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Home arrow ALL TEXTS arrow POLITIQUE arrow La poussière sous le tapis
La poussière sous le tapis PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Mercredi 21 Octobre 2009 à 06:44

La poussière sous le tapis

 

Il est à remarquer que  je suis en accord avec les propos de notre chef de l'Etat, concernant le nettoyage de la poussière sous le tapis des diverses gouvernances. S'il y a une action salutaire, c'est celle de la cohérence des administrations, la disparition des doublons, des triplons, qui ne font que retarder l'évolution naturelle de la France par gabegies consécutives, forge de strates qui ne sont pas nécessairement là pour servir le public, mais servir leurs propres intérêts. La réforme de l'Etat est nécessaire, on ne peut imaginer en son sein une multiplication de positions qui ne sont empruntes que de prébendes. Je ne passerai pas en revue l'ensemble des administrations, ce qui serait fastidieux, mais je rappellerai qu'il existe des mammouths qui doivent fondre à vue d'œil, et d'autres qui doivent travailler ensemble, non seulement pour raison d'économie mais plus simplement pour raison d'efficacité. On ne peut continuer à considérer la fonction administrative comme le club méditerranée de toutes celles et tous ceux qui y rentrent, non par conviction, mais par opportunisme. Il existe des fonctionnaires remarquables noyés par une gabegie d'entristes qui ne font que freiner le rôle de l'Etat en ses administrations. On peut regretter ici que dans cette réforme, les Armées, qui sont garantes de l'intégrité de notre territoire, soient touchées sans discernement , sinon celui de la naissance d'une armée européenne qui ne pourra trouver son armature que dans le cadre d'une Europe politique qui, par soumission à l'économique, ne naitra jamais, sinon qu'en contradiction avec les règles de la simple Démocratie, les Peuples refusant ce carcan. Nous ne pouvons ne pas être d'accord avec les réformes concernant le système sanitaire de notre Nation par concentration d'hôpitaux, disparition pure et simple de certains, qui n'assurent plus un maillage réaliste de notre cadre de santé. Ces deux remarques seront revues obligatoirement dans le cadre de l'aspiration de l'ordre et de la sécurité bien compréhensible de notre Peuple, ce n'est qu'une question de temps, compte tenu de la conjoncture internationale pour ce qui relève du domaine militaire, et compte tenu de l'anorexie devenue de notre système de soins, pour ce qui relève de la sécurité sanitaire. Une dernière remarque concernant cette réforme: utiliser les compétences ce n'est pas positionner des femmes ou hommes disposant d'une carte dans un parti politique, mais bien se servir de la capacité de chacun, car si nous observons bien les caractères de l'organisation de cette réforme, on s'aperçoit que la capacité pour certains maillons de cette réforme est loin d'être là, bien au contraire. Manque de remontée de l'information au plus haut niveau? Préservation des acquis par les maîtres prébendiers d'un système vieillissant? Tentative de maillage des postes clés par le parti présidentiel? Quelques questions prioritaires auquel l'Etat se doit de répondre afin d'initier une rectification, et un consentement qui permettront d'accélérer cette réforme nécessaire de notre Etat. A suivre.

 

Dust under the carpet

 

It is to be noticed that I am in agreement with the remarks of our Head of the State, concerning the cleaning of dust under the carpet of the various governorships. If there is a salutary action, it is that of the coherence of the administrations, the disappearance of the doubled blooms, of triple, which do nothing but delay the natural evolution of France by consecutive underhand dealings, forging mill of layers which are not necessarily there to serve the public, but to serve their own interests. The reform of the State is necessary, one cannot imagine in his center a multiplication of positions which are borrow only emoluments. I will not review all the administrations, which would be tiresome, but I will point out that there exist mammoths which must melt at sight of eye, and others which must work together, not only for reason of economy but more simply for reason of effectiveness. One cannot continue to regard the administrative office as the Mediterranean club of all those and all those who return there, not by conviction, but by opportunism. There exist remarkable civils servant drowned by underhand dealings of entrists who do nothing but slow down the role of the State in his administrations. One can regret here that in this reform, the Armies, which are guarantors of the integrity of our territory, are touched without understanding, if not that of the birth of a European army which will not be able to find its reinforcement that within the framework of political Europe which, by tender with economic, will never be born, if not which in contradiction with the rules of the simple Democracy, People refusing this yoke. We cannot not agree with the reforms concerning the medical system of our Nation by concentration of hospital, pure and simple disappearance of some, which do not ensure any more one realistic grid of our framework of health. These two remarks will be re-examined obligatorily within the framework of the aspiration of the order and of the quite comprehensible safety of our People, it is only one matter of time, taking into account the international conjuncture for what raises of the military field, and taking into account the become anorexia of our health-care system, for what concerns the public health. A last remark concerning this reform: to use competences is not to position women or men having a chart in a political party, but to make use well of the capacity of each one, because if we observe well the characters of the organization of this reform, one realizes that the capacity for certain links of this reform is far from being there, quite to the contrary. Lacks feedback to the more high level? Safeguarding of the assets by the Masters prebendaries of a growing old system? Attempt at grid of the stations - keys by the presidential party? Some priority questions to which the State must answer in order to initiate a correction, and an assent which will make it possible to speed up this reform necessary of our State. To follow.

 

© Vincent Thierry