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Home arrow ALL TEXTS arrow CIVILISATIONS arrow Bonne et heureuse année à toutes et à tous !
Bonne et heureuse année à toutes et à tous ! PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 30 Décembre 2005 à 20:41
Bonne et heureuse année à toutes et à tous !

Préambule en cette nouvelle année cet éditorial pour toutes et tous qui recherchent l’Harmonie et non la désincarnation de nos valeurs.

Signifier l’histoire n’est pas l’objet de cet éditorial, les faits accablants de notre époque suffisent pour que sa portée ici se révèle enseignement. Cependant il convient d’en libérer les lignes motrices dans le cadre des mouvements qui revendiquent son autorité afin d’appréhender la réalité du phénomène auquel nous sommes confrontés, l’altérité. Altérité qui n’est pas unilatérale, mais qui dans le temps a su estomper ses mots d’ordre dans le cadre des civilisations Humaines.

L’accomplissement Humain ne s’est pas fait en un seul jour, il est issu de constructions et de destructions dont l’infini ne serait rendre compte, sinon que pour mettre en évidence que de l’inexpérience naît l’expérience. Cette expérience acquise par de hauts faits d’armes par la diversité Humaine, en des élans glorieux comme des élans victorieux, est bien plus souvent partage de sang et de haine, partage de pouvoir et conjuration pour le pouvoir jusqu’à ce jour qui voit l’exaction de nouveau maîtresse de l’Humanité, Déesse de l’amertume et des larmes, Déesse pitoyable dont le combat se lève, tel un fléau qui n’a rien de divin, et qui périra par ce même fléau, la nature Humaine sachant toujours se protéger des extrémités périssables en sa demeure.

Il ne s’agit pas ici de dire que tel système est meilleur que l’autre, que telle conception est meilleure que l’autre, que telle vision du monde est plus belle qu’une autre, il s’agit tout simplement de replacer l’action dans son contexte fondamental qui est celui de la Vie et de son pouvoir, de la Vie tout simplement, sans laquelle rien ne peut exister sur cette petite planète en laquelle nous sommes les uns et les autres tenants et aboutissants, en voie d’anéantissement ou de construction, anéantissement par des fondamentaux, qu’ils soient religieux ou politiques qui voudraient voir l’annihilation du Vivant au profit d’un esclavage organisé, construction par des fondamentaux, qu’ils soient religieux ou politiques qui veulent forger l’épanouissement du Vivant afin d’advenir son potentiel de transcendance formelle.

Le lieu n’est pas de dire que dans notre monde tout est parfait, bien au contraire, il reste à construire bien des choses, bien des structures afin de permettre aux Etres Humains de quelque pays qu’ils soient de s’épanouir, mais Rome s’est t’elle construire en une seule journée ? Non, et s’il est vrai qu’une partie de l’Humanité vit en dessous du seuil de pauvreté, il n’en demeure pas moins que l’Humain travaille pour l’Humain, dans tout les domaines afin de limiter et d’éradiquer cette abstraction.

L’unité économique, condition sine qua non de la dénonciation de la pauvreté se réalise lentement, mais sûrement, à travers ce monde, duquel il conviendra certes que les Peuples inféodés à des castes, des tribus, des autarcies comme des dictatures, se délivrent, afin que se mènent à bien toutes les actions entreprises, condition première de leur avènement au domaine de l’épanouissement.

La conjugaison des efforts de chacun a amené l’Etre Humain à la conquête spatiale, à la lutte contre les fléaux des maladies communes, à l’assainissement vital de régions entières, pour un mieux vivre qui ne serait être remis en question. L’élaboration constante de nouveaux produits a permis de libérer la conscience de l’Etre Humain des marques adventices de la nécessité matérielle pour partie, avenant ce jour la révolution de la communication directe, indistincte, source d’une valeur commune qui naît non pas l’espérance mais de par la communauté réalisée l’ascension de l’action dans ce qu’elle a de plus précieuse, l’organisation.

Organisation permettant de naître des projets transnationaux qui permettront, non seulement comme aiment le faire entendre les prosélytes de la destruction, des profits, mais un mieux être pour chacun d’entre nous, un mieux être qui ne se calcule pas car ce mieux être permet la naissance de l’éducation, le partage du savoir, ce partage de la connaissance qui n’est pas l’apanage de quelques sommités, mais le devoir de tous à l’échelle planétaire, partage ouvrant les voies à l’épanouissement de l’individu, et dans son accomplissement, à son pouvoir de transcendance, instance du sacré qui n’est pas conditionné dans une « vérité » mais dans une approche circonstanciée de la Vérité.

Rien n’est parfait, mais tout se parfait, de l’inexpérience naît l’expérience, le paupérisme, nid de la destruction par excellence ou s’initie, faute de connaissance ou faute de savoir inapproprié l’écume mortelle qui frappe nos valeurs, doit être combattu partout où il se trouve, mais pour cela faut il que les Peuples qui y sont soumis travaillent à son éradication par la mise en œuvre de politiques convergentes à l’ensemble des politiques déployées par les autres pays, pour le bien commun et non le bien de quelques uns, individus, strates, tribus, etc. Il est facile d’attendre tout et de ne rien faire, il est plus difficile de faire, mais à force de ne rien faire et de tout attendre le réel se déracine pour laisser place au rêve, à l’utopie, à la sacralisation du passé, un passé ne tenant pas compte des réalités Humaines d’aujourd’hui, de l’existence du monde de ce jour, un passé qui n’avait pour cadre que des limites conquises sous le joug et par le joug de considérations bien souvent plus religieuses que politiques. Un passé qui surgit, anachronique, levant ses oriflammes dans le sang, avec le sang de la pauvreté éblouie par les contes de ce qui fut, et qui par un conditionnement particulièrement pernicieux, car sans issue sinon que celle de la destruction, apprête son rang à l’intégrisme le plus belliqueux, avant que de l’ordonnancer dans un fanatisme réducteur sous les hospices d’un messianisme trompeur dont la volition corrompt toute demeure, y compris celle de ceux qui se voudraient à l’encontre, car en son lieu n’existe que l’appartenance ou le rejet. Rejet particulièrement fonctionnel si l’on considère les strates concernées qui se trouvent à mi chemin entre le reniement et l’acceptation, et qui il ne faut pas s’y tromper, compte tenu de la foi réservée, n’auront d’autres choix en dernier ressort que de s’accomplir dans ce voeu de destruction sous peine d’être détruit eux mêmes.

Dans le cadre d’une étude circonstanciée où la mort ne paraderait pas comme elle le fait, nous pourrions disséquer indéfiniment des rouages permettant la naissance de telle ou telle voie, nous pourrions indéfiniment poser et reposer les questions nécessaires au développement de telle ou telle situation, mais nous n’en sommes plus à ce stade de convivialité qui ne pourrait naître que dans l’esprit de tolérance qui convient à ce monde, esprit très largement obéré dans le cadre des déclarations de guerre prononcées et signifiées par les fondamentaux votifs de l’annihilation de l’espèce Humaine.




Ne nous leurrons pas, il faut bien prendre conscience une fois pour toute que nous sommes confrontés à une mise en demeure qui ne souffre pas d’équivoque, les faits le prouvent, soit nous obéissons, soit nous sommes détruits. Obéir à qui, à quoi et pourquoi ? Obéir à une consonance religieuse et à ses tenants qui ne souffrent pas d’être contrariés dans leurs domaines de volitions et de pouvoir qu’ils détiennent d’une « vérité » qui n’a pas d’égale car la Vérité, et qui par ce concept répond au pourquoi qui se pose : car nous ne sommes pas induits en cette « vérité » et il faut donc que nous nous soumettions à la pré cité sans le moindre esprit de contradiction, sans la moindre velléité, sans la moindre révolte, avec le sentiment initié d’une culpabilité totale et intégrale qui nous permettra de nier notre réalité, nos valeurs, notre devenir, notre avenir au profit de cette « vérité ».

Face à ce défi, il convient aux Etres de bonne volonté, de toutes races comme de toutes religions, de se dresser afin de naître un front uni et signifiant qui permettra de réduire et écarter cette menace contre l’intelligence, ce crime contre l’intelligence, crime contre la Liberté, crime contre la Vie, crime contre le Corps, l’Esprit et l’Ame, contre l’Unité de l’Etre et l’Unité des Etres, contre l’Humanité, contre le pouvoir de transcendance de l’Humain, contre l’immanence même dont l’éligibilité ne peut être acquise que dans le cadre de cette liberté vouée au néant par les tenants d’une foi désincarnée.



Good and happy year with all and all!

Preamble in this new year this leading article for all and all which seek the Harmony and not the desincarnation of our values.

To mean the history is not the object of this leading article, the overpowering facts of our time are enough so that its range here appears teaching. However it is advisable to release from them the driving lines within the framework of the movements which assert its authority in order to apprehend the reality of the phenomenon with which we are confronted, the otherness. Otherness which is not unilateral, but which in time knew to blur its watchwords within the framework of Humaines civilizations.

The Humain achievement was not done in only one day, it results from constructions and destruction whose infinite one would not be to return account, if not which to highlight that inexperience is born the experiment. This experience gained by high feats of arms by Human diversity, in glorious dashes like victorious dashes, is much more often division of blood and of hatred, shares capacity and conspiracy to be able it so far which sees the exaction again main of Humanity, Déesse of the bitterness and the tears, pitiful Déesse whose combat rises, a such plague which does not have anything divine, and which will perish by this same plague, human nature always knowing to protect itself from the perishable ends in its residence.

It is not a question here of saying that such system is better than the other, than such design is better than the other, than such vision of the world is more beautiful than another, it is quite simply a question of replacing the action in its fundamental context which is that of the Life and its capacity, of the Life quite simply, without which nothing can exist on this small planet in which we are holding and bordering all and sundry, in process of destruction or construction, destruction by the fundamental ones, which they are monks or political who would like to see the annihilation of Living with the profit of one are monks or political who want to forge the blooming of Alive in order to occurring his potential of formal transcendence.

_ the place be not to say that in our world all be perfect, quite to the contrary, it remain à build many thing, many structure in order to allow with Being Human of some country that they be to himself open out, but Rome himself be you it build in only one day? Not, and if it is true that part of Humanity saw below the poverty line, it does not remain about it less than the Human one works for the Human one, in all the fields in order to limit and of éradiquer this abstraction.

The economic unit, indispensable condition of the denunciation of poverty is surely carried out slowly, but, through this world, of which it will certainly be appropriate that the pledged People for castes, tribes, autarkies like dictatorships, are delivered, so that all the actions undertaken are concluded, condition first of their advent to the field of blooming.

The conjugation of the efforts of each one brought the Human Being to the space conquest, with the fight against the plagues of the common diseases, with the vital cleansing of whole areas, for best living which would not be to be called in question. The constant development of new products made it possible to release the conscience Human Etre of the adventitious marks of the material need to some extent, endorsement this day the revolution of the communication direct, indistinct, source of a common value which is born not the hope but from the community carried out the rise from the action in what it has of more invaluable, the organization.

Organization making it possible to be born from the transnational projects which will allow, not only as like to make it hear the proselytes of the destruction, of the profits, but a greater comfort for each one among us, a greater comfort which is not calculated because this to be better the birth of the education allows, the division of the knowledge, this division of the knowledge which is not the prerogative of some celebrities, but the duty of all on a planetary scale, divides opening the ways with blooming of the individual, and in his achievement, with its capacity of transcendence, authority of crowned which is not conditioned in a "truth" but.

Nothing is perfect, but all perfect, from inexperience is born the experiment, pauperism, nest of the destruction par excellence or is initiated, for lack of knowledge or fault of knowing inappropriate the scum mortal which strikes our values, must be fought everywhere where it is, but for that is necessary it that the People which are subjected there work with his eradication by the implementation of convergent policies to the whole of the policies deployed by the other countries, for the common good and not the good of some, individuals, layers, tribes, etc. It is easy to await all and nothing to make, it is more difficult to make, but by nothing make and all to await reality are uprooted to leave room with the dream, the Utopia, with the sacralization of the past, a past not taking account of humans realities of today, of the existence of the world of this day, a past which had as a framework only limits conquered under the yoke and by the yoke of considerations very often more religious than political. A past which emerges, anachronistic, raising its streamers in blood, with the blood of the poverty dazzled by the tales of what was, and which by a particularly pernicious conditioning, because without exit if not that that of the destruction, prepares its row with the most quarrelsome integrism, before to schedule it in a reducing fanaticism under the old people's homes of a misleading messianism whose volition corrompt any residence, including that of those which would be liked in the opposition, bus in its place exists only the membership or the rejection. Particularly functional rejection if one considers the layers concerned which are with semi way between the disavowal and the acceptance, and which one should not be mistaken there, taking into account the reserved faith, will not have other choices in last spring to achieve itself in this same wish of destruction under penalty of being destroyed them.

Within the framework of a detailed study where death would not parade like it does it, we could dissect wheels indefinitely allowing the birth of such or such way, we could indefinitely put and rest the questions necessary to the development of such or such situation, but let us not be we any more at this stage of user-friendliness which could be born only in the spirit from tolerance which is appropriate for this world, spirit very largely obéré within the framework of the declarations of war marked and meant by the fundamental votive ones of the annihilation of the mankind.

We do not delude, it is necessary well to become aware once for very that we are confronted with a setting in residence which does not suffer from ambiguity, the facts prove it, either we obey, or we are destroyed. To obey with which, what and why? To obey a religious consonance and with its holding which does not suffer to be opposed in their fields of volitions and being able that they hold of a "truth" which does not have the equal one because the Truth, and which by this concept answers why which is posed: because we are not induced in this "truth" and it is necessary thus that we subject ourselves to the pre city without the least argumentativeness, without least inclination, without the least revolt, with the initiated feeling of a total culpability and integral which will enable us to deny our reality, our values, our to become, our future with the profit of this "truth".

Vis-a-vis this challenge, it is appropriate for the Beings of goodwill, all races like all religions, to draw up itself in order to be born a plain face and meaning which will make it possible to reduce and draw aside this threat against the intelligence, this crime against the intelligence, crime against Freedom, crime against the Life, crime against the Body, the Spirit and the Heart, counters the Unit To be it and the Unit of the Beings, against Humanity, the capacity of transcendence of Human, against the immanence even of which eligibility cannot be acquired that within the framework of this freedom dedicated to nothing by holding of.© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:10 )