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© Patinet Thierri

 
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Mutation PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 13 Janvier 2008 à 12:41

Mutation

Il n’y avait plus place pour la parole, plus place pour l’action, plus place pour le devenir, dans ce monde narcissique, épousé de sa propre forme informe, un feu y couvait, n’ayant d’autres préambules que ceux de se voir libéré afin de se confronter avec cette léthargie couvrant de ses oriflammes toutes surfaces en viduité, un feu rayonnant, austère et conquérant que rien ne serait défaillir, tant sa graduation naissait l’expression de la Vie dans son inaltérable densité ! Au-delà de la virtualité comme du factice nés de l’atrophie, cette force prenait mesure du déploiement de l’inconditionné, de cette boue saumâtre en laquelle les sons des chaînes se répercutaient à l’infini dans une forme étrange, née de toute larvaire demeure, fosse où des reptiles assoiffés se conditionnaient pour se nourrir du sang des êtres, ce sang avili et dégénéré par l’immondice et ses cohortes dont les grands prêtres attisaient la haine, haine de la Vie, haine de la Joie, haine de la Grandeur, haine née de leur cruauté bestiale et pandémique se lovant dans un fascinant mirage, celui d’une unité barbare ! Il y avait là mesure du combat à vivre et forger, mesure inexpugnable qui se devait pour libérer de ces entraves les Etres de ce temps et de ce chant, des êtres informes rivés à la demeure de Thanatos,  esclaves d’orgiaques affinités qui n’avaient de devenir que  la poussière des songes. Monde figé, monde barbare, monde atrophié, il était temps de sortir de la fange son écume, sa pluralité et son exacte ascension ! Ivoire, la nue couvant la cendre, l’affrontement s’évertuait déjà, des souches profondes,  reflets de la force civilisatrice les prémisses ! Insigne de la parole de l’acte qui ne se régit mais se renforce de voix en voix dans la plénitude de l’assomption, dans un accord sans failles ! Témoignage, de chaque cité, de chaque horizon, de chaque sillon, l’aristocrate détermination, délivrant la nue de son langage de Babel, nocturne errance n’ayant d’autre but que l’annihilation de l’identité par toutes faces ! La résurgence était là ! Reprise en chœur, marche en avant d’une contraction dimensionnelle souveraine permettant de rétablir la Vie dans son principe et sa splendeur, et réduire à néant les prévarications de tous bords des prédateurs. Vaincre pour vivre ! Cette devise s’emparait de tout existant, en chaque lieu, en chaque temps, en chaque considération du Vivant, et dans le jour éclatant, vit son exaltant message opérer sur toutes surfaces de ce monde, dans une précision organique noyant à jamais les confluents et les affluents de thanatos, dans ce lieu, leur précipice et leur dessein!  Combat titanesque, combat de la faim, combat du désir de vivre contre les dévoreurs et les sangsues de la liberté, combat en tous lieux, en tous regards, en toute identité pour faire renaître la fleur immaculée de la Vie par tous chemins de ce monde hier perdu, délaissé à la barbarie et ses fauves sanguinaires, ces glauques bubons inondant de leurs menstrues les prairies alertes et vives, fauchées hier par le joug du délire et de ses compassions, ce jour renaissantes, majestueuses et signifiantes par delà l’inconscience putride et ses préaux d’esclaves ! Le sang parlait au sang, le sang de la Vie combattait le sang de l’atrophie, lavant ce monde de ses charniers, de ses lâchetés, de ses horreurs sans noms prononcées par le seul véhicule d’une pensée unique témoignant sa cruauté sur toutes faces vivantes, cruauté infâme, étourdissante, voyant les êtres relégués à de simples entités vouées à la dérision du nanisme individuel et collectif, nanisme intellectuel, nanisme économique, nanisme larvaire où avaient disparu toute volonté d’Etre, toute force de vivre, asservissement total voué au fer et au joug de l’esclavage consenti de la naissance à la mort légiférées ! Ce monde s’éveillait enfin à sa joie pour rendre grâce à la Vie, et œuvrer dans le sens de la Vie, marche somptuaire de Peuples Vivants, d’Etres Vivants, en marche d’une unité respectueuse et inconditionnelle, marche vers cette luminosité de la Vie, jusqu’alors broyée par les chaînes scientifiques, politiques, eugénistes, toutes dévouées à la dérision du Vivant, en supports de l’inimaginable,  le mensonge accouplé à la cruauté et à la bestialité ! Devises de ces essors d’hier, contraignant l’Etre au non-être, les Peuples à la disparition, les Identités à la poussière, les existants à la désintégration, toutes devises ce jour vitrifiées par cette force purificatrice de la volonté des Etres de ce temps, assignant le devenir de l’Etre en la Vie et non dans la mort ! La mutation était réalisée, cette mutation transparaissant l’infini et non la poussière d’hier, une mutation permettant à chaque Etre de ce monde de se regarder en face et non plus sous le voile de l’ignominie et de ses rives complaisantes, la trahison, la reptation,  l’assujettissement, fourvoiement de chaque individu hier, enfin libéré de ces carcans délaissant à la rive les prédateurs et leurs scories, dans leur atrophie mentale et leur perversité consciente ou inconsciente, afin de dresser sur chaque surface de ce monde un respire de Lumière, transcendant l’Universalité en chaque demeure pour l’ouvrir à l’Absolu, vague profonde lavant à jamais les terres de l’abîme insoutenable vers lequel les guidaient ces êtres du néant ne pouvant concevoir un seul instant la Vie en dehors de leur propre narcissisme subjectif, la Vie qui ce jour enfin libérée se déploie par la densité des espaces et vogue sa fertilité dans l’Eternité…

Change

There was no more place for the word, more place for the action, more place for becoming it, in this narcissistic world, married its own formless form, a fire brooded there, having other preambles only those to see itself released in order to confront itself with this lethargy covering of its streamers all surfaces in viduity, a radiant, austere fire and conqueror that nothing would be to weaken, so much his graduation was born the expression from the Life in his inalterable density! Beyond virtuality as the factitious one born from the atrophy, this force took measurement of the deployment of inconditionné, of this brackish mud in which the sounds of the chains were reflected ad infinitum in a strange form, born from very larval residence, pit where made thirsty reptiles conditioned themselves to nourish blood of the beings, this blood degraded and degenerated by refuse and its troops of which the large priests poked hatred, hatred of the Life, hatred of the Joy, hatred of the Size, hatred born of their bestial and pandemic cruelty coiling itself in an attractive mirage, that of a barbarian unit! There was measurement of the combat to live and forge, impregnable measurement which was to release from these obstacles the Beings of this time and of this song, of the formless beings rivetted with the residence of Thanatos, slaves of orgiaques affinities which had to become only the dust of the dreams. Solidified world, barbarian world, atrophied world, it was time to leave mud its scum, its plurality and its exact rise! Ivory, the naked one brooding ash, the confrontation was évertuait already, of the deep stocks, reflections of the civilizing force the premises! Badge of the word of the act which does not govern but reinforces a voice in voice in the plenitude of the assumption, in an agreement without faults! Testimony, of each city, each horizon, each furrow, the aristocrat determination, delivering the naked one of its language of Babel, night wandering having of another goal only annihilation of the identity by all faces! Resurgence was there! Resumption in chorus, walk in front of a sovereign dimensional contraction allowing to restore the Life in its principle and its splendor, and to reduce to nothing the corrupt practices of all edges of the predatory ones. To overcome to live! This currency seized all existing, in each place, each time, each consideration of the Alive one, and in the bright day, lives its exciting message to operate on all surfaces of this world, in an organic precision drowning forever the confluences and the affluents of thanatos, in this place, their chasm and their intention!  Titanic combat, combat of the hunger, fight desire of living against the devourers and the leeches of freedom, fights in all places, all glances, all identity to make reappear the immaculate flower of the Life by all ways of this world yesterday lost, forsaken with cruelty and its sanguinary deer, these glaucous bubos flooding their menses the alert meadows and sharp, mown yesterday by the yoke of is delirious and its compassions, this day reappearing, majestic and meaning across putrid unconsciousness and its courtyards of slaves! Blood spoke with blood, the blood of the Life fought the blood of the atrophy, washing this world of its mass graves, its cowardices, its horrors without names pronounced by the only vehicle of an doctrinaire approach testifying its cruelty on all alive faces, infamous cruelty, dazing, seeing the beings relegated to simple entities dedicated to the derision of the individual and collective nanism, intellectual nanism, economic nanism, larval nanism where had disappeared any will To be, any force of living, total control dedicated to the iron and the yoke of the slavery granted of the birth death legislated! This world woke up finally with its joy to return thanks to the Life, and to work in the direction of the Life, goes sumptuary Alive People, Living beings, moving of a respectful and unconditional unit, walk towards this luminosity of the Life, hitherto crushed by the chains scientific, political, eugenists, all devoted to the derision of Alive, in supports of unimaginable, the lie coupled with cruelty and bestiality! Currencies of these rises of yesterday, forcing To be it with the non-being, People with disappearance, Identities with dust, what exists with the disintegration, all currencies this day vitrified by this purifying force of the will of the Beings of this time, assigning to become it To be it in the Life and not in death! The change was carried out, this change showing through the infinite one and not the dust of yesterday, a change making it possible each Being of this world to look at itself opposite and either under the veil of the ignominie and of its obliging banks, treason, the snaking, the constraint, misleading of each individual released yesterday, finally of these yokes forsaking with bank the predatory ones and their slags, in their mental atrophy and their conscious or unconscious perversity, in order to draw up on each surface of this world one breathes of Light, transcending the Universality in each residence to open it with the Absolute, vagueness deep washing forever the grounds of the insupportable abyss towards which these beings of nothing which cannot guided conceive only one moment the Life apart from their own subjective narcissism, the Life which this day finally released is spread by the density of spaces and vogues its fertility in Eternity…

© Vincent Thierry

 

Dernière Mise à jour ( Lundi 14 Janvier 2008 à 12:11 )