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Puisatiers des mondes PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 14 Décembre 2008 à 12:39

Puisatiers des mondes

 

Des âmes de la nue nous sont venues, parfums mobiles des clameurs éveillées, et dans le sens des règnes, et dans la novation des termes, dans la frugalité d'un dessein adulé, couronné, celui du renouveau, portique de mémoires ataviques, ouverts sur le large horizon, où nefs, citadelles, villes aux coloris sublimes, s'étoffent d'un chant souverain, de stances se chevauchent, multiples et azurées dans le triomphe, la certitude d'un déploiement, constellation de ces oriflammes que les architectonies limpides ruissellent, conjonctions adventices sans égarement témoignant d'une paix intérieure, gravée, féconde, aux flores déployées, aux faunes alizées, aux cimes occidentales dont le tourbillon des circaètes annoncent les prémonitions, d'un monde d'azur le cœur qui palpite, cœur vaillant et fier, humble et rayonnant, délivrant aux hymnes leurs étoffes, ces pans d'histoires lambrissées qui façonnent l'Histoire et sa mesure, son ineffable partage, rançon du temps, de la mémoire, inscrivant le rescrit de nos pentes, déjà devisant l'essor de notre avenir, alors que dans la pluie solaire s'invente la Paix, des Etres de ce temps nuptial, debout et non assujettis, impériaux et non vassaux, libres en cette liberté ouvragée initiant le Pouvoir de la Vie, la Vie en toute face et par toute face acclamée et fertile, la Vie haute en harmonie devisant ses courses et ses sources, dans l'algue désir du partage, dans la sérénité de ce monde, déjà dans l'âge d'autres mondes, par delà les lagunes de notre système solaire, poussière dans l'infini qui se ramifie et nous ramifie, haute vague de l'humanité brisant le carcan des chaînes qui hier encore l'emprisonnait, des sciences puériles, des pouvoirs politiques balbutiants, des religions primitives, toutes sources sans avenir au regard des mondes à naître et conquérir, des civilisations à reconnaître et partager, des Etres à découvrir, sans nombre aux stances de la vie, du fleuve incarné la théorie de ruisseaux innombrables, par les espaces qui se dérivent, se concatènent, s'intègrent et se canalisent, flux de temps nouveaux, de temps antiques et présent, flux d'avenir explosant leurs féries dans des essors fabuleux, où l'Esprit veille indéfiniment, l'Esprit conquérant et glorieux, l'Esprit de la Vie au dessus des eaux hissant vers l'apogée sa sublime aventure portée par chaque luminosité des facettes du cristal qu'elle incarne, dont nous sommes conscience, espérance et ouverture, alors que la nef des mondes emporte nos équipages vers ces contrées fantastiques où notre demeure est règne, alors que dans le sursis du temps comme de l'espace nous voyageons d'univers en univers vers la source et le devenir, dans une préhension dont les arborescences fulgurent l'avenir comme le devenir de ce temps commun qui franchira les portiques de son lieu afin de se révéler à la réalité la plus éclairée, ainsi, tandis que puisatiers s'éveillent les veilleurs de ce monde pour prospérer sa densité éclose...

 

Shaft sinkers of the worlds

 

Hearts of naked came to us, mobile perfumes of the waked up clamors, and in the direction of the reigns, and in the novation of the terms, in the frugality of an adulated intention, crowned, that of the revival, gantry of atavistic memories, opened on the broad horizon, where naves, citadels, cities with the colors sublimes, are packed of a song sovereign, stanzas overlap, multiple and blued in the triumph, the certainty of a deployment, constellation of these streamers that the limpid architectonies stream, adventitious conjunctions without mislaying testifying to an interior peace, engraved, fertilizes, with the deployed flora, geostrophic faunas, with the Western summits whose swirl of the circaètes announce the premonitions, of a world of azure the heart which palpitates, heart valiant and proud, humble and radiant, delivering with the anthems their fabrics, these sides of panelled stories which work the History and its measurement, its unutterable division, ransom of time, of the memory, registering the rescrit our slopes, already unscrewing the rise of our future, whereas in the solar rain invents Peace, of the Beings of this time bridal, upright and not fixed, imperial and nonvassal, off in this worked freedom initiating the Capacity of the Life, the Life in very face and by very acclaimed and fertile face, the high Life harmonizes some unscrewing its races and its sources, in the alga desire of the division, the serenity of this world, already in the age of other worlds, across the lagoons of our solar system, dust in the infinite one which ramifies and ramifies us, high wave of humanity breaking the yoke of the chains which as lately as yesterday imprisoned it, of puerile sciences, of the stammering political powers, of the primitive religions, all sources without future taking into consideration them worlds to be born and conquer, of civilizations to be recognized and divide, of the Beings to be discovered, without number with the stanzas of the life, river incarnated the theory of innumerable brooks, by spaces which are derived, are concatènent, integrated and are channeled, flow of new times, of ancient times and present, flow with exploding a future their non-working in fabulous rises, where the Spirit takes care indefinitely, the Spirit conquering and glorious, the Spirit of the Life to the top of water hoisting towards the apogee its sublime adventure carried by each luminosity of the facets of the crystal which it incarnates, of which we are conscience, hope and opening, whereas the nave of the worlds carries our crews towards these fantastic regions where our residence is reign, whereas in the deferment of time as space we travel of universe in universe towards the source and to become it, in a gripping whose tree structures fulgurate the future like becoming it of this common time which will cross the gantries of its place in order to appear with the most enlightened reality, thus, while shaft sinkers wake up the watchers of this world to thrive its hatched density…

 

© Vincent Thierry