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Noël PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:40
Noël
En ces veilles de fêtes de Noël, une pensée doit toutes et tous nous interpeller, celle de l’Enfance et de tous ces enfants qui ne connaîtront pas ce Noël, pensée source d’un constat que nous ne pouvons oublier sous peine de nous oublier nous mêmes.

Le communisme est tombé, le fanatisme vient de le remplacer dans ce qu’il a de plus cruel et de plus ignoble, car nanti d’une aura religieuse, aura perverse s’il en fut qui détermine la prêtrise de la folie et de ses sangsues.

Sa guerre est à l’ouvrage et rien ne pourra l’arrêter si la conscience Humaine ne s’éveille à sa déréliction qui infuse dans le moindre état de l’être Humain, un conditionnement particulièrement dramatique, source de toute incompréhension pour l’irréfléchi qui ne voit qu’un juste retour des choses dans les actions qui sont menées par ceux là même qui ont souffert de malversations confondantes.

Ici le réel s’ouvre sur la pente des sentiments qui se gratifient mutuellement afin de nier l’évidence qui est non pas le fait d’une réponse appropriée à l’exaction, reconnue, subie, mais une exaction bien plus terrible encore menant à une escalade sans fin dont le terme ne laisse augurer que la destruction.

Dans ce corps de valeur se tiennent des scorpions, vifs et prudents, téméraires et belliqueux, toujours en veille, prêts à toute démesure afin de faire valoir leurs prébendes, l’asservissement de la pensée, l’asservissement physique, l’asservissement spirituel.

Messianisme de plus vaste folie qui s’ordonne, corrompt, et maîtrise dans une symphonie sans gloire, voyant ce jour la terre en contraction de ses maux, ici et là, plus loin, dans l’infini latitude de la destruction qui se compose, dans les larmes et dans le sang, dans ces composantes ultimes de l’Humanité qui lentement meurent avant que de n’avoir compris que la Guerre était présente, cette guerre contre les innocents qui marque sa servilité par toutes faces, en toutes faces, en augurant de sa volonté comme un fer rouge porté sur le corps Humain, par l’esprit déshumanisé qui se complait.

Nul existant géographique n’est épargné, la terreur règne et sa douleur, la mort, fétiche inconditionnel des scorpions qui revendiquent à outrance la permanence de leurs vœux, dans ces réunions nucléarisées qui profitent au crime, mouvements, pseudo mouvements, cohortes, individu, tous en phase de sermons devant nos propres valeurs humaines, tous en marche vers l’agonie de ces valeurs qui sont synonymes de la Liberté de vivre, cette Liberté qui n’étreint leur vide car l’esclavage leur demeure, esclavage terrible et terrifiant qu’ils voudraient imposer par le sang à l’ensemble de l’Humanité qui ne rejoint leur clameur, leur violence, leur assomption et leur mépris pour tout ce qui est humain !

O sordide demeure qu’il nous faudrait voir accoupler à nos langueurs ! Mantisse de la folie des êtres qui ne conçoivent l’existence qu’à genoux dans le brouillard, qu’infirme dans l’esprit, qu’esclave en l’Ame, le corps torturé par le néant, dans une mélodie de cris et d’horreurs, de boue et de mort dont leurs jardins sont emplis jusqu’à la lie !

Témoins ces milliers et ces milliers qui n’avaient demandé qu’à vivre ! En tous pays la condition sauvage qui éblouie les fauves qui aspirent à leur domination ! Y voir, et ce ne seront les paroles qui permettront de faire renaître ces êtres qui furent passants d’un jour, malheureusement égarés dans cette folie sanguinaire qui marque de ses fléaux les stances du Vivant !

Nous en parlons dans ce jour ou chaque heure voit l’annonce d’un précipice pour la Vie, ici et là, jusqu’à ces derniers mois ou plus de trois cent enfants ont été assassinés pour un impitoyable dessein qui ne marque une revanche, encore moins un cri de désespoir, mais une ordonnance parfaitement stimulée qui ne recherche que le Pouvoir derrière le sang des innocents !

N’étaient ils innocents, tant de Paris que de Madrid, que de New York ou d’Israël, jusqu’en ce pays pratiquement inconnu que l’on nomme l’Ossétie ? Qu’avaient ils donc de privilégiés pour que l’on détruise leur Vie, ils étaient ouvriers, employés, cadres, collégiens, lycéens, universitaires, écoliers, de toute race, de toute confession, et chacun dans leur présent devenir de l’avenir de ce monde qui se construit, certes avec des difficultés, mais qui se compose lentement mais sûrement ! Et leur regard, et leur pensée, qu’en est il aujourd’hui, qu’en reste t’il ?

Devrions nous les oublier pour laisser s’instaurer des régimes sans noms dont la tyrannie exclusive se voudrait notre modèle de valeur ?

Non, nous ne serions les oublier, oublier ces enfants de quatre ans et plus dont le regard d’incompréhension nous interroge, que se passe t’il ? Pourquoi ? Innocence martyrisée dont nous devrions à jamais taire les pleurs ! Nous ne le ferons pas, ni même ne disconviendrons nous de l’enfance assassinée sous les bombes, le napalm, les fléaux de la guerre et de l’incompréhension qui veillent intarissablement sur l’inconduite Humaine partout où le pouvoir devient élément porteur de toute dérive !

Non, nous n’oublierons pas les enfants Afghans, les enfants Tchétchènes, les enfants Irakiens, les enfants Palestiniens, les enfants Bosniaques, nous ne les oublierons jamais, au même titre que les enfants d’Ossétie, d’Amérique, d’Espagne, de France et d’Israël, et tant d’autres pays, tombés sous les coups de la folie destructrice qui meut les arcanes de ces satellites qui meurtrissent l’Humanité et dont le plaisir sanguinaire ébauche au delà de la destruction un pouvoir de terreur dont nos pays où qu’ils soient doivent à jamais tarir l’idéologie trompeuse, la foi inversée qui signe de ses fleuves de sang la promesse de notre asservissement, de notre destruction, de notre disparition.

Ne nous trompons pas, lorsqu’on est capable d’anéantir la vie de l’enfance, si nous ne savons réagir puissamment, ce ne seront nos heures adultes qui pourront vaincre le néant !

Ce néant affirmé qui nous verra comme sous produit de l’humanité, en reptation de scorpions qui paraderont sur des charniers dont nous serons peut être composants.

Ultime mesure de l’accomplissement du dire en leur foi inversée signifiant les matrices de notre devenir : le corps soumis, l’esprit altéré, l’âme obéissante, l’unité désunie. Faces de l’être atrophié dont nous serons l’image sous peine de nous voir détruits au nom du pouvoir unique lacérant l’humanité au profit de sa condition formelle, l’esclavage !

Drapeau de sang destituant tous les domaines de la pensée, de l’Art, des Sciences, de la Philosophie, pour signifier le monopole d’une parole interprétée !

Labour des siècles qui sans état d’âme défigurera la beauté de l’humanité, les œuvres d’art, toutes représentations qu’elles soient figuratives ou animées, toutes faces des écrits qu’ils soient divins ou non, toute littérature, toutes formes musicales, toutes festivités, pour le profit d’un néant organisé, légiféré, conditionné, ne voyant plus que le désert pour idole !

Labour des siècles à venir destituant l’esprit scientifique, ne conservant que celui de la destruction, annihilant toutes formes des sciences permettant l’épanouissement Humain, ignorant la philosophie dans tout ce qu’elle porte de conscience et de maîtrise, de pouvoir de contradiction et d’analyse !

Chaque porte du Vivant se devant d’être reléguée devant la pernicieuse Foi inversée d’une élite composée et composante qui ne regardera la Vie que comme élément de sa puissance divinatoire et sublimée !

Avenir s’il en fut en totale opposition avec celui de l’Humanité qui n’aspire qu’à l’épanouissement et non à la reptation, qui n’aspire qu’à la transcendance et non à son parjure, qu’à l’harmonie et non à l’avilissement !

Ainsi en cette veille de fêtes qu’une pensée commune nous rejoigne, celle de lutter inconditionnellement contre ce fléau afin que ne meurent plus d’enfants et que leur sourire lors des fêtes de Noël soit notre récompense par le Monde.© Vincent Thierry

Christmas 2004 


In these festival days before of Christmas, a thought owes all and all to challenge us, that of Childhood and all these children who will not know this Christmas, thought source of a report that we cannot forget under penalty of us to forget us same.

Communism fell, fanaticism has just replaced it in what it has of crueler and more wretched, affluent bus of one will have religious, have perverse if it were which determines the priesthood of the madness and its leeches.

Its war is with the work and nothing will be able to stop it if the Humaine conscience does not wake up with its dereliction which infuses in the least state Humain being, a particularly dramatic conditioning, source of any incomprehension for the unwise one which sees only one just reward of the things in the actions which are carried out by those there even which suffered from confusing embezzlements.

Here reality opens on the slope of the feelings which are mutually gratifient in order to deny the obviousness which is not the fact of an answer appropriate to the exaction, recognized, undergone, but a exaction much more terrible still driving with a climbing without end whose term lets forecast only the destruction.

In this body of value are held of the scorpions, sharp and careful, bold and quarrelsome, always takes care about it, ready with any disproportion in order to put forward their emoluments, the control of the thought, physical control, spiritual control.

Messianism of vaster madness which is ordered, corrompt, and controls in a symphony without glory, seeing this day the ground in contraction of its evils, here and there, further, in infinite the latitude of the destruction which is composed, in the tears and blood, in these ultimate components of Humanity which slowly die before not to have understood that the War was present, this war against the innocent ones which marks its servility by all faces, in all faces, by forecasting its will like a red iron related to the Humain body, by the dehumanized spirit which was complait.

No one existing geographical is not saved, terror reigns and its pain, death, fetish unconditional of the scorpions which assert with excess the permanence of their wishes, in these nuclearized meetings which benefit the crime, movements, pseudo movements, troops, individual, all in phase of sermons in front of our own human values, all goes from there towards the anguish of these values which are synonymous with the Freedom of living, this Freedom which étreint their vacuum because slavery their residence, slavery terrible and terrifying that they would like to impose by blood on the whole of the Humanity which did not join their clamour, their violence, their assumption and them human!

O sordid remains that it would be necessary for us to see coupling with our languors! Mantissa of the madness of the beings which conceive the existence only with knees in the fog, which cancels in the spirit, that slave in the Heart, the body tortured by nothing, in a melody of cries and horrors, mud and dead whose their gardens are filled up to the dregs!

Witnesses these thousands and these thousands which had required to only live! In all countries the wild condition which dazzled the deer which aspires to their domination! Y to see, and in fact the words will make it possible to make reappear these beings which were busy one day, unfortunately stray in this sanguinary madness which marks its plagues the stanzas of the Alive one!
We speak about it in this day or each hour sees the advertisement of a chasm for the Life, here and there, until these last months or more than three hundred children were assassinated for a pitiless intention which does not mark a revenge, even less one cry of despair, but a perfectly stimulated ordinance which seeks only the Capacity behind the blood of the innocent ones!

They were not innocent, both of Paris and of Madrid, than of New York or Israel, until in this practically unknown country which one names Ossétie? How they thus privileged people had so that one destroys their Life, they were workmen, employees, frameworks, schoolboys, high-school pupils, academics, schoolboys, of any race, any confession, and each one in their present to certainly become future of this world which is built, with difficulties, but which is surely composed slowly but! And their glance, and their thought, that is it today, that remains you about it he?

Should forget them to us to let be established modes without names whose exclusive tyranny would like our model of value?

Not, we would not be to forget them, forget these children four year old and more whose glance of incomprehension questions us, that does you it? Why? Martyrized innocence of which should conceal the tears forever to us! We will not do it, nor even will not disconviendrons of the childhood assassinated under the bombs, napalm, the plagues of the war and the incomprehension which take care inexhaustibly on Humaine misconduct everywhere where the capacity becomes element carrying any drift!

Not, we will not forget the Afghan children, the children Tchétchènes, the Iraqi children, the children Palestinians, the children Bosniaques, we will never forget them, as well as the children of Ossétie, of America, of Spain, of France and Israel, and so much of other countries, fallen under the blows from the destroying madness which drives the mysteries of these satellites which meurtrissent the Humanity and whose sanguinary pleasure outlines beyond the destruction a capacity of terror of which our country where that they are must dry up the misleading ideology forever, the reversed faith which signs its rivers of blood the promise of our disappearance.

We do not mislead, when one is able to destroy the life of childhood, if we do not know to react strongly, these are not the adult hours which will be able to overcome nothing!

This marked nothing which will see us as under product of humanity, in snaking of scorpions which will parade on mass graves of which we will be can be component.

Ultimate measurement of the achievement of the statement in their reversed faith meaning the matrices our to become: the subjected body, the deteriorated spirit, the obeying heart, the divided unit. Faces to be atrophied it of which we will be the image under penalty of us to see destroyed in the name of the single capacity lacerating humanity with the profit of its formal condition, slavery!

Flag of blood relieving all the fields of the thought, Art, Sciences, Philosophy, to mean the monopoly of interpreted word!

Ploughing of the centuries which without state of heart will disfigure the beauty of humanity, the works of art, all representations which they figurative or are animated, all faces of the writings which they are divine or not, any literature, all musical forms, all festivities, for the profit of nothing organized, legislated, conditioned, not seeing more but the desert for idol!

Ploughing of the centuries to come relieving the scientific spirit, preserving only that of the destruction, destroying all forms of sciences allowing Human blooming, being unaware of philosophy in all that it carries of conscience and control, of being able of contradiction and analysis!

Each door of Alive having to be relegated in front of the pernicious Faith reversed of a made up elite and component which will look at the Life only like element of its power divinatoire and sublimated!

Future if it were in total opposition with that of the Humanity which aspires only to blooming and not to the snaking, which aspires only to the transcendence and not to its perjury, that to the harmony and not to the depreciation!

Thus in this festival day before which a common thought joins us, that to fight unconditionally against this plague so that any more children do not die and that their smile at the time of the festivals of Christmas is our reward by the World. © Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:10 )