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Le Vivant inexpugnable PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 15 Juin 2008 à 01:54

Le Vivant inexpugnable 

Desseins des âmes de la nue aux rives portuaires de l'élan sacral, s'en viennent le firmament, l'exonde formalité des règnes, dans la pénétration des songes, l'écume du rêve, au delà des opiacées désenchantées des ruissellements hâtifs, des semis de moires aisances qui s'effeuillent et s'adressent vertiges sans lendemain, toujours plus loin pour reconnaître le Chant en sa majesté, son origine, ce fruit majeur qui ne s'ignore, dont la volonté lentement mûrie l'ascension de la splendeur, nativité féconde des oasis qui s'interpénètrent, s'enhardissent, disposent et proposent l'appropriation d'une rive nouvelle à voir, incluse en ce sérail qui se déploie, s'irise, dans la perfection mesure de l'hymne qui gravite toutes faces, tous genres, toutes épopées, du miel la source les raisons qui s'incarnent, s'ennoblissent, se perpétuent, et là, densités exquises, témoignent, de l'œuvre en cycle le berceau des roses, l'émotion solaire, le chatoiement des vagues cristallines, préhension, compréhension, tumulte balbutié dont les ornementations fractales guident le chant, aux ramures du quartz, de l'obsidienne, du jade, dans l'âge fertile qui devise, s'initie, explose de couleurs, gravitant sans perturbation les gréements des vents antiques et ceux du renouveau qui parlent dans les mémoires ataviques, de longs frissons de règnes, épures de civilisations qui ne se détruisent, épures qui ne se sacrent dans la perversion et la reptation des sources aveugles qui parasitent les mondes et dont les mondes s'emparent pour en destituer l'ombre malsaine, la Nature en leurs flots gravitant l'harmonie souveraine, cette harmonie perdue aux pléiades infidèles qui s'incarnent mépris de la Vie, et auxquels la Vie, dans sa puissance innée rend l'indéfinition dont ils sont paraître, paraître d'indigents séculiers, bâtissant des remparts pour combler leur atrophie, sur ce sable du néant qu'ils incarnent et délibèrent, épiphénomènes qui ne dureront que le temps de l'oubli, la Vie en ses armoiries splendides levant ses oriflammes pour azurer ses temples dans un déferlement ininterrompue que rien ne peut contrarier, ni la bassesse, ni le mensonge, ni la cupidité, ni l'avarice, ni les fantasmes, ni la perversité, notions absurdes dans cette explosion de vitalité qui sacre le Vivant, l'oriente et fonde son invincibilité spirituelle, dans les degrés de ces temporalités qui sont apprentissages, levant des âges qui ne s'immolent mais bien au contraire fulgurent la désinence de l'Eternité vers laquelle tend le Vivant inexpugnable... 

The Alive impregnable one 

Intentions of the hearts of naked to harbor banks of the sacral dash, are come from there the firmament, the exonde formality of the reigns, in the penetration of the dreams, the scum of the dream, beyond opiated disillusioned hasty streamings, sowings of moires eases which without a future thin out the leaves of and address giddinesses, always further to recognize the Song in its majesty, its origin, this major fruit which is not unaware of, of which slowly matured will the rise of splendor, fertile nativity of the oases which interpenetrate, were enhardissent, lays out and proposes the appropriation of a new bank to see, included in this seraglio which is spread, make iridescent yourself, in the perfection anthem measures which revolves all faces, all kinds, all epopees, of honey the source the reasons which are incarnated, was ennoblissent, remains, and there, exquisite densities, testifies, of work cycles the cradle of the pinks of it, the solar emotion, the shimmer of vague crystalline, gripping, comprehension, tumult stammered whose ornamentations fractales guide the song, with the foliages of quartz, the obsidian, of jade, in the fertile age which currency, is initiated, exploded of colors, revolving without disturbance the gréements of the ancient winds and those of the revival which speak in the atavistic memories, of long shivers of reigns, diagrams of civilizations which are not destroyed, diagrams which are not crowned in perversion and the snaking of the blind sources which parasitize the worlds and which the worlds seize to relieve the unhealthy shade of it, Nature in their floods revolving the sovereign harmony, this harmony lost with the inaccurate pleiads which are incarnated mistaken of the Life, and to which the Life, in its innate power returns the indéfinition of which they are to appear, to appear the poor secular ones, building ramparts to fill their atrophy, on this sand of nothing which they incarnate and deliberate, epiphenomenes which will last only the time of the lapse of memory, the Life in its splendid armorial bearings raising its streamers to blue its temples in a surge uninterrupted that nothing can oppose, neither lowness, neither the lie, neither cupidity, neither avarice, neither the phantasms, nor perversity, concepts absurd in this explosion of vitality which crowns the Alive one, directs it and founds its spiritual invincibility, in the degrees of these temporalities which are trainings, raising ages which do not immolent but quite to the contrary fulgurate the ending of Eternity towards which tightens the Alive impregnable one… 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 15 Juin 2008 à 01:55 )