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Enfants d'Occident PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 16 Octobre 2006 à 20:29
Enfants d’Occident


Enfants d’Occident, alors que la nuit tombe sur toutes les libertés sur vos terres qui furent éveillées,  réveillez vous et essaimez dans la splendeur de ce qu’il reste de ce Monde, à l’image des conquérants qui furent vos pères, ne demeurez ces citadelles conquises par le néant et ses déploiements, ouvrez les routes du dessein de l’accomplissement d’être, par delà les vacuités et les servilités qui vous sont imposées, par delà les sérails et les aphones désintégrations qui engendrent l’atrophie et la déliquescence, portez vos voix par delà la brume et les neiges ancestrales, envahissez sans discorde toutes ces terres sans propos où ne règnent que le désordre pour forger l’ordre souverain de l’intelligence et de la beauté, on vous enchaîne, déliez vos chaînes et partez cette aventure sublime de la conquête de ce monde, sans tergiversez délaissez les oripeaux qui fondent des lendemains abstraits pour retrouver la pure latitude des chemins à vivre et prospérer, enfantez le Monde et décrivez le Monde, laissez en vos clochers et vos cités, creusets de larvaires esclaves, les ruines de temples qui sont naufrageurs, pour aller vers ce front de la Vie magnifique qui ne peut attendre dans l’indéfinition et dans les mobiles morbides l’assouvissement de la mort et de ses dénatures, soyez ce que vous devez être et ce que vous n’avez jamais cessés d’être, des conquérants majeurs, qui ne ce laissent choyés par les sirènes d’un ébahissement soumis, le monde ne se construira qu’à cette seule condition, il n’y en a plus d’autres, la nuit blafarde n’engendrera plus que l’inconfort, l’insécurité, l’avidité et la torpeur, la seule issue est celle de cette conquête de l’intelligence, de l’Art dans son firmament, de la Science dans son embrasement, de la Philosophie dans son ascension, semés de voix pérennes par ces latitudes ignorées par les foules dantesques qui cherchent panoplies de tombes, allez et essaimez au-delà des gravures et des temporalités fictives, cessez d’être reptiles pour redevenir les Aigles que vous n’avez jamais cessé d’être, ces Aigles impériaux qui n’ont d’autres latitudes et longitudes que la source d’un Idéal majestueux, celui d’assembler et de rassembler dans une légitimité parfaite les forces nobles de toutes voix afin dans le respect multilatéral créer ce Monde, ne restez dans cette fausse harmonie, dans ces coquons qui ne sont que les masques de chaînes d’épouvantes où vous ne serez plus que des insectes obéissants, troupeaux abyssaux n’ayant pas plus d’intelligence que le souffle de la poussière, balayée par les vents, prenez mesure et sans attendre allez de par ce monde sans regretter un seul instant nos terres devenues faméliques, nos terres objets de toute méprise et de toute désillusions, allez les uns les autres, suivants vos connaissances dont les racines sont inexpugnables, et indéracinables, tous pays de ce Monde, et faites renaître ce que l’on vous refuse dans vos terres, votre intelligence que vous porterez au service des Peuples afin que ces Peuples s’élèvent, afin que leur densité submerge à jamais la marginalité de ces Terres qui nous sont commune mesure, et qu’enfin elles renaissent elles mêmes au firmament de la Création et non plus de l’indigence ! 


Children of Occident


Children of Occident, whereas the night fall on all freedoms on your grounds which were waked up, awake and essaimez in the splendor of what it remains of this World, with the image of the conquerors who were your fathers, do not remain these citadels conquered by nothing and its deployments, open the roads of the intention of the achievement being, across vacuities and servilities who are imposed to you, across the seraglios and voiceless disintegrations which generate the atrophy and deliquescence, carry your voices across the fog and ancestral snows, invade without discord all these grounds without matter where reign only the disorder to forge itsovereign order of the intelligence and the beauty, one connects you, unties your chains and leaves this sublime adventure the conquest of this world, without tergiversate forsake the tinsels which melt of the following days abstracted to find the pure latitude of the ways to living and thriving, give birth to the World and describe the World, leave in your bell-towers and your cities, crucibles of larval slaves, the ruins of temples which are naufrageurs, to go towards this face of the splendid Life who cannot wait in the indéfinition and the morbid mobiles the satisfaction of died and of its denature, are what you must be and what you never ceased to be, of the major conquerors, who this do not leave cherished by the sirens of a subjected amazement, the world will be built only in this only condition, it does not have of them there more others, the night blafarde will not generate more that discomfort, the insecurity, greed and the torpor, the only exit is that of this conquest of the intelligence, from Art in its firmament, Science in its flashover, Philosophy in its rise, sown perennial voices by these latitudes ignored by dantesques crowd which seek panoplies of tombs, goes and essaimez beyond engravings and of fictitious temporalities, cease being reptiles to become again the Eagles which you never ceased being, these imperial Eagles who have other latitudes and longitudes only the source of a majestic Ideal, that to assemble and gather in a perfect legitimacy the noble forces of all voices so in the multilateral respect creating this World, do not remain in this false harmony, in these let us coquons which are only the masks of chains of terrors where you will be nothing any more but obeying insects, abyssal herds not having more intelligence than the breath of the dust, swept by the winds, take measurement and without waiting go from this world without regretting only one moment our grounds become starveling, our grounds objects of very mistaken and any disillusions, go the ones the others, following your knowledge of which the roots are impregnable, and indéracinables, all countries of this World, and make reappear what one refuses you in your grounds, your intelligence which you will carry to the service of the People so that these People rise, so that their density submerges forever the marginality of these Grounds which are to us common measurement, and which finally they reappear they same with the firmament of Creation and either of indigence!  

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Dimanche 25 Mars 2007 à 14:59 )