Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow DEVENIR arrow DEVENIR arrow Le Respect
Le Respect PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 12 Juin 2006 à 19:57
Le respect


Le respect n’est pas unilatéral. Pour faire valoir le respect, il faut être deux, et sans équivoque que le respect soit l’un pour l’autre et inversement. Or, à quoi assiste t’on actuellement ? Au respect de l’un mais en aucun cas au respect de l’autre ! Ce problème de société est un problème profond trouvant ses assises dans une tentative de destruction des valeurs traditionnelles, que ce soit en France ou ailleurs. Le principe est toujours le même : ont noie les civilisations sous des migrations successives afin de détruire les potentialités historiques, économiques, humaines d’un existant, au nom de mythes correspondants éradiquant les valeurs participatives des peuples constructeurs. Ces mythes effrénés relayés par des médias aveugles, tendent petit à petit à faire naître une acceptation servile de ces mêmes peuples, des composantes imposées qui lentement mais progressivement prennent possession des vecteurs productifs des sociétés conjuguées. A ce stade, au même titre qu’en biologie, le corps social se trouve emprisonné et ne relaie plus aucune puissance sinon celle de l’impuissance devant l’événement tragique qui l’isole, le corrompt, le pervertie. Le mythe gagne en puissance, la passivité devient permission, et du respect qui se doit multilatéral naît ce respect unilatéral qui voit le Peuple devenir esclave de ses composantes exogènes. Disparaissent en cet esclavage toutes les valeurs fondatrices des Nations, qui laissent place à un vide dans lequel s’engouffrent les valeurs exogènes qui détournent à leur profit ces valeurs pour constituer un monopole dont l’invariant trouve sa légitimité dans le non droit le plus absolu. L’intolérable est atteint, se disloquent alors les fondements des civilisations qui ne trouvent plus racines nulle part que dans ce nomade lands dans lequel la peur s’installe, légitimée, légiférée, exploitée afin que nul ne contrevienne à cet état de fait. En cet état, tout devient possible pour asseoir une dictature de fait qui sera accueillie à bras ouverts par le Peuple emprisonné, dictature ouverte qui se met progressivement en place et dont une partie du mondialisme est porteur. Je dis bien une partie et non la totalité de celles et ceux qui conçoivent un monde uni. Car unifier le monde ce n’est pas détruire les Peuples, les Ethnies, ce n’est pas détruire les Nations, les Régions, c’est bien au contraire faire valoir le droit de chaque Etre à vivre dans ce monde au-delà de l’esclavage et de sa férule, la dictature, c’est faire vivre les êtres Humains dans un champ de couleurs et non dans ce magma belliqueux qui fonde sa rationalité sur les ruines fécondées par des lois iniques dignes de celles du communisme ou du national socialisme, ces deux hydres dont les têtes coupées semblent unies aujourd’hui pour dévorer le monde, c’est respecter multilatéralement chaque Etre Humain quelque soit son appartenance, sa religion, c’est respecter chaque Peuple dans sa diversité, ses composantes, c’est respecter chaque Nation dans son espace historique et géographique, c’est prendre conscience que gouverner n’est pas régner mais composer avec la multiplicité, et la respecter ! La décomposition à laquelle on assiste ne durera qu’un temps, programmée, elle échappe déjà à ses quémandeurs et porteurs, alors qu’ils se congratulent les uns les autres, gouvernants l’ingouvernable avec une faconde que l’on ne peut nommer, tant elle tend vers le ridicule, imposant de ci de là la marque d’une assurance pernicieuse qui se voit imperturbablement rejetée par le Peuple, ce Peuple honni qui ose encore se prononcer ! Qui refuse une Europe soumise à une banque centrale, sans projet, sans avenir sinon celui de la réduction en esclavage de centaines de millions d’habitants, avant de s’intégrer dans une structure mondiale sans Lois Humaines, sinon celles d’une dictature sans foi ni loi, traitant l’humain comme un simple rouage, une simple expression soumise au lavage de cerveau perpétuel, à la soumission constante, à l’euthanasie autorisée et légiférée, sous le drapeau, O comble de l’horreur de la Démocratie, pauvre Démocratie malmenée, défigurée, à laquelle il faudra rendre sa pureté, son élévation et sa grandeur, en commençant par ce respect multilatéral qu’il convient de faire renaître au sein de chaque Etre Humain, tâche lourde et difficile, à laquelle tout Etre Humain qui se respecte se doit de participer, afin d’échapper à cette désintégration qui s’époumone, et qui rassurons nous disparaîtra comme elle est venue, comme le prouve l’histoire qui ne se récrit pas, l’histoire de la grande aventure Humaine qui jamais ne ploiera sous le joug de la dictature, quelle qu’elle soit, et qui toujours a su générer en ses Peuples le sursaut nécessaire pour faire refleurir les chemins de la Liberté par ce monde, ce jour moribond, qui de nouveau resplendira !



The respect


The respect is not unilateral. To put forward the respect, it is necessary to be two, and unambiguous that the respect is one for the other and conversely. However, with what does one currently assist you? With the respect of the one but to in no case with the respect of the other! This problem of company is a major problem finding its bases in an attempt at destruction of the traditional values, whether it is in France or elsewhere. The principle is always the same one: have drowns civilizations under successive migrations in order to destroy the historical, economic, human potentialities of existing, in the name of corresponding myths éradiquant the participative values of the people manufacturers. These unrestrained myths relayed by blind media, gradually tend to give birth to a servile acceptance from these same people, imposed components which slowly but gradually take possession of the productive vectors of the combined companies. This stage, as well as in biology, the social body is imprisoned and does not relay any more any power if not that of the impotence in front of the tragic event which insulates it, the corrompt, perverted. The myth gains in power, the passivity becomes permission, and from the respect which must multilateral is born this unilateral respect which sees the People becoming slave of his exogenic components. In this slavery all the values founders disappear from the Nations, which leave room to a vacuum in which are engulfed the exogenic values which divert with their profit these values to constitute a monopoly whose invariant finds its legitimacy in nonthe absolute right. The intolerable one is reached, then dislocate the bases of civilizations which nowhere do not find more roots than in this nomad Lands in which the fear settles, legitimated, legislated, exploited so that no one does not contravene in this established fact. In this state, all becomes possible to sit a dictatorship in fact which will be accommodated with arms opened by the imprisoned People, open dictatorship which is gradually set up and which part of the mondialism is carrying. I say well a part and not totality of those and those which design a plain world. Because to unify the world is not to destroy the People, the Ethnos groups, it is not to destroy the Nations, the Areas, it is quite to the contrary to take advantage of the right each Being to live in this world beyond slavery and of its cane, the dictatorship, it is to make live the Humains beings in a field of colors and not in this quarrelsome magma which melts its rationality on the ruins fertilized by iniquitous laws worthy of those of Communism or national socialism, these two hydres whose cut heads seem today plain to devour the world, it is to respect each Human Being multilatéralement some is its membership, its religion, it is to respect each People in his diversity, his components, it is to respect each Nation in its historical and geographical space, it is to become aware that to control is not to reign but compose with the multiplicity, and to respect it! The decomposition to which N assists will last only a time, programmed, it already escapes its beggars and carriers, whereas they congratulent the ones the others, controlling the ungovernable one with a facundity which one cannot name, so much it tends towards ridiculous the, imposing one of Ci from there the mark of a pernicious insurance which is seen imperturbably rejected by the People, these People honni which still dare to decide! Who refuses Europe subjected to a central bank, without project, future if not that of the reduction in slavery of hundreds of million inhabitants, before being integrated in a world structure without Human Lois, if not those of a dictatorship without faith nor law, treating the human one like a simple wheel, a simple expression subjected to the washing of perpetual brain, the constant tender, the authorized and legislated euthanasia, under the flag, O packed of the horror of the Democracy, poor abused Democracy, disfigured, for which it will be necessary to return his purity, its rise and its size, while starting with this multilateral respect that it is advisable to make reappear within each Human Being, tries heavy and difficult, to which all Human Etre which respects itself must take part, in order to escape this disintegration which époumone, and which reassure will disappear as it came, as the history proves it which récrit not, history of the great Humaine adventure which never will not ploiera under the yoke of the dictatorship, whatever it is, and which always knew to generate in its People the start necessary to make refleurir the ways of Freedom by this world, this dying man day, which again will resplendira!  


© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:05 )