Welcome ! Bienvenue ! New World Organization ®
Home
AU FIL DU TEMPS
DES ARTS
DEBATS
DEVENIR
ALL TEXTS
Documents
LIVRES
LIRE
e books
Recherche
Contact
New World Organization
UNIVERSALITY THEORY
UNIVERSALITY FORUM
Europa News
HARMONIA UNIVERSUM
NEWIARD
KITMEDIAS
SELF
Wrapper
Liens
PARTICIPATION
Effectuez un don
Flux RSS
Latest News
Search
Other Menu
Administrator
 
Home arrow DEVENIR arrow CIVILISATIONS arrow CIVILISATIONS arrow Regard
Regard PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Lundi 31 Août 2009 à 13:36

Regard

 

En ce chant qui s'improvise, alors que les nuées s'abattent sur les terres, que les clameurs se réjouissent d'infortunes en infortunes, que le mouvement perpétuel menant à l'agonie des civilisations, renforcé par la duperie, se revitalise par ses propres moisissures, alors que la puanteur des charniers, de la torture légiférée, de l'anéantissement des humains se découvrent et se précisent, alors que la vague du chômage déferle, jetant à la rue trois cent soixante familles chaque jour dans notre seul pays sous le regard goguenard des banquiers stériles qui mettent en réserves quelques miettes pour leurs traders, alors que les faillites s'accélèrent, que dérision de toutes dérisions, les politiques s'abreuvent d'inepties dans leurs universités d'été, tous à se louanger alors que l'économie s'en va à va l'eau devant leurs ridicules vassalités à une partie de cette finance sans foi ni loi qui saborde l'ordre naturel pour implanter un ordre virtuel, alors que se façonne un gouvernement mondial apatride sous les yeux de milliards de citoyens aveugles, alors qu'émanation de ce produit toxique de la virtualité ses féaux inventent cette fameuse taxe carbone, dénoncée depuis des années et qui vient de naître des mains de la singularité de ce mondialisme imposé et pervers, afin d'accélérer la mise en œuvre d'un paupérisme global, permettant les assises d'une dictature qui ne dit pas son nom, sous l'égide d'une "écologie" politique mortelle par essence, financée par les maîtres de ces ressources primaires, qui ne veulent voir le nucléaire, comme les OGM, rendre leur indépendance et leur liberté aux Peuples, soumis par les contraintes énergétiques et la famine - l'invention politique du réchauffement de la planète étant la plus belle fumisterie que la propagande ait inventé, afin de réduire en esclavage les populations qui par culpabilisation deviennent consentement de leur propre domesticité -, alors que le génocide des Nations, des Cultures, des Identités se poursuivent inexorablement, par noyade exogène, par asphyxie comportementale, par mensonges légiférés, par acculturations programmées, par eugénisme acclamé, avortement inconditionnel, euthanasie bestiale, alors que la voie du silence s'est imposée, la pensée unique de la médiocrité étant le panache des trois glorieuses de ce temps, le mensonge, le cynisme, la bêtise, le devoir de chacune comme de chacun est de rester éveillé, impénétrable à cette loufoquerie belligérante et bêlante qui assoit son pouvoir sur l'ignorance, la duplicité, l'hypocrisie, le viol des foules, l'anarchie des valeurs, la manipulation mentale, coordonnées des multiplicités institutionnelles qui se gargarisent de leurs exploits en annonçant le règne du non-humain, de cette chose déracinée, sans lendemain, qui déambule en somnambule dans cette vie qui lui est prise afin que sans la moindre dignité , sans le moindre honneur, sans la moindre humanité, pire en cela que l'animal, il se roule dans la fange pour complaire à ses maîtres. Ne vous y trompez pas, cette demeure est en voie de devenir notre lieu, un lieu sordide où la délation sera récompensée, où la subordination sera révérée, où la dénaturation sera comblée, où la Vie sera taxée en ses moindres détails. Ce pourrissement des sociétés est à son presque sommet, ce qui présage une accélération du sordide et de ses devantures, clinquant, verroterie, culmination de l'incapacité, rien ne devrait être épargné à la masse informe qui se prépare et chavire au gré des festivités de la médiocratie dominante. Il faut s'attendre à pire, ce pire né de philosophies incapables à vivre, qui n'auront d'autres objets que l'avilissement du Vivant, la déification de l'informe, tel que nous le voyons actuellement dans ce que l'on ose appeler de l'art, tel cet étron disposé sur le parvis de la Défense, il faut s'attendre à la naissance d'une rupture avec le dessein humain, qui est celui de la conquête, par un châtrage physique et intellectuel, spirituel c'est déjà fait, sans limite, donnant naissance à cette larve informelle, corvéable à souhait, interchangeable, négligeable, née pour le service d'une caste matérialiste. Il est évident que si aucun réveil salutaire des populations ne se fait, et  ce disant on peut penser que le statisme inconditionnel auquel on assiste aujourd'hui n'est que le prélude annonçant cette tempête, rien ne pourra s'opposer à cet ordre involutif dans lequel nous baignons. L'Histoire avec un H majuscule nous prouve que toute tentative de mise en œuvre d'une dictature frontale est vouée à l'échec. Souhaitons que l'Histoire se répète comme elle l'a toujours fait afin que nous sortions de cette gangue affligeante!

 

 

Glance

 

In this song which is improvised, whereas the clouds fall down on the grounds, that the clamors are delighted by misfortunes in misfortunes, that the driving perpetual motion with the anguish of civilizations, reinforced by deception, is revitalized by its own moulds, whereas the stink of the mass graves, legislated torture, the destruction of human are discovered and are specified, whereas the vagueness of unemployment breaks, throwing to the street three hundred and sixty families each day in our only country under the glance goguenard of the sterile bankers who put in reserves some crumbs for their traders, whereas the bankruptcies accelerate, that derision of all derisions, policiesineptitudes in their summer schools water, all to praise itself whereas the economy from goes away to goes water in front of their ridiculous vassalages to part of this finance without faith nor law which scuttles the natural order to establish a virtual order, whereas a world government stateless person under the eyes of billion blind citizens works, whereas emanation of this toxic product of virtuality its féaux invents this famous tax carbon, denounced since years and which has just been born with the hands from the singularity from this imposed and perverse mondialism, in order to accelerate the implementation of a total pauperism, allowing bases of a dictatorship which does not say not its name, under the aegis of a “ecology” political mortal essentially, financed by the Masters of these primary resources, which do not want to see the nuclear power, like the GMO, to return their independence and their freedom to the People, subjected by the energy constraints and the famine - the political invention of the warming of planet being the most beautiful stove setting which the propaganda invented, in order to reduce in slavery the populations which by culpabilisation become assent of their own domesticity -, whereas the genocide of the Nations, the Cultures, the Identities continues unrelentingly, by exogenic drowning, behavioral asphyxiation, legislated lies, programmed acculturations, by acclaimed eugenism, unconditional abortion, bestial euthanasia, whereas the way of silence was essential, the doctrinaire approach of the mediocrity being the plume of the three glorious ones of this time, the lie, cynicism, the silly thing, the duty of each one as of each one is to remain waked up, impenetrable to this daftness belligerent and bleating which assoit its capacity on ignorance, duplicity, hypocrisy, the rape of crowd, the anarchy of the values, mental handling, coordinated institutional multiplicities which gargarisent their exploits by announcing the reign of not-human, of this uprooted thing, without a future, which saunters as a sleepwalker in this life which is taken to him so that without least dignity, without the least honor, without least humanity, worse in that than the animal, it is rolled in mud to take pleasure in its Masters. Do not mislead you there, this residence is in the process of becoming our place, a sordid place where the denouncement will be rewarded, where subordination will be révérée, where the denaturation will be filled, where the Life will be taxed in its least details. This rotting of the companies is at its almost top, which predict an acceleration of sordid and its fronts, foil, small glassware, culmination of the incapacity, nothing should be saved with the formless mass which prepares and capsizes with the liking of the festivities of the dominant médiocratie. One has to expect worse, this the worst born from philosophies unable to live, which will have other objects only the depreciation of the Alive one, the deification of formless, such as we currently see it in what one dares to call of the art, such this étron laid out on the square of Defense, it is necessary to expect the birth of a rupture with the human intention, which is that of the conquest, by a physical and intellectual châtrage, spiritual it is already made, unbounded, giving birth to this abstract larva, corvéable with wish, interchangeable, negligible, born for the service from a caste materialist. It is obvious that if no salutary alarm clock of the populations is made, and this saying one can think that the unconditional offset to which one assists today is only the prelude announcing this storm, nothing will not be able to be opposed to this involutive order in which we bathe. The History with a H capital letter proves to us that any attempt at implementation of a frontal dictatorship is dedicated to the failure. Let us wish how the History repeats itself as it always did so that we leave this afflicting gangue!

 

© Vincent Thierry