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Politique fiction PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 26 Avril 2009 à 10:35

Politique fiction

Nous sommes dans la politique fiction, et vogue la galère comme jamais elle n'a voguée! On jette des milliers et des milliers de familles à la rue avec pour devenir  celui de la mendicité, on ouvre nos villes à une immigration féroce n'ayant pour drapeau que le CMU, voyant les autochtones relégués au rang de citoyens de seconde zone, leurs impôts servant à payer les menstrues sans fins de l'affirmation de la désintégration de leurs souches, allocations familiale, sécurité sociale, aide au logement, revenus d'insertion et que sais je encore, c'en est une honte totale! On apitoie les populations sur ces barques que l'on nomme du désespoir pour mieux les convenir de recevoir des populations exogènes qui ne font rien, attendent qu'on leur servent sur un plateau, des appartements, des maisons, et surtout des ressources, nos impôts, à telles fins que cette attitude retentit sur les citoyens Français de seconde ou de tierce génération de migrants que l'on relègue dans des cités afin d'enhardir leur bonne volonté au service des héros civilisateurs des narcotiques et des religions en pamoison! Et l'on vient donner des leçons de morale! On distribue à l'encan des milliards et des milliards à des banques privées qui sont en faillite, et conjointement on attribue deux cent euros au petit Peuple qui se voit ainsi acheté en sa misère et son croupissement, au lieu de tout faire pour lui donner du travail! On voit le parasitisme régner partout, dans l'accouplement de la parade et du bling bling, de la dénaturation des Nations, des Races, des Peuples, des Ethnies, au nom de cette merveilleuse incantation que l'on nomme le mondialisme! Et dès qu'une voix s'élève en faux, aussitôt on légifère pour porter le fer à celles et ceux qui ne sont pas autorisés à vivre en dehors de ce pourrissoir universel! Le port de la cagoule est désormais taxé de prison, mais bien entendu pas le port du voile, dans un état qui se dit Laïc et Républicain! Appartenir à une bande sans désigner ce qu'est une bande devient un délit de droit commun! La liberté de réunion, la liberté physique, sont ici malmenées comme jamais, et on attend encore des réactions des "partis" qui soit disant défendent les Peuples, pauvres et lamentables frénésies du trotskisme alanguie courbé et en génuflexion devant le parti qui se dit majoritaire dans ce pauvre pays qu'est devenu notre France! Le MEDEF vient de perdre une femme de renommée qui ne peut plus supporter l'archaïsme de ses lumières qui temporisent sur la mise en œuvre d'une morale dans leur coutumes qui n'ont plus lieu d'être! Nous glissons lentement mais sûrement dans le gouffre de la barbarie la plus répugnante qui soit, qui sous les haillons de la démocratie totalement atone, initie son chemin dictatorial. Qu'il suffise de regarder les télévisions au ordres,  d'écouter les radios aux ordres, de lire les journaux aux ordres, on comprendra à quel stade nous sommes parvenus, ce stade de la déliquescence qui annonce les ruptures les plus sauvages, ruptures entre deux mondes qui ne peuvent plus se rencontrer, un monde de féaux enlisés dans leurs contradictions qui défendent les privilèges de leurs élections, un monde non humain qui ne respecte aucune des lois Humaines, et de l'autre côté, un monde de Peuples qui se doivent d'être soumis, qui n'ont d'autres horizon pour leurs enfants que le chômage, la délocalisation, la soumission, l'assistanat, l'euthanasie, la désintégration, d'un côté l'empire de l'atrophie, de l'autre l'empire de l'asservissement! Comment ces premiers peuvent-ils croire un seul instant que six milliards d'Etres Humains vont se laisser mettre les fers aux pieds, sans se révolter? Ils ont beau jouer sur les fibres de la peur et de la terreur accouplées par leur motivation de dresser leur nouvel ordre mondial, cet accouplement ne prend plus, on ne peut mentir impunément à la face de l'Histoire, cette crise économique qu'ils ont bâti et qui se révèle leur création lorsqu'on cherche un tant soit peut à approfondir les dérives vers lesquelles se dirigeaient certaines économies si le parasitisme bienveillant n'avait pas été là pour ne pas les faire vaciller, en est un exemple flagrant, et qui doit en supporter les exigences? Bien entendu les Nations, les Peuples tant outre Atlantique qu'Européens! Afin d'en détruire les dernières arcanes pour livrer pieds et poings liés la Liberté aux basses fosses de leur condition? L'aveuglement ne dure qu'un temps, un temps dans notre propre pays où l'on voit à quel stade de désintégration nous sommes parvenus en l'espace de quelques années! D'un terre agricole riche,  d'une industrie florissante, nous en sommes au stade du paupérisme, paupérisme enrichi par cette crise frontale créée de toutes pièces qui facilite l'émergence de sa destruction, destruction de sa volonté, destruction de son identité, destruction de sa richesse, destruction de sa culture, pour faire place à quoi? Cette hérésie triomphante qui voit notre Pays endetté comme il ne l'a jamais été, des secteurs d'activités obérés, des chômeurs par millions! Et par dessus cela une propagande féroce initiée par tous les partis en adulation devant la caste des privilégiés envahie par le parasitisme, qui ne vivent bien que dans cette fosse d'aisance qu'ils parachèvent sans complexes en s'autorisant sur la sueur et le sang du travail des droits désormais d'entrée! Politique fiction, nous aurions écrit cela en 1960, on aurait frémis, mais nous sommes en 2009 et nous le vivons pleinement! 1984 d'Orwel est une pâle copie de ce que nous voyons ce jour, un monde conditionné par les médias, dans l'accroire pure définition du chien de Pavlov, réduisant l'Humain au non Humain, à cette condition de l'infertile qui ne se complait que dans l'errance et sinon l'abnégation la servilité, cette faux de la modestie qui le condamne à l'atrophie. Comment en serait-il autrement, devant l'indigence de l'éducation? Devant la clameur des ordonnances ordurières de l'acculturation qui domine ? Devant la systématisation de la propagande institutionnalisée?   Communisme et National socialisme font eux aussi pâles figures devant la théorisation de cette propagande! Ce qui est naturel l'idéologie que nous vivons en étant la synthèse la plus débridée, la plus éhontée, la plus répugnante qui soit. Et nous ne sommes pas au bout de cet épiphénomène qui quoi qu'il en soit sera balayé par les tsunamis sociaux qu'il met en marche, sciant la branche sur laquelle il se croit fermement assis, nous ne sommes pas au bout de l'abjection, nous sommes en marche vers ce camp de concentration universel que tentent de mettre en œuvre ces mages noirs et leurs féaux qui nous font rayonner la terreur par manipulations conditionnées, afin d'abstraire l'Humain de sa réalité et le faire baigner dans la virtualité du clinquant! Non, nous ne sommes pas au bout de la politique fiction, de cette errance qui se croit plénitude, de cette décrépitude qui se croit assomption, de cette barbarie qui se croit civilisation. Son apogée viendra, mais cet apogée ne sera pas celui qu'elle souhaite, car elle disparaîtra avec lui, laissant certes un champ de ruines, mais sur lesquelles l'Humanité sera se reconstruire et évacuer à jamais sa torpeur bâtie sur le mensonge, l'outrance, la démesure, le carnage! Je ne saurais trop rappeler que la Révolution Française ne s'est pas faites au nom des principes des "lumières", mensonge déjà, mais bien tout simplement lorsque le pain vint à manquer dans les boulangeries! Loi de la Nature, nous sommes en limite de ce bouleversement, il faut bien le comprendre. Et ce ne seront les partis inféodés, tous vendus au mondialisme atrophié,  qui pourront en canaliser la force, car rien, et encore moins les Idées, ne peuvent arrêter un tsunami social provoqué par le paupérisme. Ainsi les gouvernements se devraient-ils de s'interroger sur leur capacité à enrayer la paupérisation avant qu'il ne soit trop tard! Mais cela est un autre sujet où le virtuel est condamné, et à partir du moment où le virtuel reste dominant, comment le pourraient-ils, aucune décision en ce lieu comme en ce temps ne pouvant être dictées par leurs mentors qui ne perçoivent plus que le paraître et non l'être?  

 

Policy fiction

We are in the policy fiction, let the worse happen as ever it did not sail! Thousands are thrown and thousands of families to the street with becoming that of the begging, one opens our cities with a wild immigration having for flag only the CMU, seeing the autochtones relegated to the row of second-class citizens, their taxes being used to pay the menses without ends of the assertion of the disintegration of their stocks, family benefits, social security, assistance with housing, incomes of insertion and that I still know, it is a total shame! One apitoie the populations on these boats which one names of despair for better them to agree to receive exogenic populations which do not do anything, wait until one are useful to them on a plate, apartments, houses, and especially of the resources, our taxes, for such purpose that this attitude resounds on the French citizens of second or third generation of migrants whom one relegates in cities in order to enhardir their good will with the service of the civilizing heroes of opiates and religions in pamoison! And one comes to give lessons of morals! One distributes to the auction of the billion and the billion at private banking which is in bankruptcy, and jointly one allots two hundred euros to the small People which see themselves thus bought in his misery and his stagnation, instead of to do everything to give him work! One sees parasitism reigning everywhere, in the coupling of the parade and the bling bling, of the denaturation of the Nations, the Races, the People, of the Ethnos groups, in the name of this marvellous incantation which one names the mondialism! And as soon as a voice rises out of forgery, at once one legislates to carry iron to those and those which are not authorized with living apart from this universal steeping vats! The port of the hood from now on is taxed with prison, but of course not the port of the veil, in a state which known as Laïc and Republican! To belong to a band without indicating what is a band becomes a common law crime! The right to meet, physical freedom, are abused here like never, and one still awaits reactions of the “parties” which is saying defend the People, the poor and lamentable frenzies of the trotskism faint curved and in génuflexion in front of the party which known as majority in this poor country which became our France! MEDEF has just lost a woman of famous who cannot support any more the archaism of her lights which temporize on the implementation of a morals in their habits which do not take place any more to be! We slip slowly but surely in the pit of the cruelty more feeling reluctant which is, which under haillons of the completely dull democracy, its dictatorial way initiates. That it is enough to look at televisions with the orders, to listen to the radios with the orders, of reading the newspapers to the orders, one will include/understand at which stage we arrived, this stage of the deliquescence who announces the most wild ruptures, ruptures between two worlds which cannot meet any more, a world of féaux enlized in their contradictions which defend the privileges of their elections, a nonhuman world which does not respect any the Humaines laws, and other side, a world of People which must be submitted, which have other horizon for their children only unemployment, the delocalization, the tender, itassistantship, the euthanasia, disintegration, on a side empire of the atrophy, other empire of control! How these first can believe only one moment that six billion Human beings will be let put irons at the feet, without revolting? They on fibers of the fear and of terror coupled by their motivation to draw up their new world order, this coupling, one cannot lie with impunity to the face of the History, this economic crisis which they built and which appears their creation when one seeks so much either can look further into the drifts towards which certain economies moved if benevolent parasitism had not been not to make them there waver, is an obvious example, and who does not take any more plays in vain has to support the requirements of them? Of course Nations, People both in addition to the Atlantic and European! In order to destroy last the mysteries of them to deliver feet and fists related Freedom to the low pits of their condition? The blindness lasts only a time, a time in our own country where one sees at what a stage of disintegration we arrived in the space of a few years! Of are a rich arable land, of a flourishing industry, we at the stage of pauperism, pauperism enriched by this frontal crisis created by all parts which facilitates the emergence of its destruction, destruction of its will, destruction of its identity, destruction of its richness, destruction of its culture, to make place with what? This triumphing heresy which sees our Country involved in debt like it forever be, of the branches of industry obérés, the unemployed per million! And over that a wild propaganda initiated by all the parties in adulation in front of the caste of the privileged people invaded by parasitism, who do not live although in this cesspool that they complete without complexes while being authorized on the sweat and the blood of the work of the rights from now on of entry! Policy fiction, we would have written that in 1960, one would have quivered, but we are in 2009 and let us live we it fully! 1984 of Orwel is a pale copy of what we see this day, a world conditioned by the media, in the accroire pure definition of the dog of Pavlov, reducing the Human one to the name Humain, in this condition of the unfertile one which takes pleasure only in the wandering and if not the abnegation servility, this scythe of the modesty which condemns it to the atrophy. How would it be differently, in front of the indigence of education? In front of the clamor of the ordinances ordurières of the acculturation which dominates? In front of the systematization of institutionalized propaganda?   Communism and National socialism make them also pale figures in front of the theorization of this propaganda! What is natural the ideology that we live while being the most unslung synthesis, most shameless, more feeling reluctant which is. And we are not at the end of this epiphenomene which at all events will be swept by the social tsunamis that it starts, sawing the branch on which it is believed firmly sitted, we are not at the end of the abjection, we are moving towards this universal concentration camp which these black magi and their féaux try to implement which make us radiate terror by conditioned handling, in order to abstract the Human one from its reality and to make it bathe in the virtuality of foil! Not, we are not at the end of the policy fiction, of this wandering which believes plenitude, of this decrepitude which believes assumption, of this cruelty which believes civilization. Its apogee will come, but this apogee will not be that which she wishes, because she will disappear with him, leaving certainly a field of ruins, but on which Humanity will be to be rebuilt and evacuate forever its torpor built on the lie, excess, disproportion, carnage! I could not recall too much that the French revolution was not done in the name of the principles of the “lights”, lie already, but well quite simply when the bread had suddenly missed in bakeries! Natural law, we are in limit of this upheaval, it should well be included/understood. And they will be the pledged parties, all sold with the atrophied mondialism, which will be able to channel the force of it, because nothing, and even less the Ideas, cannot stop a social tsunami caused by pauperism. Thus the governments should wonder about their capacity to stop impoverishment before it is too late! But could that is another subject where the virtual one is condemned, and as from the moment when the virtual remainder dominating, how it, no decision in this place as in this time which cannot be dictated by their mentors who do not perceive more than to appear it and not the being? 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 26 Avril 2009 à 14:24 )