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Home arrow DES ARTS arrow POESIE arrow POESIE arrow L'Amour Eternel
L'Amour Eternel PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 22 Juillet 2009 à 12:38

L'Amour Eternel

 

C'est un Chant d'Amour, un chant serein qui irradie l'éternité, il n'y a ici volition d'orbe que le sacre de la joie, de la tendresse, de la beauté, du regard enfantement des cils l'œuvre mage qui afflue, libre dessein des signes qui se parcourent, s'initient et se déploient, dans un serment dont rien ne peut taire l'imaginale densité, le cœur en sa raison palpitant l'horizon de l'Etre adulé, conscience du destin qui porte en ses vêtures de printemps la clameur de certitudes éblouies, du nectar parfum des algues les vols d'hirondelles et aux semis des granitiques effervescences, la vertu des circaètes, cristaux de l'aube aux cimes enneigées, vestales des valons ensoleillés arborés de chênes millénaires, ouverts sur l'horizon et ses exquises splendeurs, ici, là, dans le songe des bruyères, dans le rêve des passementeries des glaïeuls, dans la floralies des faunes aux nuptialités grées, dans le soupçon des vagues amazones et la hardiesse des flots d'alcôves, insignes des stances du temps qui se partagent et se renouvellent dans un parfum de suavité délétère, aux âmes surannées ambres caresses de la pluviosité des nacres, alors qu'en la roseraie ardente s'émerveille le lys, éloquences de la Vie, des temples le sérail de la nef aux fécondes ascensions, essor de la nue que la viduité sans altérité témoigne, alors qu'en suite mélodieuse les écheveaux aux senteurs évaporées s'enchantent de prouesses, délibérant l'harmonie comme la sagesse en cette temporalité précieuse incarnée, annonçant la félicité et ses prononciations, de vastes fêtes qu'algues sycomores, les Alysée destinent aux rivages symphoniques où se tiennent les affluents du Vivant, nuées solaires aux nectars souverains reliant l'infiniment petit comme l'infiniment grand dans une catharsis développant en ses myriades cristallines la gravitation des Univers et de leurs hymnes, splendeurs d'écumes que chacun en son répond ordonne et illumine en sa force commune, l'Amour Eternel...

 

The Love Eternal

 

It is a Song of Love, a serene song which irradiates the eternity, it has volition of sphere here there only the sacring of the joy, tenderness, the beauty, the glance childbirth of the lashes the work magus which flows, free intention of the signs which are traversed, is initiated and is spread, in an oath of which nothing can conceal the imaginale density, the heart in its reason palpitating the horizon to be adulated it, conscience of the destiny which carries in its vêtures of spring the clamor of dazzled certainty, nectar perfume of the algae the flights of swallows and with sowings of granitic effervescences, the virtue of the circaètes, crystals of the paddle to the covered with snow summits, vestals of let us be worth sunny raised thousand-year-old oaks, opened on the horizon and its exquisite splendors, here, there, in the dream of the heathers, the dream of passementeries of the glaïeuls, in the floral festival of faunas to the grées marriage rates, in the suspicion of the waves amazones and the boldness of the floods of alcoves, badges of the stanzas of the time which is divided and renewed in a noxious perfume of sweetness, with the out of date hearts ambers caresses of the rainfall of mother-of-pearl, whereas in the burning rosery the lily is filled with wonder, eloquences of the Life, of the temples the seraglio of the nave to the fertile rises, rise the naked one that viduity without otherness testifies, whereas in mélodieuse continuation the hanks with the evaporated scents enchant prowesses, deliberating the harmony like wisdom in this incarnated invaluable temporality, announcing the happiness and its pronunciations, of vast festivals that algae sycamores, Alysée intend for the symphonic shores where the affluents are held of the Alive one, solar clouds to sovereign nectars connecting the infinitely small like the infinitely great in a catharsis developing in its crystalline myriads the gravitation of the Universes and their anthems, splendors of scums that each one in its answers orders and illuminates in its common force, the Love Eternal…

 

© Vincent Thierry