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Le mensonge universel PDF Imprimer Email
Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 01 Novembre 2009 à 08:48

Le mensonge universel

Le mensonge d'état, la crétinisation des consciences, la culpabilisation des énergies, et j'en passe et des meilleures:  nous réveillerons nous enfin de ce mensonge qu'est le réchauffement de la planète ?

Je me permets de  reproduire l'intégralité de l'article de Jean Michel BELOUVE , qui expose avec clarté les enjeux de l'écologie politique : l'anéantissement de notre Identité par le mensonge, la crédulité, la bêtise, l'ignorance. A vous de juger.

inv

 

:: 

Jean-Michel Bélouve

 


L’actualité du changement climatique s’accélère. Ce sont d’abord une succession de rendez-vous diplomatiques qui élargissent une fracture désormais béante entre les points de vue des pays occidentaux et ceux des pays en développement.


Mais surtout, sur le plan scientifique, de nouveaux témoignages viennent décrédibiliser encore plus les théories selon lesquelles l’effet de serre et les activités humaines auraient une influence prépondérante et catastrophique sur la température de la Terre.

 

Les lois de la nature contre la pseudoscience.



Que d’événements sur le front du changement climatique pendant cet été 2009 ! Commençons par faire le point de certaines connaissances scientifiques. Les dernières nouvelles achèvent de faire voler en éclat le dogme du réchauffement lié à l’effet de serre et aux comportements humains.


L’annonce qui jette un froid


Le 4 septembre, le scoop nous arrivait de Genève, où se tenait une conférence internationale de l’Organisation Météorologique Mondiale, organe de l’ONU qui partage la gestion du GIEC avec le Programme des Nations Unies pour l’Environnement.


Un vent glacial a soufflé sur l’assistance lorsqu’une des sommités mondiales de l’océanographie, Mojib Latif a déclaré que le monde allait connaître vingt années de refroidissement ! Plusieurs médias ont rapporté la nouvelle, à l’exclusion notable de la presse et des télévisions francophones, plus que jamais vectrices de la pensée unique.
L’un des articles est signé de Fred Pearce et a été diffusé sur le web par le « New Scientist ».


Ce qui est remarquable n’est pas tant l’annonce de ce refroidissement, prédit depuis plusieurs années par la minorité de ceux qui affirment la prépondérance de l’activité solaire dans les variations climatiques, tels le Russe Oleg Sorokhtine, le Canadien Kenneth Trapping ou l’Australien David Archibald. Mais il s’agissait de scientifiques sceptiques de longue date sur le réchauffement dû à l’effet de serre.


Mojib Latif est un climatologue et océanographe d’envergure mondiale, Professeur à la Division des Sciences de l’Océan à l’Université Christian Albrecht de Kiel, membre de l’Académie des Sciences de Hambourg, c’est surtout l’un des principaux contributeurs et rédacteurs du GIEC, jusqu’ici connu pour son soutien à la théorie officielle de l’effet de serre.
Quand au journaliste, Fred Pearce, il a depuis plus de dix années rendu compte des travaux du GIEC, en termes mesurés, mais favorables.


Le Professeur Latif a annoncé au prestigieux parterre des membres et invités de l’OMM que, durant les années qui vont suivre, une tendance naturelle au refroidissement allait dominer et masquer le réchauffement causé par les humains

.
Ce refroidissement résulterait de changements cycliques des courants océaniques et des températures de l’Atlantique Nord, un phénomène du nom d’« Oscillation Atlantique Nord ». Bien plus, il affirme que les variations climatiques observées depuis trente ans seraient partiellement dues à cette oscillation océanique.


Celle-ci serait également à l’origine de l’atténuation de la sécheresse observée dans les années 1970 et 1980 dans le Sahel, des changements dans le régime des moussons, de la multiplication des tempêtes de l’Atlantique Nord et de la fragmentation des glaces arctiques, tous événements climatiques mis au compte de l’effet de serre jusqu’ici. Mojib Latif avait déjà publié ces conclusions dans la revue « Nature » en 2008. N. S. Keenlyside, J. Jungclaus, L. Kornblueh et E. Roeckner étaient cosignataires de l’article.


Le soleil réchauffe tout le monde, sauf les réchauffistes
Si les phénomènes océanographiques constituent de puissants facteurs de variabilité climatique, il en est autant de l’activité solaire. Dans un article fort remarqué, et occulté par les médias français, l’organe de presse scientifique de la NASA, « Science@Nasa », publiait, le 9 mars dernier, sous le titre « Les taches solaires sont-elles en train de disparaître ? », les observations faites au National Solar Observatory de Tucson, Arizona, par les chercheurs Matt Penn et Bill Livingstone.


On sait bien depuis près de deux cents ans que l’activité solaire se mesure aux nombre de taches qui apparaissent à sa surface et qui occasionnent un réchauffement à la surface de la Terre et des planètes du système solaire.
Or, le GIEC et ses contributeurs ont toujours soutenu que le soleil n’exerçait qu’une influence minime par rapport à l’effet de serre. La NASA a depuis toujours soutenu le GIEC dans ses thèses, notamment par la voix du très médiatique directeur de son Goddard Institute for Space and Technology, le climatologue catastrophiste James Hansen.


La baisse de l’activité solaire nous vaudrait plus de nuages
Penn et Livingstone observent quotidiennement l’activité de notre astre depuis 17 ans, ainsi que le lien entre cette activité et le champ magnétique créé par ces taches solaires. Ils ont noté, de 1992 à aujourd’hui, une baisse régulière et importante de ce magnétisme, et prévoient que si la tendance se poursuit, le magnétisme solaire aura complètement disparu en 2015.

Un événement similaire s’est déjà produit entre 1645 et 1715 : il est connu sous le nom de « Minimum de Maunder », période caractérisée par un climat plus froid, aux hivers rigoureux, et qu’on a qualifié de « Petite ère glaciaire ».


De nombreux observateurs ont constaté que le soleil semblait « en panne » de taches solaires depuis deux ans, et attribuaient à ce fait le rafraîchissement observé depuis.


Cependant, Penn et Livingstone mettent en évidence une tendance longue, et donc susceptible de nous apporter au minimum quelques années de froideur et peut être une nouvelle petite ère glaciaire de plusieurs décennies.
Expliquons ce phénomène : depuis 1990, le physicien Henrik Svensmark, directeur de recherches au Centre Spatial National du Danemark, a élaboré une théorie selon laquelle le magnétisme créé par les taches solaires déviait de leur trajectoire une partie des rayons cosmiques se dirigeant vers la Terre. Ce phénomène a été identifié depuis très longtemps et est incontestable.
L’apport de Svensmark est d’avoir remarqué que les particules cosmiques sont comparables aux particules à haute énergie dont les physiciens matérialisent la trajectoire dans des chambres à brouillard, enceintes humides au sein desquelles les particules laissent des traces de fines gouttelettes d’eau que les expérimentateurs photographient lorsqu’ils provoquent des collisions entre ces particules.


Svensmark en a conclu que les rayons cosmiques traversant l’atmosphère, qui contient une petite quantité de vapeur d’eau, devaient provoquer les mêmes condensations, et être à l’origine de la formation de nuages, à la manière des traînées blanches que les avions laissent dans le ciel.
Reprenant les mesures faites depuis quelques décennies, il a observé une très bonne corrélation entre l’augmentation du nombre de taches solaires et une élévation des températures, et vice-versa. Les nuages réfléchissent le rayonnement solaire, renvoyant une partie de leur énergie vers l’espace.

Lorsque la couverture nuageuse s’étend, suite à une baisse de l’activité du soleil, il fait plus frais. Lorsque les nuages disparaissent en conséquence d’un fort magnétisme des taches solaires, la température s’élève. Svensmark déduit de ses observations que l’activité solaire ne fait pas que réchauffer directement notre planète, mais que cette action directe est fortement amplifiée par la diminution du bombardement cosmique, ce qui provoque l’amenuisement de la couverture nuageuse. Il a vérifié ces conclusions dans une série d’expériences de laboratoire baptisée « SKY ».

Enfin des recherches expérimentales


Mais il reste à expliquer exactement comment on passe de la vapeur d’eau à la formation de gouttelettes de condensation. Pour le déterminer, une expérimentation dotée de financements importants et d’une équipe étoffée de chercheurs est en cours, dans les locaux de l’accélérateur de particules du CERN de Genève, sous la direction du physicien Jasper Kirkby.
Dans une conférence donnée en mai 2009, Jasper Kirkby a présenté une hypothèse sur la chaîne microphysique et microchimique aboutissant à la formation d’une gouttelette puis d’un nuage

.
Interviennent dans le processus les particules cosmiques qui ionisent l’atmosphère : les ions agglutinent des aérosols qui forment le noyau autour duquel viennent se coller les molécules d’eau.


Jasper Kirkby attend avec confiance les expériences des prochains mois, destinées à valider cette théorie. Dans l’hypothèse d’une confirmation, l’influence indirecte de l’activité solaire sur le forçage énergétique du système climatique terrestre deviendrait prépondérante. Un grand pas serait accompli dans la compréhension du climat.


On peut regretter que cette expérience, réalisée avec les importants moyens du CERN, n’ait pas été menée dès la fin de la décennie 1990, alors que Svensmark devait se contenter des maigres moyens de son laboratoire de Copenhague pour son expérience SKY ; mais l’argent allait aux recherches sur la responsabilité humaine dans les dérèglements du climat, et non à l’étude de la nature…




Une bonne nouvelle qui ne l’est pas pour tous
Tant les informations nous venant de Mojib Latif sur l’influence océanographique, que de la NASA, de Svensmark et de Kirkby sur l’activité solaire, constituent des contredits sévères pour la thèse du GIEC sur l’influence des gaz à effet de serre et des activités humaines.


Mais surtout, elles démolissent les prévisions climatiques catastrophistes émises au vu des prédictions de la vingtaine de modèles climatiques de circulation générale (MCG) qui concourent aux analyses du GIEC.
Ceux-ci prévoyaient une élévation de la température moyenne de +0,20° C par décennie dès le début du XXème siècle. Non seulement nous n’avons aucune élévation de température depuis 1998, mais celle de nos océans est en baisse depuis 2003, et celle de l’atmosphère depuis 2007.


Si cette tendance doit durer, on peut penser que tout le travail fait au GIEC depuis vingt ans n’est qu’un déplorable gaspillage de temps et d’argent.
Certes Mojib Latif, défendant le GIEC avec héroïsme, prétend qu’après deux décennies de refroidissement, l’effet de serre redeviendra prépondérant et que les températures repartiront à la hausse.


Mais alors, Professeur Latif, si la variabilité naturelle du climat au 21ème siècle est si puissante qu’elle masque complètement et même qu’elle surpasse l’effet de serre, pourquoi la variabilité naturelle n’aurait-elle pas été suffisante pour expliquer la légère variation de température de 0,7° C constatée au XXème siècle, que vous attribuez, vous et vos partenaires du GIEC, aux émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine ?
Plus un objet est éclairé, plus il réfléchit
D’ailleurs, un camouflet cuisant va être maintenant infligé aux modèles et à leurs auteurs.


C’est le Professeur Richard Lindzen, titulaire de la prestigieuse chaire « Alfred P. Sloane » du MIT (Massachussetts Institute of Technology) qui les sanctionne dans un article du 27 juillet 2009 : Richard Lindzen était un des responsables d’équipes de rédaction du GIEC jusqu’à ce qu’il claque les portes de cet organisme en 2001.


Richard Lindzen et Yong Sang Choi réfutent sans ambiguïté la validité des modèles MCG (modèles de circulation générale) dans un article accepté pour publication le 20 juillet 2009 par la « Geophysical Research Letter ».


Après examen des données recueillies au cours de la mission ERBE (1985-1999) du satellite ERBS de la NASA, les auteurs démontrent qu’à une élévation de température le système climatique répond par une augmentation du flux lumineux visible s’échappant de l’atmosphère vers l’espace, ce qui signifie une perte d’énergie solaire pour la Terre.
Une telle variation ne peut provenir que de l’augmentation de la surface de la couverture nuageuse, et indique une rétroaction négative du système qui, ainsi, limite naturellement l’échauffement.


C’est tout le contraire qu’indiquent les modèles MCG, programmés il est vrai, pour induire une rétroaction positive des nuages. L’un des principaux intérêts de l’article, pour le public, est de présenter une série de graphes très explicites et facile à comprendre pour les non spécialistes.
Les graphes ci-dessous présentent, en abscisse les variations de température, et en ordonnée, les variations de flux énergétique sortant de l’atmosphère dans le spectre de lumière visible.


Le modèle MCG français de l’Institut de Physique Simon Laplace (IPSL) est l’un des modèles présentés. Ces deux graphes tirés de l’article de Lindzen et Choi présentent, à gauche des mesures réalisées dans le cadre de la mission ERBE, à droite les prévisions correspondantes du modèle de l’IPSL.


Les données ERBE montrent que l’énergie perdue par la Terre est d’autant plus élevée que la température augmente, ce qui constitue une rétroaction négative à l’augmentation de température.


Celle de l’IPSL indique au contraire que lorsque la température augmente, la Terre perdrait moins d’énergie et donc se réchaufferait encore plus, ce qui résulte du fait que le modèle IPSL est programmé pour faire apparaître une rétroaction positive.


l’IPSL n’est pas le seul institut à avoir choisi cette option. Tous les modèles retenus par le GIEC pour ses évaluations prévoient une rétroaction positive. Lindzen présente les résultats de onze d’entre eux dans son article, et les courbes ressemblent toutes à celle de l’IPSL. Sur l’image ci-dessus, les 11 graphes présentés par Lindzen et Choi ont été regroupés par commodité sur un seul graphique.


L’article de Linzen et Choï peut être téléchargé. Jean Martin en fait le commentaire en français sur « Pensée Unique » , et Vincent Bénard, citant Jean Martin, commente tout cela d’une plume acerbe sous le titre provocateur « Changement climatique : les modèles du GIEC bons pour la poubelle ».


La théorie de l’effet de serre ne reposerait-elle que sur une absurdité mathématique ?


Or les théories que professent le GIEC ne se fondent que sur les simulations si gravement prises en défaut opérées par ces modèles. Aucune expérience scientifique n’a jamais prouvé ni montré l’existence de l’effet de serre. Cette théorie ne se fonde que sur un raisonnement physico-mathématique faux qui sera exposé un peu plus loin et sur des centaines de simulations informatiques dont les modèles ont été validés sur le seul fait qu’ils reproduisaient convenablement les variations de température du 20ème siècle. Pour cela, il a fallu procéder à des ajustements ardus et imaginer des émissions d’aérosols polluants qui auraient masqué les effets dudit effet de serre pendant la période de refroidissement allant de 1950 à 1975 !


Le fait que ces modèles aient été incapables de reproduire les températures de la période 1998-2009 devrait logiquement conduire à l’annulation de leur validation antérieure. Eh bien non, on se contente de demander et d’obtenir d’énormes crédits publics supplémentaires pour mettre au point des modèles encore plus sophistiqués et complexes et les mettre en œuvre sur des batteries d’ordinateurs toujours plus puissants.
Gageons qu’il en sortira des courbes de températures en régression jusqu’en 2030, suivies d’envolées stratosphériques du thermomètre, la variabilité naturelle du climat disparaissant par magie après cette date.


Des prédictions constamment contraires à des observations cruciales
Mais il y a pire ! Ces modèles, auxquels on avait réussi à faire reproduire les températures de l’atmosphère au siècle précédent, ne reproduisent en rien les autres paramètres climatiques !


Ils prédisent des évolutions totalement opposées aux observations scientifiques faites par ballon-sonde et par satellites sur l’évolution de l’humidité atmosphérique et les nuages. Pour leur part, les modèles évoquent une augmentation de l’humidité atmosphérique en relation avec l’augmentation du taux de CO2, ce qui est indispensable pour obtenir les hausses de températures désirées, alors que les mesures effectives montrent au contraire une baisse continue de l’humidité de 1948 à aujourd’hui.

Les modèles, qui sont incapables de simuler la formation des nuages, se contentent de se référer à des évaluations statistiques faisant apparaître une augmentation de la couverture nuageuse de 1984 à 1999, alors qu’au même moment la campagne d’observation par satellite déjà citée (ERBE) montrait au contraire une diminution de cette couverture nuageuse, suffisante pour expliquer la hausse de température survenue dans cette période, sans aucun besoin de recourir à l’effet de serre.
Tout cela est expliqué dans un de mes articles présenté par Vincent Bénard sur Objectif Liberté : « Le CO2 n’est pas le Responsable ».
En dehors des virtualités climatique des modèles, avons-nous dit, les théoriciens de l’effet de serre se basent sur un calcul d’un simplisme confondant, montrant que l’action du soleil justifierait une température moyenne de la Terre de -18° C, alors que la température moyenne réelle est de +15° C, et que la différence de +33° C ne peut provenir que de l’effet de serre.


Or, dans un volumineux document datant de février 2007, deux Allemands, le professeur de physique mathématique Gerhard Gerlich et le Docteur ès Sciences Ralf Tscheuschner ont démontré, entre autres, que les conclusions de ces théoriciens traduisaient une grave erreur de calcul : en fait, un calcul mathématiquement exact appliqué à leur théorie aboutirait à une température de... -129° C.


Dès lors, la preuve était faite que les prémisses physiques adoptées par ces théoriciens étaient non pertinentes.


Gerlich et Tscheuschner n’ont obtenu la publication de leur mémoire que le 30 janvier 2009, dans la prestigieuse revue « International Journal of Modern Physics ». C’est que les revues scientifiques sont dures à convaincre par les rédacteurs de textes qui dérangent.


A ce jour, personne n’a réfuté les diverses conclusions des Allemands qui réfutent point par point la théorie de l’effet de serre.


De la pseudo-science subventionnée


La conclusion qui découle de tout cela est qu’il n’y a rien de fondé dans la théorie de l’effet de serre et du réchauffement climatique, qui se révèle n’être que de la pseudoscience.


Pourtant, c’est elle qu’on enseigne le plus souvent dans nos universités aux étudiants qui préparent mastères, Capes et agrégation. C’est elle que des climatologues réputés font figurer dans leurs livres et manuels, par psittacisme ou par complaisance. C’est d’elle que les grands médias occidentaux s’emparent en en exagérant à l’excès les conclusions alarmistes pour vous angoisser, vous culpabiliser et vous désinformer.


Une erreur qui vous coûtera cher


Plus grave encore, c’est à elle que les décideurs politiques font appel pour vous imposer des taxes carbone, des paquets climat énergie, des contraintes coûteuses sur les logements qu’on vous construit, les automobiles que vous achetez, pour signer des traités internationaux conclus sans vous consulter et qui ruinent votre avenir, celui de vos enfants et de toute votre descendance…

 

Et vous pouvez, légitimement vous demander comment cela est possible !


La machine infernale du changement climatique.
De tous temps, les femmes et les hommes ordinaires ont admiré les savants et fait confiance à la science. Copernic, Galilée, Newton, Pasteur et Einstein sont au Panthéon des personnages mythiques d’une histoire qui nous comble de fierté.


Hélas, le pouvoir politique du XXème siècle va tenter de soumettre la science à ses ambitions, et souvent, elle y parviendra. Qu’on se rappelle la monumentale aventure de l’opération Manhattan qui a conduit à la réalisation des bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki, et fortement influencé toute la géopolitique de la deuxième moitié du siècle précédent.
Qu’on se rappelle aussi, hélas, les théories raciales promues par les nazis (et d’autres !), et le Lyssenkisme qui a sévi sous Staline.


Un budget de recherche multiplié par 33... à condition d’aller dans un seul sens


Jusqu’en 1988, la jeune science climatique, toujours immature, recevait annuellement 180 millions de dollars de subventions des états occidentaux.
Sitôt le GIEC constitué, le budget annuel a bondi à deux milliards de dollars, essentiellement attribués à la recherche sur l’effet de serre, le réchauffement et la responsabilité humaine. Cette enveloppe a atteint cinq milliards de dollars à la fin des années 1990 et dépasse aujourd’hui les six milliards de dollars.


Profiteurs de la Vérité Officielle


Cette manne a profité à la NASA, alors déconsidérée pour les mésaventures tragiques de la navette Challenger, à la vingtaine de centres qui ont développé et mis en œuvre les modèles climatiques dont nous avons constaté l’inefficacité, et surtout a provoqué le création d’une multitude d’emplois de chercheurs dont la carrière ne dépend que d’une chose : démontrer la responsabilité humaine dans une évolution climatique potentiellement catastrophique.


Ajoutons aux salaires perçus par les chercheurs besogneux les ponts d’or faits aux mathématiciens d’exception qui se consacrent au développement de modèles et dont certains touchent des salaires qui se comparent à ceux de stars du football, la pluie d’honneurs qui se déverse sur les climatologues les plus médiatiques tels l’excessif James Hansen de la NASA qui multiplie les conférences à $80.000 l’unité et se voit comblé de récompenses scientifiques dont les gratifications se chiffrent en millions de dollars.


Célébrités locales


A notre petit niveau national, observons l’ego des stars locales que sont devenus Nicolas Hulot ou Hubert Reeves, ou encore l’influence subreptice de Jean Jouzel, directeur de l’IPSL, dont Richard Lindzen vient de ridiculiser les modèles, et qui trouve dans la manne publique ce qu’il faut pour faire vivre son Institut, tout en se parant du titre prestigieux et rémunérateur de Vice-président du GIEC et de consultant ayant l’écoute du Président Sarkozy.


Ce que vous dévoile la première section, les Français ne l’ont jamais lu dans leurs journaux habituels, ni vu à la télévision ou écouté à la radio.
Ou alors, il s’agit d’anglophones capables de lire et d’entendre ce que diffusent certains médias anglo-saxons.


Les habitués d’Internet peuvent apprendre pas mal de choses en consultant Pensée Unique, Skyfal et Objectif Liberté. Mais l’internaute qui lit l’anglais dispose d’une source inépuisable d’informations sur les dérives que le présent article dénonce.

 

La mission du journaliste est de publier toutes les informations utiles à la connaissance des lecteurs et concourant à un exercice efficace de leur droit de vote et de leur participation citoyenne.


En matière climatique, nos journalistes et communicants, dans leur majorité, ont choisi une autre voie. Ils veulent faire de la pédagogie, apporter leur soutient inconditionnel aux thèses de l’écologisme politique, réceptacle de toutes les rancœurs anticapitalistes, anticonsuméristes, altermondialistes et marxo-trotskystes. Comment en sont-ils arrivés là ?


Leur histoire fera le sujet d’un futur article. Mais les griefs les plus durs sont à réserver à nos décideurs politiques d’Occident.


Instituer une dictature de la peur


Toutes les décisions politiques nationales, européennes et mondiales sur le climat sont inspirées par le dossier scientifique exposé en première section.
La source unique en est le résumé pour décideurs politiques du GIEC, qui synthétise les volumineux rapports de mille pages des rédacteurs en en expurgeant toutes les réserves, les atténuations et les doutes : un document politique, et non pas scientifique, censé incarner le « consensus » de la communauté scientifique.




Anti-démocratie
Les gouvernants occidentaux prennent, sans consulter les populations, des orientations et des décisions qui obèrent leur avenir et celui de leur descendance pour cent ans et plus ! Est-ce aveuglement, ou choix délibéré ?


En terrorisant les individus, et en condamnant tous les gestes qu’ils accomplissent quotidiennement pour leur confort, ils font accepter des décisions contraires à l’intérêt public, dommageables pour les finances et les libertés individuelles.


Diffusion de fausses nouvelles

 
Ce qui apparaît patent, c’est que l’opération de désinformation dont les citoyens sont victimes, conduit ces derniers à des opinions et des choix électoraux fondés sur de la pseudoscience.


Il est atterrant que des responsables politiques exercent des options capitales pour l’avenir de nos sociétés au vu d’un dossier aussi peu crédible que celui de l’effet de serre d’origine humaine.
Leur démarche est contraire à toutes celles qu’on enseigne aux gestionnaires d’entreprise, à savoir poser le problème de façon pertinente, examiner toutes les éventualités, et, pour chacune d’entre elles, déterminer et évaluer toutes les solutions possibles.




A quoi ces comportements nous mènent-ils ?


KYOTO : la destruction industrielle de l’Occident
Ainsi que je le précisais dans mon article précédent, le Protocole de Kyoto a fait une distinction contestable entre 38 pays dits développés ou industrialisés, contraints à des limitations d’émissions de gaz à effet de serre et à des politiques de contrainte et de taxations, et 129 pays en développement, libres d’émettre tous les gaz que bon leur semble.


La distinction, pour la plupart des gens, repose sur la sélection de pays trop riches et gros consommateurs d’énergie, d’une part, et de pays pauvres qui ont besoin de progresser au plan économique d’autre part. Les 38 pays pénalisés figurent à l’annexe B du Protocole.


En fait, la distinction ne repose pas sur la prospérité respective des uns et des autres.


En rapprochant la liste des 38 du classement des pays dans l’ordre décroissant des PIB par habitant, on constate que les six premiers sont le Luxembourg, la Norvège, le Danemark, l’Islande et les Etats-Unis.
Contre les riches ou contre les blancs ?


Mais le septième, les Bermudes, malgré 41875 US$ de PIB/habitant, fait partie des pays exonérés de toute obligation. Il est vrai que c’est une nation d’Amérique Latine. Un peu plus bas, on voit apparaître en 24ème position, Singapour, avec US$ 27842 par tête, puis de la 27ème à la 31ème place, les Emirats Arabes Unis, Koweït, Brunei, le Groenland, les Iles Caïman, se situant entre 24200 et 20700 US$ par tête. Figurent encore dans le Top 50 Aruba, Israël, le Qatar, Taïwan, Macao, les Bahamas, Bahrein, tous pays « en développement » autorisés à émettre tous les gaz à effet de serre qu’ils désirent.
Dans la liste des pays soumis à contraintes et limitation, figurent la Lituanie (84ème), la Lettonie (85ème), la Russie (101ème, 4466 US$/habitant), la Bulgarie (110ème), la Biélorussie (124ème) et enfin l’Ukraine, 148ème, dont les habitants sont est encore plus pauvres que ceux de la Chine (145ème).


La richesse n’est donc pas le critère déterminant. On peut observer que la liste des 38 pays de l’annexe B sont des pays à ethnie majoritaire blanche.

 

Même si ce n’est pas le critère déterminant, cela reste une indication.
En fait, la liste B regroupe tous les pays qui ont plus ou moins connu une industrialisation précoce.


Pourquoi les pays européens ont-ils accepté un partage sur un tel critère ? Je n’ai pas de réponse à cette question.


Pour les USA, on peut répondre : la délégation américaine était conduite par Timothy Wirth, le poulain d’Al Gore, agissant avec la bénédiction de Bill Clinton dont on connaît les sympathies pour le Nouvel Ordre Mondial.


De cette répartition inique va naître la principale tare du Protocole de Kyoto. Mais il convient de se référer aux paroles du grand artisan du Sommet de la Terre de Rio, en 1992, de la Convention-Cadre des nations Unies sur le Changement Climatique (1992, CCNUCC), et du Protocole lui-même, j’ai nommé Maurice Strong, maître incontesté des questions environnementales à l’ONU, et qui a fait de surprenantes déclarations :


« Nous devons en arriver au point où le salut du monde viendra de l’effondrement de la civilisation industrielle ». « Le seul espoir pour la planète n’est il pas l’effondrement de la civilisation industrielle ? N’est il pas de notre responsabilité de le provoquer ? »


Maurice Strong préconise pour l’Occident


« la recherche de la pauvreté, de la réduction de consommation des ressources et la fixation de normes de mortalité ».


N’oublions pas enfin l’admiration du Canadien pour le système politique chinois : pour lui, la Chine


« s’embarque sur une voie distincte et sans précédent vers un nouveau modèle de développement basé sur l’utilisation des méthodes du capitalisme pour réaliser les objectifs du socialisme, une économie de marché socialiste ».


Toute la construction du système dont sont issus le GIEC, la CCNUCC, les politiques liées au changement climatique, le développement durable et les principes défendus par le GIEC en vue de la Conférence climatique de Copenhague sont issus d’une idéologie environnementale née des travaux du Club de Rome, de l’action du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, de la Commission Brundtland (1984-1987)


Contre la liberté et la richesse des autres


Cette idéologie veut détruire la croissance, réduire la population mondiale par des moyens non précisés, et recourt à la stratégie de la peur, fondée sur le changement climatique catastrophique, pour faire aboutir un certain nombre de projets liberticides et destructeurs de richesses.
Il convient de citer, à ce sujet, le rapport d’Alexander King et Bertrand Schneider, respectivement Président et Secrétaire général du Club de Rome, diffusé en 1993 sous le titre « La Première Révolution Globale » :
« La possibilité d’un changement climatique irréversible avec des conséquences difficilement prévisibles est une menace imminente. De tels éléments de la problématique actuelle ont un caractère global et ne peuvent pas êtres combattus par des puissances isolées, même les plus grandes. Ce n’est que si les habitants de la planète réalisent qu’ils sont en face de dangers imminents et collectifs, qu’un pouvoir politique universel sera généré en vue d’une action unie pour assurer la survie de l’humanité ». Page 4.


Et plus loin :


« En cherchant un ennemi commun à combattre, nous en vînmes à l’idée que la pollution, la menace de réchauffement global, les pénuries d’eau, la famine et autres dangers du même genre feraient l’affaire. Dans leur totalité et dans leurs interactions ces phénomènes constituent une menace commune que tout le monde doit affronter ensemble.


« Mais en désignant ces dangers-là comme étant l’ennemi, nous tombons dans le piège, dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs, à savoir prendre les symptômes pour la cause. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels, et ce n’est que par des changements d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. L’ennemi véritable, c’est l’humanité elle-même ». Page 75.


(Les numéros de page correspondent à ceux du document téléchargeable pointé par le lien ci-dessus) Ces idées sont celles qui animent la politique dite du « Nouvel Ordre Mondial », définie par le Président américain George H Bush en 1992, et promue par David Rockefeller, Henri Kissinger, Bzigniew Brzezinski, les Clinton, Maurice Strong, Al Gore, José Manuel Barroso et plusieurs personnalités de haut rang en Amérique du Nord, au Japon, en Europe et en France.


Ce mouvement vise à une mondialisation destructrice des souverainetés nationales et de la démocratie, et voudrait mettre à la tête du monde une élite éclairée de banquiers et d’intellectuels qui se prétendent capables de résoudre les grands problèmes globaux de changement climatique, de terrorisme, d’épidémies, de guerres, de dissémination nucléaire, de surpopulation, de monnaie unique globale, de trafics de drogue, d’épuisement des ressources naturelles, etc.


Cette politique est en germe dans le Protocole de Kyoto. Le but des champions du Nouvel ordre Mondial est de la consacrer par des mesures décisives à Copenhague, en décembre 2009.


Il s’agit d’imposer à l’Occident des contraintes telles qu’elles vont nécessairement réduire son potentiel économique, abaisser le pouvoir d’achat et les revenus de ses habitants, et faire émerger de nouveaux pays tels la Chine, l’Inde, le Brésil, libres de développer leurs économies comme bon leur semble, bénéficiaires des largesses de l’Occident condamné à verser une part de son PIB et de transférer massivement sa technologie aux pays en développement, pour prix de sa responsabilité historique dans l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère et de la surconsommation des ressources naturelles par ses habitants

.
Pour ces élites apatrides, qui associent les principaux magnats des affaires et des banques à des politiciens de haut rang, affaiblir l’économie occidentale et promouvoir celle des pays pauvres n’offre que des avantages, des occasions exceptionnelles d’affaires et de domination.
Le projet exclusif de dirigeants qui haïssent ce qu’ils sont
Il ne faut cependant pas redouter à l’excès les ambitions mégalomaniaques de ce mouvement. La Chine, l’Inde, la Russie, l’Australie, voire le Japon, n’adhèrent pas à cette idéologie et abordent Copenhague avec des atouts et des ambitions qui se situent à l’opposé des rêves de l’environnementalisme politique et du Nouvel Ordre Mondial

.
La Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Mexique ne veulent qu’une chose : la croissance économique. Le CO2, ils s’en moquent et n’y croient pas. L’Afrique sub-saharienne se rassemble autour d’une unique ambition : obtenir un maximum d’argent des pays occidentaux, et peu leur importe le reste.

Parmi les nations occidentales, l’Australie s’éloigne toujours plus de l’esprit de Kyoto. Son sénat vient de rejeter une loi qui voulait instituer des contraintes en matière d’émissions de gaz à effet de serre, de bourse aux crédits carbone et de taxations environnementales. Il en est de même de la Nouvelle Zélande.


Les autorités japonaises restent silencieuses, dûment averties par leur Conseil scientifique qui voit dans les prédictions des climatologues des élucubrations de nouveaux prophètes et charlatans.


La Russie, qui a bénéficié de dispositions favorables du Protocole de Kyoto à son égard et obtenu en échange de sa ratification de pouvoir entrer dans l’OMC, prend de la distance maintenant qu’il s’agit de faire des efforts, et rappelle, à juste titre, qu’elle est bien moins prospère que de nombreux pays dits en développement et exemptés de toutes contraintes. Ses ambitions de croissance économique et la forte dépendance de ses finances aux marchés du gaz et du pétrole l’incitent à la prudence vis-à-vis de nouvelles initiatives climatiques.


Les pays européens sont divisés. La plupart d’entre eux ne veulent pas envisager que la Chine et l’Inde continuent à être absentes de l’annexe B.


Les champions


En définitive, les seuls gouvernements à vouloir aller résolument de l’avant dans l’auto-flagellation climatique sont ceux d’Obama, du Royaume Uni, de France, d’Allemagne et de Suède.


Encore faut-il qu’Obama voie aboutir sa loi Clean Energy and Security Act, connue sous le nom de Waxman-Markey Bill. Or le vote du Sénat en sa faveur parait de moins en moins assuré, et si le Président américain voyait sa politique environnementale désavouée et son rêve de leadership climatique mondial brisé, il ne pèserait pas d’un grand poids dans les négociations de fin d’année.


Spécialités locales


Un mot de la politique du gouvernement français, ardent défenseur du paquet climat-énergie européen, initiateur d’une contribution climat énergie qui dresse 75% des français contre elle.


Le Premier ministre François Fillon a reçu en juin dernier une note de veille sur la position chinoise de la part du Centre d’Analyse Stratégique (CAS). Cet organe a pour mission d’éclairer le Gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou culturelle.


Le CAS commence par un éloge de la Chine et de son gouvernement pour sa politique environnementale. Il rappelle ensuite le refus catégorique de la Chine de s’engager sur des objectifs de limitation d’émission de gaz à effet de serre, sur son exigence de voir les pays développés réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 40% par rapport à celles de l’année de référence 1990, verser 1% de leur PIB aux pays en développement et réaliser des transferts massifs de technologie en faveur de ces pays émergeants.


Magnanimité chinoise


Elle confirme le refus farouche de la Chine de voir s’établir des taxes aux frontières sur les produits chinois, ainsi que le souhaite Nicolas Sarkozy et que le prévoit le Waxman Markey Bill. Mais le Centre d’Analyse Stratégique pense que la Chine finira par s’accommoder d’une réduction limitée à 25% des émissions des pays de l’annexe B, d’un versement de 0,5 % seulement des PIB des 38 pays de cette annexe, pourvu que les occidentaux procèdent à des transferts massifs de technologie et, surtout, souscrivent à une modification des règlements internationaux sur les droits à la propriété industrielle (DPI) qui aboutirait à plus de tolérance en faveur des contrefaçons chinoises !


En filigrane, on perçoit le conseil du CAS de saisir cette occasion inespérée d’aboutir un accord à Copenhague. Fort heureusement, la France n’est pas seule et n’influera que modestement au sein des pays engagés dans cette foire d’empoigne.


Les chances d’un échec


Copenhague aboutira probablement à une décision de principe pour poursuivre les négociations en 2010 et 2011. La situation présente n’augure pas d’un accord pour décembre prochain.


D’ici 2011, nous aurons acquis plus de certitudes en matière de science climatique, et subi peut-être un ou deux hivers rigoureux.
Il serait étonnant, et pour tout dire attristant, de voir les populations demeurer éternellement passives devant les manipulations et les spoliations dont elles sont victimes.


Mais les défenseurs acharnés de l’effet de serre et les écologistes activistes ne désarmeront pas, ancrés dans une sorte de dissonance cognitive qui les empêche de tenir compte des réalités. L’affaire du changement climatique risque d’évoluer vers des fractures idéologiques et sociales, voire même des affrontements, au sein des populations trop engagées dans la lutte contre le prétendu effet de serre.


De tous ces désordres, il faudra bien que certains responsables rendent un jour des comptes !


____________________

*http://www.belouve.fr/
Le titre initial de l'article était:

 
"Changement climatique : des politiques fondées sur de la pseudoscience"
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/changement-climatique-des-64068

 

The universal lie

The lie of state, the cretinisation of the consciences, culpabilisation of energies, and I pass from there and from best:  we will awake finally of this lie which is the warming of planet?

I allow myself to reproduce the entirety of the article of Jean Michel BELOUVE, who exposes the stakes of the ecology policy clearly: the destruction of our Identity by the lie, credulity, the silly thing, ignorance. With you to judge.

inv

 

:: 

Jean-Michel Bélouve

 


The topicality of the climate change accelerates. They are initially a succession of diplomatic appointments which widen an open fracture from now on between the points of view of the Western countries and those of the developing countries.


But especially, on the scientific level, from new testimonys décrédibiliser even more the theories come according to which the greenhouse effect and the human activities would have a dominating and catastrophic influence on the temperature of the Earth.

 

Natural laws against the pseudoscience.



How of events on the face of the climate change during this summer 2009! Let us start by reviewing scientific knowledge certain. The breaking news completes to make steal in glare the dogma of the warming related on the greenhouse effect and the human behaviors.


The advertisement which throws a cold


September 4th, the scoop arrived to us from Geneva, where an International Conference was taken place of the World Meteorological Organization, body of UNO which shares the management of the GIEC with the Program of the United Nations for the Environment.


An icy wind blew on the assistance when one of the world celebrities of oceanography, Mojib Latif declared that the world was going to know twenty years of cooling! Several media brought back the news, with the notable exclusion of the press and French-speaking televisions, more than ever vectrices of the doctrinaire approach.
One of the articles is signed of Fred Pearce and was diffused on the Web by “New Scientist”.


What has been remarkable is not so much the advertisement of this cooling, predicted for several years by the minority of those which affirm the preponderance of the solar activity in the climatic variations, the such Russian Oleg Sorokhtine, the Canadian Kenneth Trapping or the Australian David Archibald. But they were scientists skeptics of long time on the warming due to the greenhouse effect.


Mojib Latif is a climatologist and oceanographer of world scale, Professor with the Division of Sciences of the Ocean at the University Christian Albrecht of Kiel, member of the Academy of Science of Hamburg, it is especially one of the principal contributors and writers of the GIEC, up to now known for its support for the official theory of the greenhouse effect.

When to the journalist, Fred Pearce, it for more than ten years has given an account of work of the GIEC, in measured, but favorable terms.


Professor Latif announced with the prestigious floor members and guests of the OMM that, during the years which will follow, a natural tendency to cooling was going to dominate and mask the warming caused by the human ones

.
This cooling would result from cyclic changes of the oceanic currents and the temperatures of the North Atlantic, a phenomenon of the name of “North Atlantic Oscillation”. Much more, he affirms that the climatic variations observed since thirty years would be partially due to this oceanic oscillation.


This one would be also at the origin of the attenuation of the dryness observed in the years 1970 and 1980 in the Sahel, of the changes in the mode of monsoons, the multiplication of the storms of the North Atlantic and the fragmentation of the Arctic ices, all climatic events put at the account of the greenhouse effect up to now. Mojib Latif had already published these conclusions in the “Natural” review in 2008. NR. S. Keenlyside, J. Jungclaus, L. Kornblueh and E. Roeckner were co-signatories of the article.


The sun heats everyone, except the rechauffists
If the oceanographical phenomena constitute powerful factors of climatic variability, it is as much of the solar activity. In are an article extremely noticed, and occulted by the French media, the scientific press agency of NASA, “Science@Nasa”, published, on March 9th, under the title “the sunspots disappearing? ”, observations made with the National Solar Observatory de Tucson, Arizona, by the researchers Matt PEN and Bill Livingstone.


One knows well since nearly two hundred years that the solar activity is measured with the number of spots which appear on its surface and which cause a warming on the surface of the Earth and planets of the solar system.
However, the GIEC and its contributors always supported that the sun exerted only one tiny influence compared to the greenhouse effect. NASA since always supported the GIEC in its theses, in particular by the voice of the very media director of its Goddard Institute for Space and Technology, the climatologist catastrophist James Hansen.


The fall of the solar activity would be worth us more clouds
PEN and Livingstone have daily observed the activity of our star for 17 years, as well as the bond between this activity and the magnetic field created by these sunspots. They noted, of 1992 with today, a regular and important fall of this magnetism, and provide that if the tendency continues, solar magnetism will have completely disappeared in 2015.


A similar event already occurred between 1645 and 1715: it is known under the name of “Minimum of Maunder”, period characterized by a colder climate, at the rigorous winters, and which one described as “Small glacial era”.


Many observers noted that the sun had seemed “broken down” of sunspots for two years, and allotted to this fact cooling observed since.


However, PEN and Livingstone highlight a tendency long, and thus likely to bring a few years of coldness at least to us and can be a news small era glacial several decades.
Let us explain this phenomenon: since 1990, the physicist Henrik Svensmark, research director at the National Space center of Denmark, worked out a theory according to which the magnetism created by the sunspots deviated of their trajectory part of the cosmic rays moving towards the Earth. This phenomenon was identified for a very long time and is undeniable.


The contribution of Svensmark is to have noticed that the cosmic particles are comparable with the particles with high energy whose physicists materialize the trajectory in cloud chambers, wet enclosures in which the particles leave traces of fine water droplets that the experimenters photograph when they cause of the collisions between these particles.


Svensmark concluded from it that the cosmic rays crossing the atmosphere, which contains an minor amount of steam, were to cause same condensations, and to be at the origin of the formation of clouds, with the manner of the white trails that the planes leave in the sky.


Taking again the measurements made for a few decades, it has observed a very good correlation between the increase in the number of sunspots and a rise in the temperatures, and vice versa. The clouds reflect the solar radiation, returning part of their energy towards space.


When the cloud cover extends, following a fall of the activity of the sun, the weather is fresher. When the clouds disappear consequently from a strong magnetism of the sunspots, the temperature rises. Svensmark deduced from its observations that the solar activity does not make only heat directly our planet, but that this direct action is strongly amplified by the reduction in the cosmic bombardment, which causes the thinning down of the cloud cover. It checked these conclusions in a baptized series of experiments of laboratory “SKY”.


Finally experimental research


But it remains to explain exactly how one passes from the steam to the formation of droplets of condensation. To determine it, an experimentation equipped with important financings and a packed team of researchers is in hand, in the buildings of the particle accelerator of the CERN of Geneva, under the direction it physicist Jasper Kirkby.
In a given conference in May 2009, Jasper Kirkby presented an assumption on the chain microphysics and microchemical leading to the formation of a droplet then of a cloud

.
Intervene in the process the cosmic particles which ionize the atmosphere: the ions bind aerosols which form the core around from which come to stick the water molecules.


Jasper Kirkby awaits with confidence the experiments of the next months, intended to validate this theory. On the assumption of a confirmation, the indirect influence of the solar activity on the energy forcing of the terrestrial climatic system would become dominating. A great step would be accomplished in the comprehension of the climate.


One can consider it regrettable that this experiment, carried out with the important means of the CERN, was not undertaken as of the end of the decade 1990, whereas Svensmark was to be satisfied with the thin means of its laboratory of Copenhagen for its experiment SKY; but the money went to research on the human responsibility in the disordered states for the climate, and not being studied of nature…




A good news which is not it for all
As well information coming us from Mojib Latif on the oceanographical influence, as NASA, of Svensmark and Kirkby on the solar activity, constitutes severe objections for the thesis of the GIEC on the influence of gases with greenhouse effect and the human activities.


But especially, they demolish the climatic forecasts catastrophists emitted within sight of the predictions of the score of climatic models of general circulation (MCG) which contribute to the analyzes of the GIEC.


Those envisaged a rise in the average temperature of +0,20° C per decade at the beginning of the XXème century. Not only we do not have any rise in temperature since 1998, but that of our oceans is in fall since 2003, and that of the atmosphere since 2007.


If this tendency must last, one can think that all the work made with the GIEC for twenty years has been only one deplorable wasting of time and money.
Admittedly Mojib Lative case, defending the GIEC with heroism, claims that after two decades of cooling, the greenhouse effect will become again dominating and that the temperatures will set out again with the rise.


But then, Professor Lative case, if the natural variability of the climate at the 21st century is so powerful that it masks completely and even as it exceeds the greenhouse effect, why natural variability wouldn't have been sufficient to explain the light temperature variation of 0,7° C noted at the XXème century, than you allot, you and your partners of the GIEC, with the gas emissions with greenhouse effect of human origin?

The more one object is lit, the more it reflects
Moreover, a cooking snub will be now inflicted with the models and their authors.


It is Professor Richard Lindzen, holder of the prestigious pulpit “Alfred P. Sloane” of MIT (Massachusetts Institute off Technology) which sanctions them in an article of July 27th, 2009: Richard Lindzen was one of the persons in charge of teams of drafting of the GIEC until it opera hat doors of this organization in 2001.


Richard Lindzen and Yong Sang Choi refute without ambiguity the validity of models MCG (model of general circulation) in an article accepted for publication on July 20th, 2009 by “Geophysical Research Letter”.


After examination of the data collected during mission ERBE (1985-1999) of satellite ERBS of NASA, the authors show that a rise in temperature the climatic system answers by an increase in visible flow luminous escaping from the atmosphere towards space, which means loss of solar energy for the Earth.
Such a variation can come only from the increase in the surface of the cloud cover, and indicates a negative feedback of the system which, thus, limit naturally the heating.


It is all the opposite which models MCG indicate, programmed it is true, to induce a positive feedback of the clouds. One of the principal interests of the article, for the public, is to present a series of graphs very explicit and easy to include/understand for nonthe specialists.

The graphs below present, in X-coordinate the temperature variations, and ordinate, the outgoing flux variations energy of the atmosphere in the visible spectrum of light.


French model MCG of the Institute of Physique Simon Laplace (IPSL) is one of the models presented. These two graphs drawn from the article from Lindzen and Choi present, on the left the measurements carried out within the framework of mission ERBE, on the right the corresponding forecasts of the model of the IPSL.


Data ERBE show that the energy lost by the Earth is all the more high as the temperature increases, which constitutes a negative feedback with the increase in temperature.


That of the IPSL states on the contrary that when the temperature increases, the Earth would lose less energy and thus would be heated even more, which results owing to the fact that model IPSL is programmed to reveal a positive feedback.


the IPSL is not the only institute to have chosen this option. All the models retained by the GIEC for its evaluations envisage a positive feedback. Lindzen has the results of eleven of them in its article, and the curves resemble that of the IPSL very. On the image above, the 11 graphs presented by Lindzen and Choi were gathered by convenience on only one graph.


The article of Linzen and Choï can be downloaded. Jean Martin makes the French comment of it on “Doctrinaire approach”, and Vincent Bénard, quoting Jean Martin, comments on all that of a sour feather under the provocative title “Climate change: models of the good GIEC for the dustbin”.


Would the theory of the greenhouse effect rest only on one mathematical nonsense?


However the theories which the GIEC professes base only on the simulations so seriously taken at fault operated by these models. No scientific experiment forever proven nor shown the existence of the greenhouse effect. This theory is based only on one false physicomathematical reasoning which will be exposed a little further and on data-processing hundreds of simulations whose models were validated on the only fact that they suitably reproduced the temperature variations of the 20th century. For that, it was necessary to carry out difficult adjustments and to imagine emissions of polluting aerosols who would have masked the effects of said greenhouse effect for the period of going cooling of 1950 to 1975!


The fact that these models were unable to reproduce the temperatures of the period 1998-2009 should logically lead to the cancellation of their former validation. Eh well not, one is satisfied to require and obtain enormous additional public appropriations to develop models more sophisticated even and complex and to implement them on batteries of computers increasingly more powerful.
Let us guarantee that it will leave there the temperature curves in regression until 2030, followed stratospheric flights of the thermometer, the natural variability of the climate disappearing by magic after this date.


Predictions constantly contrary with crucial observations
But there is worse! These models, to which one had succeeded in making reproduce the temperatures of the atmosphere at the previous century, do not reproduce of anything the other climatic parameters!


They predict completely opposite evolutions with the scientific observations made by sounding-balloon and satellites on the evolution of the humidity of the atmosphere and the clouds. For their part, the models evoke an increase in the humidity of the atmosphere in relation to the increase in the CO2 rate, which is essential to obtain the rises of wished temperatures, whereas effective measurements show on the contrary a continuous decrease of the moisture of 1948 with today.

The models, which are unable to simulate the formation of the clouds, are satisfied to refer to statistical evaluations revealing an increase in the cloud cover of 1984 to 1999, whereas at the same time the observation campaign by satellite already quoted (ERBE) showed on the contrary a reduction in this cloud cover, sufficient to explain the rise of temperature which has occurred during this time, without any need to resort to the greenhouse effect.

All that is explained in one of my articles presented by Vincent Bénard on Objectif Freedom: “CO2 is not the Person in charge”.

Apart from virtualities climatic of the models, we have says, the theorists of the greenhouse effect base ourselves on a calculation of an over-simplification confusing, showing that the action of the sun would justify an average temperature of the Earth of -18° C, whereas the real average temperature is of +15° C, and that the difference of +33° C can come only from the greenhouse effect.



However, in a bulky document going back to February 2007, two Germans, the professor of mathematical physics Gerhard Gerlich and Doctor science Ralf Tscheuschner showed, inter alia, that the conclusions of these theorists translated a serious miscalculation: in fact, a mathematically exact calculation applied to their theory would lead to a temperature of… -129° C.


Consequently, the proof was made that the physical premises adopted by these theorists were nonrelevant.


Gerlich and Tscheuschner obtained the publication of their memory only on January 30th, 2009, in the prestigious review “International Newspaper off Modern Physics”. It is that the scientific magazines are hard to convince by the writers of texts which disturb.


To date, nobody refuted the various conclusions of the Germans who refute the theory of the greenhouse effect point by point.


Subsidized pseudo-science


The conclusion which rises from all that is that it of founded there nothing in the theory of the greenhouse effect and the climate warming, which proves to be only pseudoscience.


However, it is it whom one generally teaches in our universities with the students who prepare mastères, Capes and aggregation. It is it whom famous climatologists make appear in their books and handbooks, by parrotry or kindness. It is of it that the great Western mediums seize by exaggerating some with excess the alarmist conclusions to distress you, you to make feel guilty and you désinformer.



An error which will be expensive to you


More serious still, it is with it that the political decision makers appeal to impose taxes carbon to you, packages climate energy, expensive constraints on the residences that you are built, the cars which you buy, to sign of the international treaties concluded without you to consult and who ruin your future, that of your children and all your descent…

 

And you can, legitimately to ask you how that is possible!


The explosive device of the climate change.


At all times, the ordinary women and men admired the scientists and fact confidence with science. Copernic, Galileo, Newton, Pasteur and Einstein are in the Pantheon of the mythical characters of a history which fills us pride.


Alas, the political power of the XXème century will try to subject science to its ambitions, and often, she will reach that point. That one remembers the monumental adventure of the Manhattan operation which led to the realization of the atomic bombs of Hiroshima and Nagasaki, and strongly influenced all the geopolitics of second half of the previous century.


That one also remembers, alas, the racial theories promoted by the Nazis (and others!), and Lyssenkisme which prevailed under Stalin.


A budget of research multiplied by 33… on the condition of going in only one direction


Until 1988, young climatic science, always immature, annually received 180 million dollars of Western State grants.


As soon as the GIEC made up, the annual budget leaped to two billion dollars, primarily allotted to research on the greenhouse effect, the warming and the human responsibility. This envelope reached five billion dollars at the end of the years 1990 and exceeds today the six billion dollars.


Profiteurs of the Official Truth


This basket benefitted NASA, then discredited for the tragic mishaps of the Challenger shuttle, with the score of centers which developed and implemented the climatic models of which we noted inefficiency, and especially caused the creation of a multitude of uses of researchers on which the career depends only on one thing: to show the human responsibility in a potentially catastrophic climatic evolution.


Let us add to the wages perceived by the needy researchers the bridges of gold made to the mathematicians of exception who devote themselves to the development of models and of which some touch wages which compare with those of stars football, the rain of honors which flows on the climatologists most media the such excessive James Hansen of NASA which multiplies the conferences with $80.000 the unit and is seen filled scientific rewards whose gratifications amount to million dollars.


Local celebrities


On our small national level, let us observe the ego of the stars local who became Nicolas Hulot or Hubert Reeves, or the surreptitious influence of Jean Jouzel, director of the IPSL, from which Richard Lindzen comes to ridicule the models, and who finds in the public basket what it is necessary to do to live his Institute, while avoiding prestigious and remunerative title of Vice-president of the GIEC and consultant having the listening of President Sarkozy.


What the first section reveals you, the French never read it in their usual newspapers, nor seen on television or listened with the radio.
Or then, they are english-speaking able to read and hear what certain Anglo-Saxon media diffuse.


Accustomed Internet can learn not badly from things by consulting Doctrinaire approach, Skyfal and Objectif Freedom. But the Net surfer who reads English has an inexhaustible source of information on the drifts which this article denounces.

 

The mission of the journalist is to publish all the useful informations with the knowledge of the readers and convergent to an effective exercise of their right to vote and their citizen participation.


In the climatic field, our journalists and communicating, in their majority, chose another way. They want to make pedagogy, to bring supports to them unconditional with the theses of political écologisme, receptacle of all rancours anticapitalists, anticonsumerists, altermondialists and marxo-trotskystes. How did they arrive from there there?


Their history will make the subject of a future article. But the hardest objections are to be held for our political decision makers Occident.


To institute a dictatorship of the fear


All the national, European and world political decisions on the climate are inspired by the scientific file exposed in first section.


The single source is the summary for political decision makers of the GIEC, which synthesizes the bulky ratios of thousand pages of the writers by expurgeant some all the reserves, the attenuations and the doubts: a political, and not scientist, supposed document to incarnate the “consensus” of the scientific community.




Anti-democracy
Controlling Western take, without consulting the populations, of the orientations and the decisions which obèrent their future and that of their descent percent years and more! Is this blindness, or deliberate choice?


By terrorizing the individuals, and by condemning all the gestures which they daily achieve for their comfort, they make accept contrary with the public interest, detrimental decisions for finances and individual freedoms.


Diffusion of false reports

 
What appears obvious, it is that the operation of misinformation whose citizens are victims, leads the latter to opinions and electoral choices founded on pseudoscience.


It is overwhelming that political officials exert capital options for the future of our companies within sight of a file as not very credible as that of the greenhouse effect of human origin.

 

Their step is contrary with all those which one teaches with the managers of company, namely to pose the problem in a relevant way, to examine all the possibilities, and, for each one of them, to determine and evaluate all the possible solutions.




To what these behaviors do lead us?


KYOTO: industrial destruction of the Occident
As I specified it in my preceding article, the Protocol of Kyoto made a contestable distinction between 38 countries known as developed or industrialized, constrained with limitations of gas emissions to greenhouse effect and with policies of constraint and taxations, and 129 developing countries, free to emit all gases that good seems to them.


The distinction, for the majority of people, rests on the selection of too rich countries and large-scale consumers of energy, on the one hand, and of poor countries which need to progress to the economic plan on the other hand. The 38 penalized countries appear in the appendix B of the Protocol.


In fact, the distinction does not rest on the respective prosperity of the ones and others.


By bringing the list closer to the 38 of the classification of the countries in the decreasing order of the GDP per capita, one notes that the six first are Luxembourg, Norway, Denmark, Iceland and the United States.


Against the rich person or the white?


But the seventh, Bermuda, in spite of 41875 US$ of PIB/habitant, fact part of the exonerated countries of any obligation. It is true that it is a nation of Latin America. A little low, one sees appearing in 24th position, Singapore, with US$ 27842 per capita, then of 27th with the 31ème place, the United Arab Emirates, Kuwait, Brunei, Greenland, the Cayman Islands, ranging between 24200 and 20700 US$ per capita. Still appear in the Signal 50 Aruba, Israel, Qatar, Taiwan, Macao, the Bahamas, Bahrain, all developing countries “” authorized to emit all gases with greenhouse effect which they wish.

In the list of the countries subjected to constraints and limitation, appear Lithuania (84ème), Latvia (85ème), Russia (101ème, 4466 US$/habitant), Bulgaria (110ème), Bielorussia (124ème) and finally the Ukraine, 148ème, whose inhabitants are is even poorer than those of China (145ème).


The richness is thus not the decisive criterion. One can observe that the list of the 38 countries of the appendix B are countries with white majority ethnos group.

 

Even if it is not the decisive criterion, that remains an indication.
In fact, the list B gathers all the countries which more or less knew an early industrialization.


Why the European countries did accept a division on such a criterion? I do not have an answer to this question.


For the USA, one can answer: the American delegation was led by Timothy Wirth, the foal of Al Gore, acting with the blessing of Bill Clinton which one knows sympathies to the New World Order.


From this iniquitous distribution will be born the principal tare from the Protocol of Kyoto. But it is advisable to refer to the words of the large craftsman of the Summit of the Earth of Rio, in 1992, of Convention-Tallies of the United Nations on the Climate change (1992, CCNUCC), and of the Protocol itself, I named Maurice Strong, uncontested Master of the environmental questions with UNO, and which made surprising statements:


“We must come to the point where the safety of the world will come from the collapse of industrial civilization”. “The only hope for planet is not it not the collapse of industrial civilization? Is not it not our responsibility to cause it? ”


Maurice Strong recommends for the Occident


“the research of poverty, the reduction of consumption of the resources and the fixing of standards of mortality”.


Let us not forget finally the admiration of the Canadian for the Chinese political system: for him, China


“embarks on a distinct way and without preceding towards a new development model based on the use of the methods of capitalism to carry out the objectives of socialism, a socialist market economy”.


All the construction of the system from which result the GIEC, the CCNUCC, the policies related to the climate change, the sustainable development and the principles defended by the GIEC for the climatic Conference of Copenhagen result from an environmental ideology born from work of the Club of Rome, action of the Program of the United Nations for the Environment, of the Commission Brundtland (1984-1987)


Against the freedom and the richness of the others


This ideology wants to destroy the growth, to reduce the world population by the average ones not specified, and resorts to the strategy of the fear, based on the catastrophic climate change, to make succeed a certain number of liberticides projects and destructors of richnesses.
It is advisable to quote, on this subject, the report/ratio of Alexander King and Bertrand Schneider, respectively President and General secretary of the Club of Rome, diffused in 1993 pennies the title “the First Revolution Total”:
“The possibility of an irreversible climate change with not easily foreseeable consequences is an imminent threat. Such elements of the current problems have an overall character and cannot beings fought by the isolated powers, even largest. It is only if the inhabitants of planet realize that they are opposite imminent and collective dangers, that a universal political power will be generated for an action linked to ensure the survival of humanity”. Page 4.


And further:


“While seeking a common enemy to fight, we came to the idea that pollution, the threat of total warming, the water shortages, the famine and other dangers of the same kind would make the deal. In their totality and their interactions these phenomena constitute a common threat that everyone must face together.


“But while indicating these dangers as being the enemy, we fall into the trap, which we already maintained our readers, namely to take the symptoms for the cause. All these dangers are caused by the human intervention in the natural processes, and it is only by changes of attitude and behavior that they can be surmounted. The true enemy, it is humanity itself”. Page 75.


(The numbers of page correspond to those of the downloadable document pointed by the bond above) These ideas those which animate the policy known as of the “New World Order”, defined by US president George H Bush in 1992, and are promoted by David Rockefeller, Henri Kissinger, Bzigniew Brzezinski, Clinton, Maurice Strong, Al Gore, Jose Manuel Barroso and several personalities of high ranking in North America, in Japan, in Europe and France.


This movement aims at a destroying universalization of national sovereignties and democracy, and would like to put at the head of the world an enlightened elite of bankers and intellectuals who claim themselves able to solve the major total problems of climate change, terrorism, epidemics, wars, nuclear dissemination, overpopulation, total single currency, drug traffickings, exhaustion of the natural resources, etc


This policy is in germ in the Protocol of Kyoto. The goal of the champions of the New Mondial order is to devote it by decisive measurements to Copenhagen, in December 2009.


It is a question of imposing on the Occident constraints such as they necessarily will reduce its economic potential, will lower the purchasing power and the incomes of its inhabitants, and of making emerge new countries such China, India, Brazil, free to develop their economies as good seems to them, profit generosities of the Occident condemned to pour a share of its GDP and to massively transfer its technology to the developing countries, for price of its historical responsibility in accumulation for CO2 in the atmosphere and for overconsumption for the natural resources by its inhabitants

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For these elites stateless people, which associate the principal tycoons of the businesses and the banks with politicians of high ranking, to weaken the Western economy and to promote that of the poor countries offers only advantages, exceptional occasions of businesses and domination.
The exclusive project of leaders who hate what they are
One should not however fear with excess the mégalomaniaques ambitions of this movement. China, India, Russia, Australia, even Japan, do not adhere to this ideology and approach Copenhagen with assets and ambitions which are contrary to the dreams of the political environnementalism and the New World Order

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China, India, Brazil, South Africa and Mexico want only one thing: economic growth. CO2, they make fun about it and do not believe in it. Sub-Saharan Africa gathers around a single ambition: to obtain a maximum of money of the Western countries, and little imports the remainder to them.


Among the Western nations, Australia moves away always more spirit of Kyoto. Its senate has just rejected a law which wanted to institute constraints as regards gas emissions with greenhouse effect, of purse to the appropriations carbon and environmental taxations. It is the same of the Zealand News.


The Japanese authorities remain quiet, duly informed by their Scientific advice which sees in the predictions of the climatologists of the wild imaginings of new prophets and charlatans.


Russia, which profited from provisions favorable of the Protocol of Kyoto in its connection and obtained in exchange of its ratification to be able to enter OMC, takes distance now that it is a question of making efforts, and recalls, rightly, that it much less prosperous than of many countries called under development and exempted of all is forced. Its ambitions of economic growth and the strong dependence of its finances at the markets of gas and oil encourage it with prudence with respect to new climatic initiatives.


The European countries are divided. The majority of them do not want to consider that China and India continue to miss appendix B.


Champions


Ultimately, the only governments to want to go resolutely from before in climatic car-scourging are those of Obama, of the United Kingdom, of France, of Germany and Sweden.


Still it is necessary that Obama sees succeeding its law Clean Energy and Security Act, known under the name of Waxman-Markey Bill. However the vote of the Senate in its favor appears less and less assured, and if the US president saw its repudiated environmental policy and its dream of broken world climatic leadership, it would not weigh a great weight in the negotiations of end of the year.


Local specialities


A word of the policy of the French government, burning defender of the package climate-energy European, initiator of a contribution climate energy which draws up 75% of French against it.


The Francois Fillon Prime Minister received last June a note of day before on the Chinese position on behalf of the Strategic Center of Analysis (CASE). This body has the role of lighting the Government in the definition and the implementation of its economic material strategic directions, social, environmental or cultural.


The CASE starts with a praise of China and its government for its environmental policy. He points out then the categorical refusal of China engage on objectives of limitation of gas emission to greenhouse effect, on his requirement to see the countries developed to reduce their gas emissions to greenhouse effect of 40% compared to those of the year under review 1990, to pour 1% of their GDP to the developing countries and to carry out massive transfers of technology in favor of these emerging countries.




Chinese magnanimity


It confirms the savage refusal of China to see to be established taxation at the borders of the Chinese products, as Nicolas Sarkozy wishes it and than Waxman Markey Bill envisages it. But the Strategic Center of Analysis thinks that China will end up putting up with a reduction limited to 25% of the emissions of the countries of the appendix B, of a payment of 0,5% only of the GDP of the 38 countries of this appendix, provided that the Westerners carry out massive transfers of technology and, especially, subscribe to a modification of the international payments on the rights to the industrial property (DPI) which would lead to more tolerance in favor of the Chinese counterfeits!


In filigree, one perceives the council of the CASE to seize this unhoped-for occasion to lead an agreement to Copenhagen. Extremely fortunately, France is not alone and will influence only modestly within the countries engaged in this free-for-all.


Chances of a failure


Copenhagen will probably end in a decision of principle to continue the negotiations in 2010 and 2011. The situation present does not forecast an agreement for next December.


Perhaps from here 2011, we will have acquired more certainty as regards climatic science, and will have undergone one or two rigorous winters.
It would be astonishing, and for all to say depressing, to see the populations remaining eternally passive in front of handling and spoliations of which they are victims.


But the keen defenders of the greenhouse effect and the ecologists activists will not disarm, not anchored in a cognitive kind of dissonance which prevents them from taking account of realities. The business of the climate change is likely to evolve to ideological and social fractures, and even of the confrontations, within the populations too committed in the fight against the alleged greenhouse effect.


Of all these disorders, it will be necessary well that certain persons in charge return one day of the accounts!


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* http://www.belouve.fr/
The initial title of the article was:

 
“Climate change: policies based on pseudoscience”
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/changement-climatique-des-64068