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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 29 Avril 2009 à 12:16

Résistance

 

Qui dit résistance, dit critique, liberté de la pensée, défense de la Liberté. Qui dit résistance, dit guerre. Ce jour la guerre a été déclarée sans préambule contre l'Humanité en ses représentations, ses races, ses peuples, ses ethnies, ses représentations légales, les Nations. A la base de cette agression, une prétention sans commune mesure, celle de la domination de l'ensemble des Etres Humains, par le couronnement de l'institutionnalisation de leurs échanges, la monnaie au profit d'une caste détentrice arbitraire des courroies de transmissions de ces échanges, le système bancaire. Aux racines de cette perversion l'intérêt, parasitisme aigu permettant la mise en place de l'asservissement global de l'humain en sa réalité physique, comme en sa réalité morale réalisée par les institutions qu'il créé pour gérer son devenir. Moteur de cet asservissement: l'endettement, permettant la soumission tant des particuliers que des Etats, endettement fluctuant permettant d'innerver des processus de désintégration bio histo géographique afin d'instaurer un dictat qui peut apparaître sans fin et débouche inévitablement sur une unification forcée des acteurs de l'économie contribuant à la création de flux monétaires permettant le développement et l'alimentation du système bancaire. Pompe aspirante sans limite, ce système inéluctablement pour vivre se doit irrémédiablement de grossir jusqu'à l'explosion. Ici nulle morale, nul état d'âme, ce vivier composite n'a d'autres objectifs que la vertu de cet outil qui lui permet d'asseoir sa puissance. Voici le lieu. Et par le temps on peut conjuguer son essor, cette boulimie continue s'octroyant tous les pouvoirs, innervant chaque racine conditionnelle de son déploiement en l'illustrant dans un féodalisme abject où le sens du réel n'existe plus, l'asservissement étant la règle et la mesure de toute règle. Mantisse de cette entreprise on retrouve ici les arcanes affinant la destruction de toutes valeurs humaines, qu'elle soient individuelles ou générées, histoire, culture, racines, disparaissent au profit du magma de l'uniformité bestiale, celle du troupeau que l'on manipule comme on souhaite le voir agir, réagir. Jusqu'à la limite extrême, le tatouage des individus, inséminés par micro puce qui sera leur porte monnaie, leur identification, tant qu'ils suivront les directives de la Banque centrale universelle, et l'abstraction gouvernementale qui la servira. Nous N'en sommes plus loin, encore un pas de laisser aller, un pas de raisonnement soumis et nous deviendrons les unités économiques de cette pieuvre tentaculaire, monnaie d'échange nous même en fonction de notre valeur d'attraire la valeur ajoutée de la multiplicité des produits circulant dans l'espace cloitré de notre petite planète devenue une planète prison. Ne vous leurrez pas, nous ne faisons pas de la science fiction, nous nous dirigeons tout droit vers ce laminage des droits, vers ce conditionnement larvaire, vers cet abandon consentie de nos droits au profit de cette prison planète en laquelle nous serons régis par une puce de notre naissance à notre mort programmée en fonction de notre capital génétique et des cycles économiques. Tandis, qu'aréopage de la médiocrité se tiendront les "sages" qui nous gouvernerons, pantins abrupts de la réalité nous faisant vivre dans la virtualité aux sons rassurant de médias réjouissant ce bonheur insoutenable par une propagande pandémique ( à l'image de la diffusion manipulatrice de l'information sur la grippe porcine), alors que les barbares assoiffés, dominants et régissant tout, invisibles aux communs, se partageront des empires économiques, jouant de nos vies comme un chat avec la souris, s'affrontant dans des rixes sanglantes, déclenchant guerres et cataclysmes, comme ils l'ont fait en 1914 et 1939, et ces dernières guerres, servant les uns les autres afin de remplir leurs poches sans fonds, dans la joyeuse symphonie de leur clinquant. Devant cet avenir "glorieux", à l'heure où les barbares veulent assurer la prédestination de leurs vœux en ayant créé de toute pièce la crise économique que nous vivons, il est peut être temps d'imaginer et légiférer un monde de Liberté, qui ne soit plus soumis à l'esclavage du parasitisme financier, par mise en œuvre de Lois internationales surtaxant toute opération de prébende ou de spéculation quelle qu'elle soit, re centraliser les banques dans le cadre des Nations et se débarrasser une fois pour toutes de ces banques "centrales", apatrides et corrompues, initier la battue et la création de la monnaie par les seules banques nationales, et en aucun cas par les banques privées, enfin instaurer au niveau mondial une monnaie d'échange universelle qui ne soit plus soumise aux fluctuations délétères des changes permettant de se livrer à des guerres économiques impitoyables dont les seules victimes sont les Peuples. Moraliser l'économie c'est cela, et non attendre invariablement le déluge. Il ne tient qu'à chacun dans le cadre Démocratique de la légalité, en portant ou non une cagoule ( de quel droit la cagoule n'a pas le droit d'être portée dans la rue? Le voile est permis, la cagoule aussi, il suffit de ces fadaises asymétriques et totalement dénuées de sens, où s'arrêteront les atteintes à la Liberté ? Et l'on glose sur la République du matin au soir, alors qu'on instaure une dictature de fait ?) de cesser de voter pour l'ensemble patenté des courroies de transmission de cette inféodation parasitée décrite, en éliminant systématiquement des bulletins de vote celles et ceux qui n'ont rien fait pour moraliser l'économie, de droite comme de gauche (qui sont unis dans la destruction tant des Peuples que des Nations, à tels fins que l'apartheid règne dans nos pays d'Occident comme jamais cela n'a été permis), de surtout ne pas tomber dans l'horizon des trotskistes de tout bord, manipulés globalement par les précédents, et enfin choisir de voter pour celles et ceux qui défendent la Liberté, la Nation, le Peuple, en l'occurrence les partis traditionnalistes qui œuvreront pour la restauration des valeurs Humaines et non pour leur destruction, leur confinement à la barbarie qui se veut triomphante. La résistance légale passe par ce choix, un choix déterminant, qui peut anéantir ce projet mondialiste sans valeurs et sans honneur, qui laisse pour compte 90% de l'Humanité, en n'ayant pour seul désir que de l'asservir. En résumé, nous nous trouvons dans ce présent en face de deux choix, une troisième voix n'existe pas, résistance ou démission, choix de la capacité ou choix de la médiocrité. Il n'y a pas d'alternative. Résister c'est choisir la Capacité, démissionner c'est choisir la médiocrité. A chacun d'obéir à son instinct. Ici la devise de la couronne Anglaise trouve son plein épanouissement: vaincre pour vivre! Sinon obéir et mourir...A chacun de choisir: la défense de la Liberté ou bien son anéantissement dans l'esclavage.

 

Resistance

 

Who says resistance, known as criticizes, freedom of the thought, defense of Freedom. Who says resistance, known as war. This day the war was declared without preamble against Humanity in its representations, its races, its people, its ethnos groups, its legal representations, the Nations. At the base of this aggression, a claim without common measurement, that of the domination of the whole of the Human beings, by the crowning of the institutionalization of their exchanges, the currency with the profit of an arbitrary caste holder of the driving belts of these exchanges, the banking system. With the roots of this perversion interest, acute parasitism allowing the installation of the total control of human in its physical reality, as its moral reality carried out by the institutions that it created to manage its to become. Engine of this control: debt, allowing to the tender as well private individuals as States, fluctuating debt allowing of innerver processes of disintegration bio histo geographical in order to found a dictat which can appear without end and inevitably leads to a forced unification of the actors of the economy contributing to the creation of monetary flows allowing the development and the food of the banking system. Unbounded suction pump, this system ineluctably to live must irremediably grow bigger until the explosion. Here no morals, no state of heart, this composite fish pond has other objectives only the virtue of this tool which enables him to sit its power. Here the place. And by time one can combine his rise, this continuous bulimia granting all the capacities, innervant each conditional root of his deployment by illustrating it in a contemptible feudalism where the direction of reality does not exist any more, control being the rule and the measurement of any rule. Mantissa of this company one finds the mysteries here refining the destruction of all human values, which it individual or are generated, history, culture, roots, disappear with the profit from the magma from the bestial uniformity, that of the herd that one handles as one wishes to see it acting, to react. Until the extreme limit, the tattooing of the individuals, inséminés by micro chip which will be their door currency, their identification, as long as they will follow the directives of the universal Central bank, and the governmental abstraction which will serve it. We are not further, still a step to let go, a step of subjected reasoning and we will become the economic units of this tentacular octopus, currency of exchange us even according to our value to attract the added-value of the multiplicity of the products circulating in space cloister of our small planet become a planet prison. You do not delude, we do not make science fiction, we move straight towards this rolling of the rights, towards this larval conditioning, this abandonment agreed of our rights to the profit of this prison planet in which we will be governed by a chip of our birth to our death programmed according to our genetic capital and of the business cycles. Tandis, that learned assembly of the mediocrity will be held the “wise ones” which we will control, puppets precipice of reality making us live in virtuality with the sounds reassuring of media amusing this insupportable happiness by a pandemic propaganda (with the image of the diffusion manipulator of information on the porcine influenza), whereas the made thirsty, dominant and governing all, invisible barbarians with the commun runs, will share economic empires, playing of our lives like a cat with the mouse, clashing in bloody brawls, starting wars and cataclysms, as they did in 1914 and 1939, and these last wars, being used for the ones the others in order to fill their pockets bottomless, in the merry symphony of their foil. In front of this “glorious” future, per hour when the barbarians want to ensure the predestination of their wishes while having created of any coin the economic crisis that we live, it east can be time to imagine and legislate a world of Freedom, which is not subjected any more to the slavery of financial parasitism, by implementation of International laws surtaxing any operation of emolument or speculation whatever it is, Re to centralize the banks within the framework them Nations and to get rid once and for all of these banks “central”, stateless people and corrupted, to initiate beaten and the creation of the currency by the only national banks, and to in no case by the private banking, finally to found on a world level a universal currency of exchange which is not subjected any more to the noxious fluctuations of the exchanges making it possible to devote itself to pitiless economic wars whose only victims are the People. Moraliser the economy it is that, and not to await the flood invariably. It that with each one within the Démocratique framework of legality, while carrying or not a hood (of which right does not hold the hood doesn't have the right to be carried in the street? Is the veil allowed, the hood also, it is enough to this twaddle asymmetrical and completely stripped of direction, where will stop the breaches of liberty? And one glose on the Republic of the morning at the evening, whereas one founds a dictatorship in fact?) to cease voting for the licensed whole of the driving belts of this described parasitized infeodation, by systematically eliminating from ballot papers those and those which did not do anything for moraliser the economy, of right-hand side as of left (which is plain in the destruction as well People as Nations, for such purpose as apartheid reigns in our countries of Occident as ever that was allowed), especially not falling into the horizon from the trotskists from any edge, was handled overall by the precedents, and finally choosing to vote for those and those which defend Freedom, the Nation, the People, inoccurrence the parties traditionalists which will work for the restoration of the human values and not for their destruction, their containment with the cruelty which wants to be triumphing. Resistance legal passes by this choice, choice determining, which can destroy this mondialist project without values and honor, which leaves for account 90% of Humanity, while having for only desire only to control it. In short, we are in this present opposite two choices, a third voice does not exist, resistance or resignation, choice of the capacity or choice of the mediocrity. There is no alternative. To resist is to choose the Capacity, to resign is to choose the mediocrity. With each one to obey its instinct. Here the currency of the English crown finds full sound blooming: to overcome to live! If not to obey and die… have each one to choose: the defense of Freedom or its destruction in slavery.

 

© Vincent Thierry