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Cils en signes PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 22 Mai 2006 à 09:13
Cils en signes

Cils en signes aux villes éployées, libres et ivres du renouveau qui parle, ce renouveau de la voie, où toutes voix s'épousent, symphoniques de lyres à propos dans l'ébrouement des stances éclairées, rebelles aux incarnations insipides des vertus opiacées délibérantes et légiférées, ces pustules gangrenant l'humain, aliénant sa volonté impérieuse de liberté, toutes escouades en ses fers limitant son épanouissement et sa grandeur, délaissant sa vitale harmonie pour le complaire dans un rut unilatéral le confondant dans la brume du couchant, cette brume couvrant de ses oripeaux les circonvolutions vivantes afin de les naître au sommeil d'une puissance atrophiée, légitime de ses priorités, le monde se résumant en ses arcanes à l'instinct, l'instinct non vital mais enfermé dans un carcan pavlovien le mutant, avec son contentement, dans un esclavage accepté, lobotomisation irradiant de ses exactions ce monde journalier où l'être, aveugle, comblé de ses propres imperfections, s'avance non plus pour être mais pour complaire, satisfaisant aux mots d'ordre, s'extasiant d'insipides volontés, se roulant dans la houle pestilente de la délectation avec ce sourire que l'on ne rencontre que sur le visage de ceux qui n'ont plus rien à espérer, malade de leur propre abandon dans l'abandon commun se justifiant, être de disette, être délibérant sans masques ses turpitudes et ses excès, afin de complaire avec joie à l'accomplissement de sa propre béatification dans le système fermé qui l'étouffe et le réjouit, là, en ce lieu, il s'initie au conformisme le plus pieux, il ne mange plus, il ne fume plus, il ne boit plus, afin d'être rayonnement au service de ses maîtres, proie consommable de leur désir, esclave ordinaire en sa condition amorphe, butut vide de conscience, onirique en la perception que ces maîtres lui donnent de son lieu, sans racine, sans histoire, sans désir, sinon ceux qu'on veut bien lui faire accroire, et qu'il croit, incapable qu'il est de la moindre réaction, de la moindre critique, de la moindre révolte, chaque terminaison nerveuse de sa réalité étant façonnée, conditionnée, pour accepter, accepter des faits sans importance au regard de l'éternité, accepter qu'il descend des grands singes, accepter que l'univers est courbe et qu'il ne pourra jamais dépasser cet univers, accepter que la vitesse de la lumière est un handicap au voyage dans l'espace, accepter que la planète se réchauffe alors que l'antarctique n'a jamais été aussi froid et que l'Islande se transforme en glace, accepter tous les mensonges des histoires officieuses et légiférées, accepter encore et toujours qu'il n' a aucun avenir en dehors de ce lieu terrestre, en dehors de la fourmilière dont il fait partie, accepter toujours et encore le délire collectif dépersonnalisant la réalité humaine qui est un champ de fleurs majestueuses en la mutant dans l'expression fécale du simple horizon d'une défécation tribale, errements troubles et litanisés qu'il prend pour argent comptant et dont il se contente, pauvre être, démesure de la lie qui l'entache et le perpétue, pauvre, si pauvre, que s'élèvent des voix pour en révéler le sort, et que la puissance lentement sort de sa gangue afin d'ouvrir un passage dans ce cycle parasite, le corps de l'humanité réagissant comme le corps humain face aux attaques microbiennes, créant en cela ses propres anti corps, qui de quelques uns deviendront légions, balayant ainsi ce monde des scories qui l'emprisonnent, afin de délier l'humain de ses chaînes, lui permettant à l'image de ces villes qui s'éveillent de s'émanciper du joug pseudo techno scientifique qui règne ce jour, et enfin de faire rayonner la réalité humaine et non cette image affadie, appauvrie, qui n'arrive même pas à briller ce jour, le clinquant ayant ses limites, le mensonge ne pouvant perdurer éternellement, la bêtise ne pouvant régner sur ce monde avec ses piliers qui sont l'ignorance et la fatuité !

Lashes in signs

Lashes in signs at the éployées, free and drunk cities of the revival which speaks, this revival of the way, where all voices marry each other, symphonic quadrants by the way in the snorting of the lit, rebellious stanzas with the insipid incarnations of the deliberating and legislated opiated virtues, these pustules gangrenant the human one, alienating its pressing will of freedom, all squads in its irons limiting its blooming and its size, forsaking its vital harmony to take pleasure it in a unilateral rut confusing it in the fog of setting, this fog covering of its tinsels alive convolutions in order to be born them with the sleep from an atrophied power, legitimate of its priorities, the being summarized world in its mysteries with the instinct, the instinct nonvital but locked up in a Pavlovian yoke the mutant, with its satisfaction, in an accepted slavery, lobotomisation irradiating of its exactions this world daily where it, blind, to be filled its own imperfections, advances either to be but take pleasure, satisfying the watchwords, being extasiant of insipid wills, being rolled in the pestilent swell of the delight with this smile which one meets only on the face of those which do not have anything any more to hope, patient of their own abandonment in the common abandonment being justified, to be of food shortage, to be deliberating without masks his turpitudes and its excesses, in order to take pleasure with joy in the achievement of its own beatification in the closed system which chokes it and delight it, there, in this place, it is initiated with the most pious conformism, it does not eat more, it does not smoke more, it does not drink more, in order to be radiation with the service of its Masters, consumable prey of their desire, ordinary slave in his amorphous condition, butut vacuum of conscience, oneiric in the perception which these Masters give him of his place, without root, history, desire, if not those that one wants to make him well accroire, and that it believes, unable that it is less reaction, less criticism, less revolt, each nervous termination of its reality being worked, being conditioned, to accept, accept facts of no importance in comparison with eternity, to accept that it goes down from the large monkeys, to accept that the universe is curved and that it will be able to never exceed this universe, to accept that the speed of the light is a handicap with the voyage in space, to accept that the planet is heated whereas the Antarctic forever be also cold and that Iceland transforms itself into ice, to accept all the lies of the semi-official and legislated stories, to always accept still and that it does not have any future apart from this terrestrial place, apart from the anthill of which it forms part, to still accept always and is delirious it collective dépersonnalisant the human reality which is a field of majestic flowers by transferring it in the fecal expression of the simple horizon of a tribal defecation, mistakes turbid and litanized that it cash takes for money and of which it is satisfied, poor being, disproportion of the dregs which sullies it and perpetuates it, poor, if poor, that voices rise to reveal the fate of it, and that the power slowly leaves its gangue in order to open a passage in this parasitic cycle, the body of humanity reacting like the human body facewith the microbial attacks, creating in that its clean anti bodies, which some will become legions, thus sweeping this world of slags which imprison it, in order to untie human its chains, allowing him the image these cities which wake up émanciper yoke pseudo techno scientific which reigns this day, and finally to make radiate human reality and not this image affadie, impoverished, which does not even manage to shine this day, foil having its limits, the lie which cannot perdurer eternally, the silly thing not being able to reign on this world with its pillars which are ignorance and self-conceit!

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:07 )