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© Patinet Thierri

 
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Écrit par Patinet Thierri   
Dimanche 13 Décembre 2009 à 09:58

Paysages

 

En vagues aux algues diaphanes, nos sourires et nos rires, sommes-nous paysages de ces temps qui s'enseignent et dont les règnes ne sont que fenaisons d'un voile suranné, et nos voix claires vont des rencontres nouvelles, des terres parfumées d'amazones vertus aux lacs mystérieux et profonds, des terres sacrales aux voies templières élevées rehaussant leurs citadelles marbrières dont les veines bleuies rayonnent d'une lumière divine, des terres en ébats gravitant de par les rives, celles amères ou altières, fécondant des devenirs moirés de songes, des terres de feu aux cristallisations opiacées irisant en leurs lagunes des mers souveraines dont nous prenons les sources aux rubis incarnés de leurs écrins magnifiés, des terres encore de vestales en émois, cohortes de chants développant leurs arguments dans des voies constellées de porphyre et de granit où s'abritent des pèlerins venus de tous les mondes connus et d'autres mondes en voie de gestation, des terres balayées par les pluies diluviennes assaillant esquifs et falaises de quartz, ruisselant d'eaux vives les fortifications des pécheurs de rêves aux puisatiers émerveillements, et d'autres terres encore aux frontières des conquêtes millénaires lançant leur regard sur l'horizon splendide des soleils d'Ajax et des lunes d'Achille, vêtures de mille et mille cités dont les florilèges arpentent les ponts précieux des pensées acclimatées, rencontre toujours des univers attendant le pas souverain de la Vie pour se transfigurer, signes portuaires aux gréements des milliers de nefs au repos, messagères de mondes  équinoxiaux multiples aux solstices mystiques, épousant les courbes pour disparaitre le temps comme l'espace, à la rencontre de leurs feux solaires, là, ici, plus loin, toujours plus loin, alors que les guides en essaim, maîtres d'équipages, cartographes, femmes et hommes de sciences, philosophes, artistes, accompagnants et accompagnés, sous l'égide des guerriers imperturbables, découvrent et témoignent, enseignent et assistent, la parturition du règne, d'étoiles en étoiles, demain, de galaxies en galaxies, après demain d'univers en univers, afin d'éclairer du devoir de maîtrise de l'éternité l'hymne de la Vie dans une allégorie infinie, et nos rires et nos sourires dans le jeu de ces citadelles de l'écume, au devant de l'intensité et dans le courage, poursuivons-nous notre route, fiers galions en conquête des respires de cette Voie fabuleuse en laquelle nous sommes pierres et parcours de l'œuvre vivante, orientant aux marches de l'empire la rémanence d'un ordre sûr, volition du couronnement Vivant par toutes faces et en toutes faces, dessein des joies sans errances aux éclaireurs naufragés, recueillis en nos soutes, cristallisant les routes en nombres, les inconnues et les rebelles, les parvenues et les fidèles, pour favoriser l'essor et la grandeur des nuptialités fécondes, laboureurs de mondes en écumes, gardiens de frontières en expansion, fantassins d'une course austère où la farouche détermination remplace l'indolence et le caprice, où la Loi de la Vie prévaut sur la loi de la mort, ses scories et ses abîmes, espaces sans lendemain cernés par nos chants et détruits par nos hymnes, répercussion du droit ultime de voir l'ordre et la sécurité briller de tous leurs feux sur notre emprise conquérante, et nous sommes en éveil sur ces routes qui s'effeuillent, et nous sommes en essaims sur ces espaces sans troubles, rires et chants de l'inexpugnable beauté dont nos cités enchantent les rescrits, sauvages ou tendres, toujours en racines de la préhension de l'ultime rivage qui nous fera reconnaitre la densité de ces autres mondes qui nous viennent et nous enchantent...

 

Landscapes

 

In waves with the diaphanous algae, our smiles and our laughter, be-we landscapes of these times which are taught and whose reigns are only haymakings of an out of date veil, and our clear voices go from the new meetings, of the scented grounds of amazones virtues to the mysterious and deep lakes, of the sacral grounds to the ways high templières raising their citadels marbrières whose turned blue veins radiate with a divine light, grounds of frolicking revolving from banks, those bitter or proud, fertilizing moire evolutions of dreams, grounds of fire to opiated crystallizations making iridescent in their lagoons of the sovereign seas of which we take the sources with the rubies incarnated of theirs magnifiés jewel cases, of the grounds still of vestals in agitations, troops of songs developing their arguments in ways constellated with porphyry and granite where pilgrims come from all the known worlds and other worlds in the process of gestation shelter, of the grounds swept by the pouring rain attacking wherries and cliffs of quartz, streaming of waters running the fortifications of the sinners of dreams to the shaft sinkers amazements, and other grounds still at the borders of the thousand-year-old conquests launching their glance on the splendid horizon of the suns of Ajax and the moons of Achilles, vêtures of thousand and thousand cities whose anthologies survey the invaluable bridges of the acclimatized thoughts, always meets universes awaiting the sovereign step of the Life to transfigure itself, harbor signs with the gréements thousands of naves at rest, messengers of equinoctial worlds multiple to the mystical solstices, marrying the curves to disappear time as space, with the meeting of their solar fires, there, here, further, always further, whereas the guides in swarm, boatswains, cartographers, women and scientists, philosophers, artists, accompanying and accompanied, under the aegis of the imperturbable warriors, discover and testify, teach and assist, the parturition of the reign, star stars, tomorrow, of galaxies in galaxies, after tomorrow ofuniverse in universe, in order to clarify duty of control of eternity the anthem of the Life in an infinite allegory, and our laughter and our smiles in the set of these citadels of scum, with the front of the intensity and in courage, we carry on our road, proud galleons in conquest of breathe of this fabulous Way in which we are stones and course of alive work, directing with the steps of the empire the remanence of a sure order, volition of Vivant crowning by all faces and in all faces, intention of the joys without wanderings to the scouts shipwrecked men, collected in our compartments, crystallizing the roads of numbers, the unknown factors and the rebels, the parvenues and the faithful ones, to support the rise and the size of the fertile marriage rates, plowmen of worlds in scums, guards of borders expanding, infantrymen of an austere race where the savage determination replaces indolence and the whim, where the Law of the Life on the law of death, his slags and his abysses, spaces without a future encircled by our songs and destroyed by our anthems, effect of the ultimate right to see the order and safety to shine of all their fires on our conquering influence, and we prevail are in awakening on these roads which are thinned out the leaves of, and we are in swarms on these spaces without disorders, laughter and songs of the impregnable beauty whose our cities enchant the rescrits, savages or tender, always of roots of the gripping of the ultimate shore which will make us recognize the density of these other worlds which come us and enchant us…

 

© Vincent Thierry