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Écrit par Patinet Thierri   
Jeudi 01 Janvier 2009 à 14:07

Livre ouvert

 

Livre ouvert sur la pérennité, en vagues amazones, sans sursis de l'heure, pages effeuillées, nous sommes tonalité de l'architectonie qui veille l'unité, ses principes, ses motivations, plus vastes champs de fleurs aux collines escarpées, citadelles de joies admirables, forêts profondes aux incarnats divins, de rus en ruisseaux abondants la croissance des sources et la danse des fleuves, là, puisatiers des mille laves fécondes qu'initient les cimes ancestrales, Océans du verbe et mesure du déploiement, Océans du Chant et épanouissement de la parole, rare en ce cri d'orfraie qui veille la létalité de ce monde, que nous combattons et combattrons sans fin, afin d'initier au préau des songes l'éveil de chaque Etre, sa promesse, sa grandeur, restituant à son devenir son honneur, dans ce monde couché, le relevant afin qu'il soit debout au milieu des Etres et non couché comme une larve au milieu des larves, ainsi par delà la stérilité qui broie l'univers, ainsi par delà les empires sabliers, ainsi par delà les méprises du vivant qui s'épuisent dans de vains discours, dans d'âpres commentaires, dans des dérobades suffisantes pleines de suffisance, ainsi par delà les festives rémoulades de philosophes qui n'ont d'envergure que celle que leur donnent de larvaires errances déracinées qui s'imaginent mantisses de la pensée alors qu'elles ne sont que fumeroles évaporées d'atrophies mentales sécularisées, ainsi par delà la boue et ses bruissements chaotiques que l'on ose appeler de l'art alors que leurs formes cacophoniques où leurs représentations picturales en deux ou trois dimensions ne sont que vents porteurs de diarrhées infectées par le chancre non seulement de l'idiotie congénitale mais, et, surtout, gravitation de la paresse mentale, prononciation de ce sida multiforme qui envahit toutes formes comme toutes conditions de la culture pour en défaire la réalité au profit d'une virtualité qui est débauche de la folie naturelle que gravite l'atrophie qui se veut maîtresse afin de parader dans les avenues de la déchéance humaine, là où elle se sent bien, là où elle se sent importante, car valeur suprême de cette déchéance, bubon contre lequel nous combattons et combattrons sans relâche afin de rendre à l'art sa beauté, le firmament de sa réalité, par delà les abîmes de l'inénarrable de la débilité que l'on porte aux nues par incapacité à créer, art premier, art sans abstraction de l’infantilisme le plus profond dont les consécrations sont des scories d’où naîtront les alluvions de la Renaissance et de ses incarnats, le Verbe, la Pensée, l’Action, sûres épures qui viendront à bout des  reptiliennes incantations pour rendre à la Nature de l’Humain sa prestigieuse éloquence qui est celle de l’Aigle et non du reptile, ainsi et en la Vie, par la Vie et pour la Vie, dans l’éternité qui songe l’avenir.

 

Open book

 

Book open on perenniality, in amazones waves, without deferment of the hour, thinned out the leaves of pages, we are tonality of the architectonie which takes care the unit, its principles, its motivations, vaster fields of flowers to the escarpées hills, admirable citadels of joys, deep forests with the divine incarnats, of rus in abundant brooks the growth of the sources and the dance of the rivers, there, shaft sinkers of the thousand fertile lava which initiate the ancestral summits, Océans of the verb and measurement of the deployment, Océans of the Song and blooming of the word, rare in this cry of sea eagle which takes care the lethality of this world, that we fight and will fight without end, in order to initiate with the courtyard of the dreams the awakening each Being, its promise, its size, restoring with its becoming its honor, in this laid down world, it raising so that it is upright in the middle of the Beings and nonlying like a larva in the middle of the larvae, thus across the sterility which crushes the universe, thus across the empires sand glasses, thus across the mistakes of the alive one which becomes exhausted in vain speeches, in rough comments, sufficient evasions full with sufficiency, thus across the festive remoulade sauces of philosophers who have scale only that give them of larval uprooted wanderings which think mantissas of the thought whereas they are only fumeroles evaporated secularized mental atrophies, thus across chaotic mud and its rustles which one dares to call of art whereas their cacophonous forms where their pictorial representations in two or three dimensions are only winds carrying diarrheas infected by the canker not only of congenital idiocy but, and, especially, gravitation of the mental idleness, pronunciation of this multiform AIDS which invades all forms as all conditions of the culture to demolish of it reality with the profit of a virtuality which is vice of the natural madness which the atrophy revolves which wants to be main in order to parade in the avenues of the human forfeiture, where it feels well, where it feels important, because supreme value of this forfeiture, bubo against which we fight and will fight without slackening in order to return to art its beauty, the firmament of its reality, across the abysses of the inénarrable of the debility which one carries to naked by incapacity to create, art first, art without abstraction of the major infantilism whose dedications are slags from which will be born the alluvia from the Rebirth and its incarnats, the Verb, the Thought, the Action, sure diagrams which will come to end from the reptiliennes incantations to make to Nature of Human thus its prestigious eloquence which is that of the Eagle and not reptile, and in the Life, by the Life and for the Life, in the eternity which thinks the future.

 

© Vincent Thierry