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Hymne de la portée des règnes PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 30 Avril 2006 à 11:35
Hymnes de la portée des règnes dans la démesure de la souffrance de ces jours, du vol libre de l'oiseau l'enchaînement des cils aux ramures épervières des faunes à midi, source ébruitée des matins calmes annonçant la colère des algues, des âges et des âmes, dans ce miroir brisé de la solitude qui s'exploite, des armes le vent du ciel de brume où s'en viennent, dans des hurlements stridents, ces nacres de la mort larguant de leurs flancs d'acier la mémoire des vies, ivres de feux, de destructions, portant oriflamme de la terreur par toutes villes désorientées, terrible arcane du sillon, voyant des heures passantes la destinée confluer, fœtale vers les terres arides d'une pensée fluviale, portique de notre siècle scellé par le désespoir, grande marche en avant vers le vide, de limbes paradisiaques, de nectars d'arachnides, empressement du surfait du paraître qui s'égosille dans l'attente d'un miracle qui ne vient pas, tant la stérilité s'avoue le marbre de nos citadelles déchues, qu'un soleil inonde de ses pluies ornementales, dérivant de l'obsidienne drapé, des vêtures diaphanes éthérées où le regard compose, sans drame, sans déchaînement, dans un calme azuréen, les prémisses d'un renouveau, là, ici, par delà le clair obscur des sentiments, des anathèmes, et des gravures infertiles, tous ces miasmes de l'aurore que le vent souverain chasse d'un souffle impétueux, laissant place sur l'horizon au vol gracieux des Aigles puissants, navigateurs de haut vol, percipients de la mémoire intime des mondes, voyants des écumes de l'univers, libres et forts de la puissance des courants déversant au secret de leurs reins la prescience de l'airain, du granit et du jade, de l'aube espérée, dans la conviction innée qui ne s'amenuise devant les acquis, mais vogue, imperturbablement vers ce but suranné de la Paix propice, civilisatrice, harmonieuse, dessein des algues sous la nue que le mystère témoigne, nef de cette cathédrale de l'espace qui, sans rupture, ouvre le chemin du Vivant à sa destinée souveraine qui n'est pas celle de la destruction, mais de la construction, pour la Vie, en la Vie et par la Vie, infini densité des mondes, situant par delà les origines et les croyances le pur horizon de toute détermination viable de la Vie en ce lieu, en ce champ Humain initiant sa floraison, vague après vague, dans un apprentissage douloureux, maïeutique éclairée délivrant aux promontoires du destin l'essaim assuré du devenir en déploiement, rameau vert non seulement né de l'espérance mais de la volonté de toutes et de tous d'y accéder, prémisse de l'Universalité !

Anthems of the range of the reigns

Anthems of the range of the reigns in the disproportion of the suffering of these days, of the coasting flight of the bird the sequence of the lashes to the foliages hawkweeds of faunas at midday, spread source of the calm mornings announcing anger of the algae, the ages and the hearts, in this broken mirror of the loneliness which is exploited, of the weapons wind of the sky of fog where come themselves from there, in the strident, this mother-of-pearl of death releasing their steel sides the memory of lives, drunk howls of fires, destruction, bearing streamer of terror by all disorientated cities, terrible mystery of the furrow, indicator of the busy hours destiny to join, phoetale towards the grounds arides of a river thought, gantry of our century sealed by despair, great walk ahead towards the vacuum, of paradisiac limbs, nectars of Arachnida, eagerness of overrates to appear which bawls in waiting of a miracle which does not come, so much sterility acknowledges the marble of our citadels déchues, that a flooded sun of its decorative rains, drifting of the obsidian draped, éthérées diaphanous vestures where the glance composes, without drama, without outburst, in calms azuréen, the premises of a revival, there, here, across the obscure light of the feelings, the anathemas, and of unfertile engravings, all these miasmas of the dawn which the sovereign wind drives out of an impetuous breath, leaving place on the horizon with the gracious flight of the powerful Eagles, navigators of high flight, percipients of the intimate memory of the worlds, indicators of scums of the universes, free and forts of the power of the currents pouring with the secrecy of their kidneys the prescience of bronze, the granite and jade, of the paddle hoped, in the innate conviction which is not reduced in front of the assets, but vogue, imperturbably towards this out of date goal of Peace favourable, civilizing, harmonious, intention of the algae under the naked one that the mystery testifies, nave of this cathedral of the space which, without rupture, opens the way of Living with its sovereign destiny which is not that of the destruction, but of construction, for the Life, in the Life and by the Life, infinite density of the worlds, locating across the origins and the beliefs the pure horizon of any viable determination of the Life in this place, this Humain field initiating its flowering, vagueness after vagueness, in a painful, maieutic training enlightened delivering with the headlands of the destiny the swarm assured becoming in deployment, green branch not only born from the hope but from the will of all and from all to reach it, premise of the Universality !

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:29 )