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La Liberté de Penser PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 01 Octobre 2006 à 14:44
La liberté de penser

La liberté de penser se raréfie dans ce monde torturé où le masochisme devient roi, où la nucléarisation profite à l’anarchie et ses ramifications les plus pernicieuses, toutes voies conduisant à la ségrégation, au communautarisme, aux délires les plus puissants que l’on puisse imaginer, lieux de l’intégrisme le plus farouche et le plus déshumanisé, où l’humain n’a plus sa place, puisqu’il devient l’attribut de slogan politique ou religieux, toujours épris de puissance atrophiée, dictant le droit de dire et de médire, insinuant en chaque parcelle de l’être des réseaux pavloviens qui deviennent risibles lorsqu’on les regarde au-delà du fanatisme et de ses chemins pervers. La désintégration des Peuples est en marche et conditionne cette folie dimensionnelle dont l’épopée est notre petite planète qui a connu un champ de fleurs magnifiques et qui ne verra demain qu’un champ de boue dont chaque grain de sable devra se plier à la lie du commun engendrée par la volonté de cartels prolifiques en démesures soit politiques soit religieuses, toujours tournées vers l’appauvrissement intellectuel, le rejet de la vitalité, la soumission des individus, le conditionnement du néant pour oriflamme, avec pour but ultime l’esclavage le plus putride qui soit, celui du Vivant, dont les affines avancées se complairont dans les trois domaines physiques nécessaires à sa prolifération, manger, boire, se reproduire, et surtout ne pas penser ! Le tableau noir de ce devenir sera-t-il ? Oui, si chacun se laisse emporter par le tourbillon de la négation de vivre, de la prostration, de l’hibernation mentale, de la faiblesse endémique conditionnée par le devoir de reptation morbide qui veut s’imposer comme fleuron de l’avenir, oui si chacun se complait dans l’atrophie, le mensonge, la corruption, la négation de l’ambition d’être et s’épanouir, oui, si l’être n’est déjà plus un être vivant, mais une loque intellectuelle se complaisant dans la dénaturation de ce qui fut, de ce qui est et de ce qui peut devenir, un objet acceptant toute frigidité complaisante, se lamentant, geignant, telle une larve, la peur au ventre, agissant uniquement pour plaire à la discorde, à la désunion, à la cacophonie ambiante qui ne dressent que le portrait d’ambitions particulières qui pour régner, sont prêtes à toutes les concessions, dénatures de la dénature elle-même s’initiant d’une vertu mortelle, celle de l’abandon de toute racine, de toute culture, de toute raison comme de toute imagination, désert silencieux où ont agonisé tant de civilisations !
Non, si l’être redevient à sa dimension éternelle, à son pouvoir d’agir, de réagir, et d’accomplir, non, si l’être conscient de ses racines et de la portée de ses racines ne se laisse dominer par les infatuations perverses de pensées errantes et sans lendemain pour transfigurer son environnement et son avenir, non, si agissant il ne se laisse aller à la reptation et la compromission, et se révèle dans la création née de ses racines inexpugnables, - quoi qu’en disent les tenants de leur destruction qui ignorent jusqu’à l’existence des scientifiques, philosophes, artistes, qui ont fait le devenir de ce Monde et qu’ils voudraient bien voir balayer de la surface de la pensée Humaine, leur mental atrophié n’en percevant qu’un pourcentage infime, infirmité qui n’est pas rédhibitoire fort heureusement – non, si se dressant debout et non plus couché l’Etre, avec un E majuscule, pense au-delà des carcans affligeants de la bêtise et de l’ignorance enrégimentées que veulent nous imposer les tenants de pouvoirs abstraits, grandiloquents, pernicieux, délétères, circonstanciés, qui ce jour s’imaginent clefs de notre avenir, alors que leur saison à la dimension de l’Univers se terminera dans la poussière dont ils sont issus, afin d’ouvrir la Voie de l’épanouissement Humain, en et par ses Etres, en et par ses Peuples, en et par ses Races, afin de faire prospérer l’Humanité, floralies de l’Avenir Humain, floralies d’humains bâtisseuses, respectueuses de ses Etres Humains, des Peuples et des Races, éprises d’action et de contemplation, complémentaires les unes des autres dans le berceau de la pensée, naviguant vers ce chemin qui semble avoir été oublié, celui de l’espace, la voie de l’Humain ne s’arrêtant en ce lieu de la Terre, mais bien au-delà, par delà les étoiles.

© Vincent Thierry

Freedom to think

Freedom to think rarefies in this tortured world where the masochism becomes king, where the nuclearisation benefits most pernicious anarchy and the its ramifications, all ways leading to the segregation, the communautarism, with are delirious most powerful that one can imagine, places of the most savage integrism and more dehumanized, where the human one does not have any more its place, since it becomes the attribute of political or religious slogan, always épris of atrophied power, dictating the right to say and slander, insinuating in each piece to be it Pavlovian networks which become laughable when one looks them beyond the fanaticism and of its The disintegration of the People is moving and conditions this dimensional madness whose épopée is our small planet which knew a field of splendid flowers and which will see tomorrow only one mud field whose each sand grain will have to yield with the dregs of the commun run generated by the will of prolific trusts in disproportions either policies or chocolate éclairs, always turned towards intellectual impoverishment, the rejection of vitality, the tender of the individuals, the conditioning of nothing for streamer, with ultimate goal the most putrid slavery which are, that of the Alive one, whose the closely connected advanced ones will take pleasure in the three physical fields necessary to its proliferation, to eat, drink, reproduce, and especially not to think! Will the blackboard this to become be? Yes, if each one is let carry by the swirl of the negation of living, of the prostration, the mental hibernation, the endemic weakness conditioned by the morbid duty of snaking which wants to be essential like floret of the future, yes if each one were complait in the atrophy, the lie, corruption, the negation of the ambition to be and open out, yes, if to be is not to it already any more one to be alive, but a wreck intellectual obliging in the denaturation of what was, of what are and what can become, an object accepting any obliging frigidity, deploring, geignant, a such larva, fear with the belly, only acting to like the discord, the disunion, ambient cacophony which draws up only the portrait of particular ambitions which to reign, are ready with all the concessions, ' of a virtue mortal, that of the abandonment of any root, any culture, any reason like any imagination, deserted silencer where so many civilizations failed! Not, if to be it becomes again with its eternal dimension, with its capacity to act, to react, and to achieve, not, if to be conscious for it of its roots and the range of its roots does not let itself dominate by the perverse infatuations of wandering thoughts and without a future to transfigure its environment and its future, not, so acting it is not let go to the snaking and compromising, and appears in the creation born of its inexpugnables roots, - no matter what say some holding them of their destruction which are unaware of until the existence of the scientists, philosophers, artists, who made become it of it World surface of the thought Humaine, their mental atrophied by perceiving only one negligible percentage, infirmity which is not crippling extremely fortunately - not, if drawing up itself upright and either lying To be it, with an E capital letter, think beyond yokes afflicting with silly thing and with ignorance enrégimentées that want to impose us holding them of capacities abstracted, grandiloquents, pernicious, noxious, given full details, which this day imagine key our future, whereas their season with the dimension of the Universe finishes in the dust from which they result, in order to open the Way of Humain blooming, in and by its Beings, in and by its People, in and by its Races, in order to make thrive Humanity, floral festival of the Human Future, bâtisseuses floral festivals human the, respectful ones of its Human Beings, People and Races, éprises of others in the cradle of the thought, sailing towards this way which seems to be forgotten, that of space, the way of Human stopping in this place of the Earth, but well beyond, across stars.

© Vincent Thierry


 
Non, si l’être redevient à sa dimension éternelle, à son pouvoir d’agir, de réagir, et d’accomplir, non, si l’être conscient de ses racines et de la portée de ses racines ne se laisse dominer par les infatuations perverses de pensées errantes et sans lendemain pour transfigurer son environnement et son avenir, non, si agissant il ne se laisse aller à la reptation et la compromission, et se révèle dans la création née de ses racines inexpugnables, - quoi qu’en disent les tenants de leur destruction qui ignorent jusqu’à l’existence des scientifiques, philosophes, artistes, qui ont fait le devenir de ce Monde et qu’ils voudraient bien voir balayer de la surface de la pensée Humaine, leur mental atrophié n’en percevant qu’un pourcentage infime, infirmité qui n’est pas rédhibitoire fort heureusement – non, si se dressant debout et non plus couché l’Etre, avec un E majuscule, pense au-delà des carcans affligeants de la bêtise et de l’ignorance enrégimentées que veulent nous imposer les tenants de pouvoirs abstraits, grandiloquents, pernicieux, délétères, circonstanciés, qui ce jour s’imaginent clefs de notre avenir, alors que leur saison à la dimension de l’Univers se terminera dans la poussière dont ils sont issus, afin d’ouvrir la Voie de l’épanouissement Humain, en et par ses Etres, en et par ses Peuples, en et par ses Races, afin de faire prospérer l’Humanité, floralies de l’Avenir Humain, floralies d’humains bâtisseuses, respectueuses de ses Etres Humains, des Peuples et des Races, éprises d’action et de contemplation, complémentaires les unes des autres dans le berceau de la pensée, naviguant vers ce chemin qui semble avoir été oublié, celui de l’espace, la voie de l’Humain ne s’arrêtant en ce lieu de la Terre, mais bien au-delà, par delà les étoiles.

© Vincent Thierry

Freedom to think

Freedom to think rarefies in this tortured world where the masochism becomes king, where the nuclearisation benefits most pernicious anarchy and the its ramifications, all ways leading to the segregation, the communautarism, with are delirious most powerful that one can imagine, places of the most savage integrism and more dehumanized, where the human one does not have any more its place, since it becomes the attribute of political or religious slogan, always épris of atrophied power, dictating the right to say and slander, insinuating in each piece to be it Pavlovian networks which become laughable when one looks them beyond the fanaticism and of its The disintegration of the People is moving and conditions this dimensional madness whose épopée is our small planet which knew a field of splendid flowers and which will see tomorrow only one mud field whose each sand grain will have to yield with the dregs of the commun run generated by the will of prolific trusts in disproportions either policies or chocolate éclairs, always turned towards intellectual impoverishment, the rejection of vitality, the tender of the individuals, the conditioning of nothing for streamer, with ultimate goal the most putrid slavery which are, that of the Alive one, whose the closely connected advanced ones will take pleasure in the three physical fields necessary to its proliferation, to eat, drink, reproduce, and especially not to think! Will the blackboard this to become be? Yes, if each one is let carry by the swirl of the negation of living, of the prostration, the mental hibernation, the endemic weakness conditioned by the morbid duty of snaking which wants to be essential like floret of the future, yes if each one were complait in the atrophy, the lie, corruption, the negation of the ambition to be and open out, yes, if to be is not to it already any more one to be alive, but a wreck intellectual obliging in the denaturation of what was, of what are and what can become, an object accepting any obliging frigidity, deploring, geignant, a such larva, fear with the belly, only acting to like the discord, the disunion, ambient cacophony which draws up only the portrait of particular ambitions which to reign, are ready with all the concessions, ' of a virtue mortal, that of the abandonment of any root, any culture, any reason like any imagination, deserted silencer where so many civilizations failed! Not, if to be it becomes again with its eternal dimension, with its capacity to act, to react, and to achieve, not, if to be conscious for it of its roots and the range of its roots does not let itself dominate by the perverse infatuations of wandering thoughts and without a future to transfigure its environment and its future, not, so acting it is not let go to the snaking and compromising, and appears in the creation born of its inexpugnables roots, - no matter what say some holding them of their destruction which are unaware of until the existence of the scientists, philosophers, artists, who made become it of it World surface of the thought Humaine, their mental atrophied by perceiving only one negligible percentage, infirmity which is not crippling extremely fortunately - not, if drawing up itself upright and either lying To be it, with an E capital letter, think beyond yokes afflicting with silly thing and with ignorance enrégimentées that want to impose us holding them of capacities abstracted, grandiloquents, pernicious, noxious, given full details, which this day imagine key our future, whereas their season with the dimension of the Universe finishes in the dust from which they result, in order to open the Way of Humain blooming, in and by its Beings, in and by its People, in and by its Races, in order to make thrive Humanity, floral festival of the Human Future, bâtisseuses floral festivals human the, respectful ones of its Human Beings, People and Races, éprises of others in the cradle of the thought, sailing towards this way which seems to be forgotten, that of space, the way of Human stopping in this place of the Earth, but well beyond, across stars.

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:06 )