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(C)Patinet Thierri

 
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Quelques clés PDF Print E-mail
Written by Patinet Thierri   
Feb 11, 2023 at 11:55 AM

Quelques clés

Petites nouvelles de cette petite Terre où l’une de ses faces est sous l’emprise de la démence caractérisée, mais lisons :

« L’histoire n’est qu’un perpétuel recommencement lorsqu’on laisse le pouvoir aux sectes quelles qu’elles soient, on se souviendra ici de la sanglante « révolution » française, hideuse à tous les points de vue, génocidaire, criminelle en essence et substance, du fait de quelques corrompus aux ordres des Illuminés de Bavière ayant pour seuls buts la destruction des trônes, des églises, et bien entendu de l’être humain. On relira sur le génocide le livre de Gracchus Babeuf, révolutionnaire français, que l’on ne pourra taxer du nom de contre-révolutionnaire : « Du système de dépopulation où la vie et les crimes de Carrier », une déposition magistrale sur les tenants et aboutissants du système mis en place par la lie de l’humanité mise au pouvoir par les sectes en France. On n’oubliera jamais que nous ne devons aucune liberté à la révolution, et pire encore une mise en esclavage qui trouve aujourd’hui sa manifestation dans les pouvoirs qui usurpent le droit des Peuples tant en France que dans la théurgie de leur sacerdoce, le mondialisme comme l’européanisme vulgaire et corrompu tenus les uns les autres par des médiocres, petits pantins agités par une finance apatride sans liens avec la réalité, toute dévouée à son narcissisme et ses préoccupations d’apparaître, privilégiant ses intérêts particuliers sur l’intérêt général.

« Dans la démonstration de toute machine, il faut toujours remonter au chef ressort pour bien faire apprécier l'emploi de chaque rouage. Ne trompons pas l'auditoire, en lui désignant comme agent moteur ce qui n’est que levier subordonné. » disait Gracchus Babeuf, cela n’a pas changé et ne changera pas tant que les êtres humains ne comprendront pas qu’ils sont les jouets, le bétail de ces quelques errants s’imaginant le centre de l’univers parce qu’ils possèdent quelque argent tintinabulant, issu de la lépre usuraire qui couvre une grande partie de ce monde.Le jouet du Peuple c’est la démocratie qu’on lui jette comme un os à un chien, la conduite du Peuple c’est la république, un régime comme un autre, ni plus ni moins, ce jour souillé par la corruption, l’inféodation, la criminalité dans tous ses états, où les besogneux de l’injustice, de la discorde, de la vilenie poursuivent avec une joie bestiale le dépeçage de la réalité au profit de leur virtualité basée sur l’égoïsme et le narcissisme, où se brise à jamais l’intérêt général pour se fondre dans le fumier d’idoles qui se couronnent, volent le pouvoir, et ensuite, racines de l’infertilité, violent les Nations pour le simple profit de leur caste, à laquelle, ils sont soumises suivant le degré de leurs vices comme de leurs crimes, tous se remettant l’insigne honneur de la Nation, telle la Légion d’honneur en France, dans un parjure qui se veut félicité.

« La République (sous le règne de la secte des illuminés de Bavière) devait voir qu’elle allait cesser d’être soumise à des lois légitimes, c’est-à-dire à l’expression de la volonté générale, proposée par ses délégués, et sanctionnées par le Peuple, pour ramper sous des lois, l’expression de la volonté d’un ou de quelques hommes, c’est-à-dire en pur français, sous la parfaite tyrannie, autant parfaite que jamais il en a pu exister. La république devait voir, que par cette mesure, ses élus législateurs, s’écartaient absolument du vœu de leurs mandats, qui les envoyaient, spécialement et uniquement, pour figurer dans l’assemblée totale des délégués du Peuple, à l’effet de concourir au grand œuvre du Code Social ; mission sacrée et exclusive, dont un mandataire n’a pu se soustraire sans crime, ou sans l’ignorance la plus capable de justifier qu’il n’était pas digne de sa sublime mission, puisqu’il n’a pas su se pénétrer de son importance, et sentir que son poste unique était au sénat ; que ses seuls devoirs étaient ceux de collaborateur de la législation dont le Peuple avait besoin ; que le détourner de là, était une coupable dérogation à la volonté souveraine, qui était déçue, en ce que, ayant déterminé le nombre d’agents qu’elle avait jugé convenable de faire concourir à la fabrication de cette législation, elle pouvait la regarder comme vicieuse, et peut-être nulle dans la forme, dès que ce nombre n’est plus complet ; et plus encore, dès que la distraction des ouvriers législatifs, portée jusqu’à une certaine mesure, laissait le champ libre à un petit nombre de co-faiseurs, qu’on eût peut-être pu soupçonner, avec raison d’être ceux qui auraient manœuvré l’éloignement de leurs compagnons pour s’approprier à eux seuls, et des raisons à eux, le domaine de l’édifice des lois qui au lieu d’être la construction de tous les architectes choisis par le Peuple, ne devenait plus que celle d’une coterie formée des plus rusés et des plus intrigants parmi eux… Mais quelles différences des moyens révolutionnaires et toute la conduite de ses premiers apôtres, d’avec les acerbités subséquentes de nos sacrificateurs ? Le parallèle fera trouver que ceux-là étaient des anges bienfaisants, auprès des autres que l’on appellera des génies anti-humains. Que l’on cesse donc d’attacher au caractère de mandataire du Peuple ce prestige idolâtre, ce fanatisme esclave, cette fausse idée d’infaillibilité ou tout au moins, de capacité supérieure à celle des autres citoyens. Non le délégué n’est point en état de faire plus de miracles que moi ; je n’ai pas eu le pouvoir en le décorant de sa dignité, de lui infuser la sapience infinie ; il fera autant de fautes que les autres hommes, et peut-être encore plus parce que l’éclatante puissance dont je l’ai investi inopinément, l’éblouira. On ne peut pas dire que l’expérience ne vient guère à notre appui pour ce fait. L’histoire que j’écris en est (de cette expérience) une partie immortelle. »

Ici comme aujourd’hui, on voit qu’une « république » sans contre-pouvoir n’est qu’une farce pour l’intelligence, déjà le grain d’une tyrannie en devenir où tous les instincts de la barbarie se cumulent jusqu’à leur apothéose, dont nous vivons ce jour la bestialité ordinaire, si mise en exergue par le wokisme et le transgenrisme, l’incapacité créative, sinon la fange et la destruction, et la liquidation de l’être humain. Sous bestialité devrions nous dire, car il n’est dans la nature humaine de sacrifier ses enfants pour en changer le sexe et le dénaturer, que la nature trouve ses chemins dans l’hétérosexualité, la bisexualité, l’homosexualité, qui ont toujours existé, cela ne pose de problèmes à quiconque, la nature ayant ses raisons, chacun étant libre de pratiquer ses goûts consentis et consentants entre adultes, dès l’instant où la création perdure via l’hétérosexualité, sans que certaines minorités homosexuelles, ne viennent surgir pour spolier tous les pouvoirs et aliéner les droits de la Vie, en tentant de réduire la Femme au néant, et bien pire les enfants des couples naturels à la vivisection, le transgenrisme, et bien pire la pédophilie qui se veut triomphante dans certaines marges de ces minorités, qui demandent et réclament législation pour satisfaire leur autodestruction qu’ils veulent commune au genre humain, bien pire encore s’établissant immortel via un transhumanisme qui ne masque absolument par leur désir de contrainte, de sadisme, où la pédophilie règne en maîtresse absolue ! Car pour ces choses l’avilissement de l’avenir passe par cette courroie de transmission, il faut détruire l’humain, donc il faut détruire l’enfance, il faut dépopulationner comme ils le disent si bien, en encourageant tout ce qui évite la procréation naturelle, il faut légaliser l’avortement y compris la tuerie des enfants nés, il faut sacrifier le devenir de l’humanité en destituant sa part de rêve et de songe, via la sodomie et le viol quand ce n’est pas l’assassinat pur et simple dans des loges noires. Voici la non-humanité qui dirige ce petit monde partant sur une de ses faces à la dérive la plus totale où l’humain est une marchandise, faisant le bonheur des trafiquants d’organes qui s’empressent pour les enfants afin de les réduire à la poussière, comme sur les champs de bataille et les villes en guerre, où l’on retrouve actuellement des monceaux de cadavres amputés de leurs organes, comme cela s’est passé lors de la guerre en Yougoslavie.

Qu’on ne s’y trompe, on verra que leurs ancêtres avaient déjà prévu dans leur ignorance totale du vivant comme de la vie, tels ceux d’aujourd’hui, petits scientifiques de pacotilles, payés par l’argenture, les laboratoires et bien entendu les mécènes de la fripouille inventant un réchauffement climatique, et investissant à tour de bras dans les énergies vertes, mais surtout faisant en sorte que les pays sous développés restent à leur merci. Mais relisons encore Gracchus Babeuf : « Maximilien ( aux ordres des Illuminés de Bavière), et son conseil avaient calculé qu’une vraie régénération de la France ne pouvait s’opérer qu’au moyen d’une distribution nouvelle du territoire et des hommes qui l’occupent (on assiste à cela via la migration forcenée actuellement en France), Ils parurent convaincus que les régulateurs d’un Peuple n’ont rien de stable et de solide pour sa régénération, s’ils n’ont réalisé la grande conclusion de J.jacques, – que pour que le gouvernement soit perfectionné, il faut que tous les citoyens aient assez et qu’aucun d’eux n’ait trop. – et si en conséquence, comme Lycurgue à Sparte, assuré d’une manière inaliénable le domaine de chaque individu et sa portion alimentaire suffisante, garantie sur toutes les combinaisons convenables, même sur celle du calcul de proportion entre la population et la somme totale des produits du sol ; c’est-à-dire… qu’il fallait dans le plan de ces « grands » législateurs, ne point permettre que jamais la population excédât la proportion du total productif annuaire du territoire, de manière à ce que la portion domaniale et alimentaire de chacun des citoyens, pût toujours être complète. De ces premières bases dérivaient les considérations et conséquences suivantes : que dans l’état présent des choses les propriétés étaient tombées entre un petit nombre de mains, et que la grande majorité des Français ne possédaient rien ; qu’en laissant subsister cet état de choses, l’égalité des droits serait un vain mot, en dépit duquel l’aristocratie des propriétaires serait toujours réelle, le petit nombre serait toujours tyran de la masse, la majorité toujours esclave de la minorité, par la puissance qu’ont inévitablement ceux qui tiennent tout, de maîtriser l’industrie, d’en ouvrir ou fermer les ressources ; et par la nécessité aux impossesseurs ou prolétaires de recevoir des premiers la loi, et de la distribution du travail, et de la taxe du salaire, et de la taxe des objets de consommation ; que pour détruire cette puissance des propriétaires et parvenir à mettre la masse des citoyens hors de leur dépendance, il n’y avait d’autres moyens que celui d’attirer d’abord toutes les propriétés sous la main du gouvernement ; qu’on n’y réussirait sans doute qu’en immolant les gros possesseurs, et en imprimant une terreur si forte, qu’elle fut capable de décider les autres à s’exécuter de bonne grâce ; que d’ailleurs un dépeuplement était indispensable parce que, calcul fait, la population française était en mesure excédente des ressources du sol, et des besoins de l’industrie utile, c’est-à-dire que les hommes se pressaient trop chez nous pour que chacun y pût vivre à l’aide ; que les bras y étaient trop nombreux pour l’exécution de tous les travaux d’utilités essentielles ; que cette vérité était prouvée par la seule mesure certaine, le relevé du produit total de la culture et de l’économie rurale, mesure hors de laquelle il n’y a plus à faire d’autre calcul, puisque tous les autres arts possibles sont incapables de produire à eux tous une livre de pain de plus ; enfin que la population surabondante pouvant aller à tant, il y aurait une portion de sans-culottes à sacrifier, qu’on pouvait déblayer ces décombres (phrase de Barrère), jusqu’à telle quantité, et qu’il fallait en trouver les moyens. »

Où l’on voit que le plan est toujours en cours via ces reliques de la barbarie, utilisant des vaccins mortifères pour liquider la population Française aujourd’hui, après l’avoir enfermé comme on enferme des animaux, et surtout l’avoir masqué contre un virus riant de ce masque car le pénétrant sans problème, bien plus pour humilier la population, la rendre docile face à une peur générée, un virus inventé, un vaccin mortel à brève ou moyenne échéance, qui explique aujourd’hui une surmortalité parfaitement établie dans la plupart des Nations s’étant soumises ou soumises comme en France à la bestialité la plus totalitaire qui soit, héritière des principes édictés ci-dessus, une engeance de criminels qui continuent encore et encore à paraître dans les lucarnes de la télévision, pire encore remerciés pour leurs crimes, notamment leurs commandos de chasse en EHPAD et Hôpitaux n’ayant pour seul but que celui d‘assassiner froidement via le Rivotril nos vieillards, la mémoire de la France, et bien entendu celles et ceux ne répondant pas aux injonctions vaccinales mortifères, par la voie de la corruption le plus totale qui soit dont les arcanes commencent à émerger dans toutes les Nations. On trouvera ici les délires transhumanistes qui cherchent à s’assouvir par la liquidation systémique de quatre milliards d’êtres humains, pire encore traitant l’humain d’inutile et substituable alors que ses féaux sont parfaitement dans le cadre de ce slogan, car inutiles à l’humanité, et plus encore substituable via les féaux tenus par leur sexe, leurs vices et leurs affaires, dans leurs sectes de dégénérés mentaux et d’atrophiés humains, une sous-humanité dont la bestialité n’est plus à prouver, dont le pouvoir ne tient qu’à l’ignorance des Peuples, qui lentement mais sûrement se réveillent pour voir leur ignominie dans toute sa concrétisation. Une ignominie qu’ils cherchent à masquer en s’attaquant à la multipolarité naissante via leur terrain d’expériences, l’Ukraine, cibles de tous leurs laboratoires pourris n’ayant pour but que la destruction humaine, le trafic d’organes, et la vente à l’encan d’enfants pour le plaisir des malades qui s’imaginent le centre du monde alors qu’ils n’en sont que la poussière et la fange pour certains.

La « révolution » dite française, payée par les Anglais et instituée par les Allemands, est un monceau de crimes dont l’Histoire n’oubliera jamais l’existence, l’Histoire avec un H majuscule et non cette ridicule histoire que le marais cherche à apprendre à nos enfants et nos petits enfants, où ce que l’on appelle héros n’est autre qu’un vil assassin dans bien des cas, comme il en est aujourd’hui où ils se pavanent avec outrance car protégés par leur petite secte ovipare, assouvissant leurs plus bas instincts avec délectation. On se souviendra longtemps du pseudo-décompte de morts lancinés tous les soirs à la télévision par une chose se réjouissant des monceaux de cadavres réels et fictifs qu’elle annonçait avec gourmandise. Les arcanes de la gouvernance de ce jour en France sont ici livrés sans concession, elle tient par cet édifice de collusions, de reptations, d’asservissements, qui lient les uns aux autres une ribambelle de maniaques et de sadiques couronnés par une finance déviante propulsant par vols des élections cette dénature qui décompose, ne construit rien, mais surtout détruit, car elle n’est capable de rien d’autre, programmée, soumis à cet esprit de destruction totale dont leurs petits frères les bolcheviques sont les héritiers les plus impunis pour leurs crimes de masse et leurs outrances, leurs profanations. On comprendra ici qu’ils cherchent revanche contre la Russie qui a liquidé ces monuments du crime, satanistes et maçons de tous poils venus d’outre mer pour spolier le pouvoir du Peuple Russe en 1917, et ensuite l’exécuter de mille manières, dont l’exemple n’est pas tiré des romans et des œuvres de l’esprit mais bien de la révolution dite française, où le massacre des innocents était la jouissance de ses dirigeants, jusqu’à installer des peausseries humaines en se servant des Vendéens qu’ils assassinaient à tour de bras en se complaisant. Les Archives nationales existent, il faut les parcourir pour voir l’horreur dans toute sa puissance convoler notre Nation et la réduire à une mer de sang.

Depuis 1645, suite à la « révolution » Anglaise, le moteur reste le même, l’hégémonie et la destruction par le génocide de tout ce qui existe, venues de ce qui ne peut prétendre au nom d’humain, car réalisant le retour dans la matière brute, ignorant le pouvoir de transcendance de l’être humain, cherchant par tous les moyens à l’abstraire de sa tripartition naturelle pour le renvoyer dans les limbes les plus triviaux et les plus déments qui soient, afin d‘asseoir un pouvoir de nain, régulé par l’argenture et ses sinistres conditions dont le poison est l’usure, savoir la fainéantise, le statisme, le vide absolu, qui ne peut construire car basée sur le vol, la rapine, le crime, l’ordure et ses conditions.

L’Histoire est répétition, ce jour est de nouveau croissance des exactions les plus putrides de la « révolution » dite française, les meneurs sont les mêmes, tirés du néant par les sectes pour les servir au détriment du Peuple, bafouant l’intérêt général pour les intérêts particuliers, qui se masquent dans leur conseil d’administration, dont la fourberie, la fausseté, l’hypocrisie, la morgue n’ont pas d’égales. Qu’il suffise d’écouter leurs crétins deviser, disant tout et son contraire pour apparaître alors qu’ils ne sont que des néants physiques et intellectuels, des choses manifestes, golems de leurs maîtres gargantuesques, suant la pourriture et l’immondice de ce monde. Ces choses veulent aujourd’hui la troisième guerre mondiale, ils en raffolent, s’en délectent, ils en jouissent, leurs rires tonitruants arrivent jusqu’aux tranchées où se battent de pauvres gens qui n’ont jamais demandé que la paix et à qui l’on impose la mort avec pour seul équipage le rien qui ne leur permet même pas de combattre, au nom de quoi ? De l’imposture, de l’usurpation, du vol des pouvoirs par cette clique de déments qui s‘assistent et se protègent tels qu’on peut les voir dans cette Union dite européenne qui n’est que l’union des sectes et de leur démence, où la corruption est illimitée tel le pouvoir que leur accordent leurs banquiers, généreux pour la fripouille mais ne concédant aucun morceau de pain pour l’affamé. On relira ci-dessous deux textes issus d’un compte rendu sur l’imposture de la désignation du « maximum », en l’occurrence Robespierre, tenu par ses vices par les Illuminés de Bavière qu’il s’apprêtait à dénoncer lorsque le coup de pistolet d’un vendu à la secte infâme, qui dirige toujours la France en sous-main, le dévisagea, avant qu’il fût porté sous la guillotine, n’ayant plus aucune utilité dans la cartographie du crime établit par la franc-maçonnerie spéculative totalement pervertie par les illuminés au Convent de Wilheimsbad en 1775.

« Extraits de : Catastrophe du club infernal et sa dénonciation par l’universel Audoin, sous la présidence de M.Barrére de Vieusac »

Danton

« Ce fut d’abord une très grande idée que celle du Gouvernement Révolutionnaire, et je ne doute point que dans des têtes plus habiles ou moins scélérates que les vôtres, elle n’eût sauvé la France. Jamais aucun gouvernement ne fut aussi puissant, n’eut plus de moyens, et ne déploya plus d’énergie que le gouvernement Français déclaré révolutionnaire. Tout fut à la fois à votre disposition. Les hommes et les choses; et pour y mettre les événements il n’était question que de savoir mieux diriger ces forces. Mais des eunuques politiques et des jongleurs sanguinaires se sont emparés du gouvernail, et ont tout perdu. Les réquisitions n’ont servi qu’à nourrir leur orgueil , leur luxure et leur cupidité. Le maximum est devenu entre leurs mains le signal de la disette et le tombeau de la liberté. Je ne sais qui a dit que le maximum prolongé au-delà d’un an était le maximum de l’ineptie; moi j’ajoute, et de la scélératesse: car il n’y a que des scélérats qui aient pu vouloir suspendre aussi longtemps le mouvement vital dans le corps politique ; il n’y a que des scélérats qui aient cru pouvoir fixer pour toujours le prix des marchés que la nature des choses a rendu nécessairement libres. »

« C’est donc insulter la Convention que d’examiner les effets désastreux d’une loi qu’une minorité rebelle lui arracha dans les temps de trouble et de désolation. C’est donc insulter la Convention que de dévouer à l’infamie, l’infâme loi du 22 Prairial. Ah pardieu, Messieurs les sots, vous ne parviendrez pas plus à m’embarrasser par vos sophismes, qu’à m’étourdir par vos cris. Vous aurez beau vouloir vous cacher derrière la Convention quand vous ferez de hautes sottises, je saurai bien vous y trouver, et vous dénoncer au peuple sans manquer de respect à ses Représentants : j’engage Talien, Thuriot, et Bubois-Crancé d’en faire autant. Je poursuis. La plupart des hommes entraînés par l’habitude ou séduits par des théories brillantes croient sans voir, marchent sans examiner, et jugent sans réflexion. La politique a ses charlatans comme la médecine comme la religion, et ces charlatans, au grand détriment du peuple, n’ont cessé d’offrir depuis trois ou quatre ans des instruments de tyrannie, en nous parlant de liberté ; des spéculations d’extravagance, en nous vantant la sagesse; et des lois répressives, en déclamant contre les privilèges. C’est de votre sein, c’est de votre antre ténébreux que sont sortis tous ces prestigidateurs démagogues et toutes les lois barbares qui nous ont plus faits de mal en 11 mois que la guerre, que la peste, que la grêle, que tous les fléaux réunis à la fois sur notre infortunée patrie. »

« Alors, comme tous les intérêts particuliers se réunissent contre l’intérêt général, qui n’est plus celui de personne, les vices publics ont plus de force pour énerver les lois que celles-ci n’en conservent pour réprimer les vices. Vainement on ajoute décrets sur décrets, arrêtés sur arrêtés, tout cela ne sert qu’à introduire de nouveaux abus, sans corriger les premiers. Plus on multiplie les Lois, plus on les rend méprisables, et tous les surveillants ne sont plus que des complices de leur infraction. Brusquement, ce qui est mauvais en soi, l’est en tout temps. »

« Tous les Peuples ont senti successivement les maux de ces taxes funestes par les disettes qu’elles ont entraînées. Leur premier effet est faire fuir la denrée, et leur second de la faire monter excessivement en la rassemblant en peu de mains. Car tous les vendeurs ne sont ni assez criminels pour tromper la Loi, ni assez hardis pour les braver. Leur troisième effet est de surhausser la main-d’œuvre et de mettre les maîtres à la merci de leurs garçons, et le public à la merci des maîtres. Il se trouve une classe honorable et utile, qui se compose d’artisans, de rentiers, de marchands, d’artistes, de laboureurs, de gens de lettres, qui tous, ayant fait des sacrifices énormes à la révolution, ont droit d’en attendre la liberté de leurs opinions, la sûreté des personnes, et la propriété de leurs travaux. L’excès du numéraire ne se mesure ni d’après sa quantité absolue, ni d’après sa quantité mise en circulation, mais seulement d’après l’excès du nombre d’acheteurs sur celui des vendeurs. La nature des choses a établi que les vendeurs se multiplieraient en proportion de celui des acheteurs. Mais si par des secousses imprévues, ou prévues par des pantalonneurs (spéculateurs), cette proportion vient à être rompue, les monopoleurs, les agioteurs et les croupiers de cette race infernale vomie par Genève et Jérusalem en, s’emparent exclusivement du commerce,  et nous mettent à la merci de leurs homicides spéculations. »

« À la tête de presque toutes les lois modernes sont écrites ces paroles de fer : « régler et forcer ». Il faut espérer que les progrès de la raison et les bienfaits de la liberté dessilleront enfin les yeux de nos enfants, et y substitueront cette meilleure devise : « inviter et conduire ». Quelle que soit la forme du gouvernement adopté par une nation, il est toujours de son intérêt de laisser aux citoyens la plus grande liberté de penser, d’écrire et de vendre, et de ne leur ôter précisément que ce qui peut nuire aux autres. Tout ce qui dépasse cette mesure est une erreur morale, comme en politique. En tout l’exemple est contagieux, les idées morales s’affaiblissent dans le Peuple, à mesure qu’il craint pour sa sûreté. Il a recours à la ruse contre la force, et à la nature contre la patrie, si patrie n’a rien de plus pour lui que pour les étrangers, et s’il n’y jouit pas de tous les droits de liberté, de propriété et de sûreté. Là où ces erreurs politiques sont plus grossières, vous verrez la nation devenir timide, puis dissimulée, puis lâche, puis engourdie, puis s’éteindre comme les autres, dans l’abîme profond des siècles et de l’oubli. »

Camille Desmoulins.

« Vous n’êtes pas au bout. Puisque la pensée est sortie du cercueil ou vous, l’avez renfermée, vous entendrez la vérité, et son langage sera votre premier supplice. Vous m’avez fait guillotiner pour avoir osé vous dire que sous votre gouvernement le père n’osait défendre son fils, la fille abandonne sa mère, l’ami trahi son ami, le découragement était dans toutes les âmes, l’effroi était peint sur toutes les figures, la mort était sur toutes les têtes. Aujourd’hui tout le monde peut impunément vous faire ces reproches, tout le monde peut vous comparer à Pkalaris, à Néron, à Aureng-zeb. »

« Ce n’est pas vous qui gouvernez immédiatement, mais vous gouvernez par vos agents. Les administrations, les agences, les sociétés populaires, les bureaux et les comités, tout est rempli de vos créatures et de votre esprit ; par quel moyen êtes-vous venus à bout de placer ainsi tous vos amis, en publiant, en criant à tue-tête que vous étiez les seuls patriotes, les seuls républicains, les seuls révolutionnaires. Entourés de fripons, d’abbés, d’hohereaux et d'écrivailleurs, vous êtes parvenus, à l’aide de ce cortège lâche et rampant, à donner au courage l’attitude de la sédition, à la vertu les livrées du vice, au patriotisme les couleurs de l’aristocratie. Voilà votre histoire, et voici mes conclusions. Je demande qu’au lieu de vous consulter en dénonciations vagues, en adresses mendiées, en assassinats nocturnes, vous laissiez à l’auteur du Club infernal et à tous les autres, le droit d’écrire et d’imprimer leurs opinions sauf, à en répondre devant les tribunaux. »

« Il serait en effet très commode pour des scélérats de votre espèce de clore la bouche et les yeux aux moutons de la nôtre. Je sens que la terreur et les échafauds vous conviennent beaucoup mieux comme moyens, que la justice et la raison ; mais la justice innée dans tous les cœurs, en reprenant son cours accoutumé casse les auteurs et les instruments de la tyrannie et rétablit la tranquillité dans les esprits, la clarté dans les idées, la justesse dans le langage, la liberté dans les opinions et l’équilibre dans la société. Malheur alors à tous les scélérats subalternes qui ont servi bassement le crime, et foulé aux pieds les saintes lois de la nature et de l’humanité ! Malheur à tous les moustiques de la révolution, qui ne sont sortis de la fange que pour piquer, mordre et déchirer tous les talents et toutes les vertus ! Malheur à tous les histrions du patriotisme en linge sale et en cheveux gras, qui ont cru bêtement étouffer dans des flots de sang les réclamations de leurs victimes ! Malheur… »

L’Histoire est effectivement le terreau des gestes et de leurs accomplissements, dont l’itinéraire parfaitement connu est une lutte de la Vie contre le néant, cette première ne se voilant la face mais se confrontant avec la virtualité sur toutes planètes afin de les conserver dans la réalité et non la barbarie de la matière brute où ne règnent que la médiocrité et ses féaux. Gageons que sur cette petite planète, invisible par la galaxie, elle-même à peine un grain de poussière dans l’univers, lui-même ingrédient des multi-univers où la Vie s’accomplit, saura se déterminer avec vaillance et courage pour défaire l’imposture comme cela a été sur de multiples planètes et dans de nombreux mondes. À suivre…

© Vincent Thierry

Last Updated ( Feb 12, 2023 at 03:27 PM )