Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow ALL TEXTS arrow SCIENCE FICTION arrow Mayorka
Mayorka PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 04 Octobre 2007 à 13:09

Mayorka

Mayorka me dit :

«  Votre monde est totalement inféodé à la respiration sacrificielle des reptiles, ils inondent vos armoiries et les couvrent de leurs déjections putrides. Ils sont sanguinaires, débauchés, à l’image de ce siècle qui a vu la chute de votre Rome, cette Rome se vautrant dans le fumier, dans l’orgie, dans le meurtre et dans l’adoration de la matière ! Ne voyez ils se couvrent de vos humiliations, de vos larmes, et de vos souffrances, ils jouissent entre eux de cette délectation morbide qui les fait paraître, pompeux, tous animés de la même désinence, celle de vous voir accouplés à leur bestialité immonde ! Atrophiés jusqu’à la lie, ils se décomposent devant vous et demandent votre culpabilité pour assoir leur mensonge, leur déficience, leur prosternation à l’abîme, cet abîme en lequel vous vous effondrez, sans même pouvoir vous relever, la lâcheté étant omniprésente désormais dans vos comportements délirants, morbides, cataleptiques ! Ne voyez un seul instant l’œuvre de mort dont ils façonnent votre monde ? Ils s’autoproclament et créent des lois iniques qui leur permettent de satisfaire leur besoins, leurs privilèges issus de ce monde chtonien qui un temps fut terrassé par le monde Ouranien et Solaire, monde chtonien qui ce jour parade sur l’immondice, sur la destruction de vos vies, par l’avortement, l’euthanasie, la famine et bien plus encore l’abstraction de la peine de mort qui leur permet de se complaire dans la destruction de votre descendance lors de leur culte démentiel où ils immolent vos enfants à leurs orgies sanguinaires ! Tueurs nés, ils sont, gardiennés par leurs chiens de guerre, sous contrôle, ce contrôle de l’esprit dont ils vous gargarisent à longueur de journée et de nuit par l’intermédiaire de leurs médias inféodés à leur bestial ouvrage, celui de votre destruction ! Ne voyez vous donc pas comme elle est avancée ? La mort parade dans vos rangs, cette mort qui est leur dieu souverain, cette mort qu’ils s’empressent de semer comme le paysan son champ, afin de mieux vous contrôler, vous asservir, et vous faire les servir jusqu’à ce que ne reste rien de vos pouvoirs, rien de vos désirs, rien de vos savoirs ! Vous n’avez plus de Nations, vous n’avez plus d’horizon, vous n’avez plus de religions, vous n’avez plus rien, ni histoire, ni passé, ni présent, ni devenir, sinon celui de l’esclavage le plus totalitaire, l’esclavage à cette folie ordinaire qui demain vous verra baigner dans des larmes de sang, qui demain vous verra fossiliser sur la pierre d’œuvre de ces prêtres de la mort qui comme ceux des Mayas, vous enlèveront le cœur pour parader leurs orgies ! Le serpent a donc t’il tué l’Aigle en votre demeure ? Ce serpent venimeux qui se complait à la guerre, à l’outrage, aux rituels les plus sanglants, ce serpent carnassier, l’Aigle ne serait-il plus capable d’en écraser la viviparité par votre monde ? Cela ne semble plus le cas, à priori, lorsqu’on vous regarde, vide de conscience, tout employé à ne plus vous servir de votre intelligence, tout employé à ne plus vouloir comprendre, tout employé à accepter que l’on vous déchire, que l’on vous invective, que l’on vous terrasse, que l’on broie vos enfants dans des cultes ignobles et délirants, n’avez-vous donc plus aucun respect de vous-mêmes ? Pauvre Humanité devenant une non-humanité, pauvre Etre Humain devenant un non-être, zombies êtes vous donc devenus, friands de jeux et d’invectives, tels dans l’arène Romaine ces Peuples hideux se congratulant de la cervelle de leurs frères s’entretuant pour leur plaisir !   Voilà donc votre Monde, et vous voudriez un seul instant que l’on s’y arrêta, pour ne voir venir que des adorateurs reptiliens qui n’ont plus visages humains, mais visages de la mort déjà qui se presse en leur atour ? Lorsque vous réagirez peut être viendrons nous, tant de Peuples à naître et vivre pour la Vie que les vôtres ce jour n’en valent pas la peine, dans l’auto destruction qu’ils se prononcent, qu’il n’y a rien à faire pour qu’ils disparaissent à jamais dans ce vide, ne laissant percer dans l’éternité qu’une lumière vite éteinte dont il est inutile de se souvenir tant la lâcheté fût l’exaltation de sa propre destruction ! »

Ainsi parlait Mayorka avant que de partir vers d’autres cieux, messagère funeste de notre champ de temps et d’espace immolé par l’ignorance…

Mayorka 

Mayorka says to me:

“Your world is completely pledged with the sacrificial breathing of the reptiles, they flood your armorial bearings and their putrid dejections cover them. They sanguinary, are discharged, with the image of this century which saw the fall of your Rome, this Rome being vautrant in the manure, the orgy, the murder and the worship of the matter! Do not see they cover your humiliations, of your tears, and your sufferings, they enjoy between them this morbid delight which make them appear, pompeux, all animated of the same ending, that to see you coupled with their bestiality immonde! Atrophied to the dregs, they break up in front of you and ask your culpability to sit their lie, their deficiency, their prostration with the abyss, this abyss in which you crumble, without same capacity to raise you, cowardice being omnipresent from now on in your delirious, morbid, cataleptic behaviors! Do not see only one moment the work of dead of which they work your world? They autoproclament and create iniquitous laws which enable them to satisfy their needs, their privileges resulting from this world chtonien which a time was embanked by the world Ouranien and Solaire, world chtonien which this day parades on refuse, on the destruction of your lives, by the abortion, the euthanasia, the famine and much more still the abstraction of the capital punishment which enables them to take pleasure in the destruction of your descent at the time of their irrational worship where they immolent your children with their sanguinary orgies! Born killers, they, are guarded by their dogs of war, under control, this control of the spirit of which they gargarisent you with length of day and night via their pledged media with their bestial work, that of your destruction! Thus do not see not as it is advanced? Death parades in your rows, this death which is their sovereign god, this death which they hasten to sow like the peasant his field, in order to better you control, you to control, and to make you serve them to E that remains nothing of your capacities, nothing of your desires, nothing of your knowledge! You have more Nations, you have more horizon, you have more religions, you have more nothing, neither history, neither passed, neither present, nor to become, if not that from slavery more totalitarian, slavery with this madness ordinary which tomorrow will see you bathing in tears of blood, which tomorrow will see you fossilizing on the stone of work of these priests of dead who like those of the Mayas, will remove you the heart to parade their orgies! The snake has thus you it killed the Eagle in your residence? This poisonous snake which takes pleasure in the war, the insult, ritual bloodiest, this carnivorous snake, wouldn't the Eagle be able any more to crush viviparity by your world of it? That does not seem any more the case, a priori, when it is looked at you, vacuum of conscience, very employed to any more to serve you as your intelligence, very employed not to want any more to include/understand, very employed to accept that one tears you, that one inveighs you, that doesn't one you terrace, that one crushes your children in wretched and delirious worships, thus have you more any respect of yourselves? Poor Humanity becoming a not-humanity, poor Human being becoming a non-being, zombies be you thus become, fond of delicacies of plays and invectives, such in the arena Romaine these People hideous congratulant itself of the brain of their brothers entretuant itself for their pleasure!   Here is thus your World, and would you like only one moment that one stopped there, to see coming only from the admirers reptiliens who do not have any more human faces, but faces from already dead which is pressed in their atour? When you react can be come, as well of People to be born and live for the Life as yours this day are not worth of it the sorrow, in the car destruction which they decide, which there is nothing to make letting so that they disappear forever in this vacuum, bore in eternity only one light quickly extinct of which it is useless to remember so much cowardice was the exaltation of its own destruction! ”

Thus Mayorka spoke before to leave towards other skies, disastrous messenger of our field of time and space immolate by ignorance…

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Jeudi 04 Octobre 2007 à 13:14 )