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La dictature est à l'oeuvre PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 13 Octobre 2006 à 21:00
La dictature est à l’œuvre.


La dictature est à l’œuvre, insidieuse, attendant un accueil favorable de populations serviles, conditionnées, désespérantes, sevrées d’ignorance. Qu’il suffise de voir, cette pâte humaine se laisse mener comme Pavlov l’avait prédit, hagarde, isolée, respectueuse de tout irrespect, se congratulant, s’ébahissant, larvaire d’un plaisir non dissimulé, les bons points n’étant distribués que lorsqu’elle se couche, souriante, et aimable, accueillante et perverse. La nuit est tombée sur ce pays d’Occident, et dans le rayonnement mondial où des forces vives sont avides, il se prostitue devant les voix de la force, d’où qu’elle vienne, d’où qu’elle soit issue, permettant ainsi à ce creuset de la dictature de s’instaurer avec une facilité déconcertante, tant le chemin qu’elle suit est un chemin de mort, mort de la Liberté, mort de l’Individu, mort des Racines, mort du Savoir, mort de l’Intelligence, faibles rescapés contraints d’affronter les tempêtes du délire, de la folie des mots, de la folie des genres, de la folie tout court qui mène vers cette abstraction sans lendemain qui voudrait voir l’Univers réduit à une pensée unique, un être unique, une force unique, précipices de la condition humaine qui avilie se trouve aujourd’hui aux confluents des routes la menant soit vers la disparition soit vers la construction s’il elle se réveille. Ce réveil sera-t-il ? La liberté est à ce prix ! Cette Liberté dévoyée ce jour où les pouvoirs façonnent dans l’ignorance et par l’ignorance, le profit des lendemains qui chantent pour leur marginalité, dont il ne restera que poussière parmi les siècles à venir. Ils enchantent la putridité, le cannibalisme de la bêtise, l’outrance et l’arrogance, s’éperdent dans des sacrilèges, dont leur conscience n’a pas la moindre idée, tant l’inconscience est leur nid d’élection. La Culture se résume à la primitivité, inonde de ses reptations le nombrilisme assoiffé de ses serviteurs édulcorés, délaissant aux poubelles de l’histoire légiférée, je ne parle pas de l’Histoire,  la splendeur pour ne laisser plus apparaître que la morbidité stérile, ses scories, ses ventouses, ses bubons, ses défécations conjuguées, ses chiures de mouches qui infestent, - inscrire un pet dans l’Univers est aujourd’hui considéré comme une Œuvre d’Art – dérives magistrales permettant de naître le chemin de cette ignorance voluptueuse dont les stances répétées à l’infini permettent à la Dictature de s’instaurer, devenue légitime, dictature sans failles délivrant ce message trivial et bestial, celui de la mort de la Démocratie qui n’est plus qu’un mot, un mot sans saveur, sans devenir, sans fondement, un mot pieux, un mot inscrit qui ne peut plus se dire, car il respecte la Liberté de chaque Individu en son droit de Penser, en son droit de Vivre, en son droit de Prospérer, en son droit d’Etre et non pas d’être ! Le monde de l’esclavage, aboli, faut-il le répéter, redevient, et ses lampistes, issus de tous les mouvements dont les errances ont provoqué par la famine, l’extermination, le génocide, - ce n’était il n’y a pas si longtemps, les Cambodgiens s’en souviennent eux, et curieusement aucune Loi formulée par ceux qui aujourd’hui se targuent d’écrire l’histoire n’est venu taire cet oubli – ses lampistes donc mènent le bal de la destruction, en faisant accroire un bonheur insoutenable, que l’ignorance complait, celui de ne voir en l’être plus qu’un animal docile, sans réflexion, vide de conscience que l’on mènera à n’importe quelle boucherie sans qu’il ose se rebeller, sans qu’il ose seulement se révolter ! La révolte, mais pour cela faut il encore qu’il puisse défendre une idéal, et se bat-on  où  se battrait-on pour cette terre abstraite, larvaire, où l’aberration est reine ? Où tout ce qui est racine devient sujet de toutes les repentances, de toutes les formes possibles et imaginables de déstructurations, où la médiocrité est le seul voile permettant de prospérer ? Cette médiocrité qui se pavane sans se lasser, et qui se nourrit de ses propres errances, ignorant la réalité pour ne conserver que la façade de ses illusions, illusions qui un jour se heurtera fatalement à l’Intelligence et au bon sens, qu’elle s’empresse de museler dans sa dictature insidieuse afin qu’elle ne prenne le pas sur son pouvoir usurpé. - Mais ce serait là oublier les lois de la Nature, les lois qui régissent les Civilisations, les lois de la Vie, qui veulent que toute renaissance survient après l’apogée des décrépitudes. – pouvoir famélique au regard, n’en déplaise de la grandeur de l’Histoire, qui ne s’arrête devant les confluents de l’ignorance et traverse les siècles avec autorité, ne conservant en mémoire non la mémoire virtuelle  imposée mais la mémoire de la réalité, et qui sait rendre honneur aux Etres prestigieux qui l’ont traversés, Conquérants, Civilisateurs, Artistes, Philosophes, Scientifiques, qui ont permis à l’Humanité de se dégager des contingences de l’ignorance et de ses velléités, de quelque origine qu’ils soient, toujours éveilleurs et non endormeurs par ce monde des Etres de leur temps, allant de l’avant, et hissant leurs Peuples à des apogées qui ne seront jamais atteintes par ces jours de disettes, où la bassesse est le maître mot du devenir, Aigles par ce champ de la Terre que voudraient voir décimés les triviales disharmonies qui avortent ce monde, sans même s’en apercevoir, avortement naturel à l’image de la mort de toute civilisation, annonçant les prémisses d’un renouveau conscient qui, délaissant leurs oripeaux, verra enfin naître l’Etre-Humanité et non le non-être qu’elles glorifient, taisant ainsi leur dictature légiférée !



The dictatorship is with work.

The dictatorship is with work, insidious, awaiting a favorable reception of servile populations, conditioned, despairing, separated ignorance. That it is enough to see, this human paste is let carry out as Pavlov had predicted, hagarde, isolated, respectful from any disrespect, congratulant himself, being amazed, larval of a pleasure not dissimulated, the good points being distributed only when it lies down, smiling, and pleasant, accessible and perverse. The night fell on this country from Occident, and in the world radiation where sharp forces are avid, it male prostitute in front of the voices of the force, from where which it comes, from where that it results, thus allowing this crucible dictatorship to be established with a disconcerting facility, so much the way which it follows is a way of death, died of Freedom, died of the Individual, died of the Roots, died of the Knowledge, died of the Intelligence, weak constrained survivors to face the storms of is delirious, of the madness of the words, the madness of the kinds, the madness very short which carries out towards this abstraction without a future who would like to see the Universe reduced to a single thought, a single being, a single force, chasms of the human condition which degraded is today with the confluences of the roads carrying out it either towards disappearance or towards construction if it it awakes. This alarm clock will it be? Freedom is at this price! This canted Freedom this day when the capacities work in ignorance and by ignorance, profit of the following days which sing for their marginality, of which there will remain only dust among the centuries to come. They enchant putridity, the cannibalism of the silly thing, excess and the arrogance, is éperdent in sacrileges, whose their conscience does not have the least idea, so much unconsciousness is their nest of election. The Culture is summarized with primitiveness, floods its snakings the nombrilism made thirsty for its edulcorated servants, forsaking with the dustbins of the legislated history, I do not speak about the History, splendor not to let more appear but sterile morbidity, its slags, its suction cups, its bubos, its combined défécations, its chiures of flies which infest, - to register a fart in the Universe is regarded today as a Work of art - masterly drifts making it possible to be born the way from this voluptuous ignorance whose ad infinitum repeated stanzas make it possible the Dictatorship to be established, become legitimates, dictatorship without faults delivering this commonplace and bestial message, that of death democracy which is nothing any more but one word, a word without savor, becoming, without base, a pious word, a registered word which cannot be said any more, because it respects the Freedom of each Individual in his right To think, its right To live, its right To thrive, its right To be and not to be! The world of slavery, abolished, should it be repeated, becomes again, and its lamp makers, resulting from all the movements whose wanderings caused by the famine, the extermination, the genocide, - it was not it does not have there so a long time, the Kampuchean ones do not remember it them, and curiously no Law formulated by those which today are prided to write the history did not come to conceal this lapse of memory - its lamp makers thus carry out the ball of the destruction, by making accroire an insupportable happiness, which ignorance takes pleasure, that not to see in the flexible being any more but one animal, without reflection, empty of conscience that one will lead to any butchery without it daring to rebel, without it only daring to revolt! The revolt, but for that it still that he can defend an ideal, and fights one is necessary where would fight one for this abstracted ground, larval, where the aberration is queen? Where all that is root becomes prone of all the repentances, of all the possible and conceivable forms of déstructurations, where the mediocrity is the only veil making it possible to thrive? This mediocrity which pavane without wearying itself, and which nourishes its own wanderings, being unaware of reality to preserve only the frontage of its illusions, illusions which one day will run up fatally against the Intelligence and the good direction, that it hastens to muzzle in its insidious dictatorship so that it does not take the step on its usurped capacity. - But would be there to forget the natural laws, the laws which govern Civilizations, the laws of the Life, which want that any rebirth occurs after the apogee of decrepitudes. - starveling capacity with the glance, with due respect size of the History, which does not stop in front of the confluences of ignorance and crosses the centuries with authority, not storing not the imposed virtual memory but the memory of the reality, and which can return honor to the prestigious Beings which crossed it, Conquérants, Civilisateurs, Artistes, Philosophes, Scientifiques, who allowed Humanity to release itself from the contingencies of ignorance and his inclinations, of some origin which they are, always éveilleurs and not endormeurs by this world of the Beings of their time, energy of front, and hoisting their People with apogees which will never be reached by these days of food shortages, where lowness is the Master word of becoming, Aigles by this field of the Earth which would like to see decimated commonplace the disharmonies which falls through this world, without very realizing some, natural abortion with the image of died of any civilization, announcing the premises of a conscious revival which, forsaking their tinsels, will finally see being born Be-Humanity and not the non-being that they glorifient, thus concealing their legislated dictatorship!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:27 )