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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 21 Juin 2009 à 10:54

Esquisses

 

Ecrins des âmes de la nuit, des vagues amazones feux antiques, clameurs du renouveau, dans l'aube cristallisations du chant, qui nous interpellent aux diluviennes errances, dans ces marches nobles qui sont demeures, dans ces regards éveillés à la plénitude, corps de fruits effeuillés qu'ivoire le cil de l'éternité, en ses candeurs, ses doutes, ses préhensions et ses partages, ses gloires assumées et ses festives langueurs, l'iris en ce lieu ne s'éperd ni ne se perd, et dans l'allégorie templière lentement s'ouvre sur le monde, un monde d'embruns et de colères, un monde de suavité et de douceur, mondes ouverts sur la sapience où l'harmonie se dévoile, se découvre, sans rupture des chants, sans limbes exaltées, sans clameurs obérées, le vent porteur guidant ses pas aux champs antiques, répond, ces champs de l'aube magistrale voyant des empires créés naitre l'Etre en sa perception, dessein du zénith et de ses marbres altiers aux statuaires magnifiées que l'horizon incante, forge de l'ordre Souverain, voyant des heures et des souffles les épopées sans nombres et sans ombres, créant les Cités du devenir, hâlant sur les flots divins les prouesses et les enchantements du destin, initiant par les terres les Temples en semis, cristallisations furent-ils dit, d'Olympe le cérémonial de l'humilité où, recouvrant le regard Humain se tresse pour s'ouvrir à l'Eternité, déjà éclair de la raison façonnant les mondes éclos, en marche Vers la Vie, sa lumière et ses écharpes solaires qui dansent dans la nue l'horizon des amours fabuleux, écrins des voutes astrales et des compositions diaphanes dont les chrysalides azuréennes déploient les oriflammes du vivant, là, ici, plus loin, aux temporalités du Chant, des esquisses les promesses, des remparts les saisons, par delà les temps comme les espaces, toujours en vagues profondes, du lys l'épervier du sort où l'Aigle d'un vol impérial détermine sans abîme la novation de l'hymne, enchantement bruissant des mille et mille flots des armées de la Vie en marche vers le triomphe de la Liberté de la Vie, en lutte contre la barbarie et ses satrapes, leurs illusions qui narguent de leur atrophie les pas du vivant, hères de la mort sacrificielle aux rituels pervers s'adonnant à l'auto destruction par plaisir, larves sans nombre portant la lèpre à tout ce qu'elles touchent, tout ce qu'elles prétendent, tout ce qu'elles adulent, ici répond du Vivant,  dépassant leurs affligeantes compositions pour faire renaître leurs esclaves à l'harmonie naturelle et civilisatrice, destin du règne qui ne plie devant l'adversité, destin fabuleux où toutes forces Humaines se liguent afin de destituer la pandémie de l'abstraction, cette dérision alimentant les fosses communes de l'espoir, du rêve comme du réel, tourbillons de la vacuité où s'effondrent l'imaginal et sa vertu, moment délétère qui lentement s'estompe, moment infini semble t'il à celles et ceux qui ont tout oublié de la Vie, moment fugace à la sagesse à peine effleurée par cette pâle senteur qui disparaît, emportée par le vent souverain, nettoyant la Terre de ses scories, de ces corpuscules guidées par la trivialité qui déjà se métamorphosent sous les assauts des brises du Vivant, s'affinent puis disparaissent, laissant à la virginité l'étendue de leurs bestiales errances, qui les anéantit pour ce toujours que chacun ausculte, devine, décide, initie, et dans ce flot de laves charrie afin de renaître la beauté, la candeur, la divine éloquence de la Déité qui ne prie seulement, mais s'incarne et avance vers l'horizon devenu limpide, déterminant son pas conquérant, incitant l'avenir comme le devenir aux pluies d'étoiles qui attendent, devises imperturbables, ce pas de l'Humain enfin devenu, débarrassé des chaînes et de la coercition, délivré de la reptation et de la fourberie, libéré du mensonge et de l'ignorance, enchantant en leurs préaux la volition de son ordonnance majestueuse, celle de la maîtrise souveraine, en la  Vie, pour la Vie, par la Vie!

 

Drafts

 

Jewel cases of the hearts of the night, of the ancient waves amazones fires, clamors of the revival, in the paddle crystallizations of the song, which challenge us with the torrential wanderings, in these noble steps which are residences, in these glances waked up with plenitude, body of leafless fruits that ivory the lash of eternity, in its franknesses, its doubts, its grippings and its divisions, its assumed glories and its festive languors, the iris in this place éperd nor is not lost, and in the allegory templière slowly opens on the world, a world of spray and angers, a world of sweetness and softness, open worlds on the sapience where the harmony is revealed, is discovered, without rupture of the songs, limbs exaltées, without obérées clamors, the carrying wind guiding its steps with the ancient fields, answers, these fields of the masterly paddle seeing of the empires created to be born To be it in its perception, intention of the zenith and of its proud marbles to the magnifiées statuaries that the horizon incante, forging mill of the Souverain order, seeing hours and breaths the epopees without numbers and shades, creating the Cities of becoming, tanning on the divine floods the prowesses and the enchantments of the destiny, initiating by the grounds the Temples in sowing, crystallizations were they says, of Olympe the ceremonial of humility where, recovering the Humain glance is braided to open with Eternity, already flash of the reason working the hatched worlds, goes from there Towards the solar Life, its light and its scarves which dance in naked the horizon of the fabulous loves, jewel cases of the astral vaults and of the diaphanous compositions whose chrysales azuréennes deploy the streamers of the alive one, there, here, further, with temporalities of the Song, the drafts the promises, the ramparts the seasons, across times like spaces, always in deep waves, of the lily the sparrowhawk of the fate where the Eagle of an imperial flight determines without the novation of the anthem damages, bruissant enchantment of the thousand and thousand floods of the armies of the Life moving towards the triumph of the Freedom of the Life, in fight against cruelty and its satraps, their illusions which narguent of their atrophy the steps of alive, young stags of sacrificial death to the ritual perverts devoting themselves to the car destruction by pleasure, larvae without number carrying leprosy with all that they touch, all that they claim, all that they adulate, here answers of Alive, exceeding their affligeantes compositions to make reappear their slaves with the natural and civilizing harmony, destiny of the reign which does not fold in front of the adversity, fabulous destiny where all Humaines forces league in order to relieve pandemia of the abstraction, this derision feeding the common graves of the hope, of the dream like reality, swirls of vacuity where the imaginal and its virtue crumble, noxious moment which slowly grows blurred, infinite moment seems you he with those and those which very forgot Life, fugacious moment with the wisdom hardly effleurée by this pale scent which disappears, carried by the sovereign wind, cleaning the Earth of its slags, of these corpuscles guided by the commonplace which already are metamorphosed under the attacks of the breezes of the Alive one, are refined then disappear, leaving with virginity the extent of theirs bestial wanderings, which destroys them for this always that each one auscultates, guesses, decides, initiates, and in this flood of lava the beauty, frankness, the divine eloquence of Déité carts in order to reappear which does not only request, but is incarnated and advanced towards the horizon become limpid, determinant its step conquering, incentive the future like becoming it with the star rains which wait, currencies imperturbable, this step of Human finally become, removed of the chains and coercion, delivered snaking and cheating, released of the lie and ignorance, enchanting in their courtyards the volition of his majestic ordinance, that of the sovereign control, in the Life, for the Life, by the Life!

  

© Vincent Thierry