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Des Iles sous le vent
Des îles sous le Vent, monarques des voies maritimes, s'en viennent aux lagunes les hymnes au firmament, devises nuptiales de cohortes surannées déployant leurs oriflammes sur toutes sentes de la Vie, libres d'appartenance, déjà grées pour les rencontres solsticiales, verbes en fééries des essaims glorieux que conte l'Histoire souveraine, celle qui ne se nie, celle qui ne se réécrit, celle du vivant, haute phrase de vaste épopée l'enseignement majeur qui se dispense, là dans les plaines aux blondeurs safranées, ici sur les cimes enneigées, et plus proche dans ce creuset de la terre altière, foret féconde, passementerie d'ivoire des jades constellés de luminosités gravifiques, réponds des Ames par ce temps qui s'écoule dans la limite circonscrite d'un écrin, ébauche du devenir, long soupir des vagues parfumées qui roulent des accents d'écumes, des rires et des joies, mais aussi des pleurs et des peurs, que la nature façonne en l'Humain devenu de sa parure exonde, alors que se tressent sur l'horizon des arcs en ciel de gloire comme de victoire, ces arcs prononcés qui de rives en rêves d'étincelants verbiage s'élancent vers l'avenir, hâlant des saisons divines, des cargaisons de miel, des ruissellements d'agates, magnificence des jours comme des nuits aux portuaires conditions qui destinent la Vie aux plus denses aventures, celles qui flamboient, celles qui dessinent des temples d'ivoire des cours fantastiques, dans le creuset des esprits qui voguent au dessus des eaux, épanouissent le réel, affermissent le dessein de couronner l'Humain au delà d'un apprentissage, par delà le miroir pour le faire rencontrer son devenir en majesté, clameur de l'innocence, clameur de la vertu, clameur de la candeur et déjà de la splendeur qui s'éploie, ainsi dans ce prélude qui marque de ses chants l'hymne qui s'éveille, prélude pour un sacre...
Leeward Islands
Leeward Islands, monarchs of the sea routes, come themselves to the lagoons the anthems to the firmament, currencies bridal out of date troops deploying their streamers on all feel Life, free of membership, already grées for the solstitial meetings, verbs in fairyhoods of the glorious swarms which tale the sovereign History, that which are not denied, that which are not rewritten, that of alive, high sentence of vast epopee the major teaching which is exempted, there in the plains with the fairnesses saffroned, here on the covered with snow summits, and nearer in this crucible to the proud ground, drill fertilizes, ivory passementerie of the jades constellated with gravific luminosities, answer of the Hearts by this time which passes within the circumscribed limit of an ECRIN, outlines to become, long sigh of the scented waves which roll of the accents of scums, the laughter and the joys, but also of the tears and the fears, which nature works in the Human one become of its ornament exonde, whereas braid themselves on the horizon of the arcs in sky of glory like victory, these marked arcs which banks in dreams of étincelants verbosity spring towards the future, tanning divine seasons, cargoes of honey, agate streamings, magnificence of the days as of the nights in the harbor conditions which intend Life with the densest adventures, those which blaze, those which draw ivory temples of the fantastic courses, in the crucible of the spirits which sail with the top of water, open out the reality, strengthen the intention crowning the Human one beyond a training, across the mirror to make it meet its to become in majesty, clamor of innocence, clamor of the virtue, clamor of frankness and already of the splendor which éploie, thus in this prelude which marks its songs the anthem which wakes up, prelude for a sacring…
© Vincent Thierry
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