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Potentiel financier PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mardi 11 Août 2009 à 12:19

Potentiel financier

 

Face à un système déployé à la recherche du virtuel, qui fonde ses espérances sur un profit anarchique relevant de la pure spéculation, il convient d'opposer un système à la transparence irréprochable. Il y en a beaucoup pour s'étonner de voir des banques à qui l'on vient de prêter des milliards d'euros s'apprêter à rémunérer ceux là mêmes qui les ont conduit au bord de la faillite, pour ne citer qu'un groupe qui ose dire qu'il va  distribuer un milliard d'euros, une goutte d'eau dans le nectar des transactions virtuelles de ce monde de l'"économie" à l'ensemble de ces employés alors que ce nombre est à peine de cent personnes et se trouve dans cette profession (peut-on appeler cela une profession basée sur la virtualité) que l'on nomme du nom barbare de trader. On remarquera avec pertinence que la Bourse, sous les hospices de leurs jeux totalement déstructurés qui donnent de la valeur à ce qui n'en a pas, épousant en cela la cause de rumeurs, d'humeurs, sans aucun fondement réaliste, est repartie à la hausse, une envolée de ces "petits génies de la finance", qui prêterait à rire si la situation économique dans laquelle ils ont laissé notre monde n'était si dramatique suite à leurs errances: fermeture d'entreprises, licenciements, chômage, viol du droit privé, racket des Peuples par les Etats pour réguler les erreurs consenties et préparées de banquiers en mal de gouvernance mondiale, taxation de niches fiscales mais en aucun cas des prébendes en paradis fiscal, impérities en tout genre qui s'il fallait le démontrer confluent à cette anarchie outrancière qui régit le monde économique comme le monde politique, saturés de parvenus qui n'ont d'autres désirs que celui du profit immédiat, du clinquant, de l'étalage, de l'abstraction, prêts à vendre père et mère pour la sainte consommation, la moindre croissance, fussent-elles abstraites, afin de se convaincre d'exister. Ce système ne peut vous étonner, il est bâti sur la répugnance à être pour seulement paraître, propre de cette délinquance à laquelle nous assistons actuellement, agissant au nom d'une principe non écrit, non légiféré, non consenti, d'une pseudo moralisation initiée par un G20 totalement dévoué à leur perversion. Ce système s'emballe, la nécrose continue son œuvre, ce d'autant plus que désormais cette nécrose agit avec le blanc seing  des gouvernements aux ordres qui sont là pour racketter les Peuples afin d'aider en cas de nouvelle défaillance! La ruine des Etats ne peut trouver ici accélérateur plus puissant, par l'endettement des générations futures, et leurs représentants qui osent nous parler de développement durable! Comble de l'hypocrisie! Les sangsues sont à l'œuvre, ne vous y trompez pas, pour siphonner ce qu'il reste d'honneur, d'identité, de nation dans ce monde où le servage doit s'instaurer. Et comment mieux détruire une Nation qu'en détruisant son économie, en l'asservissant à une banque apatride dont les prêts ne reposent que sur le degré de servitude du prétendant à l'aune mondialiste? Face à cette arrogance inhumaine, pervertie et dévoyée, il y a une réponse appropriée afin de réduire d'une manière draconienne ses méfaits pernicieux: la création in vivo de banques nationales et populaires en chaque Etat de notre monde. On imagine la Banque comme un secteur difficile à appréhender alors qu'il est l'un des plus facile à mettre en œuvre dès l'instant où la masturbation du virtuel ne devient pas le panache de ses attributs. Contre poids à ces grenouilles qui se veulent plus grosses que des bœufs, ces Banques populaires et nationales permettront aux épargnants de retirer leurs fonds de ces monstres ambulants qui jouent avec leur épargne dans un monde virtuel, et les placer dans des banques solides n'ayant pour fonction que de prêter et emprunter dans le cadre de la réalité des valeurs économiques et non des valeurs, approchées, estimées, rentabilisées, plans sur la comète permettant la naissance de ces fonds singuliers qui vivent sur l'incapacité à voir disparaître certaines sociétés au regard de la valeur de leur virtualité, qui demain explosera littéralement, représentant actuellement grosso modo cinquante mille milliards de dollars inexistants, réduisant ainsi à néant les soldes des banques qui détiennent cette typologie  de valeur. Et qui paiera l'addition? Nos arrières arrières petits enfants? Non, si d'ores et déjà se montent ces banques populaires initiées, qui détiendront alors le pouvoir monétaire dès le premier dépôt. Ce pouvoir permettra de rendre aux Etats le droit de battre monnaie et de redevenir indépendant, aucun intérêt n'étant réversible sur la création monétaire réalisée par les Etats. Car, qu'est ce qui tue actuellement les Etats, non la dette elle même, mais les intérêts sur la dette, ces abstractions sans limites qui permettent d'asservir des Peuples entiers au dictat de prébendiers en tout genre qui aujourd'hui s'imaginent vouloir présider au destin de l'Humanité alors qu'ils la mènent vers ce gouffre insondable de l'abstraction la plus déficiente, celle d'un esclavagisme qui ne dit pas son nom, voilé qu'il est sous les oripeaux d'une démocratie inexistante. Si le politique ne remplit plus son rôle, il faut, à l'image de l'agression que subie actuellement le moindre citoyen, le moindre Peuple, le moindre Etat, créer dans la légalité les armes qui permettront de l'astreindre à une autonomie régulière, en bâtissant le contre pouvoir financier qui permettra de contrebalancer l'hégémonie discordante financière que tout un chacun subi. Ce n'est que de cette manière que l'idéologie de la servilité sera combattue et anéantie, car elle le sera inévitablement. En effet, le retrait massif des dépôts des particuliers ainsi que des entreprises, soucieux du devenir de leurs économies qui ne doivent pas passer par pertes et profits au nom de jeux douteux, totalement dirigés afin d'asseoir cette dictature que l'on pressent, aura pour conclusion logique d'anéantir les tigres de papier qui se croient totalement au dessus des Lois Humaines et agissent de sorte. Ce contre poids fabuleux peut être créé dans la minute qui suit celle pendant laquelle vous lisez ces lignes. Ne croyez un seul instant que ne vous soyez pas en droit d'exercer ce pouvoir de contrôle sur vos propres deniers en les confiant à une Banque qui n'aura pour vocation que de gérer vos deniers en bon père de famille et non en artificier du virtuel. Si l'on considère l'ensemble des dépôts des particuliers en chaque pays, cet ensemble placé dans les Banques populaires précités sonnera le glas des précipices et des abîmes vers lesquels en toute impunité nous conduisent sous les ordres de nos dirigeants une partie des Banques dont la mesure n'est pas l'Humain mais la contrainte de l'Humain par quelque moyen que ce soit. Le politique n'est ici dans ce jeu qu'un dérivatif et en aucun cas un pouvoir, vous l'aurez compris. Le seul pouvoir réel réside dans le potentiel financier, exclusivement, il est le sang qui fertilise ou bien au contraire atrophie les économies. Le seul moyen de se sortir du fléau actuel est donc bien de créer le potentiel qui contrebalancera l'inefficacité du système virtuel dans lequel tout est géré de manière à dissoudre les Identités comme les Nations afin d'instaurer dans la brutalité sans équivoque le paupérisme qui permettra de faire naître cette gouvernance mondiale que chacun rejette naturellement lorsqu'elle est imposée. Banques indépendantes, les Banques populaires permettront de réguler les flux financiers, de faire émerger des contraintes les Pays en voies de développement ou sous développés en leur permettant de gérer leurs besoins prioritaires, savoir l'Energie, par la construction de centrales nucléaires qui leurs permettront de se mettre au niveau des autres Nations dites développées économiquement. Ne nous leurrons pas, le mensonge en prosternation du réchauffement de la planète est là uniquement pour circonscrire les Pays décrits à la servilité économique, comme les nôtres bientôt si nous continuons à œuvrer dans ce lamentable tourbillon d'énergies "renouvelables" qui nous feront retourner aux cavernes de l'économie pour le délice des prédateurs qui nous l'impose. Il ne faut pas confondre le développement durable avec l'écologie politique qui n'a pour but et seul but que de créer, ce qui est fait, des éco taxes pour renflouer ces caisses vides, et permettre la paupérisation des Peuples, afin de mettre en œuvre, une mondialisation ou ne se reconnaîtront que des esclaves et des "maîtres". Si l'on veut éviter ce genre de cauchemar qui s'avance à grands pas devant le silence des Peuples, qui réagissent uniquement en s'abstenant de voter, il est temps que les Peuples, qui disposent de la toute puissance financière contrairement aux apparences, passent à l'action légale par la création des  Banques qui leurs permettront de se libérer d'un assujettissement qui deviendra, si rien n'est fait, sans limite. A un pouvoir financier, il faut opposer un contre pouvoir financier, ce qui est vrai pour le politique est vrai pour le financier. Sans ce contre pouvoir la permissivité devient règle et nous en vivons la réalité en ces jours de crise. A chacun de prendre conscience de cette possibilité de se délier des chaînes qui lentement mais sûrement se referment sur leur droit économique, le droit de travailler, le droit de créer, le droit de prospérer. Rien n'est impérissable tout est constructible.

 

Financial potential

 

Vis-a-vis a system deployed with the research of the virtual one, which bases its hopes on a concerning anarchistic profit pure gamble, it is advisable to oppose a system to the irreproachable transparency. There is to be astonished much to see banks to which one has just lent billion euros to be on the point of remunerating those same which led them at the edge of the bankruptcy, to quote there only one group which dares to say that it will distribute a billion euros, a drop of water in the nectar of the virtual transactions of this world of the “economy” to the whole of these employees whereas this number is hardly of one hundred people and is in this profession (can one call that a profession based on virtuality) which one names of the barbarian name of trader. One will notice with relevance that the Stock Exchange, under the old people's homes of their completely déstructurés plays which give value to what does not have any, marrying in that the cause of rumors, moods, without any realistic base, set out again with the rise, a flight of these “little geniuses of the finance”, which would lend to laughing if the economic situation in which they left our world were not so dramatic following their wanderings: closing of companies, dismissals, unemployment, rape of the private law, racket of the People by the States to control the authorized and prepared errors bankers in evil of world governorship, tax on tax niches but to in no case emoluments in tax shelter, impérities in any kind which if it had to be shown confluent with this outrageous anarchy which governs the economic world like the political world, saturated with parvenu which has other desires only that of the immediate profit, foil, display, abstraction, ready to sell father and mother for holy consumption, the least growth, were abstract, in order to be convinced to exist. This system cannot astonish you, it is built on the loathing with being for only appearing, clean of this delinquency to which we currently assist, acting in the name of a principle not written, not legislated, not authorized, of a pseudo raising the moral standard initiated by G20 completely devoted to their perversion. This system packs, necroses it continues its work, this more especially as from now on this necroses acts with the white signature of the governments to the orders which are there for racketter the People in order to help in the event of new failure! The ruin of the States cannot find accelerating more powerful here, by the debt of the future generations, and their representatives who dare to speak to us about sustainable development! Roof of hypocrisy! The leeches are with work, do not mislead you there, to trap what it remains of honor, identity, nation in this world where serfdom must be established. And how to better destroy a Nation than by destroying its economy, by controlling it to a bank stateless person whose loans rest only on the degree of constraint of the applicant to the ell mondialist? Vis-a-vis this inhuman, perverted and canted arrogance, there is an appropriate response in order to reduce in a Draconian way its pernicious misdeeds: the creation in vivo of national banks and popular in a each State of our world. One imagines the Bank as a sector difficult to apprehend whereas it is one of easiest to implement as of the moment when the masturbation of virtual does not become the plume of its attributes. Against weight with these frogs which want to be larger than oxen, these Banque Populaires and main roads will make it possible to the savers to withdraw their funds of these travelling monsters which play with their saving in a virtual world, and to place them in solid banks having for function only to lend and borrow within the framework of the reality of the values economic and not of the values, approached, considered, shown a profit, plane on comet allowing the birth of these singular funds which live on the incapacity to see disappearing certain companies with the glance from the value of their virtuality, which tomorrow will explode literally, representing currently roughly speaking fifty thousand billion dollars non-existent, reducing thus with nothing balances of the banks which hold this typology of value. And which will pay the addition? Our back backs small children? Not, so right now these initiated Banque Populaires assemble themselves, which will then hold the monetary capacity as of the first deposit. This capacity will make it possible to return to the States the right of coinage and to become again independent, no interest not being reversible on the monetary creation carried out by the States. Because, that is what currently kills the States, not the debt it even, but the interests on the debt, these abstractions without limits which make it possible to control whole People with the dictat prebendaries in any kind who today think to want to govern the destiny of Humanity whereas they carry out it towards this unsoundable pit of the most defective abstraction, that of a slave system which does not say its name, buckled that it is under the tinsels of a non-existent democracy. If the policy does not fulfill any more its role, with the image of the aggression that is needed currently undergone the least citizen, least Peuple, the least State, to create in legality the weapons which will make it possible to compel it with a regular autonomy, while building against financial capacity which will make it possible to counterbalance financial unmatched hegemony that each and everyone undergone. It is only in this manner that the ideology of servility will be fought and destroyed, because it will inevitably be it. Indeed, the massive withdrawal of the deposits of the private individuals as well as companies, concerned of becoming their economies which should not pass by losses and profits in the name of doubtful plays, completely directed in order to sit this dictatorship that one has a presentiment of, will have as a logical conclusion to destroy the paper tigers which believe themselves completely in the top of the Human Laws and act of kind. It against fabulous weight can be created in the minute which follows that during which you read these lines. Do not believe only one moment which you are not in right to exert this power to control on your own sums of money by entrusting them to a Bank which will have the role only to manage your sums of money as a good father of family and not as a bomb disposal expert of the virtual one. If one considers the whole of the deposits of the private individuals in each country, this unit placed in the Banque Populaires above mentioned will ring the knell of the chasms and the abysses towards which in all impunity lead us under the orders of our leaders part of the Banks whose measurement is not the Human one but the constraint of Human by some means that it is. The policy is here in this play only one derivative and to in no case a capacity, you will have included/understood it. The only real capacity lies in the financial potential, exclusively, it is the blood which fertilizes or quite to the contrary atrophies the economies. The only means of leaving itself the current plague is thus well to create the potential which will counterbalance the inefficiency of the virtual system in which all is managed so as to dissolve the Identities as the Nations in order to found in unambiguous brutality the pauperism which will make it possible to give birth to this world governorship that each one rejects naturally when it is imposed. Independent banks, the Banque Populaires will make it possible to control financial flows, to make emerge constraints the Developing countries or under developing while enabling them to manage their priority needs, to know Energy, by the construction of nuclear plants which their will make it possible to be brought to the level of the other Nations known as developed economically. We do not delude, the lie in prostration of the warming of planet is there only to circumscribe the Countries described with economic servility, as ours soon if we continue to work in this lamentable swirl of “renewable” energies which will make us turn over to the caves of the economy for the delight of predatory which imposes it to us. One should not confuse sustainable development with the ecology policy the purpose of which is goal and only to only create, which is made, of the éco taxes to reinflate these empty cases, and allow the impoverishment of the People, in order to implement, a universalization or will recognize only slaves and “Masters”. If one to avoid this kind of nightmare which advances with great steps in front of the silence of the People, which react only while abstaining from voting, it is time that the People, which have the any financial power contrary to appearances, pass to the legal action by the creation of the Banks which their will make it possible to be released from a constraint which will become, if nothing is done, unbounded. For a financial capacity, it is necessary to oppose against financial capacity, which is true for the policy is true for the financier. Without it against being able permissiveness becomes rule and we let us live of it reality in these days of crisis. With each one to become aware of this possibility of untying chains which slowly but surely are closed again on their economic right, right to work, right to create, right to thrive. Nothing is imperishable all is constructible.

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mardi 11 Août 2009 à 12:23 )