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Crise, holocauste, Courage. PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 17 Avril 2007 à 08:41

Crise, holocauste, Courage.

Etat de fait, état de droit, état curieux où l’emprunte dictatoriale se tresse de plus en plus, dictature des médias, dictatures politiques en tout genre, de l’infantilisme écologique aux enchantements d’une Europe vouée à la destruction, simagrées des genres, des effluves et des parfums sentant la réponse intransigeante, le répond des animalités les plus stipendiées, le respire des extrémismes religieux qui naviguent la mouvance de la mort et de ses florilèges dont les ondes bruissent d’atermoiements, prébendes de communautarismes sans limites qui veulent imposer leur pensée tracée au cordeau à l’humanité qui lentement s’enlise dans l’apparat, la grandiloquence, l’éternuement mystique de la terreur accouplée à la peur, peur de perdre, terreur d’être, peur de la Vie, terreur de la mort, troubles de nos civilisations en ruines qui s’annoncent, tendant le cou au couteau qui viendra les égorger sans qu’un répond ne vienne contrarier les monstruosités qui s’alignent et qui paradent, atroces dénatures confondant la vie avec le crime, anarchie confondante contre laquelle nos « démocraties » sont incapables de mettre un frein, triste considération en l’augure d’un été qui s’annonce, verbe morose des litanies des prétendants politiques qui se flagellent, se répugnent et se sondent à ne plus savoir qu’en faire, sans voir un seul instant ce monde s’engluer dans la pire tentative de conquête qui soit, celle du fanatisme, un fanatisme belliqueux, sanglant, éprouvant, contre lequel s’élève la voix mais non la Voie ! La guerre, faudra t’il le faire comprendre à nouveau s’est installée, putride, répugnante à souhait, et que voyons nous, qu’entendons nous, des remugles de transaction, des aberrations sans nombres et sans noms qui fustigent toutes les histoires, quelles qu’elles soient, afin de complaire à la force qui se dresse, cette force qu’il convient de combattre par tous les moyens, quels qu’ils soient, cette force dominatrice, voulant voir couronner sur tous les fronts de la terre son empire, empire qu’il faudra contrer par un autre Empire, celui de notre Voie, celui de l’Occident, ce jour usurpé, maltraité, annihilé, dévoyé, cet Empire qui sera en mesure de vaincre la systématisation de la lâcheté associée à l’appauvrissement culturel de peuples en déroutes, défaillants, sans devenir s’ils continuent à se noyer dans la dérision, dans la flagellation, dans la dénégation, peuples d’une Europe molle, sans avenir, à l’image de leur image, parodie de ce qui fut, parodie de l’honneur, de la clarté, de la beauté, de l’harmonie, du respect, parodie des routes conquises et restant à conquérir au nom d’un conformisme de masse né du communisme le plus archaïque, parodie de leur histoire qu’ils conspuent, parodie des valeurs qui les ont dressé et dont la disparition les voient s’anéantir dans une féerie virtuelle que seule l’imagination semble vouloir créer, petits chiens de Pavlov revus et corrigés à la sauce de Tchakhotine,  engraissés et engraissant, suant la morale de petits bourgeois immoraux, pauvres litanies ne visitant plus que des ruines alors que tant de choses restent à construire, tant de faces à élever, tant de règnes à bâtir, que l’incapacité à naître destitue pour le plus grand plaisir des prédateurs qui survolent nos cités et lentement les engluent dans leur ailes de vautours afin de les acclimater à leur pensée nocturne et chtonienne ! Ouranos sera-t-il capable de s’éveiller dans ces affleurements mortels de fleuves tourmentés qui s’évoquent jusqu’aux profonds abîmes, gloutonnerie des bêtes de la mer dont la panse repue s’abandonne avec joie à la déjection de ce qui n’est pas de leur monde de feu et de fer ! Le réveil brutal du onze septembre ne semble pas avoir suffi pour que la réflexion et l’action s’imposent ! Peut on croire un seul instant que cette Europe du néant, particularisme de peuples en voie larvaire, puisse un jour faire face à l’holocauste que nous préparent les prédateurs de ce monde ? Devrons nous sans réplique laisser crucifier, décapiter, martyriser nos frères et nos sœurs sans que dans un seul élan leurs Peuples ne se dressent et fassent front à l’ignominie ! Il ne faut pas y croire. Le courage n’existe plus dans cette partie du monde, il est conjugué avec l’avilissement, cet avilissement qui devient front commun d’une instruction civique communautaire délaissant à autrui ce que l’on peut faire soi même, dénature de l’histoire Européenne dont la grandeur ne peut complaire aux biens pensants préparant avant l’holocauste charnel l’holocauste intellectuel avec tant de viviparité ! Qu’ils ne croient un seul instant que la pensée soit dupe de leurs petits jeux infects qui les confondent ! Qu’ils en profitent à souhait tant qu’ils le veulent et tant qu’ils le peuvent, car la décadence n’a qu’un temps et ses jours ont toujours été comptés, la nature qu’ils révèrent en fonction de l’aspect monétaire qui peut leur rapporter, reprend toujours ses droits, et l’aliénation ne peut perdurer très longtemps, le communisme est tombé en soixante seize ans, le mondialisme tombera en beaucoup moins de temps, quand au fanatisme il ne pourra survivre très longtemps, car ce que ne peuvent tuer leurs mentors, c’est cette flamme qui toujours a porté l’Humanité, le sens de la Liberté, contre lequel ils ne peuvent rien, et ne pourront rien, quelque soit le degré de destruction auquel ils se complaisent, tuer en cent, il en reviendra mille, tuer en mille il en reviendra dix mille, tuer en dix mille il en reviendra cent mille, le souffle puissant de cet étendard ne peut être stoppé ni par la contrainte, ni par la mort, car ce souffle est né de la Vie et partout où la Vie est, partout il flamboie ! Que chacun prenne conscience de cet état de crise en lequel sombrent nos Peuples, nos Valeurs, nos Pays respectifs, et que vigilant, il agisse en circonstance, gardien de ce qui est impérissable, cet Empire de la Liberté contre  lequel il est vain de vouloir lutter car il en nous comme en chacun de nous. Espérons que nos Peuples ne soient pas trop lobotomisés pour comprendre le sens de cette vigilance, mais peut être est-il trop tard pour l’instant pour des générations entachées par le grégarisme, la discorde, le repliement, l’abnégation, l’affaiblissement mental organisé et légiféré, la gangrène chimique et médiatique qui polluent de concert et les corps et les esprits et les âmes, la pourriture institutionnalisée de la dépendance aux primitives errances considérées comme attitude du beau, toutes vagues qui ne refluent mais telles des tsunamis explosent et laissent en loques la Culture Occidentale, en lambeaux et en charpie, ses antiennes foulées aux pieds par des multitudes qui s’imaginent avoir enfin trépané ses accents et sa vitalité ! Ils se trompent, mais ne nous trompons pas non plus, le courage n’existant que comme un grain de sable sur une plage immense dans ces terres européennes, il convient de ne pas trop attendre de l’immédiat qui se fertilise dans la boulimie et l’anorexie, le paraître et l’avanie !

Crisis, holocaust, Courage. 

Irrefutable fact, rule of law, curious state where borrows dictatorial braid more and more, dictatorship of the media, dictatorships political in any kind, of the ecological infantilism to the enchantments of Europe dedicated to the destruction, fusses of the kinds, emanations and perfumes feeling the intransigent answer, answers it of the stipendiées animalities, breathes it of the religious extremism which sail the mobility of dead and of its anthologies whose waves bruissent of excuses, emoluments of communautarisms without limits which want to impose their thought traced on the chalk line with the humanity which slowly enlise in the pageantry, the grandiloquence, the mystical sneeze of the terror coupled with the fear, fear to lose, terror to be, fear of the Life, terror of death, disorders of our civilizations in ruins which are announced, tightening the neck with the knife which will come to cut the throat of them without one answering do not come to oppose the monstrosities which are aligned and which parade, atrocious denature confusing the life with the crime, anarchy confusing against which our “democracies” are unable to apply a brake, sad consideration in the omen of a summer which is announced, morose verb of the litanies of the political applicants who whip themselves, are felt reluctant and probed to more know to only make some, without seeing one moment this world liming itself in the worst attempt at conquest which is, that of fanaticism, a fanaticism quarrelsome, bloody, testing, against which protests the voice but not the Way! The war, will be necessary you it to render comprehensible it again settled, putrid, being repugnant to with wish, and that see, which let us hear, of the remugles of transaction, of the aberrations without numbers and without names which fustigate all the stories, whatever they, in order to take pleasure in the force which is drawn up, this force is which it is advisable to fight by all the means, whatever they are, this dominating force, wanting to see crowning ground on all fronts its empire, worsens that it will be necessary to counter by another Empire, that of our Way, that of the Occident, this usurped, maltreated day, destroyed, canted, this Worsen which will be able to overcome the systematization of cowardice associated with cultural impoverishment people in routs, failing, without becoming if they continue to drown in derision, scourging, the denial, people of soft Europe, without future, with the image of their image, parodies what was, parody of the honor, clearness, the beauty, the harmony, the respect, parodies conquered roads and remainder to be conquered in the name of a conformism of mass born of the most antiquated Communism, parody of their history which they decry, parody of the values which drew up them and whose disappearance see themto destroy in a virtual fairyhood that only imagination seems to want to create, puppies of Pavlov re-examined and corrected with sauce of Tchakhotine, fattened and fattening, sweating the morals of small immoral middle-class men, poor litanies not visiting more but ruins whereas so many things remain to be built, faces to be so much raised, reigns to be as well built, as the incapacity to be born relieves for the greatest pleasure from predatory which fly over our cities and slowly lime them in their wings of vultures in order to acclimatize them to their night thought and chtonienne! Ouranos will be it able to wake up in these outcrops mortals of tormented rivers which are evoked to the deep abysses, gloutonnery of the animals of the sea whose paunch repue is given up with joy with the dejection of what is not theirs world of fire and iron! The brutal alarm clock of September eleven does not seem to have been enough so that the reflection and the action are essential! Can one believe only one moment that this Europe of nothing, particularism of people in larval way, can one day face the holocaust which prepare us the predatory ones of this world? Will have without counterpart to leave crucifier, decapitate, martyriser our brothers and our sisters without in only one dash their People not drawing up and make face with the ignominie! One should not believe in it. Courage does not exist any more in this part of the world, there is combined with the depreciation, this depreciation which becomes common front of a Community civics forsaking with others what one can even make oneself, denatures of the Européenne history whose size cannot take pleasure in the thinking goods preparing before the carnal holocaust the intellectual holocaust with so much of viviparity! How they do not believe only one moment that the thought is easily deceived their repugnant little games which confuse them! That they benefit from it with wish as long as they want it and as long as they can it, because the decline has only a time and its days were always counted, nature that they révèrent according to the monetary aspect which can report to them, always takes again its rights, and alienation cannot perdurer very a long time, Communism fell in sixty sixteen years, the mondialism will fall in much less time, when fanaticism very a long time it cannot survive, because what their mentors cannot kill, it is this flame which always carried Humanity, the direction of the Freedom, against which they cannot anything, and nothing will be able, some is the degree of destruction in which they take pleasure, to kill into hundred, it will return thousand from there, to kill into thousand it will return ten thousand from there, to kill in ten thousand it will return a hundred and thousand from there, the powerful breath of this standard can be stopped neither by the constraint, nor by death, because this breath was born from the Life and everywhere where the Life is, everywhere it blazes! That each one becomes aware of this state of crisis in which our People, our Values, our respective Countries sink, and which vigilant, it acts as circumstance, guard of what is imperishable, this Empire of the Freedom against which it is vain to want to fight because he of us like of each one of us. Let us hope that our People are not lobotomisés too much to include/understand the direction of this vigilance, but can be is it too late for the moment for generations sullied by the gregarism, the discord, folding up, the abnegation, organized and legislated mental weakening, the gangrene chemical and media which pollutes concert and the bodies and the spirits and the hearts, the institutionalized rot of the dependence to the primitives wanderings considered as attitude of beautiful, all waves which do not ebb but such of the tsunamis explode and leave in wrecks the Occidental culture, scraps and charpie, its antiennes pressed with the feet by multitudes which think to have finally trepanned its accents and its vitality! They are mistaken, but we do not mislead either, courage existing only like one grain of sand on an immense beach in these European grounds, it is advisable not to await the immediate one too much which is fertilized in the bulimia and the anorexia, to appear it and the affront! 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mardi 17 Avril 2007 à 08:43 )