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© Patinet Thierri

 
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Vagues, antiennes PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 09 Avril 2008 à 00:54

Vagues, antiennes…

 

 

Vagues amazones, des rives antiques, j'allai le flot, l'ambre secret des algues initiées, et de flux en reflux venait la houle majestueuse, portée par l'énamoure de la Vie, dans l'insistance du miel, dans la plénitude du chant, et orbes en semis le miroir des ondes, la luminosité de l'éclair, la densité des cieux reflétaient l'ineffable candeur des oasis en mon cœur, or prairial, revenu du portuaire sablier sous le feu solaire, alors que dans la nue revitalisée mes sens se fondaient dans l'univers de la joie, ce vide souverain permettant de discerner toute viduité, là, aux frontières du temps comme de l'espace, le sommeil venait m'emporter azur dans l'azur. Vagues en semis, de l'éternel propos, dans la désignation, le songe de ce monde m'émerveillait. Il y avait là de cristallines efflorescences, navigations souveraines d'étoiles multipliées, fresques de la voie lumineuse où mon souffle s'épuisait, disparaissait le temps pour naître l'espace, l'écume du satin, la féérie votive de ces ornementations fractales permettant aux plus belles nefs de passer d'un monde à l'autre, et la vague...La vague profonde, lentement ciselait ses écumes, livre de veille, d'avant veille, consultant sans repos la prairial jouvence de l'éternité, là, ici, plus loin,  dans ces ramifications sans nombre qui enseignent la félicité. Signes, la promptitude de leurs galops, tels ceux des alezans fiers sur les sables d'onyx, irisaient d'une quiétude ces mondes en majesté: là de Pongée les ors lagunaires d'Andromède, ici les mines diamantaire à ciel ouvert de Cassiopée, et dans ces nectars le flot continu de jade du Sagittaire, ciselant des citadelles de porphyres et de quartz, coralliennes effervescences épousant l'enchevêtrement des raies lumineuses s'éperdant en la nue! Eclairs à profusion dessinant par les âmes en parcours des farandoles de joies qui se répercutaient dans les âges prononcés de cette constellation magnifiée, de Lyre l'appel de Véga du cygne, là, dans la profusion de ce séjour, portuaire dimension éclose où mon cœur rejoint l'inaltérable ascension des talismaniques vertus nuptiales. Alors qu'en site le préau du règne s'attend sur ces rives terrestres, oublieuses, ternes et amorphes, alors que le silence conjoint explose, tout à coup, dans une explosion de couleurs, pour naître l'immensité Solaire...

 

 

Waves, antiennes…

 

 

Amazones waves, from ancient banks, I went the flood, the secret amber of the initiated algae, and from flow in backward flow the majestic swell, carried by énamoure of the Life came, in the insistence of honey, the plenitude of the song, and spheres in sowing the mirror of the waves, the luminosity of the flash, the density of the skies reflected the unutterable frankness of the oases in my heart, but meadow, income of the harbor sand glass under solar fire, whereas in naked revitalized the my direction were based in the universe of the joy, this sovereign vacuum making it possible to distinguish any viduity, there, at the borders of time likespace, the sleep came to carry me azure in the azure. Waves in sowing, at the eternal matter, in designation, the dream of this world filled with wonder me. There were crystalline efflorescences, navigations sovereign of multiplied stars, frescos of the luminous way where my breath became exhausted, disappeared time to be born space, the scum of satin, the votive fairyhood of these ornamentations fractales making it possible the most beautiful naves to pass from one world to the other, and the wave… the deep wave, slowly engraved its scums, delivers of day before, of before day before, consulting without rest meadow the youth of eternity, there, here, further, in these ramifications without number which teach the happiness. Signs, the promptitude of their gallops, such those of the proud chestnut horses on onyx sands, made iridescent of a quietude these worlds in majesty: there of Pongée golds lagunaires of Andromède, here the mines diamond cutter with open sky of Cassiopée, and in these nectars jade the continuous flood of Sagittarius, engraving porphyry citadels and quartz, coral effervescences marrying the tangle of the luminous lines being éperdant in the naked one! Flashes with profusion drawing by the hearts in course of the farandoles of joys which were reflected in the marked ages of this magnifiée constellation, of Quadrant the call of Véga of the swan, there, in the profusion of this stay, harbor hatched dimension where my heart joined the inalterable rise of the talismanic bridal virtues. Whereas in site the courtyard of the reign expects on these terrestrial banks, oublieuses, dull and amorphous, whereas joint silence explodes, suddenly, in an explosion of colors, to be born the Solaire vastness…

 

 

© Vincent Thierry
Dernière Mise à jour ( Mercredi 09 Avril 2008 à 00:55 )