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© Patinet Thierri

 
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Amazone septentrionale PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Vendredi 23 Mai 2008 à 11:24

Amazone septentrionale 

Amazone septentrionale des aubes éclairées, d'ivoire en chemin aux passementeries de jade, l'histoire nous est mesure, contemplation du songe, demeure exquise des limbes florales où s'en viennent, préaux de cimes diluviennes, les âges de ce temps, esquisses, aux mânes dionysiaques qui parlent en semis, téméraires, aux visages de la brume féconde, contemplatives, aux gréements des sagesses arborées, dans la pluviosité granitée des temples, aux antiques monuments solaires divinisés, dans ces éclats du bronze et de l'acier, alors que les cohortes nimbées de blondeurs cristallines s'élancent vers ce monde inconnu, un monde de schistes et de roches éblouies, un monde d'azur et d'opales, un monde souterrain de quartz lumineux, un monde d'éther et de féerie, clameur de mille temples et de mille ouvrages, clameur adulée reprise en chœur par la batterie des glaives frappant les lourds tambours de bronze, opiacée mélodieuse irisant de ses échos les cieux ensoleillés ou volent, d'un vœu azuréen, les Aigles impériaux, vol glorieux dans l'assomption du chant voyant la rencontre fastueuse de peuples jusqu'alors méconnus, ces peuples de l'ivoire, ces peuples d'obsidienne, ces peuples magnifiques qui, après les craintes de l'aube, se dévoilent au delà de la guerre outrancière, une fraternité nouvelle à voir, inspirant le respect mutuel, dans la théurgie du feu, de l'eau, de la terre, du vent, dont les fruits cardinaux se conjuguent afin d'offrir dans la nue la splendeur d'un chant, chant civilisateur par essence voyant du cygne la constellation des jours s'éveiller à la pure Déité, celle du Levant, embrasant de ses rayons les festives moiteurs de l'énamoure victorieux, conjonction vitale de l'harmonie en ses ruisseaux diamantaires, là, ici, plus loin, déjà aux sentes effeuillées orée de la pulsation de la Vie par tout oriflamme,   instance mage dont participent les sages en plénitude, voie revisitée des souffles en roseraies, de prairial jouvence la densité de l'autorité souveraine comblant les lacunes de l'histoire révélée, haute vague du respir chevauchant le dragon impétueux de la Vie, magnifiant d'adresse et de beauté l'avenir qui se tresse, s'ornemente et, dans la simplicité gestuelle de la consomption, s'enhardie, ainsi dans l'azur la mélopée alors que le granit nous parle et que les cieux nous dévoilent la prière de l'instant sacral, alors que l'âme au dessus des eaux, par les Souffles de la terre, perçoit l'immensité de l'avenir et de ses fêtes, au delà de la bestialité des civilisations atrophiées qui dans une distorsion sans fin cherchent à égarer la Vie dans leur tourmente délétère,  âge des abysses qui disparaîtront dans l'abîme, car sans avenir sinon celui de la mort qui parade en leur certitude... 

The septentrional Amazon 

The septentrional Amazon of the lit paddles, of ivory in way to jade passementeries, the history is to us measurement, contemplation of the dream, remains exquisite limbs floral where come themselves from there, courtyards of torrential summits, ages of this time, drafts, with the manes dionysiaques which speak in sowings, bold, with the faces of the fertile fog, contemplative, with the gréements of raised wisdoms, in the granitée rainfall of the temples, with the solar antiques divinized monuments, in these glares of bronze and steel, whereas the nimbées troops of crystalline fairnesses spring towards this unknown world, a schist world and dazzled rocks, a world ofazure and of opals, an underground luminous quartz world, a world of ether and fairyhood, clamor of thousand temples and thousand works, adulated clamor taken again in chorus by the battery of the swords striking the heavy bronze drums, opiated mélodieuse making iridescent its echoes the sunny skies or fly, of a wish azuréen, the imperial Eagles, glorious flight in the assumption of the song seeing the sumptuous meeting people hitherto ignored, these people of the ivory, these obsidian people, these splendid people which, after fears of the paddle, reveal themselves beyond the outrageous war, a new fraternity to see, inspiring the respect mutual, in the théurgie of fire, water, the ground, the wind, whose cardinal fruits are combined in order to offer in naked the splendor of a song, civilizing song essentially seeing swan the constellation of the days waking up in pure Déité, that of Raising, setting ablaze its rays festive moistnesses of victorious énamoure, vital conjunction of the harmony in its diamond-like brooks, there, here, further, already with feel leafless orée of the pulsation of the Life by any streamer, authority magus whose the wise ones in plenitude take part, revisited way of the breaths in roseries, meadow youth the density of the sovereign authority filling the gaps of the revealed history, high vagueness of respir overlapping the impetuous dragon of the Life, magnifiant of address and beauty the future which is braided, is ornamented and, in the gestural simplicity of the consumption, enhardie, thus in the azure the monotonous chant whereas the granite speaks to us and that the skies reveal us the prayer of the sacral moment, whereas the heart with the top of water, by the Breaths of the ground, perceives the vastness of the future and its festivals, beyond the bestiality of atrophied civilizations which in a distortion without end seek to mislay the Life in their noxious storm, age of the abyssals zone which will disappear indamages, because without future if not that of dead which parades in their certainty… 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Vendredi 23 Mai 2008 à 11:25 )