Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES REFERANTS
LIRE
LIVRES
UNIVERSALITY THEORY
HARMONIA UNIVERSUM
BOUTIQUE
Wrapper
Liens
Flux RSS
Contact
PARTICIPATION
Recherche
FOCUS SUR L'AUTEUR
Latest News
Search
Other Menu
Administrator

© Patinet Thierri

 
Home arrow DES ARTS arrow POESIE arrow AU FIL DU TEMPS arrow Des âmes
Des âmes PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 26 Août 2008 à 13:11

Des âmes

 

Des âmes de la pluie, des vagues d’azur sous le vent, et des flots solaires, qui s'en viennent, libre assaut des rives de ce temps, de ses ornementales pudeurs, de ses rescrits ataviques, rouages des âges aux pluviosités de granit, nous y sommes, nous en sommes, dans la quiétude féerique des navigations stellaires, voyageurs des sites qui irradient la perfection, exposent la perception, et dans l'aventure malléable, toujours malléable, isthmes des pensées anachorètes, tisserands de vastes voiles aux chants d'amour, aux rires fervents, aux inextinguibles sourires qui nous sont paroles d'osmose, de symbiose parfois, alors que l'immensité parachève l'harmonie d'un cycle libre d'opiacée, d'un cycle ivre de joie talismanique, œuvre de l'hymne, prétoire sans confusion, déroulant des abysses les serments des cimes à atteindre, chevauchant le ponant à grand bruit, là, ici, plus loin, mesure merveilleuse de l'action qui ne gémit, qui ne se plaint, qui par delà les abîmes enchante le vol des esprits, au dessus des eaux, foulant la sphère gravitée avec ce regard impérial qui destine à l'éveil là où s'endorment les plus belles déités, là où se mêlent et s'emmêlent les rives précieuses pour se disparaître dans un ant monde duquel il convient de faire revenir tous les égarés, tant d'êtres en semis fauchés par l'errance, tant d'êtres sans paroles, dans la naïveté de l'accroire, brutes spirituelles inféodés, barbares culturels insignifiants, pléiades corporelles indifférenciées se conjuguant dans l'abstraction, tant d'êtres déracinés, irréfléchis et immatures, que le règne devise leur pénétrable ascension, leur ouverture vers ce levant, cette annonciation des mondes qui passent devant eux sans seulement qu'ils pensent leur existence, architecture transcendée où l'ivoire opale d'un serment la nef du sérail adulé, qu'il suffit de leur désigner pour qu'enfin le regard voilé se décille, lentement s'ouvre à la réalité, et transforme leur cœur de pierre en oasis de Vie, Agir ces semis qui viennent dans la tempérance du bonheur, dans l'adulation du don, et de par cette offrande à la Vie, la Vie elle même ruisselant d'eaux vives les terres infertiles, desséchant les marais, alimentant de son onde fantastique toit ce qui est statique comme tout ce qui se meut, danse mystique des ornementations fractales qui devisent l'Eternité et ses symboles dont le plus parfait témoigne, là dans cette cathédrale de la beauté, l'Etre debout accompli qui communie toutes faces des Univers, répond intense, hymne souverain évacuant ces tempêtes nées de la génuflexion tribale, du masochisme irresponsable, de cette incongruité qui devient intransigeance, qu'il convient d'édulcorer en ses propres valeurs sans lendemain, insigne du chant qui parcours leurs rivages, veilleur des temps et des ordres de ces temps qui cherchent ce chemin de lumière, là, ici, devant leurs yeux qui ne voient pas, aveuglés qu'ils sont par l'inutile royaume de leur conjonction, ainsi et par ce chant la nidation du devenir!

 

Hearts

 

Hearts of the rain, waves of azure under the wind, and the solar floods, which are come from there, free attack of banks of this time, of its decorative decencies, its rescrits atavistic, wheels of the ages to the granite rainfalls, we are there, we are, in the fairy-like quietude of stellar navigations, travellers of the sites which irradiate the perfection, expose perception, and in the malleable adventure, always malleable, isthmuses of the thoughts anchorites, tisserands of vast veils to the songs of love, the enthusiastic laughter, the inextinguishable smiles which are to us words of osmosis, symbiosis sometimes, whereas itvastness completes the harmony of a free cycle of opiated, of a drunk cycle of talismanic joy, works of the anthem, court without confusion, unrolling abyssals zone the oaths of the summits to be reached, overlapping the West with great noise, there, here, further, marvellous measurement of the action which does not groan, which feels sorry for, which across the abysses enchants the flight of the spirits, to the top of water, pressing the sphere revolved with this imperial glance which intends for the awakening where the most beautiful deities fall asleep, where mix and get mixed up invaluable banks to be disappeared in a ant world of which it is appropriate of to make return all the stray ones, so much of beings in sowings mown by the wandering, so much of beings without words, in the naivety of the accroire, rough spiritual pledged, cruel cultural unimportant, undifferentiated body pleiads combining itself in the abstraction, as well of beings uprooted, unwise and immature, as the reign currency their penetrable rise, their opening towards this raising, this Annunciation of the worlds which pass in front of them without only as they think their existence, structures transcended where the ivory opal of an oath the nave of the adulated seraglio, that it is enough to indicate to them so that finally the buckled glance decile, slowly opens with reality, and transform their stony heart into oasis of Life, Agir these sowings which come in temperance from happiness, the adulation of the gift, and from this offering with the Life, the Life it even streaming of waters running the jejune lands, draining the swamps, feeding from its fantastic wave roof what is static as all that is driven, mystical dance of the ornamentations fractales which unscrew the Eternity and its symbols of which most perfect testifies, there in this cathedral of the beauty, To be to it upright accomplished which communie all faces of the Universes, answers intense, sovereign anthem evacuating these storms born of the tribal génuflexion, the irresponsible masochism, of this incongruity which becomes intransigence, which it is advisable to without a future edulcorate in its own values, badge of the song which course their shores, watcher of times and the orders of these times which look for this way of light, there, here, in front of their eyes which do not see, plugged that they are by the useless kingdom of their conjunction, thus and by this song the nidation of becoming!

 

© Vincent Thierry