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Réflexion sur les 300 PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 16 Octobre 2007 à 12:19

Réflexion sur les 300

Et des feux antiques qui cernent les précipices, ces abîmes éployés qui dansent sous la nue, et dans lesquels plongent nos civilisations, ces abîmes auxquels résistent, dans un devoir d'être signifiant la force de la Vie, la parure du vivant, l'Etre Humain, toutes faces harmonieuses secouant le joug de la barbarie, métissage charnel et culturel de l'ignorance et de la bêtise accouplées, cette étrange constellation dont les langages ne sont que des signes, des hérésies funestes pour l'Empire de la Vie, calligraphies de l'acculturation la plus profonde ne voyant l'humain que comme participe du néant, ivoire, et des forces en nombre, libérant leurs menstrues d'esclaves conditions s'avançant en hordes multipliées, indifférenciées, sur les terres du devenir, flots continus brisés par le sens victorieux, la défense inaliénable de la Liberté, cette Liberté que rien ne peut détruire malgré les nombres, malgré les efforts inconsidérés des tumultes, malgré les répugnantes conditions des atrophies qui se présentent, ivres de fureur et de sang, ivresse née de cette folie qui dans la condition humaine atrophiée trouve son pavois, osmose perméable à toutes les corruptions, toutes les déjections, toutes les exactions, univers sans retour qui fondent la destruction en leurs oripeaux, ivoire, là dans la faiblesse incarnée le respir des troupeaux qui se roulent dans le sordide et dans la fange, libre dessein de vagues purulentes qui agonisent en leur sérail l'intelligence, l'accomplissement, l'orientation, si tant le devenir de l'instinct lui même atrophié qui les voit à la ressemblance de l'informe, en dessous du règne animal, se félicitant de leurs bubons et de leurs scrofules, nectars de leurs reines et rois, nectars de soumission qui les fondent en ces vagues qui se brisent, à flots continus, contre les remparts inamovibles de la Liberté fleuve de l'Identité, qu'ils ne peuvent comprendre, l'ignorance mère de leur soumission, étant leur déesse, le mensonge leur prêtresse, alors que dans leur creuset parade la mort, officiant la pluralité de ses cultes en lesquels ils s'engouffrent, si croyant de quelque infirme savoir qu'ils s'imaginent porteur de la raison des mondes, mondes qu'ils veulent façonner à leur image, à leur masque délirant et grotesque qu'ils appellent la "vie", pauvre vie en leur lieu, en leur dieu, se consumant dans la poussière, là, ici, plus loin, écume d'une maladie infinie et multiforme, la maladie de l'intelligence, ce sida intellectuel dont ils sont les représentants idéalisés, sida inoculé, brassé, imposé, légiféré, pour satisfaire aux pouvoirs tyranniques qui les bercent, les enveloppent, les développent, en leur faisant accroire leur splendeur d dégénérés mentaux, dans une matrice infatuée suant la peur, la terreur, puant la mort, carapace insoutenable qui s'écrase contre ce rempart inaccessible que l'on nomme la Liberté, source de l'Identité, principe de toute Souveraineté, source qu'ils aimeraient détruire mais dont ils ne parviendront en aucun cas à entamer l'avenir, car moteur puissant de cette Vie qu'ils bafouent en voulant la projeter dans l'immondice qui est leur lieu privilégié, immondice de leur règne qui ne sera jamais le règne du  vivant, de la Vie, de l'Etre Humain et de l'Humanité, en marche victorieuse sur leurs scories nées du néant et qui retourneront au néant, la Vie ne pouvant se contenter de leur involution pour prospérer, la Vie délaissant à la nuit leurs os blanchis à la chaux de leur barbarie, afin d'éclore l'Humain et non sa caricature simiesque et sans lendemain !

Reflection on the 300

 

And of ancient fires which encircle the chasms, these éployés abysses which dance under the naked one, and in which plunge our civilizations, these abysses which resist, in a duty to be meaning the force of the Life, the ornament of alive, the Human being, all harmonious faces shaking the yoke of cruelty, carnal and cultural interbreeding of ignorance and the silly thing coupled, this strange constellation whose languages are only signs, disastrous heresies for the Empire of the Life, penmanships of the major acculturation seeing the human one only as takes part of nothing, ivory, and of the forces of number, releasing their menses of slaves conditions advancing in hordes multiplied, undifferentiated, on grounds of to become, floods continuous broken by direction victorious, defense inalienable of Freedom, this Freedom that nothing can destroy in spite of the numbers, the ill-considered efforts of the tumults, feeling reluctant the conditions of the atrophies which arise, drunk fury and of blood, intoxication born of this madness which under the human condition atrophied finds its bulwark, permeable osmosis with all corruptions, all the dejections, all the exactions, universes without return which found the destruction in their tinsels, ivory, there in the weakness incarnated to respir it herds which roll themselves in the sordid one and in mud, free intention of purulent waves which fail in their seraglio the intelligence, the achievement, orientation, if such an amount of to become to it instinct even atrophied to him which sees them with the resemblance of formless, in lower part of the animal kingdom, being pleased with their bubos and their scrofules, nectars of their queens and kings, nectars of tender which found them in these waves which break, with continuous floods, against the irremovable ramparts of Freedom river of the Identity, that they cannot include/understand, ignorance mother of their tender, being their goddess, the lie their priestess, whereas in their crucible death parades, officiating the plurality of its worships in which they are engulfed, if believer of some disabled person knowledge which they think carrying the reason of the worlds, worlds which they want to work with their image, with their mask delirious and grotesque that they call the “life”, poor life in their place, in their god, being consumed in dust, there, here, further, scum of an infinite and multiform disease, the disease of the intelligence, this intellectual AIDS of which they are the idealized representatives, AIDS inoculated, brewed, imposed, legislated, to satisfy the tyrannical capacities who rock them, them wrap, develop them, in their making accroire their splendor D degenerated mental, in a infatuée matrix sweating the fear, terror, puant death, insupportable carapace which is crushed against this inaccessible rampart that one names Freedom, source of the Identity, principle of any Sovereignty, source which they would like to destroy but of which they will not manage to in no case to start the future, because driving powerful of this Life which they ridicule while wanting to project it in the refuse which is their privileged place, refuse of their reign which will be never the reign of alive, of the Life, the Human being and Humanity, moving victorious on theirs slags born of nothing and which will turn over to nothing, the Life not being able to be satisfied with their involution to thrive, the Life forsaking at the night their bleached bones with the lime of their cruelty, in order to hatch the Human one and not its simiesque caricature and without a future!

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Mardi 16 Octobre 2007 à 12:45 )