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O nuit... PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 13 Décembre 2007 à 12:52

O nuit...

Jean Philippe Rameau nous instruit de l'altière définition de nos hymnes, si près du cœur, de l'incantation sublime de notre faste. Faste souverain s'il en fut qui ne se retrouve, perçant le halo des brumes de nos jours, que par espoirs distincts, individués, rarement générés. Là se tient le lieu de l'enchantement, un enchantement sans failles, libre, uni, délibérant le principe d'une architectonie remarquable dont les ardeurs, et les douceurs, sont mélopées d'un bonheur que l'on pourrait se représenter toujours vivant. Et notre devise d'être humain, dans l'émotion des airs qui fulgurent la loi de la résonnance, en ses fleuves harmonieux, y retrouvent le sens de l'harmonie, participant de cette réflexion intime qui fulgure au delà des apparences la pure viduité et ses affirmations. Le temps comme l'espace se dissipent, cristallisation la nef musicale nous emporte sur des fleuves conquérants, métriques rayonnants de citadelles et d'écumes la pluralité exonde de l'infiniment grand comme de l'infiniment petit, où rien n'est disgrâce mais bien au contraire intégration à cette désinence qui nous tient lieu, cet univers où perlent comme des refuges les arias de la beauté, préambule de notre gravitation vers l'éternité. Sacre en ce chemin, où poursuivent les nefs désignées, ce merveilleux voyage guidant et éveillant nos sens à la majesté de cette beauté du cœur qui, lentement palpite en chacun de nous, dans cette nuit profonde qui retient tous les enchantements, et qu'il nous suffit d'éveiller pour dévoiler leur plénitude et naître leurs ineffables déploiements. Splendeurs découvertes qui assumées, intégrées ne s'éperdent mais bien au contraire attisent ce feu qui soulève les montagnes, guide les plus sages, devise les plus hardis, libérant en chacun la teneur d'un langage qui n'est plus celui des signes, mais de l'énergie formelle, cette énergie de l'élégance dont l'exemplarité est venue de plus haut vol, de la Voie par la voix le symbole magnifié irisant de ses ailes victorieuses et l'abîme et la cime, tel l'Esprit au dessus des eaux qui ne se contemple mais agit l'indicible source du bonheur avenant l'épanouissement.

O harms…

Jean Philippe Rameau informs us of the proud definition of our anthems, so close to the heart, the sublime incantation of our ostentation. Ostentation sovereign if it were which is not found, boring the halation of the fogs nowadays, which by distinct hopes, individués, seldom generated. There the place of the enchantment, an enchantment without faults is held, free, plain, deliberating the principle on a remarkable architectonie of which heats, and softnesses, are monotonous chants of a happiness that one could represent always alive. And our currency of human being, in the emotion of the airs which fulgurate the law of resonance, in its harmonious rivers, find the direction of the harmony there, participant of this intimate reflection which fulgurates beyond appearances pure viduity and its assertions. Time as the space are dissipated, crystallization the musical nave carries us on rivers conquerors, metric radiant of citadels and scums plurality exonde of the infinitely great like infinitely small, where nothing is disgrace but quite to the contrary integration with this ending which holds us place, this universe where like refuges the arias of the beauty bead, preamble to our gravitation towards eternity. Crown in this way, where continue the indicated naves, this marvellous voyage guiding and waking up our directions with the majesty of this beauty of the heart which, slowly of each one of us palpitates, in this major night which retains all the enchantments, and which it is enough for us to wake up to reveal their plenitude and to be born their unutterable deployments. Splendors discovered which assumed, integrated do not éperdent but quite to the contrary poke this fire which raises the mountains, guides wisest, currency boldest, releasing of each one the content of a language which is not any more that of the signs, but of formal energy, this energy of the elegance whose exemplarity came from higher flight, the Way by the voice the magnifié symbol making iridescent of its victorious wings and the abyss and the summit, the such Spirit with the top of water which is not contemplated but acts the inexpressible source of pleasing happiness blooming.

© Vincent Thierry