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Aube magistrale PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 17 Mai 2009 à 02:38

Aube magistrale

 

Des âmes de la pluie s'en viennent conte de mémorables fresques dont l'Histoire a gravé les fertiles désinences, clameurs sous le vent des âges de granit, de ceux qui ne s'inscrivent dans l'inhumaine perception, car splendeurs de marbres altiers aux veines en saillies portant le bruissement de la vie par delà les temps de la létalité que nous connaissons, temps divins où le regard altier l'Humain, debout, marchait d'un pas serein vers l'avenir qu'il construisait, épopée remarquable, enluminée de toutes espérances matérielles, culturelles, spirituelles, le Vivant en ce lieu du temps ne s'imprégnant de rêves, de ces images insipides que les médias diffusent, de ces propos du néant que nous distillent les bonimenteurs politiques, le Vivant allant à la rencontre du Vivant non seulement pour voir, mais pour créer ensemble les conditions de  l'horizon, conditions du chant en charge de l'avenir, de la protection des Peuples, mais surtout de leur élévation, cette élévation d'Etre qui ne se parjure, cette élévation de la Vie qui se glorifie, voyant au gouvernail de leurs nefs, non pas des nains intellectuels hystériques, tels ceux qui se prétendent représenter l'avenir en ce jour, mais des Elites issues de la Capacité, cette capacité naturelle à agir, correspondre, porter des solutions, entreprendre, et non seulement, derrière les cloisons morbides de la peur comme de la terreur qu'inspirent toutes les tyrannies qui voguent par ce monde, conseiller à demie voix, dénature de la Nature de ce qui fut et reviendra, reviendra car le mensonge, fléau de l'ignorance, ne peut à perpétuelle demeure s'autoriser à gouverner, la fièvre sidaïque en ses supports emportant toute réalité vers la mièvrerie de l'indifférence, balayant l'action dans les poubelles du néant où se gargarisent les fléaux déracinés qui singent le pouvoir, non, qu'on le veuille où non, il vient un temps pour déliter l'aberration et ses bubons, ses masques grotesques, ses théurgies galopantes de prébendiers assoiffés, et leurs enchanteurs de boue, cadavres de l'Art Royal, qui ne parviennent et ne parviendront jamais à en saisir le sens, tant l'inversion de leurs valeurs est composante des ténèbres en lesquelles plonge l'humanité, à l'image de ses potentats qui règnent non par l'intelligence mais par leur pouvoir de servir les porcheries de l'or et de sa suffisance, parasites  qui dans leur ignorance impassible cherchent leur panache dans la glousserie d'une basse cour dévouée et délétère, morbide allégeance qui bientôt se dissipera dans le néant dont elle est venue, alors que se dresseront les Etres par ce temps pour retrouver la Lumière, la Lumière de la Vie, cette force vitale enchantant les matins sans brume, solaires en leur définition, témoignant, ouranien le devenir créatif, face au développement chtonien qui s'enfante  magma de la stérilité, alors que l'Aigle, de son vol Impérial embrasera son aire, délivrant de la bassesse, de ces aréopages, de ces basses fosses de la lie, que ce temps voudrait voir lieux communs de l'Humain, seule gloire qu'il mérite en son invraisemblable acceptation de cette condition, alors que la gloire du Vivant est dépassement de cette gravité de la désespérance, mutation profonde, flouée par les hérésies de tout bord qui veulent confluer ce dépassement dans l'ornière triviale de leur pseudo pouvoir, ainsi, alors que l'Aigle magistral, au dessus des eaux, gravite la perception et nous montre la Voie, qui jamais ne disparaît, car inaliénable, de la Liberté l'enseignement hâlant la Liberté en ces sommets que l'imaginal transcende, déployant l'humaine ramure de toutes potentialités pour offrir au temps dans sa concaténation la vertu de l'avenir, dans l'harmonie et son triomphe, la Beauté, arcanes majeurs qui viendront l'aube magistrale du renouveau Humain...

 

Masterly paddle

 

Hearts of the rain are come from there tale from memorable frescos whose History engraved the fertile endings, clamors under the wind of the granite ages, of those which do not fall under inhuman perception, because proud marble splendors to the veins in projections carrying the rustle of the life across times of the lethality which we know, divine times when the proud glance the Human one, upright, went of a serene step towards the future that it built, remarkable epopee, enluminée of all material, cultural hopes, spiritual, the Alive one in this place of time impregnating dreams, of these insipid images that the media diffuse, of these remarks of nothing which distill us the political smooth talkers, the Alive one going to the meeting of Living not only to see, but to create together the conditions of the horizon, conditions of the song in load of the future, the protection of the People, but especially of their rise, this rise To be which perjury, this rise in the Life which glorifie, seeing with the rudder of their naves, not of the hysterical intellectual dwarves, such those who claim themselves to represent the future in this day, but of the Elites resulting from the Capacity, this capacity natural to act, correspond, carry solutions, to undertake, and not only, behind the morbid partitions of the fear as terror that all tyrannies inspire which sail by this world, adviser with half voice, Nature denatures of what was and will return, will return because the lie, plague of ignorance, cannot with perpetual residence be authorized to control, the sidaïque fever in its supports carrying any reality towards the insipidness of the indifference, sweeping the action in the dustbins of nothing where are gargarisent the uprooted plagues which singent the capacity, not, that one wants it where not, it comes a time to surbed the grotesque aberration and his bubos, his masks, his théurgies gallopping made thirsty prebendaries, and their mud enchanters, corpses of the Royal art, which do not arrive and will never manage to seize of them the direction, so much the inversion of their values is component darkness in which humanity plunges, with the image of its potentates which reigns not by the intelligence but by their capacity to serve the pigsties of the gold and its sufficiency, parasites which in their impassive ignorance seek their plume in the gloussery of a low devoted and noxious court, morbid allegiance which soon will be dissipated in nothing from which it came, whereas draw up the Beings by this time to find the Light, the Light of the Life, this vital force enchanting the mornings without fog, solar in their definition, testifying, ouranien to become to it creative, vis-a-vis the development chtonien which gives birth to magma of sterility, whereas the Eagle, of its flight Impérial will set ablaze its surface, delivering lowness, of these learned assemblies, these low pits of the dregs, that this time would like to see commonplaces of the Human one, only glory which it deserves in its incredible acceptance of this condition, whereas the glory of Alive is going beyond of this gravity of despair, major change, flouée by the heresies of any edge which want to join this going beyond in the commonplace rut of their pseudo capacity, thus, whereas the masterly Eagle, with the top of water, revolves perception and shows us the Way, which never does not disappear, because inalienable, of Freedom teaching tanning Freedom in these tops that the imaginal transcends, deploying the human foliage of all potentialities to offer to time in its concatenation the virtue of the future, in the harmony and its triumph, the Beauty, mysteries major which will come the masterly paddle from the Humain revival…

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Dimanche 17 Mai 2009 à 11:21 )