Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DES ARTS arrow POESIE arrow AU FIL DU TEMPS arrow Il était une fois
Il était une fois PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 08 Octobre 2006 à 16:07
Il était une fois


Il était une fois un petit pays où il faisait bon vivre, les oiseaux y chantaient, les vaches dans les pâturages paissaient paisiblement, les clochers des villages égrenaient les heures du jour comme de la nuit avec un regard bienveillant sur les habitants qui, malgré les difficultés, il y en a toujours eu, et il y en aura toujours, bon gré malgré vivaient en bonne intelligence les uns avec les autres, sans prétentions particulières sinon celle d’un respect multilatéral que rien ne devait jamais taire par les temps à venir. On y savait lire, on y savait écrire, on y savait compter dès le plus jeune âge, la pensée y était reine, on y respectait les métiers manuels, et les métiers intellectuels, les diplômes n’étaient pas un handicap pour qui avait du bon sens, l’intelligence d’un métier, et la soif d’un devenir pour fonder une famille, une entreprise. La politique y existait, n’exacerbant pas les passions, revue et corrigée par des maires qui n’avaient d’autres objectifs que la paix sereine de leur ville et village. Le service militaire permettait aux jeunes de toute régions de se connaître et faire prospérer leur connaissance des autres. Les heures voguaient sans se lasser devant les myriades des vivants de ce lieu, s’enracinant dans leur terroir ou partant à la conquête des terres multiples qui les entouraient, toujours revenant dans ce lieu d’apaisement et de fertilité que connut leur enfance. Ce pays avait connu, des siècles de royauté, un empire, dressé des barricades pour faire naître la Liberté, décuplé ses promesses de savoir vivre à travers toutes les Nations, intégré ses ethnies et bien plus encore, les natifs de Peuples par la Terre qui avaient su par leur courage, leur intelligence, leur grandeur, leurs initiatives, au service de ses idéaux, montrés les capacités de s’enraciner en son chant. C’était il y a peu de temps, avant que ne naissent la permissivité, la lâcheté, la léthargie, l’ignorance, fatuités de toute bassesse comme de toute compromission, avant que ne s’endorme ce Peuple, succombant de sommeil sous les idées toutes faites, les mots d’ordre, les invectives, s’adonnant avec volupté à une paresse mentale sans précédent, une paresse sans conditions sinon celles de la destruction de toute volonté. Et ce jour que voyons nous dans ce qui fut un pays majeur de notre Terre ? Un pays exsangue, larvaire, corrompu, se débattant dans une agonie stérile enfantant le fanatisme tant politique que religieux, faute de n’avoir su veiller, faute de n’avoir su réveiller, faute de n’avoir su canaliser les énergies vitales de sa construction. Deux mille milliards d’euros de dettes, une économie vacillante dont elle n’a plus la maîtrise, son sillon étant tracé par des institutions virtuelles sans lendemain, une industrie lourde à l’agonie, une agriculture caricaturale, une banque centralisée n’appartenant à rien ni à personne, abstraction de la dérision inondant de ses poisons le destin intellectuel et physique de ce qui fut autrefois une Nation. Une gestion de l’état effrayante. En ce lieu les enfants ne savent plus lire, ni écrire et encore moins compter, malgré un état dans l’état comprenant 1 200 000 serviteurs de l’éducation, l’illettrisme semblant leur devoir de communion. En ce lieu la pauvreté s’est installée, 2 000 000 de pauvres, femmes d’agriculteur, femmes de commerçant, et autres vivant avec moins de 500 euros de revenus mensuel, alors que des milliards sont dissipés pour favoriser des intégrations qui ne se feront jamais. En ce lieu l’assurance sociale est un gouffre sans nom, au nom de principes humanitaires voulant que toute la planète vienne se faire soigner sur les deniers des quelques, je précise des quelques forces vives qui cotisent pour cette assurance, trop peu nombreuses dans ce pays ou seulement 40% de la population travaille réellement. En ce lieu l’intégrisme et le fanatisme se sont installés sans la moindre protestation de pouvoirs publics toujours à l’affût de la moindre voix pouvant servir l’intérêt personnel avant l’intérêt général. En ce lieu la violence publique et le chantage de foules exogènes, exacerbés par des médias délirants, sont symboles du pouvoir réel, celui de l’abstraction sauvage. En ce lieu, telle une bande dessinée parfaitement représentative, le citoyen ne s’intéresse plus à rien, et qui pourrait lui en vouloir, il n’y a plus rien ! La philosophie, les Sciences, l’Art, sont réduits à leur plus simple expression, primaire, à l’image véhiculée par les institutions qui ont devoir d’éduquer ! Il n’y a pas de fonds de développement pour les sciences, mais il y a des fonds pour tout ce qui est marginal et déstructurant, c’est ce qu’on appelle l’auto destruction, une auto destruction à grande échelle qui dans l’ignorance qu’elle a de la réalité Humaine, de son Histoire, de sa grandeur, voue chaque citoyen à n’être plus qu’un fétu de paille obéissant, concept pavlovien mis en pratique jusqu’à l’hérésie, la suppression de la liberté, accueillie avec joie par les hordes de bien pensants, qui n’ont jamais appris à penser, et qui se laissent domestiquer à qui mieux mieux, pour le seul plaisir d’accroire un seul instant qu’ils sont importants, importance du vide, car le vide est là, en eux, et pour eux, et ils l’acclament ! Encouragés par des médias d’état surchargés d’inepties, d’outrances, de mensonges, outres grotesques dont les marionnettes s’agitent en tout sens pour se complaire jusqu’à la lie, dans cette perception subliminale que leur avenir ne sera que s’ils obéissent à la léthargie dominante, ce qu’ils font en stigmatisant, culpabilisant, édulcorant, détruisant. Pauvres hères domestiqués dont il ne restera que poussière par les siècles, mentors de la repentance qui leur est jouissance, cette repentance organisée et systématisée donnant plus de droits, et plus d’argent ne l’oublions pas, à des minorités qui s’imaginent être la majorité officiant de ce Pays, alors qu’elles ne sont que la houle présageant, malheureusement, les plus vives tempêtes, le corps social de l’Humanité comme le corps humain réagissant aux mêmes lois que la biologie nous enseigne. En ce lieu, donc, n’existent plus rien sinon l’apparat, le paraître, la suffisance, le dédain, la magnificence de la décrépitude, et à la veille d’une élection il était bon de rappeler où nous en sommes, et regarder autour de nous dans cette abstraction en laquelle nous vivons, où la Liberté de vivre n’existe plus, conditionnée qu’elle est par les mots d’ordre, interdiction de faire, de ne pas faire, de bien penser, de ne pas penser, interdiction de créer, interdiction de fumer, mais surtout pas de se droguer, la consommation des antidépresseurs dans notre Pays est la plus forte au monde, interdiction d’être gros ou d’être maigre, cependant on y interdit pas l’obésité et encore moins l’alcoolisme, facteurs de consommation, interdiction de ramasser des coquillages sur nos propres plages, interdiction de faire germer le blé, interdiction d’avoir plus de vaches qu’il n’en faut, interdiction, interdiction, interdiction, mot d’ordre soulignant une obligation magistrale, celle de payer ses impôts, ses taxes, taxes sur l’essence, taxes sur les cigarettes qu’on interdit par ailleurs, taxes sur ceci taxes sur cela, mais pour faire vivre qui ? Si on analyse les rapports de la Cour des Comptes on ne peut être qu’effaré par la gabegie monumentale qu’ils reflètent, si on analyse le budget, on ne peut aller au bout tant la grandiloquence est son apanage, et si encore il y avait un résultat positif malgré cette distribution dithyrambe ! Mais non, il n’y a pas de résultat sinon ceux que l’on vient d’évoquer, la pauvreté s’installe, les vieillards crèvent de faim quand on ne les fait pas mourir d’autorité, les enfants sont incultes, l’ignorance est maîtresse de tous les lieux, la paresse mentale est une vertu, le droit de prospérer devient une denrée rare, le droit de créer disparaît. Bilan qu’il conviendra de conserver en mémoire au moment de voter, bilan significatif qu’il conviendra d’obérer, en prenant en considération sa réalité historique devant des partis qui osent encore se mesurer avec cent cinquante millions de morts derrière eux au nom du fanatisme le plus ignoble, et d’autres encore qui sous couvert de démocratie vendent leur pays au plus offrant, tenants d’un socialisme national dont on sait ce qu’il a produit dans d’autres pays que le nôtre, et d’autres encore dont le prestige est le paraître et qui ne savent que se coucher lorsque la tempête s’élève, et tant d’autres qui ne rêvent que de leur pouvoir personnel et non pas de l’intérêt général, intérêt général, dieu soit loué, défendu avec autorité par des fonctionnaires de l’état qui n’apparaissent jamais mais qui sont la colonne vertébrale qui permettra au pays de ce redresser. Ce bilan est noir certes, mais je reste persuadé compte tenu des valeurs enracinées dans les forces vitales de ce pays qu’il s’éclaircira rapidement, si et si seulement chaque Etre de ce Pays se réveille enfin du sommeil abyssal dans lequel il est tenu, afin d’affronter le réel comme tant de Peuples le font dans ce monde dans lequel chacun à sa place, complémentaire des uns et des autres qu’il est, et non tributaire !


It was once


It was once a small country where it made good food, the birds sang there, the cows in the pastures fed peacefully, the bell-towers of the villages shelled the hours of the day like night with a benevolent glance on the inhabitants who, in spite of the difficulties, there always was of it, and there will be always, good liking in spite of lived in good intelligence the ones with the others, without particular claims if not that of a multilateral respect that nothing was to never conceal by times to come. One could there read, one could there write, one could there count as of the youth, the thought was queen there, one respected there the manual trades, and the intellectual trades, the diplomas were not a handicap for which had good direction, the intelligence of a trade, and thirst to become to found a family, a company. The policy existed there, not exacerbating passions, review and corrected by mayors who had other objectives only the serene peace of their city and village. The military service made it possible to the young people of any areas to know itself and make thrive their knowledge of the others. The hours sailed without being wearied in front of the myriads of alive of this place, being enracinant in their soil or leaving to the conquest the multiple grounds which surrounded them, always returning in this place appeasing and fertility which their childhood knew. This country had known, of the centuries of royalty, an empire, had drawn up barricades to give birth to Freedom, had multiplied by ten its promises to know to live through all the Nations, had integrated its ethnos groups and much more still, the natives of People by the Earth which had known by their courage, their intelligence, their size, their initiatives, with the service of its ideals, had shown the capacities of enraciner in its song. It was little time ago, before are not born permissiveness, cowardice, the lethargy, ignorance, self-conceits of any lowness like any compromising, before these People do not fall asleep, succumbing of sleep under the done everything ideas, the watchwords, the invectives, being devoted with pleasure to a mental idleness without precedent, an idleness without conditions if not those of the destruction of any will. And this day which see in what was a major country of our Ground? A country bloodless, larval, corrupted, struggling in a sterile anguish giving birth to fanaticism as well political as religious, fault of not having known to take care, fault of not having known to awake, fault of not having known to channel vital energies of its construction. Two thousand billion euros of debts, a wavering economy of which it does not have any more the control, its furrow being traced by virtual institutions without a future, a heavy industry with the anguish, a caricatural agriculture, a bank centralized belonging to nothing nor with anybody, abstraction of the derision flooding of its poisons the destiny intellectual and physical of what was formerly a Nation. An alarming management of the state. In this place the children cannot read any more, nor to write and even less to count, in spite of a state in the state including 1.200 000 servants of education, illiteracy seeming owe them of communion. In this place poverty settled, 2 000 000 of the poor, women of farmer, women of tradesman, and others alive with less than 500 euros of incomes monthly magazine, whereas billion is dissipated to support integrations which will never be done. In this place the Social Security is a pit without name, in the name of humane principles wanting that all the planet comes to be made look after on the sums of money of some, I specify few sharp forces which cotisent for this insurance, too very few in this country or only 40% of the population really work. In this place the integrism and fanaticism settled without the least protest of the authorities always to the mounting of the least voice which can serve the personal interest before the general interest. In this place public violence and the blackmail of exogenic crowd, exacerbated by delirious media, are symbols of the real capacity, that of the wild abstraction. In this place, a such perfectly representative comic strip, the citizen is not interested any more in nothing, and which could be upset with him, there is nothing any more! Philosophy, Sciences, Art, are reduced to their simpler expression, primary education, with the image conveyed by the institutions which have to have to educate! There are no development funds for sciences, but there are funds for all that is marginal and déstructurant, it is what is called the car destruction, a car destruction on a large scale which in ignorance that it has of Humaine reality, its History, its size, does not dedicate each citizen not to be any more but one obeying wisp of straw, Pavlovian concept put into practice until the heresy, the suppression of freedom, accommodated with joy by the thinking hordes of good, which never learned how to think, and which are let domesticate with which better better, for only pleasure of accroire only one moment that they are important, importance of the vacuum, because the vacuum is there, in them, and for them, and they acclaim it! Encouraged by media of state overloaded of ineptitudes, excesses, grotesque lies, goatskin bottles whose puppets are agitated in any direction to take pleasure to the dregs, in this subliminal perception that their future will not be that if they obey the dominant lethargy, which they do while stigmatizing, making feel guilty, sweetening substance, destroying. Domesticated poor wretches of which there will remain only dust by the centuries, mentors of the repentance which is to them pleasure, this repentance organized and systematized giving more rights, and more money let us not forget it, with minorities which think to be the majority officiating this Country, whereas they are only the swell predicting, unfortunately, more the sharp storms, the social body of Humanity like the human body reacting to the same laws as biology teaches us. In this place, therefore, exist nothing any more if not the pageantry, it to appear, sufficiency, scorn, the magnificence of decrepitude, and the day before an election it was good to recall where we are, and to look around us in this abstraction in which we live, where the Freedom of living does not exist any more, conditioned that it is by the watchwords, prohibition to make, not to make, to think, not to think well, prohibition to create, prohibition to smoke, but especially not to take drugs, the consumption of the antidepressants in our Country is strongest with shouldn't world, prohibition to be large or to be thin, however one there prohibited step obesity and even less alcoholism, factors of consumption, prohibition to collect shells on our own beaches, prohibition to make germinate corn, prohibition to have more cows than one any, prohibition, prohibition, prohibition, watchword underlining a masterly obligation, that to pay its taxes, its taxes, taxation of the gasoline, taxation of the cigarettes which one prohibits in addition, taxation of this taxation of that, but to make live which? If one analyzes the reports/ratios of the Court of Auditors one can only be frightened by the monumental underhand dealings which they reflect, if the budget is analyzed, one cannot go to the end so much the grandiloquence is his prerogative, and so still there was a positive result in spite of this distribution panegyric! But not, there is no result if not those which one has just evoked, poverty settles, the old men burst hunger when one does not make them die of authority, the children are uncultivated, ignorance is main of all the places, the mental idleness is a virtue, the right to thrive becomes a rare food product, the right to create disappears. Assessment that it will be advisable to store at the time of voting, assessment significant which it will be appropriate of obérer, while taking in consideration its reality historical in front of parties which still dares to be measured with a hundred and fifty million died behind them in the name of the most wretched fanaticism, and others still which under cover of democracy sell their country with highest offerer, holding of socialism national which one knows what it has produced in other country that ours, and others still whose prestige is to appear it and who can only lie down when the storm rises, and so much others which only dream to be able to them personnel and not of the general interest, general interest, god is rented, defended with authority by civils servant of the state who never appear but which is the spinal column which will make it possible the country this to rectify. This assessment is black certainly, but I remain persuaded taking into account the values enracinées in the vital forces this country which it will quickly be cleared up, if and so only each Being of this Country awakes finally sleep abyssal in which it is held, in order to face reality as so much People do it in this world in which each one in its place, complementary to the ones and others which it is, and not tributary!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:27 )