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Confiance en ce Monde PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 12 Août 2009 à 13:49

Confiance en ce Monde

 

Ainsi ce monde en négation, livrant des combats insipides en ses demeures initiées, des limbes par les vertus talismaniques, étiolées et rares, secouant le joug des rives de ce temps, pour hisser les moissons d'un jour neuf en la luminosité des cieux, visitant les courses tragiques des ondes adventices où s'éperdent les royaumes, se censurent les Peuples, s'opacifient les règnes, ébats et débats de plus vaste décadence, celle de Rome aux clameurs mortifères, hâlant dans ses degrés les arcs de ses cirques où s'entretuent plèbe et noblesse d'un instant, unies dans la mort pour le plaisir grotesque de formes informes n'ayant de pouvoir que celui de la haine, une haine dévastatrice, la haine du vivant, conjoint et confluent pernicieux de tous les maux de la terre que l'esprit ténébreux de ses sectateurs veut voir en destruction, usant, abusant de sa singularité, qui par l'avortement légiféré, qui par l'euthanasie sanctifiée, qui par l'empoisonnement végétal, qui par la criminalisation pharmaceutique, qui par l'opiacée des drogues les plus dures portant licence des états, à l'image du feu tragique dévorant les rues de Rome et ses enfants, sous le regard de la folie dominante, ce regard de Néron sacrifiant son Peuple, ce regard de Caligula torturant ce même Peuple, nous y sommes, dans cet univers de destruction totale des valeurs Humaines, du rejet impérieux de l'équilibre pyramidal, de la haine sacrificielle de l'identité au profit de ce cloaque monstrueux qui resplendit d'une verroterie sanglante, d'une pacotille misérable, charriant des monceaux de cadavres, celui des enfants sacrifiés par des sectes ignobles, celui des jeunes hommes sacrifiés par le mensonge du terrorisme affabulateur, manipulé et conditionné, celui des adultes crucifiés au paupérisme par l'outrance des délocalisations, charniers d'un colonialisme qui ne dit pas son nom, celui des vieillards sacrifiés par les maîtres de la létalité, ces philosophes de pacotille, trafiquants d'armes qui glorifient l'euthanasie, valets de loges impropres à consommer, vassales de tout ce qui conjoint la pourriture et ses débats matérialistes, sacrifice de Peuples au profit exclusif du paraître, de ce non-être qui se gargarise de sa perfidie, de son déshonneur, de sa reptilité fétide qui conflue l'ordonnance de toute réalité dans le prisme d'une virtualité outrecuidante, oriflamme de la reptation, de la servilité, de l'abjection qui se clame par tous les pores de sociétés qui meurent sous le couvert d'une idéologie de passant, une idéologie initiée dans la démesure se nourrissant de ses enfants dans un carnage cannibale qui se gravite, les paradis artificiels sont son principe, principe linéaire accouplé au vide qui l'enlise et le propulse dans les contingences où l'anomie est équilibre, la norme insondable impéritie, couronnement d'une chute mortelle pour l'espèce Humaine, gangrénée par un sida intellectuel balayant toute demeure, innervant toute clameur, réticule qui se dessine dans l'abstraction, ce vide du sens, ce vide du réel, cet espace sans racines, sans identités, sans respires où la cacophonie devient préambule de toutes dissonances, de toutes affabulations, où le mensonge Roi de carnaval du grotesque devient caravansérail des utopies les plus médiocres, bacchanales sans mystère de l'abandon des légitimes appartenances au profit d'une prosternation splendide où l'on voit se dissiper dans la fumée des bûchers de la vanité le secret de cette indétermination, voguant tel le vaisseau fantôme sur les mers de l'oisiveté, de la paresse mentale, concordance de l'évasion fatale de l'Humain à sa destinée, se plongeant avide dans les illusions d'une immortalité matérielle qui le vide de toute substance, le rendant ainsi aphone, passif, en capacité de toutes les prévarications comme de tous les compromis dès l'instant où il peut se réjouir de la possession, possession d'un bien, d'autrui, toujours à la recherche de cette indéfinition qui lui permettra d'être figurant, butut vide de Conscience, ballotée au gré des vagues, applaudissant quant il faut applaudir, pleurant lorsqu'il faut pleurer, agissant quant il faut agir, et quand je pense que la dictature préparait des puces électroniques pour chacun d'entre nous, elles n'ont plus besoin d'être, la systémique de la destruction culturelle a produit son œuvre, ici l'on ne rencontre plus qu'un charnier intellectuel lavé par la bêtise singulière, cette pensée unique remarquable qui illumine d'"intelligence" ses pratiquants thuriféraires, bataillons de cette mondialisation qui accoure, espèce nucléarisée de ventres avides qui ne raisonnent plus qu'en fonction de leur instinct, malléable à souhait par la devanture préfabriquée des médias aux ordres de politiques d'enluminures, le seul problème c'est que ces enluminures ne tiennent pas sur l'insondable, et que déjà des failles se montrent dans ce brouhaha de la laideur déclarée splendeur, et les évêques de cette litanie, malgré leur bon vouloir, la destruction de la pensée par la mise au tombeau de la critique, la réécriture de l'Histoire par des penseurs sans lendemains, l'acculturation des masses par le laisser faire universel de l'enlisement intellectuel, ces évêques donc ne comprennent pas qu'ils ne parviennent pas à juguler la voix Humaine, cette voix qui en chaque pays résonne, qui en chaque Etre Humain se positionne pour poser des questions, s'interroger sur le sens de cette aventure devenue de l'Humanité qui se résorbe dans un cul de basse fosse, dans une dithyrambique malfaçon dont les apôtres se confluent dans des miasmes sans respires, sans devenir, sinon ceux de l'insalubrité publique, un horizon où le néant fait son apparition, accompagné de ses héros, ces masques de linceuls couronnant le plus vaste fait d'arme du mensonge accouplé à l'ignorance, l'écologie politique, vertu de bacchanales en fêtes, de louanges serviles, de fraternelles bucoliques, revisitant le vivant pour l'ordonner dans le chaos originel, ce chaos mortifère et bestial qui en est la raison suprême, ordonnance permettant de conjoindre les pouvoirs et l'autorité sur des animaux devenus que seront les non-humains, lorsqu'ils n'auront plus ni raison ni imagination, lorsqu'ils seront ces objets conditionnés par une consommation de lampiste en génuflexion devant les temples de la pacotille, avides de sucer les mamelles de Mammon, comme des gorets le fumier des porcheries fumantes, avides, si avides qu'ils se complairont dans le masochisme le plus purulent, acceptant la domination de tout intrus, sous seule condition qu'il ou elle leur donne le droit de se complaire dans la miette qui leur sera délivrée, cette miette de pouvoir d'achat qui leur permettra de regarder quelques centaines des leurs en reptation d'une obéissance absolu vivre dans une opulence multipliée à l'infini, sans un regard pour la plèbe vivant dans la fange matérielle, intellectuelle et spirituelle, ces non-êtres devenus, larves qui seront pressées comme des citrons avant que de rejoindre les usines qui les verront équarrir et servir de repas aux faméliques esclaves qu'ils seront devenus, mais ce monde ne semble pas arriver, à la grande colère des maniaques de l'oppression, de ces incapables à vivre, de leurs servants et de leurs féaux qui ne comprennent pas pourquoi l'on se détourne d'eux, alors que le monde subliminal bien agencé est là pour convaincre, dire ce qu'il faut penser, dire ce qu'il faut faire, alors ils en rajoutent afin de faire accroire, avenant des convulsions, des convulsions factices qu'ils inventent et pour lesquelles ils répondent présent, en se prétendant guérisseurs des problèmes, hypocrisie souveraine, malheureusement cette hypocrisie ne passe pas, de moins en moins, la Vie aurait elle quelque ressort secret que voyant ses supports s'anéantir dans l'abêtissement, elle redresse la tête, bien entendu, car dans l'équation de l'instauration de la mondialisation non consentie, il manque une seule chose, l'Humain, il a été oublié, il a été totalement oublié, à telle fin qu'aujourd'hui on le culpabilise avec des histoires à dormir debout, afin qu'il n'entrevoit dans l'absurdité de cette parabole qu'un seul destin, celui de sa disparition au profit des ours, des renards, des loups, pauvre Etre Humain, culpabilisé, du matin au soir n'entendant que les promesses de la terreur qui s'invoque comme de la peur qui doit nucléariser tout débat, mais comment se fait-il qu'il pense encore, c'est une absurdité, ne lui prépare t'on pas un bel avenir, à l'image de l'empire Romain, des jeux, une acculturation précieuse lui permettant de ne pas réfléchir, une disparition par l'euthanasie légiférée, une non-vie glorieuse où n'auront droit de travailler et gagner cette miette précisée que celles et ceux qui entreront bien dans le cadre de l'anomie vivante, les autres ma foi disparaissant dans ces camps de concentration qui furent construits pour les dissidents ou pour les terroristes en puissance, magnifiques goulags et camps qu'il sera si facile de remettre en route pour liquider toute la vermine pensante, et bien non, curieusement, se ressoudent les racines que bien des années de destruction n'ont permis d'entamer, se réfléchissent les pensées dans une communication que nul ne peut aujourd'hui contraindre, quelques soient les lois liberticides de certains pays qui considèrent que la culture doit rester entre les mains d'institutionnels dévoués, un Peuple qui pense, quelle horreur, et bien oui, il convient de s'en rendre compte, les Peuples pensent, les Etres Humains pensent, et il ne sera pas si facile de les domestiquer dans ce mondialisme qui ne sera élu par personne, dans ce trône vide et affligeant tel qu'il existe actuellement dans cette europe qui se gargarise alors qu'elle n'a pas réuni 51 pour cent de voix pour se voir légiférer, certes elle légifère mais des lois qui demain n'auront aucune autorité, telles que les Lois de ce mondialisme qui, pire encore, ne gouverne avec aucune voix Humaine, sinon celles de ses prétendants, tigres de papiers, qui lorsque l'intelligence Humaine aura retrouvé son aisance, permettra de se libérer de ce fléau, qui ne sera ni consenti, ni admis, ni imposé par la force quelle qu'elle soit, un système ignorant l'Etre Humain et donc la Vie, étant obligatoirement destiné à disparaître, même s'il s'impose, le communisme a duré soixante seize ans, le national socialisme beaucoup moins, et ce ne sera pas le mondialisme tel qu'il est aujourd'hui qui pourra se prévaloir d'une durée plus vaste sinon que par la contrainte, et alors les Peuples, naturellement, mêmes s'ils sont encadrés, se soulèveront d'eux mêmes, ceci est une Loi de l'Histoire, avec un H majuscule, Humaine, comme actuellement ils se soulèvent naturellement dans le cadre de la légalité la plus intransigeante, celle de la Liberté de parole accordée par les Constitutions inamovibles. Ainsi gardons toute confiance malgré la stérilité qui n'est qu'un trompe l'œil en l'Humanité, elle représente la Vie et la Vie gagne toujours ses combats, sinon aucun Etre Humain n'existerait à la surface de notre Terre, ce jour. Ce qui n'est pas le cas, bien au contraire, et plus les Etres Humains seront nombreux, mieux cela sera, la Terre peut nourrir jusqu'à dix milliards d'habitants, sans aucun problème, contrairement à ce que disent les prêtres de la mort qui n'ont d'autres ambitions que de conserver leurs privilèges, il n'y a pas de problème énergétique, le nucléaire peut remplacer sans problèmes les déficits de ressources naturelles, il n'y a pas de problèmes de nourriture, les sols peuvent être cultivés dans l'ensemble des pays quels qu'ils soient, à la condition bien entendu qu'ils ne soient pas contraints par des organismes apatrides qui cherchent uniquement à les voir en jachère pour le profit de quelques nuées d'insectes qui bientôt taxeront la vie, il n'y a pas de problèmes de cultures, les cultures sont sous le linceul de l'acculturation, mais elles sont toujours vivantes et dans les départements et les régions nourrissent des Peuples entiers, il n'y a pas de problèmes de paupérisme, il n'y a que des solutions majeures qui sont celles de rendre à César ce qui appartient à César en chaque Pays et de permettre à chaque Pays de disposer de l'essentiel, l'Energie, en l'occurrence le potentiel nucléaire civil, le reste n'est que contingence, arbitraire et dévoiement. Ainsi confiance, confiance en l'Etre Humain qui ne peut être manipulé indéfiniment, confiance dans les Peuples et leurs racines qui ne peuvent être enlisés indéfiniment, confiance dans les Nations qui sont les creusets de ce Monde, qui ne peuvent être flouées indéfiniment. Le réveil viendra, dans la légalité absolu, la violence n'étant que le privilège du non-être, résorbant cette période où le sommet de l'arbitraire est atteint, qui à l'image de la courbe de Gauss, entame maintenant sa récession globale. A suivre.

 

Confidence in this World

 

Thus this world in negation, delivering insipid combat in its initiated residences, limbs by the talismanic, étiolées and rare virtues, shaking the yoke of banks of this time, to hoist the one day harvests new in the luminosity of the skies, visiting the tragic races of the adventitious waves where the kingdoms are éperdent, censure the People, opacify the reigns, frolicking and debates of vaster decline, that of Rome to the clamors mortifères, tanning in its degrees the arcs of its circuses where plebs and one moment nobility, linked are entretuent in death for the grotesque pleasure of formless forms not having to be able that of hatred, a hatred devastator, the hatred of alive, joint and confluent pernicious of all the evils of the ground that the dark spirit of its sectateurs wants to see in destruction, abrasive, misusing its singularity, which by the legislated abortion, which by the sanctified euthanasia, which by the vegetable poisoning, which by the pharmaceutical criminalisation, which by opiated the hardest drugs carrying license of the states, with the image of tragic fire devouring the streets of Rome and his/her children, under the glance of the dominant madness, this glance of Néron sacrificing its People, this glance of Caligula torturing these same People, we are there, in this universe of total destruction of the human values, of the pressing rejection of pyramidal balance, the sacrificial hatred of the identity to the profit of this monstrous cesspool which resplendit of a bloody small glassware, of shoddy goods miserable, carting heaps of corpses, that of the children sacrificed by wretched sects, that of the young men sacrificed by the lie of terrorism inveterate liar, handled and conditioned, that of the adults crucifiés with pauperism by the excess of the delocalizations, mass graves of a colonialism which does not say its name, that of the old men sacrificed by the Masters of lethality, these philosophers of shoddy goods, traffickers of weapons which glorifient the euthanasia, servants of cabins unsuitable consuming, vassal of all that unites the rot and its debates materialists, sacrifice of People to the exclusive profit of appearing, of this non-being which gargarise of its perfidy, its dishonor, its stinking reptility which joins the ordinance of any reality in the prism of a virtuality outrecuidante, streamer of the snaking, servility, abjection which clamp by all the pores of companies which die under cover of an ideology of passer by, an ideology initiated in disproportion nourishing his/her children in a carnage cannibal which is revolved, the artificial paradises is its principle, linear principle coupled with the vacuum who the enlise and propels it in the contingencies where the saddle-oyster is balance, the unsoundable standard impéritie, crowning of a deadly fall for the mankind, gangrénée by a intellectual AIDS sweeping any residence, innervant any clamor, reticulates which takes shape in the abstraction, this vacuum of the direction, this vacuum of reality, this space without roots, identities, without breathe where cacophony becomes preamble to all dissonances, of all plots, where the lie King of carnival of grotesque becomes caravanserai of the poorest Utopias, orgies without mystery of the abandonment of the legitimate memberships of the profit of a splendid prostration where one sees dissipating oneself in the smoke of the bûchers of vanity the secrecy of this indetermination, sailing the such ghost ship on the seas of idleness, of the mental idleness, agreement of the fatal escape from Human to its destiny, being plunged avid in the illusions of a material immortality which empties it of any substance, making it passive thus voiceless, in capacity of all the corrupt practices as of all the compromises as of the moment when it can be delighted by the possession, possession of a good, others, always for the search of this indéfinition which will enable him to be appear, butut vacuum of Conscience, ballotée with the liking of the waves, applauding as it is necessary to applaud, crying when it is necessary to cry, acting as it is necessary to act, and when I do not think that the dictatorship prepared electronic chips for each one among us, they do not need more to be, the systemic one of the cultural destruction produced his work, here one does not meet any more but one intellectual mass grave washed by the singular silly thing, this remarkable doctrinaire approach who illuminates “intelligence” his practitioners flatterers, battalions of this universalization who runs, nuclearized species of avid bellies which do not reason any more that according to their instinct, malleable with wish by the prefabricated front of the media to the orders of policies of illuminations, the only problem it is that these illuminations hold not on unsoundable, and that already faults show in this hubbub of the declared ugliness splendor, and bishops of this litany, in spite of their goodwill, destruction of thought by setting with tomb of criticism, rewriting of History by thinkers without following days, acculturation of masses by to leave it to make universal stagnation intellectual, these bishops thus include/understand not that they do not manage to suppress the Humaine voice, this voice which in each country resounds, which in each Human being positions to raise questions, to wonder about the direction of this become adventure of the Humanity which reabsorb in a basic bottom pit, in a dithyrambic defect of which the apostles confluent in miasmas without breathe yourself, without becoming, if not those of public insalubrity, a horizon where nothing makes its appearance, accompanied by its heroes, these masks of shrouds crowning the vastest feat of arms of the lie coupled with ignorance, the ecology policy, virtue of orgies in festivals, servile praises, of fraternal bucolic, revisiting living it to order it in chaos original, this chaos mortifère and bestial which is the supreme reason, schedules making it possible to unite the capacities and the authority on become animals which will be thehuman ones, when they are right any more neither nor imagination, when they are these objects conditioned by a consumption of lamp maker in génuflexion in front of the temples of the shoddy goods, avid to suck the udders of Mammon, like gorets manure of the pigsties smoking, avid, if avid that they will take pleasure in the most purulent masochism, accepting the domination of any intruder, under only condition that it or it gives them the right to take pleasure in the crumb which will be delivered to them, this crumb of purchasing power which will enable them to look at a few hundreds as of theirs in snaking of an obedience absolute food in an ad infinitum multiplied opulence, without a glance for the plebs living in material, intellectual and spiritual mud, these become not-beings, larvae which will be in a hurry as lemons before to join the factories which will see them squaring and being used as meal to the starveling slaves who they will have become, but this world does not seem to arrive, with the great anger of the maniacs of oppression, of these incompetents to living, their serving and as their féaux who do not include/understand why one is diverted them, whereas the subliminal world arranged good is there to convince, to say what it is necessary to think, to say what it is necessary to make, then they add some in order to make accroire, endorsement of the convulsions, of the factitious convulsions that they invent and for which they answer present, etn being claimed healers of the problems, sovereign hypocrisy, unfortunately this hypocrisy does not pass, less and less, the Life would have it some secret spring that seeing its supports vanishing in abêtissement, it rectifies the head, of course, because in the equation of the introduction of not authorized universalization, it misses only one thing, the Human one, it was forgotten, he was completely forgotten, for such purpose that today one makes it feel guilty with cock-and-bull stories, so that he foresees in the nonsense of this parabola one destiny, that of its disappearance with profit of bear, foxes, wolves, poor Human being, made feel guilty, morning with evening hearing only promises of terror which calls upon as fear which must nucléariser any debate, but how it is done that he thinks still, it is a nonsense, does not prepare to you one to him not a bright future, with the image of the empire Romain, plays, an invaluable acculturation enabling him not to reflect, a disappearance by the legislated euthanasia, a glorious not-life where will have right to work and gain this specified crumb only those and those which will enter well within the framework ofalive saddle-oyster, the other my faith disappearing in these concentration camps which were built for the dissidents or the terrorists in power, splendid goulags and camps which it will be so easy to give on the way to liquidate all thinking vermin, and well not, curiously, resolder the roots that many years of destruction did not allow to start, reflect the thoughts in a communication that no one cannot force today, some are the laws liberticides of certain countries which consider that the culture must remain between the hands the institutional ones devoted, People which thinks, which horror, and well yes, he is appropriate to go some , which neither will be authorized, neither admitted, nor imposed by the force whatever it is, a system being unaware of the Human being and thus the Life, being obligatorily intended to disappear, even if he is essential, Communism lasted sixty sixteen years, the national socialism much less, and it will not be the mondialism such as he is today which will be able to prevail himself one vaster duration if not which by the constraint, and then the People, naturally, very if they are framed, will raise the them same ones, this is a Law of the History, with a H capital letter, Humaine, as currently they are raised naturally within the framework of the most intransigent legality, that of the Freedom of speech granted by the irremovable Constitutions. Thus let us keep any confidence in spite of the sterility which is only one horn the eye in Humanity, it represents the Life and the Life always gains its engagements, if not no Human being would exist on the surface of our Ground, this day. What is not the case, quite to the contrary, and more the Human beings will be numerous, better that will be, the Earth can nourish up to ten billion inhabitants, without any problem, as opposed to what say the priests of the dead one who have other ambitions only to preserve their privileges, it does not have there an energy problem, the nuclear power can replace without problems the natural resource gaps, it does not have there problems of food, the grounds can be cultivated in the worldwide whatever they are, in the condition of course which they are not constrained by organizations stateless people which seek only with to see in fallow for the profit of some clouds of insects which soon will tax the life, there are no problems of cultures, the cultures snt under the shroud of acculturation, but they are always alive and in the departments and the areas nourish whole People, it does not have there problems of pauperism, there are only solutions major which are those to return in César what belongs to César in each Country and to make it possible each Country to have essence, Energy, in fact the potential civilian nuclear, the remainder is only contingency, arbitrary and diverting. Thus confidence, confidence in the Human being which cannot be handled indefinitely, confidence in the People and their roots which cannot be enlized indefinitely, confidence in the Nations which are the crucibles of this World, which cannot be flouées indefinitely. The alarm clock will come, in legality absolute, violence being only the privilege of the non-being, reabsorbing this period when the top of arbitrary is reached, which with the image of the normal curve, starts its total recession now. To follow.

 

© Vincent Thierry

Dernière Mise à jour ( Mercredi 12 Août 2009 à 14:04 )