Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DES ARTS arrow POESIE arrow AU FIL DU TEMPS arrow Des algues de la nue
Des algues de la nue PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 02 Juillet 2006 à 16:49
Des algues de la nue, lyre des aubes opiacées, en floralies votives, exondes et souveraines, talismaniques vertus des sèves de l'aurore, bruissement des vagues, efflorescences drapées et nuptiales inondant d'une joie spontanée l'aventure magnifiée de l'onde sycomore, voici du chant la promesse du séjour, onde en corps des prairiales renommées, viduité des songes, caresse de l'heure, dans l'affinité des sources et des fleuves, la splendeur océanique délivrant ses signes, de floraisons les enivrantes perceptions, de moissons les altières perfections, toutes voies libérant des aires la volition, l'inoubliable sensation, épure des nids d'or, conscience, haute vague dérivant aux marges continentales la profusion des effusions, de rives en rives, de terres en terres, sans abandon, séjour, puissance vitale dessinant des passementeries de rêves, là, ici, plus loin, embrasant la sagesse pour l'immortaliser augure des agapes festives, voies antiques aux constellations majeures devisant la clameur des mondes, par ces univers qui flamboient, ces nefs cristallines dissipant la nuit et ses nuées oublieuses, labyrinthes élégiaques où le vivant s'estompe, se trompe, s'ordonne et s'épie, villes enseignes de nos villes embrumées qui se correspondent dans une dérision sans fin, apprivoisées de seuils incongrus, délétères des marées équinoxiales qui s'abreuvent de leurs cils anodins, invisibles, commuant leurs léthargies dans de grands cris orgiaques où l'Amour puisatier ne trouve place, fuyant ces idiomes aux syntaxes miasmatiques, ces labours mécaniques, ces ruisseaux perfides délivrant la pauvreté, métabolisme du harassement, de la turpitude, de la bestialité cupide qui isole toute volonté afin d'affaiblir et régner, sépale triste et sans oeuvre, pétale atrophié des roseraies d'antan, au calvaire prononcé l'écueil, dans la mansuétude du sort, espoir, lors que pleut la lumière, mage essor des caravelles qui voguent vers la rencontre d'un nouveau monde, celui de la voie, celui de la sagesse, de l'harmonie, de l'imaginal tempéré par la raison, instances de l'équilibre, forgeant devant l'abîme la cime imperturbable de l'ardeur renouvelée, irradiante, portant la flamme de la vie à l'apothéose de son firmament, de l'être le serment de vivre pour la vie en la vie et par la vie, témoin du chant de plénitude qui s'inscrit et se correspond dans l'appartenance Humaine qu'il suffit de rayonner pour que s'embrase sa félicité!


Algae of the naked one

Algae of naked, quadrant of paddles the opiated, in floral festivals votive, exondes and sovereign, talismanic virtues of the saps of the dawn, rustle of the waves, draped and bridal efflorescences flooding of a spontaneous joy the magnifiée adventure of the wave sycamore, here of the song the promise of the stay, wave in body of meadow re-elected, viduity of the dreams, cherishes hour, in the affinity of the sources and the rivers, oceanic delivering its signs, of flowerings the enivrantes perceptions, harvests the proud perfections, all ways releasing of the surfaces volition, the unforgettable feeling, diagram of the gold nests, conscience, high splendor vague drifting with continental terraces the profusion of overflowings, of bank banks, ground grounds, without abandonment, stay, vital power drawing of passementeries of dreams, there, here, further, setting ablaze wisdom for the immortaliser forecasts festive reunions, ancient ways with the major constellations unscrewing the clamor of the worlds, by these universes which blaze, these crystalline naves dissipating the night and its oublieuses clouds, elegiac labyrinths where the alive one grows blurred, is mistaken, is ordered and épie, signs cities of our embrumées cities which correspond in a derision without end, tamed incongruous, noxious thresholds of the equinoctial tides which are watered their lashes pain-killers, invisible, commuting their lethargies in great cries orgiaques where the Love shaft sinker does not find place, fleeing these idioms with miasmatic syntaxes, these mechanical ploughings, these perfidious brooks delivering poverty, metabolism of harassing, turpitude, the covetous bestiality which isolates any will in order to weaken and reign, sad sepal and without work, atrophied petal of the roseries of antan, with the marked martyrdom the shelf, in the leniency of the fate, hope, at the time which the light rains, magus rise of the caravels which sail towards the meeting of a new world, that of the way, that of wisdom, harmony, imaginal moderated by the reason, authorities of balance, forging in front of the abyss the imperturbable summit of the heat renewed, irradiant, carrying the flame of the life to the apotheosis of his firmament, to be it the oath of living for the life in the life and by the life, witness of the song of plenitude which fits and corresponds in the Humaine membership which it is enough to radiate so that blazes up its happiness!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:28 )