Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DES ARTS arrow POESIE arrow AU FIL DU TEMPS arrow Le facteur X
Le facteur X PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 21 Décembre 2006 à 12:20
Le facteur X

Voici ce que l'on peut entendre, ici, là et ailleurs: "L'humiliation est la règle, le propos de l'incompréhension la novation, voici la nouvelle norme, et vogue la galère dans ces cercles qui se devraient de diriger et non d'abaisser! Il faut tout supporter, se taire, ne jamais laisser apparaître sa déception, son amertume, la disgrâce étant toujours au bout du chemin. Il ne faut surtout pas s'impliquer, mais bien au contraire rentrer dans le rang, se taire, toujours se taire, subir, engranger cet état d'oppression, accepter l'inacceptable, se propager dans le néant pour lieux se préserver, tenir, tenir au milieu des houles des quolibets, des messes basses, des rancoeurs, dans cet îlot marécageux où grouillent toutes les formes de l'abjection, tenir! Maître mot d'une situation épouvantable où se dissolvent la personnalité, le devenir, l'avenir lui même. Tenir pour ne pas se laisser broyer par l'inconsistance, le lavage de cerveau, tenir encore afin de ne pas céder au seul mouvement de la rébellion, toujours tenir! Le relatif doit être le sursis de chaque heure, il faut relativiser cette permanence de l'indifférence, cette marque de l'irrespect le plus pavlovien, cette déréliction qui profite d'un moment de pouvoir pour écraser, sacrifier, dénaturer, diviser, éprouver, briser tout ce qui ne va pas dans le sens, non de la raison, mais de l'éblouissement du moi personnifié, errance que l'on se doit d'assimiler pour survivre, épreuve que l'on se doit de regarder par delà la faiblesse de ce que l'on sait être, car ici il convient de disparaître pour survivre! J'imagine Ce qu'a du être la vie des emprisonnés du goulag ou des camps de concentration, ici le thème est identique sur le fond mais pas sur la forme, on ne lamine pas les corps mais les esprits!". Ne vous trompez pas, ce discours est celui du jour, et il ne souffre malheureusement pas d'exception, bien au contraire, le facteur x dans l'équation économique du profit étant retenu pour négligeable. Ainsi  face à cette constante il convient de comprendre que dans un nid de serpents il n'y a pas de place pour les aigles. En ce lieu,  le cri n'est pas de mise encore moins l'émotion, et face à cela la meilleure défense reste la voie du silence, le silence imperméable, le silence titanesque qui n'indique rien, qui ne laisse transparaître rien, ces riens qui sont augures de toutes perspectives, sauf celles attendues. Ces riens qu'il convient de mettre en évidence pour survivre! Ici la condescendance disparaît, pour laisser apparaître le réel, ce réel qui respecte et se fait respecter, loin de l'inféodation, du tutoiement communiste, loin de l'emploi du prénom, premier détournement de la personnalité, loin d'un affectif qui ne correspond qu'à la forme ultime de l'hypocrisie, cette eau fétide en laquelle surnagent la coercition et l'aberration. Prenez mesure et déployez et vous verrez que de contraint et soumis, le respect naîtra, issu de votre comportement, totalement maîtrisé, de votre verbe essentiellement silencieux, ne fournissant que des réponses appropriées aux tâches conférées. Ne vous laissez emporter par un quelconque degré de confiance, la confiance est le commencement de la reptation soumise, ne vous laissez abuser par un quelconque mouvement altruiste, il n'est que le reflet d'un engagement pernicieux qui vous perdra. Soyez dépassionné, totalement inclassable, inqualifiable hors vos compétences qui alors, débarrassées des subterfuges de pseudos rencontres amicales, se renforceront et vous feront respecter sur le seul terrain sur lequel on doit vous reconnaître. En conclusion, ne soyez sous l'influence du temps que vous devez consacrer à vos besoins, mais bien au contraire influencez ce temps afin qu'il ne devienne que partie de ces riens que vous signifierez, afin de vivre pleinement ailleurs que dans ces mondes où sachez le, vous n'êtes rien. Considérez qu'au rien il faut opposer le rien et que dans cette conjugaison la Vie retrouvera sa vrai place entre les temps où cette opposition existera et ceux où cette abstraction ne sera pas de mise. Ainsi et vous verrez que l'avenir comme le devenir reviendront car libérés de cette promiscuité opacifiée qui vous tient lieu par des temps qui finalement ne signifient rien à l'échelle de votre Vie!



Factor X


Here what one can hear, here, there and elsewhere: “Humiliation is the rule, the matter of incomprehension novation, here the new standard, let the worse happen in these circles which should direct and not to lower! It is necessary all to support, be keep silent, never not to let appear its disappointment, its bitterness, disgrace being always at the end of the road. One should not especially be implied, but quite to the contrary to return in the row, be keep silent, always to keep silent, undergo, garner this state of oppression, to accept the unacceptable one, to be propagated in nothing for places to preserve, hold, hold in the middle of the swells of the gibes, the low masses, of rancour, in this marshy small island where all the forms of the abjection gruelling, to hold! Master word of a terrible situation where dissolve the personality, it to become, the future him even. To hold not to let it self crush by inconsistency, the washing of brain, still hold in order not to yield to the only movement of the rebellion, always hold! The relative one must be the deferment of each hour, it is necessary to relativize this permanence of the indifference, this mark of the Pavlovian disrespect, this dereliction which benefits from one moment to be able to crush, to sacrifice, denature, divide, test, break all that does not go in the direction, not of the reason, but of the dazzling of ego personified, wandering which one must assimilate to survive, test which one must look across the weakness of what one can be, because here it is advisable to disappear to survive! I imagine what of the being the life of imprisoned of the Gulag or the concentration camps, here the topic is identical on the bottom but not on the form, one does not roll the bodies but the spirits!”. You do not mislead, this speech is that of the day, and it does not suffer unfortunately from exception, quite to the contrary, factor X in the economic equation of the profit being retained for negligible. Thus vis-a-vis this constant it is advisable to understand that in a nest of snakes there is no place for the eagles. In this place, cry is not setting even less emotion, and vis-a-vis that good defence remains way of silence, silence impermeable, silence titanic which does not indicate anything, which lets show through nothing, these riens which is omens of all prospects, except those awaited. These riens that it is advisable to highlight to survive! Here condescension disappears, to let appear reality, this reality which respects and is made respect, far from the infeodation, the communist use of the tu, far from the use of the first name, first diversion of the personality, far from emotional which corresponds only to the ultimate form of hypocrisy, this stinking water in which survive coercion and the aberration. Take measurement and deploy and you will see that from constrained and subjected, the respect will be born, resulting from your behavior, completely controlled, of your primarily quiet verb, providing only answers appropriate to the conferred tasks. You do not let carry by any degree of confidence, confidence is the beginning of the subjected snaking, you do not let deceive by any altruistic movement, it is only the reflection of a pernicious engagement which will lose you. Be dispassion, completely unclassable, unqualifiable out your competences which then, removed from the subterfuges of pseudo friendly meetings, will be reinforced and will make you respect on the only ground on which one must recognize you. In conclusion, do not be under the influence of time that you must devote to your needs, but quite to the contrary influence this time so that it only becomes started from these riens that you will mean, in order to live fully elsewhere than in these worlds where will know it, you are nothing. Consider that for nothing it is necessary to oppose anything and that in this conjugation the Life will find its true places between times when this opposition will exist and those where this abstraction will not be setting. Thus and you will see that the future like becoming it will return bus released from this opacified promiscuity which holds you place by times which finally do not mean anything on a your Life scale!

© Vincent Thierry


Dernière Mise à jour ( Lundi 01 Janvier 2007 à 09:26 )