with the orders which are not there to inform but lie daily using all the false reports that they can invent, especially to make pass the grass snakes distilled by the incarnated bestiary which controls it from now on. A ridiculous assembly, ignorant, lackey of all the rot where one sees preserving the integrity of the rapists, the paedophiles, the assassins, all these human dregs which makes the mass grave of the humanity protected so well by a justice with the orders, a ridiculous justice which does not apply to in no case the right but well the preference of all that is not France and will be it never, with the composite image of the servile servants of wear who claim to control. France here fell on its level low and is not ready to reconfigure the ugliness so much is its image, so much the blister of its leaders are the mortuary and the breviary of its become hideousness. That it is enough to look at what is Paris today, a leper-house assisted by an assembly of rats which circulate freely in the streets, where the reign of the dustbin foams, a piglet trough where the piglets, sores in any kind, criminal larvae essentially, with heat, because should not anything any more be expected EC rabble wades the bottom tended towards all that will be able to sodomize it, licking with which better better all that is of course exogenic, and takes part in the monstrosity which is organized, Hitler would have dreamed doubtless, the genocide of our People, in intention and by financial sedation of its inhabitants, seeing the cases state to empty themselves for all that is foreign and to in no case French, thanks to the plunder of the usurious larvae which direct this Nation towards its loss. Irremediable?

It would be however well surprising, because there exists a formal remanence of the People which remains unattackable, whatever the means set up to destroy it, which it is the taxes, which it acts as one will see it to restrict the freedom of expression, virtuality not having any value vis-a-vis reality, than it is a question of making accept the replacement of People by another, and especially the original religion by another anachronistic and sanguinary religion, nothing will be able to put at bottom this remanence and to in no case this mediocrity atavistic and feeling reluctant which is made in the State, which is not any more one Rule of law, but a sordid and contemptible dictatorship.  A servile abjection that the foreign affairs return in the mirror of the decomposition more afflicting which is, to the image with its governance, putting the light on its snaking with respect to the islamist killers, of these djihadists who appear the weapons of an occident, which does not have anything the occident, but all the Eastern stink means which would like to dictate the right to think of the European People, slaves of this horror which since centuries rots the world, at the very least this “Europe” between its gangrenous and sterile hands. We are and since already long time in this mode of the most total abjection which is, whose square this day shows its face of leprous and mentally retarded people, of paedophiles in any kind, all this poultry which stinks the death, which enchants the death, which is the infection par excellence of all the human values, a gruel which regales misery, which impoverishes the pensioners, handicapped people, the farmers, sell the florets of the Nation, to pay the menses of this world in the grip of central banks and their predatory, in the grip of these families of robbers and assassins who control behind the avid puppets in genuflection in front of their the most complete dereliction which is.

With wanting too much, the cord yields and illusion should not be made, when the People burst hunger, that he will see that he does not have any alternative, that he passes after the misery of the world, these People, like any People normally made up, will revolt to put at bottom the privileges of this caste of beggars to the orders of the wear which controls it, quite worse in that than the Kings of yesteryear who had at least the respect of their People and sought his happiness at the very least, where this day quite to the contrary sees only the coupling of bestiality and refuse to want it its disappearance most complete to replace it by slaves at low cost, in a wretched cruelty masking themselves under the powder of appearing, hiding under human in evil of being able, avaricious and the larvae sub-contracting. That me this term is forgiven, but France it is not that under shit, this slip towards the sewers, this appointed mud which gives itself titles of nobility as Mr the Jordan made prose, it is not that assembly of not necrosed and of useful idiots sold like marks of cakes of soap by the damaged Masonic cabins, not it is not that fraud, which gives itself importance, it is not that corrupt practice of vulgarity, it is not that chasm of acculturation, it is not that open wound of the idiocratie, the cretinisation, the bestiality which reigns, a bestiality wanting to see for to take pleasure in the pedophilia the sexual majority at thirteen years for our children, it is not that leprosy preferring the assassins with the victims, releasing the criminals, nourishing all the criminal human rot in prisons of luxury, it is not that race which looked at very close, been able complicity, treachery and cheating. Not it is not that, this mode lived and will have to disappear in the most total legality which is, in the respect from the right, conchié by this excess, most total.

But 1968 existed, May 2018 could be the springboard making it possible to liquidate this Machiavellian wandering which controls by effraction, not, by violence, it is so simple to remain quite simply at home and to attract sixty million Frenchwomen and French in an unlimited strike until this governance with the orders of wear demolishes wear and finally occupies fully of the People of France, or as that was for the poor King Louis XVI, is seen, such in Iceland, resigned for incapacity, an incapacity which is currently seen like the nose in the figure, an incapacity from which systemic heaviness is born from a constraint which its name does not say but that each and everyone must consider, constraint of the slaves to its Masters who find themselves today in the boards of directors of the international banks, which have only to make People and slaves for more profits only seek to return them. This day the Peasants are in the streets and are right perfectly, despoiled which they are by the ignominy of large surfaces, by the emoluments of idlers and renegades, by this economic cruelty which affluent its impulses thanks to the vermin which despoils the large bodies of the State. Who lets make? The State. Do not seek the dregs of society further, not that the State is the saver in all, but at the very least must it make hear its voice so that the corrupt practices in any kind of any offensive intended cease to attract the slave system in all its forms, but when one has a State slave because of slavery of his members, one will understand better than nothing can be made by its representatives, if not than of the wind, acclimatized by oneiric lies as one sees it whether well with the falsified figures of the massive unemployment, encouraged by the incarnated bestiality represented by an anachronistic and ridiculous employers.

And if all that summarized with the economy, but all passes there thanks to this idiocratie, health mainly seeing the hospitals treated like companies, the sedation of the elderly people, the invitation with the abortion and obligatory vaccination with aluminum to nourish the laboratories taking into consideration disease which these vaccinations generate, of the means of controlling, a government of assassins in intention par excellence that would certainly not have disavowed the socialist nationals during the second world war. All passes there and all should pass there until making clean slate of France, of its People, within the framework of the ideology testifying to this abjection in governance, a communist ideology Nazi, synthesis if it were necessary some of two socialist vermins, Communism and National Socialism, having caused hundreds of million victims throughout the world, including sixty million Russians. It will be understood that in our Nation still with the hands of this ideology of death, Russia is the object of so many anathemas, it which was left this stink extremist djihadist par excellence, and it will be understood that so many good spirits are the litter of the current djihadism, until leaving in freedom the returns of Syria, with the bloody hands, in the refusal of any humanity, the reference on the matter being their god, Robespierre, this horror absolute which the jealousy generated, because there one can speak about jealousy, of the poor ones who vis-a-vis the aristocracy are not and will remain only commoners, larvae, the pitiful ones individuals needing the matter to be driven, so much breathes to them is null and void of any will of rise, by atavistic putrefaction.

The abjection is there in its self-centredness more the eugenist who is, in his most masterly demonstration incarnated by its impotent egos which would like refinement whereas they are the snot and the prurit. What will be tomorrow vis-a-vis this mud which associates the dictatorship to be preserved? At the very least decline in its exact formalization, seeing cruelty officer, except thinking that an alarm clock appears democratically to upset this configuration of the abjection. Tomorrow will tell us, perhaps, but however surely, because no dictatorship can be maintained, whatever it is, where that it occurred, in some century that is. The lie as propaganda can continue a long time vis-a-vis this terrible reality seeing the People of France reduced to poverty like never, his People in the process of replacement by slaves, his despoiled People, forced and in the process of financial genocide like medical, all properties which will have to be the object of a complaint in front of the international penal court for attempt at ethnic purification. ”

This conditioning is the critical phase of many universes delivered to the parody of the Life, which can only be exhausted on the long run, as one regularly notes it by the spheres. To follow…

© Vincent Thierry